La Française vient de recruter Nina Lagron en qualité de gérante de portefeuille senior au sein de son équipe actions internationales, croit savoir le site spécialisé Citywire. Nina Lagron a quitté la boutique française Gemway Asset après avoir travaillé sur sa stratégie phare, GemEquity, aux côtés de Bruno Vanier pendant deux ans. Auparavant, elle a passé sept ans chez Amundi où elle avait en charge les fonds actions Europe émergente et MENA (Middle East et North Africa).
Inter Invest a annoncé ce 10 avril le lancement du deuxième millésime de la Holding Inter Invest ISF permettant aux investisseurs de bénéficier d’une réduction ISF de 50% des montants investis. Cette holding gérée par la société de gestion Inter Invest Capital est dédiée à l’investissement en métropole dans des PME de croissance à fort potentiel. La Holding Inter Invest ISF 2017 propose à chaque investisseur d’adapter sa souscription à son profil de risque."Cette structure d’investissement contribuera, comme en 2016, au financement d’entreprises métropolitaines au modèle économique éprouvé, déterminées à devenir des acteurs de référence sur leur marché et répondant aux caractéristiques suivantes : rentabilité positive ou proche de l’équilibre, valeur d’entreprise comprise entre 1M et 20 millions d’euros, tout secteur d’activité (sauf technologies de rupture), investissement de 0,5 million à 5 millions d’euros», explique un communiqué.Les actifs sous gestion du groupe Inter Invest s'élèvent à 1,46 milliard d’euros à fin décembre 2016.
Le moral des investisseurs dans la zone euro continue de croître. Pour la quatrième fois consécutive, l’indice Sentix qui mesure le sentiment sur la situation actuelle de zone euro a progressé : il a atteint 28,8 points en avril 2017, son plus haut niveau depuis janvier 2008, indique Sentix. Au niveau global, l’indice s'établit à 23,9 soit un plus haut depuis août 2007, après 20,7 en mars. «La zone euro s'émancipe des tendances du reste du monde», note un communiqué qui précise que l’indice est en baisse pour l'économie américaine. Sentix est un institut de recherche indépendant basé à Francfort. Pour cette enquête, 1.035 investisseurs, dont 259 institutionnels, ont répondu à un questionnaire entre le 6 et 8 avril 2017.
The morale of investors in the euro zone is continuing to improve. For the fourth time in a row, the Sentix index of current investor sentiment has risen, to 28.8 points in April 2017, its highest point since January 2008, Sentix reports. Worldwide, the index is at 23.9, a peak since August 2007, following 20.7 in March. “The euro zone is breaking free of the trends in the rest of the world,” a statement says, adding that the index is falling for the US economy. Sentix is an independent research institution based in Frankfurt. For the study, 1,035 investors, including 259 institutionals, answered a survey between 6 and 8 April 2017.
To live happy, live hidden. The saying might well be said to apply to First Trust Global Portfolios, the London-based distribution affiliate of the First Trust asset management group, based near Chicago in the United States. The group, which has been growing at a fast clip in Europe, has registered total net inflows of about EUR5bn since the beginnin of the year, including EUR1bn for ETFs. Assets under management now total about USD115bn, compared with slightly over USD104bn as of the end of December 2016. Of this total, ETFs alone represent about USD45bn. Martin Molère, director of sales at First Trust Global Portolios, who manages a team of 30 salespeople, told NewsManagers on a visit to Paris on 10 April that ETF inflows in Europe represented about three quarters of total inflows to ETFs.European assets at First Trust, which rose more than 50% in 2016, now total USD2.5bn. This does not make it a top player in the European market, but rather an outsider poised to take advantage of the trand for passive management with its expertise in this segment to continue its growth in Europe. The firm is planning to open a representative office in Amsterdam, in addition to the offices in Frankfurt and Paris. First Trust is also preparing a product for launch in autumn to suit the times, namely an asset allocation vehicle with no commissions, relying on multiple allocators and multiple ETF specialists.
