Les fonds de private equity General Atlantic et Stone Point Capital sont à la recherche d’acheteurs pour leur part minoritaire dans la société d’administration de hedge funds Citco, selon des sources relayées par Bloomberg. Les deux fonds auraient commencé à travailler avec Goldman Sachs pour boucler l’opération, qui pourrait atteindre 1 milliard de dollars (941 millions d’euros). Avec un effectif de 6.200 personnes à travers le monde, Citco fait partie des plus importants administrateurs de hedge funds avec 840 milliards de dollars d’actifs à la fin 2016. En 2011, General Atlantic et Stone Point Capital avaient investi 580 millions de dollars dans la société, selon la banque d’investissement Tap Advisors qui avait conseillé le cédant Citco III.
Larry Fink, le directeur général de BlackRock, a été rémunéré 25,5 millions de dollars (24 millions d’euros) au titre de 2016, révèle un document réglementaire publié en fin de semaine dernière. Cette enveloppe est en baisse de 1,2% sur un an selon les normes de calcul de la Securities and Exchange Commission (ou de 2% selon les standards comptables de BlackRock), alors que le numéro un mondial de la gestion d’actifs a réduit ses rémunérations variables pour la première fois depuis 2011. Les bonus des salariés ont en moyenne diminué de 2 à 4%. Le président de BlackRock, Robert Kapito, a touché au total 19,6 millions de dollars, un montant en baisse de 3,5% sur un an selon les règles de la SEC.
Après trois années de collecte auprès des investisseurs professionnels, Trusteam Finance annonce avoir atteint le milliard d'euros d'encours sous gestion et souhaite parallèlement renforcer son processus de gestion.
Les bonus versés aux gérants d’actifs en ce début d’année au titre de l’exercice 2016 n’ont globalement pas progressé par rapport aux montants obtenus l’an dernier. Sur fond de restructurations des banques et de nouvelle réglementation, les rémunérations variables vont rester en berne.
Lombard Odier Investment Managers vient d'annoncer le recrutement d'un nouveau directeur de la distribution pour l’Europe en la personne de Martin Thommen, ex-responsable de la distribution « gestion de fortune et services bancaires aux particuliers » pour la Suisse chez UBS Asset Management.
Le cabinet de gestion de patrimoine et protection sociale Aeco Gestion Privée vient d'annoncer le rachat de Capital Finance Patrimoine, un CGP Marseillais. Avec ce rachat Aeco Gestion Privée dépasse la barre des 2000 clients en épargne, santé, prévoyance et retraite.
Le principal engagement du groupe en matière de retraites à prestations définies concerne le régime de retraite des directeurs en France. Au 31 décembre 2016, ce régime bénéficiait à 119 cadres ayant le statut de directeurs groupe (en dehors des bénéficiaires ayant déjà liquidé leurs droits). Le régime de retraite dont le portefeuille s’élevait à 156 millions d’euros au 31 décembre 2016 a crée une nouvelle poche actions et a diminué son exposition aux obligations. L’allocation pour les obligations est ainsi passée à 91% alors qu’elle était de 98% en décembre 2015. Ainsi, au 31 décembre 2016 le portefeuille du régime de retraite du groupe Danone était composé de : 91 % d’obligations: ces actifs sont diversifiés, en particulier, l’exposition à un risque de crédit souverain individuel est limitée et ne comprennent aucun instrument financier émis par le groupe. 3 % d’actions: ces actifs ne comprennent aucun instrument financier émis par le groupe. 6% d’immobiliers et autres actifs: ces actifs ne comprennent aucun instrument financier émis par le groupe.
Dans un papier publié sur H24 Finance, le directeur général de Russell Investments, Michael Sfez, fait part de son approche pragmatique de la gestion active et de ses moyens consacrés à la recherche d'équipes à fortes convictions et indépendantes. Quatre équipes de gestion sont mises en avant.
A quelques jours du premier tour de l’élection présidentielle, l’association française des investisseurs institutionnels (Af2i) a publié sa lettre ouverte aux candidats. «On ne peut nier que certaines réformes ont été apportées dans le fonctionnement de l’économie, du financement et de l’investissement, mais il reste, selon nous, beaucoup à faire pour s’assurer que les acteurs économiques et financiers français ont tous les bonnes armes pour être présents dans la compétition mondiale, tout en favorisant l’enrichissement collectif et individuel de nos concitoyens», affirme, d’un ton mesuré, l’association qui représente 80 institutionnels dont les encours cumulés dépassent 2.200 milliards d’euros.
