La division de gestion d’actifs de HSBC réfléchit au lancement d’un fonds d’un milliard de dollars (926 millions d’euros) spécialisé dans la dette privée d’entreprise, rapporte Bloomberg. La structure en charge du fonds était jusque-là logée dans la banque privée de HSBC, avant d’être transférée dans la division de gestion d’actifs afin d’ajouter à la clientèle privée potentielle des débouchés auprès d’investisseurs institutionnels. La taille du fonds n’est pas encore arrêtée et pourrait être augmentée en fonction de la demande.
BlackRock a annoncé mardi soir qu’il va réorganiser sa division de gestion active d’actions en supprimant de postes, en abaissant ses commissions et en recourant davantage à des ordinateurs pour sélectionner les valeurs de ses portefeuilles. Le premier gestionnaire d’actifs mondial va renommer ou ajuster la stratégie d’investissement d’environ 11% des 275 milliards de dollars (255 milliards d’euros) d’encours de sa division de fonds actions gérés de manière active, qui subit des retraits de capitaux.
La gestion du fonds fintech du Crédit Agricole investissant dans des startups déployant des solutions et des applications dans le domaine de la bancassurance, est désormais déléguée à la société de capital-risque Breega Capital.
Deux ans après la mise en place de sa collaboration avec Liberté Living-Lab (LLL), Lyxor Asset Management dresse un bilan sur ses projets structurant et chantiers d'avenir.
Au cours des Clubs Dates Invest à Lyon, le 23 mars dernier, Fadi Fattouh, portfolio manager chez Permal, Nicolas Salomon, responsable au sein du Portfolio Management Committee de la caisse de pensions du CERN, Fabrice Zamboni, formateur chez FZA Consulting et multi asset manager à la Caisse des Dépôts, et Julien Rerolle, fondateur de Spread Research ont détaillé les conditions et les enjeux liés à un investissement dans le crédit alternatif UCITS.
Dans le cadre du questionnaire des coupoles Distrib Invest, Géraldine Métifeux, fondatrice d'Alter Égale explique la stratégie de la société en terme de sélection de fonds, mais aussi son approche en matière d'éducation financière et de satisfaction client.
Le Commissariat à l’Energie Atomique et aux énergies alternatives (CEA) crée une société de gestion en capital-investissement, baptisée Supernova Invest, codétenue par Amundi. Le CEA et Amundi disposeront chacun de 40% du capital, les 20% restant étant détenus par l’équipe de gestion issue de CEA Investissement. Supernova Invest gèrera plusieurs fonds orientés vers la haute technologie (deep-tech) et les start-ups technologiques dans lesquelles les équipes de CEA investissement ont déjà une expertise reconnue. A son démarrage, Supernova Invest disposera de plus de 200 millions d’euros d’actifs sous gestion (données estimées pour juin 2017) : 100 millions d’euros proviennent des fonds actuels de CEA Investissement (fonds stratégique CEA et fonds d’Amorçage Technologique Investissement) qui sont transférés dans la société de gestion commune. 50 millions d’euros sont apportés par le Crédit Agricole (Caisses régionales, Crédit Agricole Assurances et Crédit Agricole S.A.) à travers son fonds « Crédit Agricole Innovations et Territoires », récemment crée pour aider les jeunes entreprises innovantes. environ 70 millions d’euros annoncés doivent être apportés par un nouveau fonds d’amorçage technologique qui devrait réunir une dizaine d’investisseurs financiers et industriels. Le CEA figurera parmi ces investisseurs. D’ici à 2020, Supernova espère atteindre le milliard d’euros d’actifs sous gestion. Un mandat de conseil pour le fonds stratégique et un mandat de gestion pour le fonds d’amorçage Les équipes de CEA Investissement ont rejoint celles d’Amundi pour créer une structure d’une dizaine de personnes. Le CEA confie un mandat de conseil à Supernova Invest pour le