Les banques privées locales de Singapour ont fait reculer leurs concurrents mondiaux l’année dernière dans la bataille pour les riches clients de la région, rapporte le Financial Times. Bank of Singapor, la banque de gestion de fortune de la banque OCBC, a vu ses actifs sous gestion augmenter d’environ 44 % en 2016 pour s'établir à 79 milliards de dollars, tout en ajoutant environ 80 conseillers clientèle à son équipe désormais de 400 personnes, selon les données de Asian Private Banker. La banque a gagné quatre places dans le classement régional.UOB Private Bank, également basée à Singapour, a augmenté ses encours 32 milliards de dollars, soit une augmentation de 23%, après le lancement des services de patrimoine il y a tout juste deux ans. DBS à Singapour est toujours la plus grande banque privée locale d’Asie avec 81 milliards de dollars d’actifs, en croissance de 8,3% l’année dernière.Ces taux de croissance sont supérieurs à ceux qu’ont enregistré les plus grandes banques privées implantées là-bas que sont UBS, Credit Suisse et Citi.
Les dirigeants des grandes sociétés de gestion cotées britanniques ont souffert d’une baisse substantielle de leur rémunération en 2016, suite au vote sur le Brexit qui a provoqué un déclin de la rentabilité de leurs entreprises, et des sorties de cash de la part des clients. Selon le Financial Times FM, le montant total payés aux dirigeants de Jupiter, Ashmore, Aberdeen, Henderson et Intermediate Capital Group ont chuté de 10% à 65% selon les groupes, en raison d’une chute des bonus. Andrew Formica par exemple, directeur général d’Henderson, une société de gestion qui a annoncé sa fusion avec Janus Capital et qui a été confrontée aux plus importantes sorties d’argent de la part des clients, a vu sa rémunération totale chuter de 62% à 2 millions de livres sterling. Celle de Martin Gilbert, patron d’Aberdeen et qui va fusionner avec Standard Life, a chuté de 35%. Seul Peter Harrison, patron de Schroders, a vu sa rémunération totale augmenter de 39% à 6,3 millions de livres, suite à sa nomination.
Le gérant star britannique Neil Woodford, est confronté à une perte latente dans ses fonds de 35 millions de livres sterling sur son investissement dans Allied Minds, une société qui commercialise des brevets développés par les universités, écrit le Financial Times FM. Mercredi de la semaine dernière, le titre Allied Minds s’est en effet effondré de 29% en séance après que l’entreprise ait indiqué qu’elle passait 146,6 millions de livres de dépréciations car sept de ses filiales sont «peu susceptibles de produire les rendements financiers prévus». Rapportant des données de Morningstar, le FTFM indique que Neil Woodford détenait 47,8 millions d’actions dans la société à travers ses fonds Woodford Equity Income et Woodford Patient Capital. Le gérant a en outre assuré au journal ne pas vouloir réduire son investissement.Selon le FTFM, un autre gérant possède également une très grande position sur Allied Minds: il s’agit de Mark Barnett, chez Invesco Perpetual, qui détiendrait 60 millions d’actions pour le compte de ses clients. Il a hérité de ces positions dans ses fonds en 2014 lorsqu’il a pris la suite de... Neil Woodford, parti créer sa propre société. Ces positions étaient alors plus importantes, le gérant ayant commencé à les réduire en mai 2015, assure-t-il toutefois au journal.
La société de gestion asiatique Nikko Asset Management vient de lancer un fonds Ucits multiclasse d’actifs dédié aux marchés émergents qui sera piloté par le gérant de portefeuilles senior Rob Samson. Le fonds vise un rendement Libor + 5 à 6% sur un horizon de trois à cinq ans. Le gérant met en oeuvre une approche d’investissement active sur un portefeuille mondial basé sur de l’analyse fondamentale afin d’identifier les inefficiences de marchés.Les actifs sous gestion de Nikko AM s'élevaient à près de 171 milliards de dollars à fin décembre 2016.