Jupiter Asset Management va lancer un appel à souscriptions pour un nouveau « trust » de rendement dédié aux marchés émergents et frontières, avec un objectif de 200 millions de livres et un rendement minimum de 4% la première année.Dans les douze mois à compter de la date de publication du prospectus à la mi-avril, Jupiter AM se réserve le droit d’émettre 200 millions de livres d’actions supplémentaires. Le trust sera piloté par Ross Teverson, responsable de la stratégie sur les marchés émergents, assisté du gérant Charles Sunnucks. Le fonds mettra en œuvre une stratégie non contrainte, avec une exposition maximale de 25% aux marchés frontières et un portefeuille de 40 à 45 lignes. Les frais de gestion ont été fixés à 0,75% sur la base de la NAV et il n’y aura pas de commission de surperformance.
Pensiondanmark et Danica ont annoncé mi-mars qu’ils investissaient aux côtés de Navigare Capital Partners dans le nouveau Maritime Investment Fund un montant total de 281 millions d’euros, rapporte FW Asset Management. Le fonds a pour objectif de réunir un portefeuille diversifié d’actifs de transport maritime, dont des bateaux en cale sèche, des conteneurs, de l’offshore, des citernes de pétrole brut et de produits chimiques qui seront à la disposition des opérateurs. Pensiondanmark a indiqué qu’il avait déjà une exposition au transport maritime dans ses portefeuilles actions, mais qu’il s’agissait du premier investissement direct dans ce type d’actifs.
BNL BNP Paribas étudie actuellement le marché des plans d’épargne individuels italiens (PIR) afin d’être prêt à lancer une offre début mai, rapporte Milano Finanza. Contrairement aux autres établissements bancaires, la filiale italienne de BNP Paribas ne lancera pas des fonds éligibles au PIR, mais des contrats d’assurance vie. La version destinée à la clientèle des particuliers prévoit une allocation fixe de 20 % à une gestion équivalente au fonds euro (avec capital garanti) et de 80 % à des fonds (uniquement ceux de BNP Paribas Investment Partners). La formule pour la clientèle de banque privée et les conseillers financiers sera plus sophistiquée, car le client pourra déterminer la part de la gestion au capital garanti dans la limite de 30 % et pourra également inclure des fonds d’autres maisons. Jusqu’ici, l’offre éligible au PIR s’est concentrée sur des fonds, à l’exception de CNP Partner qui a lancé une assurance vie.
L’Italie affiche un niveau de distribution de fonds tiers parmi les plus élevés d’Europe, montre une étude d’Assogestioni citée dans le magazine italien Focus Risparmio dédié au Salone del Risparmio qui se tenait ces jours ci à Milan. En prenant uniquement la distribution directe, le niveau d’architecture ouverte dans la Péninsule s’établit à 32 % en 2015. Cela signifie que parmi les fonds vendus par les sociétés de gestion aux épargnants, un sur trois est géré par une autre société. Si l’on considère également les fonds de fonds, les gestions sous mandat et les assurances vie, le niveau d’architecture ouverte fait un bond énorme et monte à 48 %. Donc, entre distribution directe et indirecte, un fonds sur deux n’est pas « captif ».
La société de gestion danoise C Worldwide, anciennement connue sous le nom de Carnegie Asset Management, vient de remporter un mandat de 6,8 milliards de couronnes danoises, soit 914 millions d’euros, auprès d’un client australien, rapporte le site danois FW Asset Management. Le contrat porte sur des actions internationales. Les liens de C Worldwide avec l’Australie ne sont pas nouveaux puisqu’il s’agit de son deuxième marché après le Danemark. C Worldwide y a noué un partenariat avec BNP Paribas Investment Partners qui est son point de contact avec les clients.
BNL BNP Paribas is currently studying the market for Italian individual savings plans (PIR), with an eye to preparing a product offering in early May, Milano Finanza reports. Unlike other banking establishments, the Italian affiliate of BNP Paribas will not be launching funds eligible for PIR, but instead life insurance policies. The version aimed at retail clients has a set 20% allocation to management equivalent to the euro fund (with capital guaranteed) and 80% of funds (only from BNP Paribas Investment Partners). The formula for private banking clients and financial advisers will be more sophisticated, since the client will be able to determine the proportion of guaranteed capital management within 30%, and may also include funds from other firms. So far, the PIR-eligible offer has manifested itself only in funds, with the exception of CNP Partner, who have launched a life insurance policy.
As of the end of 2016, the percentage of securities issued by French residents (excluding private equity) held by non-residents stands at 51%, compared with 53% one year previously, the most recent statistics from the Bank of France show. Ownership of French long-term public debt has fallen from 59% as of the end of 2015 to 56% as of the end of 2016. Publicly-traded equities are now 39% held by non-residents, the same level as the previous year.58% of debt securities issued by companies are held by non-residents, while the percentage is 52% for banks.In 2016, non-residents purchased EUR30bn in bonds and other debt securities. Their position in securities issued by companies and banks is growing, with EUR23bn and EUR20bn in purchases, while public debt is shrinking, as net debt matures for a total of EUR11bn. Purchases and sales of publicly-traded equities by non-residents has offset this.Lastly, it should be noted that France as a proportion of gross issues in the euro zone has risen for all debt security issuers, with the exception of local governments, for which it has remained stable.