fonds stratégique du CEA en gardant la main sur ses décisions d’investissement. Il confie en revanche à Supernova Invest la gestion du Fonds ouvert « Amorçage Technologique Investissement ». Doté de 38 millions d’euros, ce fonds a été souscrit par le Fonds National d’Amorçage (FNA), géré pour le compte de l’Etat par la Banque Publique d’Investissement (BpiFrance), le CEA, EDF, Safran et BioMérieux. Crédit Agricole confie aussi à Supernova Invest la gestion de son nouveau fonds « Crédit Agricole Innovations et Territoires », doté de 50 millions d’euros (un investissement porté à hauteur de 40 millions d’euros par les Caisses régionales de Crédit Agricole et 5 millions d’euros chacun par Crédit Agricole Assurances et Crédit Agricole S.A.). La décision du CEA Investissement de créer une société de gestion avec Amundi s’explique d’abord par une obligation réglementaire. « L’AMF ne nous autorisait pas à créer une société de gestion sans la présence d’autres actionnaires pour des questions de possibles conflits d’intérêts entre les entreprises et l’Etat », explique Christophe Gégout, administrateur général adjoint du CEA et président de CEA Investissement. En outre, stratégiquement, le CEA avait pour clients historiques EDF et Areva et souhaitait trouver de nouveaux relais de croissance. « L’Etat nous a notamment confié la mission de soutenir la ré-industrialisation du pays. Nous pouvons mieux y répondre avec les équipes d’Amundi pour apporter le capital et accompagner le développement d’entreprises innovantes. Nous voulons susciter l’émergence des grandes licornes de la deep-tech française », affirme Christophe Gégout.
Lombard Odier (Europe) a annoncé, ce lundi 27 mars, les recrutements de David Guermond et Ladislas d’Aillières en tant que banquiers privés et de Nicolas Dureux comme gérant de portefeuille senior. Tous trois viennent de Credit Suisse et seront rattachés à Benoît Peligry, responsable des activités de banque privée de Lombard Odier en France. Les trois nouveaux venus auront pour mission de développer et d’accompagner la clientèle de la banque sur le marché français considéré comme « un marché stratégique pour Lombard Odier », selon Benoît Peligry, cité dans un communiqué.David Guermond, 46 ans, rejoint Lombard Odier en qualité de « Executive Vice President ». Depuis 2010, il était responsable de l’activité dédiée au segment des grandes fortunes et membre du comité de direction de Credit Suisse Banque Privée en France. Il a débuté sa carrière chez KPMG comme avocat spécialiste de l’ingénierie patrimoniale avant d’entrer chez UBS Wealth Management en tant que directeur, puis directeur exécutif au sein du département clients stratégiques. De 2006 à 2010, il a été directeur exécutif chez Goldman Sachs Private Wealth Management, chargé notamment des clients du segment grandes fortunes.Nicolas Dureux, 53 ans, exerçait depuis 2008 chez Credit Suisse Banque Privée France où il a été successivement directeur du conseil en investissement avant d’être nommé directeur de la gestion sous mandat et membre du comité de direction en France. L’intéressé a effectué une grande partie de sa carrière chez Paribas en tant que responsable gestion de fortune puis chez BNP Paribas Banque Privée où il a notamment été responsable de l’offre financière du département de gestion de fortune.Enfin, Ladislas d’Aillières, 36 ans, était depuis 2016 directeur au sein de l’activité de grandes fortune de Credit Suisse. Précédemment, il était responsable du département gestion conseillée de Credit Suisse Banque Privée à Paris. L’intéressé a réalisé une grande partie de sa carrière au sein de Credit Suisse Banque Privée où il a notamment travaillé à Londres au sein de la banque d’investissement en tant que « sales » sur produits structurés, ainsi qu’à Zurich en qualité de conseiller en produit dérivés.