Pour vivre heureux, vivons cachés. L’adage pourrait très bien s’appliquer à First Trust Global Portfolios, la filiale de distribution basée à Londres du groupe de gestion First Trust, installé aux Etats-Unis à proximité de Chicago. Le groupe, qui développe sans tapage ses activités en Europe, a enregistré une collecte nette totale d’environ 5 milliards de dollars depuis le début de l’année, dont 1 milliard de dollars sur les ETF. Ses actifs sous gestion s'élèvent désormais à quelque 115 milliards de dollars contre un peu plus de 104 milliards de dollars à fin décembre 2016. Sur ce total, les seuls ETF représentent environ 45 milliards de dollars. Martin Molère, directeur commercial de First Trust Global Portfolios, de passage à Paris et qui pilote une équipe d’une trentaine de vendeurs, a indiqué le 10 avril à NewsManagers que la collecte d’ETF en Europe avait représenté les trois quarts environ du total de la collecte sur les ETF.Les actifs européens de First Trust, qui ont fait un bond de plus de 50% en 2016, s'élèvent désormais à 2,5 milliards de dollars. Ce qui ne fait pas de la société un acteur de tout premier plan sur le marché européen mais plutôt un outsider qui compte bien toutefois profiter de l’engouement pour la gestion passive et de son expertise sur le segment pour poursuivre son développement en Europe. Pour preuve, la société envisage d’ouvrir un bureau de représentation à Amsterdam, qui viendrait s’ajouter à ceux de Francfort et Paris. En outre, First Trust prépare pour la rentrée un produit dans l’air du temps, à savoir un véhicule d’allocation d’actifs sans rétrocessions, multi-allocataire et multi-spécialistes ETF...
A compter du 1er juin, le Juno Selection Fund du néerlandais Juno Investment Partners n’acceptera plus ni nouveaux souscripteurs ni nouveaux mandats, la stratégie ayant presque atteint sa capacité maximale, rapporte le site spécialisé Fondsnieuws.L’encours de ce fonds d’actions de petites et moyennes capitalisations familiales et européennes géré par Frans Jurgens et Lennart Smits se situe à environ 205 millions d’euros, les mandats directs atteignant presque le même montant. Le portefeuille est concentré sur une quinzaine de lignes. Au premier trimestre, le Juno Selection Fund a affiché une performance de 13,4 %.
Le discours de Lombard Odier est de plus en plus volontariste sur la finance durable ces derniers mois. Il s’est encore accentué avec le lancement début mars d’un fonds entièrement dédié aux obligations vertes et climatiques (LO Funds–Global Climate Bond Fund), un marché en forte progression. Une stratégie qui semble déjà faire ses preuves puisque qu’il s’agit d’un des fonds qui a connu le meilleur démarrage chez Lombard Odier : 240 millions levés en un mois, dépassant les prévisions, rapporte L’Agefi suisse. Lombard Odier Investment Managers (LOIM), la structure de gestion d’actifs du groupe, se félicite de cet engouement des investisseurs, qui valide la stratégie du groupe de s’orienter toujours plus vers les investissements durables."Le fonds climate bonds n’est pas notre premier coup d’essai. Nous proposions déjà à nos clients d’investir de manière durable sous forme de mandats. Nous avions aussi lancé en 2014 un fonds de fonds sur l’impact investing qui avait connu une belle réussite. Plus récemment, nous avons rassemblé toute notre expertise durable & impact au sein d’une nouvelle équipe appelée Impact Office, en septembre 2016, qui compte cinq personnes, en charge de la recherche et du développement de notre offre. Nous avons décidé de lancer un fonds climate et green bonds car cela nous semble particulièrement adapté à la demande du marché, avec dans le même temps un fort potentiel d’impact», commente Bertrand Gacon, responsable de l’impact investing et des investissements durables chez Lombard Odier, dans les colonnes du quotidien suisse.