The venture capital SMB investment company, ACG Management, on 13 April announced that it has closed the professional investment capital fund (FCPI) Connect Capital, launched in 2007, following the sale of the last position in its portfolio. As of the last payment on 31 March, the total reimbursements to subscribers by ACG Management totalled 128% of the nominal value liberated, yielding a gross multiple for the portfolio of 1.6. “The redemption of the Connect Capital fund reassures us both as to the relevance of our strategy for majority financing to support growth SMBs, primarily in the PACA region, and its economic impact, the key being the preservation and creation of an estimated 500 jobs in the region,” Cyprien Roy, director of participations at ACG Management, says in a statement.The Connect Capital fund collected EUR29m at a round of fundraising in 2007, and had subscribers with experience in the management and operation of small and mid-sized companies in a variety of sectors, and institutional financial investors specialised in the venture capital sector. The investment strategy was to privilege majority stakes via capital development and capital transmission operations, to finance growth opportunities, and particularly external growth opportunities.
The wealth management firm Salmann Investment Management on 12 April announced the promotion of Philipp Marxer as a partner. Marxer, who has since 2008 been a member of the board of directors at the firm, has over 20 years of experience in finance, including client advising and portfolio management.
The director of sales for the Netherlands and Luxembourg at Carmignac Gestion, Wouter van Dorp, has beem recruited by Vanguard Asset Manageent as senior institutional sales executive for Northern Europe, the specialist website Fondsnieuws reports. Van Dorp, who had worked at Van Lanschot as a private banker before joining Carmignac, will be based in Amsterdam, and will focus on banks and other intermediaries in Benelux. He will report to Wim van Zwol, director of institutional sales for Northern Europe at Vanguard.
Fidelity has always had a soft spot for technological innovation. So it is not too surprising to learn that Fidelity Investments has decided to take a closer interest in blockchain technologies. Fidelity Labs, the incubator for the asset management group, has joined the Inititatives for CryptoCurrencies & Contrats (IC3), a group of academics who are working to develop blockchain technologies. Fidelity is the first financial services group to join the IC3 platform. The group is based at the Jacobs Technion-Cornell Institute in New York, and has members at Cornell and Berkeley. In addition to Fidelity, IC3 counts IBM and Intel among its members.According to a message on the Fidelity Labs website, the financial group is proposing to “explore a rich spectrum of new financial instruments and tools which may one day make it possible to improve the client experience at Fidelity.” But the client experience may not be the only motive for the US group. According to the Boston Business Journal, Fidelity registered the brand “Fidelitycoin” in July 2015. According to reports on the specialist website CoinDesk, Fidelity is reported to have applied in February this year for a patent for a method to process elections and authentication of votes using blockchain technology. In other words, the faster the technology develops, the faster Fidelity will bring in dividends.
At a time when retail banking activities have been embroiled in a scandal surrounding illicit sales practices for months, the wealth and investment management (WIM) Unit at Wells Fargo does not appear to be suffering due to the situaiotn. It has registered a record USD1.8trn in assets under management, up 9% compared with first quarter 2016, driven both by rising markets and continued positive inflows, the bank explains in a statement of its results. Asset management represents USD481bn, stable compared with last year. The firm states that rising financial markets, positive inflows to fixed income and asset allocation were not fully enough to offset redemptions from equity and money market funds. The activity had net profits of USD623m in first quarter, down 5% compared with fourth quarter 2016, but up 22% compared with the first quarter of 2016. Earnings are up 3% quarter over quarter, to USD4.2bn, largely due to larger gains for deferred pension investments and some commissions, a statement explains. Year over year, earnings are up 9%. The WIM activity of the bank includes Wells Fargo Advisors, The Private Bank, Abbot Downing, Wells Fargo Institutional Retirement and Trust, and Wells Fargo Asset Management.
It has been a good start to the year for J.P. Morgan, and especially for asset and wealth management activities. Assets under management totalled a record USD1.8trn in first quarter, up 4% compared with the previous quarter, and 10% compared with the first quarter of 2016, the banking group stated on 13 April at a presentation of its quarterly results. The increase in assets was driven by good performance on the markets, and net inflows of USD8bn to long-term products, and USD1bn to shorter-term products.Earnings totalled USD3.1bn, stable compared with fourth quarter 2016, and up 4% compared with the first three months of 2016. Costs totalled USD2.6bn in first quarter, up 19% compared with the previous quarter and 24% year over year, due to an increase in legal expenses. Net profits totalled USd385m, down 34% compared with the fourth quarter of 2016, and the first quarter of the same year.For all activities, the US group has earned net profits of USD6.44bn in first quarter, down 4% compared with the previous quarter, but up 24% compared with the first quarter of 2016. In addition to asset management, lending and financial market trading activities contributed to the good results in first quarter.