Le fonds souverain du Qatar (Qatar Investment Authority, QIA) voit des opportunités d’investissement en Grande-Bretagne après le Brexit et s’intéresse notamment aux secteurs des infrastructures, de la santé et de la technologie, a déclaré le 27 mars son directeur général, rapporte l’agence Reuters. Si le QIA, dont les avoirs sont estimés à 335 milliards de dollars (308 milliards d’euros), a réalisé davantage d’investissements aux Etats-Unis et en Asie qu’en Europe ces dernières années, il reste l’un des principaux investisseurs du Golfe en Grande-Bretagne."Je suis toujours à l’affût, même après le Brexit, d’opportunités que le QIA pourrait saisir,» a déclaré Abdullah ben Mohammed ben Saoud al-Thani lors d’une conférence à Londres, deux jours avant que la Première ministre Theresa May ne déclenche officiellement la procédure du Brexit. Interrogé sur les secteurs qui suscitent l’intérêt du Qatar, al-Thani a répondu : «Notre objectif maintenant est vraiment de nous concentrer sur les infrastructures et nous nous concentrerons également sur la santé et la technologie.» Egalement invité de la conférence, le Premier ministre qatari Cheikh Abdullah ben Nasser ben Khalifa al-Thani a déclaré que le Qatar voulait investir cinq milliards de livres en Grande-Bretagne dans les cinq prochaines années.
Vaudoise Assurances a signé des contrats pour l’acquisition de la totalité du capital-actions de deux petites sociétés de gestion, Dr. Meyer Asset Management AG et Berninvest AG. Berninvest est la société de tête des fonds immobiliers Immo Helvetic et Good Buildings. L’acquisition représente un total d’actifs sous gestion de plus de 1,4 milliard de francs suisse, a précisé Vaudoise lundi soir dans un communiqué. Le montant de la transaction, qui est encore soumise à l’approbation des autorités compétentes, n’a pas été divulgué.Cité dans le communiqué, le directeur général de Vaudoise Philippe Hebeisen souligne que, «par cet investissement, la Vaudoise se donne la possibilité de gérer de l’asset management pour des tiers, ce qui constitue un élément de diversification de sa stratégie d’entreprise tout en restant proche de son coeur de métier. Cette acquisition permet en outre à la Vaudoise de renforcer ses compétences, particulièrement en Suisse alémanique, dans un domaine où elle bénéficie déjà d’une large expertise. L’acquisition de ces fonds est par ailleurs susceptible de générer des effets d'échelle lors de l’acquisition de projets immobiliers de tailles importantes».
Le groupe UBS réorganise la direction de la division Produits de son unité gestion de fortune, rapporte L’Agefi suisse. Dès lundi de la semaine prochaine, Christian Wiesendanger et Jason Chandler se chargeront en commun de la direction de la division globale, selon une porte-parole de la banque. Jusqu’ici, UBS dirigeait séparément les deux unités Amérique du Nord et Reste du monde, qui écoulent la majorité des produits financiers à des clients pour la plupart riches. En unifiant la direction, la banque veut aussi économiser des coûts. L’opération doit contribuer à générer des synergies et à rendre le travail plus efficient.