EFG International a annoncé ce 10 avril avoir terminé l’intégration juridique de quasiment toute l’activité suisse de BSI SA dans EFG Bank AG, sa filiale à 100%.Dès à présent, l’entité suisse combinée opérera sur le marché sous le nom d’EFG uniquement. Le déploiement de la marque EFG renouvelée a commencé sur tous les sites où a eu lieu l’intégration de BSI. En Suisse, la nouvelle marque et le nouveau logo onat été adoptés par presque tous les bureaux et succursales. Le rebranding s’effectuera sur les sites du monde entier, en fonction d’un calendrier établi pour chanque région. En écho à cette intégration et au rebranding, EFG International a également lancé son nouveau site web pour l’entité combinée sur www.efginternational.com.Après l’Asie, les Bahamas et la Suisse, les entités restantes de BSI, soit celles de Luxembourg et de Monaco, devraient être intégrées dans le courant du deuxième trimestre 2017.
In a position paper entitled “The impact of Solvency II prudential regulations on real estate financing by the insurance sector,” the economics and financial analysis and accounting research units at Edhec Business School claim that Solvency II is a factor holding insurers back from the real estate market. The 25% cost in owners’ equity of real estate investment, defined by the European Insurance and Occupational Pensions Authority (EIOPA) with reference to the British real estate market, is highly controversial, and often considered one of the major factors preventing increase in the proportion of real estate in the portfolios of insurers. That runs against the need to balance the durations of assets and liabilities and diversification of assets under management, the study claims. “On the basis of several sources of data and several complementary methodologies, the study we have conducted finds that the cost in owners’ equity of 25% for real estate investments is overestimated. The VaRs observed in the study are highly variable geographically, and depend on the nature of the property (higher, in absolute teurms, for offices and in the United Kingdom, than for housing and the euro zone), but they are still noticeably lower than those retained in Solvency II. In other words, the risk considered by this regulation is overestimated. The potential gains of diversification between real estate and financial assets may also seem to have been underestimated,” explains Philippe Foulquier, director of the financial analysis and accounting research unit at the Edhec Business School.
In first quarter 2017, favourable market conditions, including a low level of volatility, gave a boost to IPO operations in Europe. The most recent edition of the “IPO Watch Europe” report from PwC counted 53 IPOs in Europe, compared with 50 in first quarter 2016, which raised EUR4.5bn, up 28% year over year. London remains the big winner, however, as it has once again become the most active European market for IPOs with 20 operations which raised EUR2.1bn, the same level as in first quarter 2016.After the London market, the Spanish stock market group, Bolsas y Mercados Espanoles (BME), had the largest IPOs in value (EUR1.5bn, for only six operations). Two of the largest European stock market launches in the quarter were in Spain: the security services group Prosegur Cash and the Spanish real estate developer Neinor Homes raised EUR750m and EUR709m, respectively.The Paris market had four initial public offerings in first quarter 2017, totalling EUR80m, a level equivalent to the last two quarters of 2016, but far higher than first quarter last year, which had only one IPO for EUR3m. Aside from the listing without fundraising of the asset management firm Tikehau Capital, valued at EUR1.5bn, biotech firms won the day, with Lysogène and Inventiva raising over EUR70m.It should be noted that the finance sector topped the IPO tables in first quarter 2017: it represents 45% of all funds raised in the period, with funds raised on the London Stock Exchange of EUR705m (GBP610m) for BioPharma Credit. The industry takes second place (38%), marked in particular by the launch of Prosegur Cash on the market for EUR750m.
Société Générale Securities Services (SGSS) Luxembourg has announced that it has been mandated by BlueOrchard Finance Ltd, an investment company specialised in microfinance and sustainable growth, to provide services for its recently-launched fund, Japan ASEAN Women Empowerment Fund (JAWEF), a Luxembourg-registered investment fund. The fund will invest USD120m in a diversified portfolio composed of financial institutions which primarily finance woman micro-entrepreneurs, to contribute to their independence in countries of South and South-East Africa. BlueOrchard was founded in 2001 by the United Nations as a first-generation international microfinance lender. So far, the firm has invested over USD3.5bn in institutions in 60 emerging markets, providing access to financing and associated services to over 30 million disadvantaged people.