SerenaCapital, Partech Ventures and Airbus Ventures have participated in a round of fundraising for USD2m for BestMile, a provider of the first fleet management automation platform able to operate autonomous vehicles. According to a statement, the fundraising allowed the Swiss startup, founded in 2014, to deploy internationally and add to its teams in Europe and the United States. As part of this new financing, Reza Malekzadeh, general partner at Partech Ventures, and Jean-Baptiste Dumont, a partner at Serena Capital, will join the board of directors at the firm.
Les informations sur l’imminence de l’introduction en Bourse d’une partie des activités de gestion de la Deutsche Bank se multiplient. Dans son édition du 14 avril, le quotidien financier Börsen-Zeitung indique que le document d’information pourrait être disponible dès le milieu de l’année, ce qui rendrait possible une introduction en Bourse dans le courant du mois de septembre. La presse allemande avait déjà évoqué ces derniers jours l'état d’avancement des travaux alors que la Deutsche Bank avait envisagé dans un premier temps une cotation dans les deux années à venir pour finalement parler plus récemment d’une introduction avant la fin de l’année. Après l’augmentation de capital de plus de 8 milliards d’euros, l’introduction en Bourse de 20% à 25% de Deutsche Asset Management pourrait rapporter entre 1,5 milliard et 2 milliards d’euros, selon les analystes.
Le gestionnaire de fortune Salmann Investment Management a annoncé le 12 avril la promotion de Philipp Marxer au rang d’associé. Membre depuis 2008 de la direction générale de la société, Philipp Marxer a plus de vingt ans d’expérience dans la finance, notamment dans le conseil à la clientèle et la gestion de portefeuille.
La société d’investissement dans les PME non cotées, ACG Management, a annoncé ce 13 avril la clôture avec plus-value du fonds professionnel de capital investissement (FPCI) Connect Capital lancé en 2007 suite à la cession de la dernière participation du portefeuille. A l’occasion du dernier versement en date du 31 mars, le montant total des remboursements effectués par ACG Management au profit de ses souscripteurs correspondait à 128% du nominal libéré pour un multiple brut du portefeuille de 1,6. «Le remboursement du fonds Connect Capital nous conforte à la fois dans la pertinence de notre stratégie de financement majoritaire pour le soutien de PME en croissance principalement en région PACA et dans son impact économique, avec à la clé le maintien et le développement estimé de plus de 500 emplois dans la région», commente Cyprien Roy, directeur de participations au sein d’ACG Management, cité dans un communiqué.Le Fonds Connect Capital avait réuni 29 millions d’euros de tour de table en 2007 et regroupait des souscripteurs ayant une expérience de la gestion managériale et opérationnelle des petites et moyennes entreprises, issus de secteurs d’activités diversifiés, et des investisseurs financiers institutionnels spécialisés dans le secteur du capital investissement. La stratégie d’investissement visait à privilégier des prises de participations majoritaires, via des opérations de capital développement et capital transmission pour financer des projets de croissance (et notamment d’opportunités de croissance externe).
Apollo Global Management a indiqué à ses investisseurs qu’il cherche à lever 22,5 milliards de dollars pour son nouveau fonds de private equity, rapporte le Wall Street Journal, citant des sources proches du dossier. S’il atteint ce niveau, le fonds sera le plus gros depuis la crise financière de 2008.
L’association française des banques (AFB) a confié au BIPE une étude fondée sur cinq scénarii qui esquisse l'évolution de l’industrie en termes d’emploi et de compétences à horizon 2020-2025, rapporte Les Echos. Ce document laisse présager la disparition de certains métiers, le développement de nouvelles fonctions mais aussi de fortes vagues de suppressions d’emplois. La montée en puissance des GAFAs auprès des clients particuliers pourrait avoir des effets massifs. « En faisant l’hypothèse théorique que 80% des effectifs des spécialités exposées quant à leurs compétences coeur de métier seraient voués à ne pas être pérennisés, ce sont 25% des postes qui pourraient s’avérer obsolètes ». Dans certains domaines, l’influence des banques traditionnelles pourrait toutefois se renforcer. « Quel que soit le scénario, deux segments de clientèles apparaissent comme dynamiques : la clientèle professionnelle et d’entreprises d’une part, la banque privée d’autre part . Les métiers et spécialités permettant de les servir - chargés de clientèle professionnels/entreprises et conseillers en patrimoine - sont donc des métiers porteurs aujourd’hui comme d’ici 2025 ».