Allianz Global Investors, dont les actifs sous gestion s’inscrivaient à 480 milliards d’euros à fin 2016, entend bien jouer les premiers rôles en Europe et dans le monde au cours des prochaines années. «Nous voulons devenir un acteur global de premier plan dans le secteur de l’investissement», a déclaré le 27 mars à Francfort, George McKay, co-responsable d’Allianz GI, responsable mondial de la distribution et des opérations, à l’occasion d’un point de presse. Dans cette perspective, Allianz GI «développe ses capacités pour répondre aux besoins d’investissement des clients et cherche activement de nouvelles opportunités de croissance», a indiqué de son côté Andreas Utermann, directeur général d’Allianz GI et directeur mondial des investissements. Cela peut passer par de nouvelles acquisitions après les rachats récents de Rogge Global Partners et de Sound Harbor Partners. «Nous pouvons accélérer notre croissance avec des acquisitions sélectives. Mais nous n’avons pas besoin de grosses acquisitions pour cela», a expliqué George McKay. «Nous sommes toujours à la recherche de talents», a ajouté Andreas Utermann qui a insisté sur la nécessité d’une croissance de qualité plutôt que guidée par les encours. Mais même si les responsables d’Allianz GI se refusent à avancer des objectifs chiffrés, les intentions sont bien là. Il s’agit de continuer à croître dans le sillage du tournant de 2012 qui a marqué la mutation d’un groupe multi-boutiques vers un groupe intégré disposant d’une marque forte. Les actifs sous gestion d’Allianz GI sont ainsi passés de 302 milliards d’euros en 2012 à 480 milliards d’euros à fin 2016, progressant de près de 60% sur la période. Le bénéfice d’exploitation faisait, lui, un bond de 90% à 543 millions d’euros tandis que le coefficient d’exploitation tombait à un peu moins de 70% (69,6%). Une évolution qui n’est toutefois pas spectaculaire. «Nous sommes plutôt dans la moyenne de notre groupe de référence mais les comparaisons sont difficiles en la matière. Il n’y a pas de chiffre magique pour le coefficient d’exploitation. Tout dépend du modèle de développement», a souligné Andreas Utermann qui évoque notamment la diversification, une stratégie plus coûteuse, mais qui offre une plus grande palette d’options de croissance. Du côté des classes d’actifs par exemple, la diversification est déjà bien visible puisque les encours comprennent actuellement 42% de fixed income, 30% d’actions, 24% de multi-asset et 4% de produits alternatifs. Cette dernière classe d’actifs, très demandée par la clientèle, figure également parmi les segments prioritaires de développement d’Allianz GI. Deborah Zurkow, qui a pris en charge le secteur des infrastructures en juin 2012, chapeaute depuis bientôt un an l’ensemble des stratégies alternatives. Elle compte bien pousser les feux de la classe d’actifs qui ne pesait que 2 milliards d’euros en 2013 et qui se monte début 2017 à environ 34 milliards d’euros, dont 60% d’actifs illiquides. Les investisseurs sont à la recherche de rendement mais l’alternatif les intéresse aussi en raison de la diversification et de la faible corrélation aux autres stratégies d’investissement qu’il peut proposer, souligne Deborah Zurkow. Parallèlement à la diversification produits, Allianz GI affiche également sa volonté de se développer partout où elle estime sa présence encore insuffisante. «Au Royaume-Uni, nous n’avons pas encore la taille que nous devrions avoir. Aux Etats-Unis, où nous sommes certes déjà présents, nous avons de la marge pour croître. En Chine, le marché offre d’immenses possibilités mais nous ne devons pas nous développer trop vite. C’est un marché d’avenir», a ainsi indiqué George McKay. De son côté, Tobias Pross, responsable EMEA (Europe, Moyen-Orient, Afrique), a souligné l’importance du développement sur les marchés clés européens. Outre le Royaume-Uni, Allianz GI souhaite profiter de la dynamique actuelle et de la renommée de la marque pour accroître le poids des marchés clés que sont l’Allemagne, la France et l’Italie. Ces trois marchés représentent d’ores et déjà plus de 60% des encours d’Allianz GI. Tobias Pross a également relevé que le Moyen-Orient constituait aussi un vecteur de développement important en raison des fonds souverains. En revanche, l’Afrique reste un marché «très jeune et sous-développé» même si Allianz GI s’y intéresse par le biais d’Allianz France. La croissance à l’international fait en tout cas baisser la part des actifs maison dans la totalité des encours. «Elle pourrait bien encore diminuer à l’avenir compte tenu de nos objectifs ambitieux», conclu Andreas Utermann...