Axa Investment Managers – Real Assets on 10 April announced the appointment of Nathalie Savier Lacour as senior development manager for France, with immediate effect. Savier Lacour will be based in Paris, and will be responsible for identifying and overseeing real estate development projects in France, in line with the needs of clients of Axa IM - Real Assets in terms of strategy and diversification of their asset allocation. She will report to Germain Aunidas, global head of development.Before joining Axa IM – Real Assets, Savier Lacour had been director of development at Nexity Entreprise since 2015, Before that, she served for five years as chief development officer for coporate real estate at Sefri-Sime. Savier Lacour was previously head and then director of third-party programs at Cogedim. She began her career in 1998 as chief development officer and head of the housing programme at a family-owned real estate development company, and then joined the corporate real estate financial services department at PWC Landwell.
Bpifrance has joined the lending platform Lendix via its co-financing fund. With this move it follows in the footsteps of investors such as CNP Assurances, Groupama, Zencap AM (OFI group), Matmut, and the “Prêtons Ensemble” fund managed by Eiffel Investment Group and sponsored by Aviva France, AG2R La Mondiale, MGEN and Klesia. In total, these investors have engaged EUR75m in cofinancing.According to a statement, the vehicle is targeting a total engagement of EUR90m, which may be achieved thanks to advanced talks now in progress with the European Investment Fund. With the addition of the first-generation vehicle already launched, this would bring the total sums contributed to Lendix by institutionals to EUR116m. Capital will be lent during the year 2017 to French, Spanish and Italian SMBs and small businesses. These come in addition to loans made by retail investors in these three countries.
The Swiss stock market regulator SIX has announced that it will now be offering financial institutions a way to simplify the implementation of automatic exchange of information. The launch of the CRS/AA service provides classification nof data so as to permit correct entry of financial information to be reported to financial authorities, SIX announced on 10 April in a statement. The data concerned cover the period from 1 January 2017, with retroactive effect.Since January, all financial institutions based in Switzerland are required to collect data about clients that may be of interest to the tax authorities, so that they can be disclosed to the Swiss federal tax administration. Data is requied to be transmitted in a common standard report format (CRS) shared with other tax authorities.
La Banque centrale européenne (BCE) pourrait réduire naturellement son bilan lorsqu’elle cessera ses achats d’obligations: en laissant les obligations qu’elle détient arriver à échéance, a indiqué hier son vice-président Vitor Constancio au cours d’une intervention au Parlement européen. Mais la banque centrale n’en est pas encore là. Vitor Constancio a au contraire souligné que la BCE se tenait prête à augmenter la cadence de ses achats d’actifs, actuellement de 60 milliards d’euros par mois, pour protéger l'économie en cas de choc (lire aussi l’article sur la Fed).
La Réserve fédérale compte relever les taux de manière progressive de façon à assurer une croissance économique saine et sans risque de surchauffe aux Etats-Unis, a déclaré hier la présidente Janet Yellen. «Nous voulons anticiper les choses et non l’inverse», a-t-elle déclaré lors d’un colloque à l’Université du Michigan, estimant que l'économie américaine était à présent dans une situation saine, avec une croissance à un rythme modéré.
IM Square a annoncé hier la nomination de Philippe Sénéchault au poste de responsable des risques, des systèmes d’information et de la conformité. Effectif depuis le 8 avril, son recrutement permettra à la plate-forme de gestion d’actifs de bénéficier des premières dispositions issues de Frog, le groupe de travail de l’AMF et de l’AFG qui facilite la délégation de gestion à des gestionnaires étrangers. IM Square prévoit ainsi de créer d’ici au troisième trimestre un fonds d’obligations high yield américaines, dont la gestion sera déléguée à Dolan Mc Eniry, dont IM Square détient 45% du capital. D’ici au 30 juin, IM Square bouclera une nouvelle levée de fonds de 200 millions d’euros, pour étendre son portefeuille de participations à six ou sept gérants d’actifs.