La banque privée EFG International a nommé Franco Polloni en qualité de responsable de la région Suisse centrale, Tessin et Italie et de membre du comité exécutif. Cette nomination prendra effet au 1er août 2017 au plus tard, précise le groupe suisse. L’intéressé remplacera Renato Santi, qui quittera la société après l’intégration au sein d’EFG de l’activité suisse de BSI, prévu pour le courant du mois d’avril 2017. Jusqu’à l’arrivée de Franco Polloni, Thomas A. Mueller, actuellement directeur général (CEO) de BSI, assurera la direction de la région Suisse centrale, Tessin et Italie par intérim.Avant de rejoindre EFG International, Franco Polloni officiait en tant que responsable des clients privés et de la gestion d’actifs chez Banca del Ceresio à Lugano et siégeait également à sa direction depuis 2014. Entre 2008 et 2014, il a assumé différentes fonctions de direction au sein de BSI, dont celle de responsable des services de gestion de fortune et membre de la direction entre 2008 et 2010. De 2001 à 2008, il a travaillé chez Banca del Gottardo où il a été nommé membre de la direction en 2006 et a occupé le poste de responsable des produits et des services jusqu’à l’intégration de la banque au sein de BSI en 2008.Renato Santi a été nommé membre du Comité Exécutif d’EFG International en novembre 2016, à l’issue de la conclusion de l’acquisition de BSI. Au cours des 20 dernières années, il a occupé différents postes de direction au sein de BSI en Suisse et à l’étranger, dans le cadre desquels il a mené à bien divers projets de développement stratégique.
Après avoir tenté pendant des années de coller le plus possible à la façon de penser des traders pour capter les variations de marchés, les hedge funds travaillent désormais sur des technologies d’intelligence artificielle dites de «deep learning» qui imitent les neurones de nos cerveaux, écrit l’agence Bloomberg. WordQuant l’utilise d’ores et déjà pour des transactions de petite taille, selon une source proche citée par Bloomberg. Man AHL pourrait commencer bientôt à l’utiliser et des hedges funds comme Winton et Two Sigma y montrent beaucoup d’intérêt en tant que stratégistes quantitatifs. Les hedge funds sont toutefois prudents car plusieurs des technologies qu’ils ont essayé par le passé les ont déçues. Mais selon certains spécialistes, le «deep learning» déjà utilisé avec succès par des sociétés comme Google et Amazon pourrait commencer à se répandre dans la sphère financière d’ici cinq ans.
J.P. Morgan Asset Management (J.P. Morgan AM) vient de recruter deux directeurs commerciaux afin de muscler ses équipes de ventes au Royaume-Uni, rapporte Investment Week. Nicki Hayden a ainsi été nommée avec effet immédiat au poste de responsable exécutive des ventes. Basée à Londres, elle sera chargée de superviser une équipe de 8 commerciaux dédiés au marché des intermédiaires britanniques. Elle est rattachée à Dale Erdei, responsable des ventes auprès des intermédiaires. L’intéressée arrive en provenance d’Invesco Perpetual où elle était responsable des ventes « retail » au Royaume-Uni. En parallèle, Stephen McCall a été nommé en tant que chargé du développement de l’activité (« business development manager »), responsable plus particulièrement des conseillers financiers basés en Ecosse. Basé à Glasgow, il est rattaché à Nick Tullet, responsable du développement chez J.P. Morgan AM au Royaume-Uni. Il interviendra aussi sur les activités commerciales dans le nord de l’Angleterre. Stephen McCall arrive en provenance de BMO Global Asset Management où il officiait en tant que directeur commercial pour le nord de l’Angleterre.
Lyxor lance le premier ETF éligible au plan d’épargne individuel italien (piano individuale di risparmio), rapporte Bluerating, citant l’hebdomadaire Plus de Il Sole – 24 Ore. Pour cela, la société de gestion a transformé l’un de ses ETF. A compter du 28 mars, l’ETF Lyxor FTSE Mid Cap deviendra à réplication physique et investira seulement en actions italiennes. Il s’agira des 60 titres ayant les plus fortes capitalisations mais qui ne rentrent pas parmi les 40 premières du FTSE MIB.
Davantage de frais que de rendements : c’est en synthèse le résultat de l’étude de Mediobanca qui a pris en compte l’évolution des fonds d’investissement en Italie sur 32 ans, entre 1984 et 2015, rapporte Bluerating, citant l’hebdomadaire Plus de Il Sole – 24 Ore. L’étude a analysé plus d’un millier de fonds et Sicav, fonds de pension d’entreprises et fonds fermés, immobiliers, alternatifs, fonds de fonds et fonds dédiés. Sur 32 ans, ces produits ont enregistré une hausse de leurs encours de 54,6 % pour un rendement annuel moyen de 1,37 % (sans prendre en compte l’inflation). Sur la même période, les frais de gestion payés par les souscripteurs se sont élevés à 73,8 milliards d’euros et les taxes à 7,3 milliards d’euros. Selon les calculs du quotidien financier, chaque année, le coût moyen des commissions sur les encours des fonds a été de 1,39 %, ce qui est donc supérieur au rendement moyen annuel.
Swiss Life Asset Managers a collecté 7,9 milliards d’euros pour compte de tiers en 2016, parmi lesquels 4,1 milliards en France, écrit Les Echos. La filiale de gestion de l’assureur suisse se positionne ainsi comme le sixième collecteur pour les fonds de droit français l’année dernière. Elle a été avantagée par son positionnement sur les fonds monétaires (2,1 milliards d’euros de collecte en France), obligataires court terme (+700 millions) ainsi que par son expertise en immobilier (+1,3 milliard).
Laurence Boone est nommée Global Head of Multi Asset Client Solutions (MACS) & Trading and Securities Finance (TSF), alors que Julien Fourtou quitte l’entreprise. Un nouveau rôle qui s’ajoute à celui de chef économiste du groupe Axa et responsable de la recherche et de la stratégie d’investissement d’Axa IM qu’elle occupe actuellement. « En tant que membre du Management Board, Laurence a démontré une compréhension approfondie des activités d’Axa IM et de nos ambitions, ainsi que de grandes qualités de leader d’opinion concernant les marchés financiers sur lesquels nous investissons. Laurence travaillera en étroite collaboration avec les équipes de MACS et de TSF pour continuer à répondre aux attentes et aux besoins de nos clients», déclare Andrea Rossi, directeur général d’Axa IM, cité dans un communiqué. La nomination prendra effet le 3 avril. Laurence Boone est membre du comité de direction d’Axa IM et reste rattachée à Andrea Rossi. Julien Fourtou a pour sa part décidé de quitter Axa IM après 17 ans pour poursuivre un nouveau projet entrepreneurial. Il était devenu COO d’Axa Fixed Income en 2008 avant d’être nommé Global Head of MACS & TSF en 2014, rejoignant le comité de direction d’Axa IM.
Tout est bien qui finit bien. Bill Gross et Pimco, la société qu’il a fondée puis quitté avec fracas en septembre 2014, ont annoncé lundi avoir réglé à l’amiable la plainte déposée en octobre 2015 par le gérant. Selon le Financial Times, qui cite des sources proches du dossier, la société de gestion du groupe Allianz a versé 81 millions de dollars à Bill Gross. Cet argent ira à une œuvre de charité, indique un communiqué dans lequel l’ancien « roi des obligations » assure que sa plainte n’avait jamais été une question d’argent. Dans ce communiqué commun exaltant les qualités de chacun, Bill Gross indique que « Pimco a toujours été ma famille et comme dans toute famille il y a parfois des désaccords. Je suis heureux que nous ayons eu l’occasion de les surmonter et de voir que les fondateurs de Pimco reçoivent la reconnaissance qu’ils méritent. Je suis honoré d’être inclus dans leurs rangs et de savoir que Pimco est dans des mains capables ». Pimco reconnaît de fait « l’énorme contribution à son succès apportée par Bill Gross et ses autres fondateurs et dirigeants tels que James Muzzy, William Podlich, Bill Thompson, Walter Gerken, et Chris Dialynas, les visionnaires ayant créé une puissante maison d’investissement internationale et une industrie entière d’investissement dans l’obligataire ». De plus, Pimco va créer une pièce à la mémoire de ses fondateurs à son siège californien. Et la fondation de Pimco nomme Bill Gross en tant que « administrateur honoraire » et va créer un « Prix Bill Gross » annuel. De son côté, Dan Ivascyn, le directeur des investissements de Pimco qui a pris la place de Bill Gross après son départ, déclare que « Bill Gross a toujours été charismatique ». Il ajoute : « il a une réputation stellaire bien méritée en tant qu’investisseur et philanthrope. Bill a eu une influence énorme sur Pimco et la carrière de nombre de ceux qui sont passés dans ces murs. Il a bâti la société en partant de rien et nous avons un grand respect et une admiration pour ses talents ». Cet accord met fin à deux ans et demi d’un feuilleton à rebondissements où tous les coups étaient permis entre les deux parties. Bill Gross, qui a depuis rejoint Janus, réclamait 200 millions de dollars de dommages et intérêts, estimant qu’il avait été poussé par la sortie et lésé d’un bonus de 250 millions de dollars.