L’International Regulatory Strategy Group (IRSG), qui représente les intérêts des banques britanniques, prône la mise en place d’un système permettant au Royaume-Uni et à l’Union européenne (UE) de reconnaître la réglementation bancaire de l’autre après le Brexit, afin de ne pas perturber les marchés. «Les différends pourraient être soumis à un nouveau comité indépendant, composé de spécialistes mondiaux des normes bancaires comme le Conseil de stabilité financière (FSB) ou l’Organisation internationale des commissions de valeurs (OICV), ou alors à une nouvelle commission d’experts dont la majorité seraient extérieurs à l’UE ou au Royaume-Uni», suggère l’IRSG dans son rapport.
Les cours du pétrole ont terminé en nette hausse hier sur le Nymex en raison d’une nouvelle fermeture du plus gros gisement libyen durant le week-end. Les tensions géopolitiques nées de l’intervention aérienne des Etats-Unis en Syrie contribuent également à soutenir l’or noir. Le contrat de mai sur le brut léger américain WTI a gagné 1,61% à 53,08 dollars le baril. Le contrat de juin sur le Brent de Mer du Nord a pris 1,34%, à 55,98 dollars.
Société Générale Securities Services (SGSS) au Luxembourg a été mandaté par BlueOrchard Finance, une société internationale d’investissement spécialisée dans la microfinance et la croissance durable, pour fournir une prestation de services pour son fonds récemment lancé, Japan ASEAN Women Empowerment Fund (JAWEF), un fonds d’investissement de droit luxembourgeois.
Invest Securities, société de services d’investissement auprès de fonds et des gérants, vient de recruter Anne Bellavoine, ancienne directrice générale de la Compagnie Financière Jacques Cœur (CFJC), au poste de directrice générale adjointe. De son côté, CFJC a lancé une procédure de recrutement auprès d'un cabinet spécialisé pour la remplacer.
Pensio B, organisme de financement des pensions en Belgique, a choisi de se lancer dans les fonds infrastructures. « Il n’y a pas beaucoup d’opportunités sur le marché belge mais nous souhaitons investir dans un ou deux fonds d’infrastructures dont au moins 50 % des actifs sont en Belgique », nous a indiqué Bernard Caroyez, responsable des investissements. Pensio B gère les pensions de retraite des ouvriers belges du secteur de la construction. Le fonds qui affiche 580 millions d’euros d’encours, cherche aussi à augmenter sa poche actions et les placements privés obligataires. Près de 90 % de la gestion du portefeuille du fonds est assurée en délégation auprès d’une dizaine de sociétés dont plusieurs françaises.
« Montpensier Finance s’est construite grâce à l’agrégation de talents qui s’appuient sur des méthodes précises, une démarche ISR, un état d’esprit ouvert sur la nouveauté et surtout, un travail toujours collégial », insiste Guillaume Dard, président de Montpensier Finance, qu’il a racheté en 2004 après quinze ans passées à construire et développer la Banque du Louvre. Montpensier Finance concentre son expertise sur les actions et convertibles européennes et zone euro et n’exclut pas des acquisitions de sociétés de gestion collectives. Elle base son analyse multi-asset sur un processus quantitatif très développé, utilisant des outils propriétaires.
IM Square a annoncé lundi la nomination de Philippe Sénéchault au poste de responsable des risques, des systèmes d’information et de la conformité. Effectif depuis le 8 avril 2017, son recrutement permettra ainsi à la plate-forme de gestion d’actifs de bénéficier des premières dispositions issues de Frog, le groupe de travail de l’AMF et de l’AFG, qui facilite la délégation de gestion à des sociétés de gestion étrangères.