Franklin Templeton va compléter sa gamme d’ETF gérés activiment et baptisée Liberty avec l’ajout de deux nouveaux produits basé sur des obligations municipales, rapporte Citywire. Ainsi, elle a fait enregistré auprès de la Security and Exchange Commission (SEC) des documents concernant le «Franklin Liberty Intermediate Municipal Opportunities ETF» et le «Franklin Liberty Municipal Bond ETF».Franklin Liberty Intermediate Municipal Bond ETF sera géré par Chris Sperry, James Conn et Daniel Workman. Le Franklin Liberty Municipal Bond ETF sera lui aussi piloté par James Conn et Chris Sperry avec en plus Nicholas Bucklin.
The private bank EFG International has appointed Franco Polloni as its head for the central Swiss region, Ticino and Italy, and as a member of the executive board. The appointment takes effect from 1 August 2017 at the latest, the Swiss group says. Pollone replaces Renato Santi, who will be be leaving the firm after the integration of the Swiss activity of BSI is integrated into EFG, which is slated to be completed in April 2017. Until Polloni arrives, Thomas A. Mueller, currently CEO of BSI, will serve as interim director for central Switzerland, Ticino and Italy.Before joining EFG International, Polloni had served as head of private clients and asset management at Banca del Ceresio in Lugano, and was also chairman of its board from 2014. From 2008 to 2014, he served in a variety of senior positions at BSI, including head of wealth management services and member of the board of directors from 2008 to 2010. From 2001 to 2008, he served at Banca del Gottardo, where he was appointed as a board member in 2006, and served as head for products and services until the bank was integrated into BSI in 2008. Santi was appointed as a member of the executive board at EFG International in November 2016, at the conclusion of its acquisition by BSI. Over the past 20 years, he has served in a variety of senior positions at BSI in Switzerland and abroad, in which he has carried out a variety of strategic development projects.
Fees are higher than returns: those are the findings of a study by Mediobanca which covered the evolution of investment funds in Italy over 32 years, between 1984 and 2015, Bluerating reports, citing the Plus weekly publication of Il Sole – 24 Ore. The study analysed more than 1,000 funds and Sicavs, corporate pension funds and closed funds, real estate funds, hedge funds, funds of funds and dedicated funds. Over 32 years, these products have seen gains of 54.6% in their assets, for annual returns of 1.37% (not taking inflation into account). Over the same period, management fees paid by subscribers totalled EUR73.8bn, and taxes came to EUR7.3bn. According to calculations by the financial news source, the average cost of commissions per year as a proportion of assets was 1.39%, which is thus higher than annual returns.
Lyxor is launching the first ETF eligble to the italian individual savings plan (piano individuale di risparmio), Bluerating reports, citing the weekly news magazine Plus from Il Sole – 24 Ore. To achieve this, the asset management firm has converted one of its ETFs. From 28 March, the ETF Lyxor FTSE Mid Cap converts to physical replication and will invest only in Italian equities. These will include the 60 stocks with the largest cap sizes not included among the top 40 of the FTSE MIB.
The number of complaints regulators have received in the first half of 2016 by financial consumers has increased, the European Securities and Markets Authority (ESMA) says. ESMA’s recent report on trends, risks and vulnerabilities (TRV) reveals that the total number of complaints reported across the EU was 7,026 in 1H16 compared to 5,152 in 2H15.The three most common causes among complaints reported directly to national regulators in 1H16 were on: execution of orders (31%); quality/lack of information (19%); and unauthorised business (15%). One clear trend was an increase in the proportion of complaints relating to bonds and other debt securities, to become the most complained-about instrument. Turning to complaints categorised by the financial instrument, the leading types of instrument generating complaints in 1H16 were: bonds and other debt securities (20%); shares, stock and equity (17%); options, futures and swaps (17%); and financial contracts for difference, or CFDs (15%).Complaints relating to investment advice, in contrast, have fallen markedly over recent years, which may be associated with measures taken by NCAs and ESMA. Additionally, complaints collected via firms highlight that fees and charges are increasingly causing concern to retail investors, which is likely to be linked to their increased prominence in the current market environment of very low yields.
Hedge funds have been trying to teach computers to think like traders for years. Now, after many false dawns, an artificial intelligence technology called deep learning that loosely mimics the neurons in our brains is holding out promise for firms, writes Bloomberg. WorldQuant is using it for small-scale trading, said a person with knowledge of the firm. Man AHL may soon begin betting with it too. Winton and Two Sigma are also getting into the brain game.The quant firms hope this A.I. -- a kind of machine learning on steroids -- will give them an edge in the escalating technological arms race in global finance
Lombard Odier (Europe) on Monday, 27 March announced the recruitments of avid Guermond and Ladislas d’Aillières as private bankers, and of Nicolas Dureux as senior portfolio manager. All three will report to Benoît Peligry, head of private banking activities at Lombard Odier in France. All three new recruits will work to develop and assist banking clients on the French market, which is considered a “strategic market for Lombard Odier,” according to Peligry, cited in a statement.Guermond, 46, joins Lombard Odier as Executive Vice President. Since 2010, he had been responsible for activities dedicated to the high net worth segment, and had been a member of the board of directors at Credit Suisse Banque Privée in France. He began his career at KPMG as a lawyer specialised in wealth engineering, and joined UBS Wealth Management as director, and then as executive director in the strategic clients division. From 2006 to 2010, he was executive director at Goldman Sachs Private Wealth Management, responsible for high net worth clients in particular.Dureux, 53, had since 2008 served at Credit Suisse Banque Privée France, where he was successively chairman of the investment board, and then director of mandated management and a member of the board of directors in France. Dureux spent a large part of his career at Paribas as head of wealth management, and then at BNP Paribas Banque Privée, where he was responsible for the financial offerings in the wealth management department.D’Aillières, 36, has since 2016 been director of high net worth activity at Credit Suisse. He had previously been head of the advised management department at Credit Suisse Banque Privée in Paris. He spent a large part of his career at Credit Suisse Banque Privée, where he worked in London in the investment banking division in sales of structured products, and in Zurich, as an adviser for derivative products.
Potel & Chabot is changing hands. The management of the luxury food brand, Edmond de Rothschild Investment Partners (acting on behalf of the FPCI Winch Capital 3) and AccorHotels, on Monday, 27 March announced that they had entered exclusive negotiations with the Potel & Chabot group to acquire the majority of capital. The current majority shareholder in Potel & Chabot since 2007, the 21 Centrale Partners group, has confirmed in a separate statement that negotiations have been entered. “The transaction is expected to be completed in May 2017, and will represent a final exit for the 21 Centrale Partners III fund,” the investment company says. At the conclusion of the negotiations, Edmond de Rothschild Investment Partners and AccorHotels will respectively control 51% and 40% of capital in the Potel & Chabot group, which has over EUR100m in annual earnings.