Selon nos informations, Exane AM vient de recruter Gonzague Ruskoné, ancien commercial institutionnel pour Degroof Petercam. Gonzague Ruskoné devrait officiellement prendre ses nouvelles fonctions courant avril. Il renforcera l'équipe commerciale France d'Exane AM.
L'objectif général du marché est de fournir à la Commission l'analyse rétrospective de la portée de la réalisation des objectifs de la directive sur les gestionnaires de fonds d'investissement alternatifs — directive 2011/61/UE du Parlement européen et du Conseil.
A l'occasion de la semaine de l'épargne salariale, initiative de Place à destination des salariés et des entreprises, l'AFG présente ses propositions, afin de promouvoir "une épargne utile, sociale et collective à placer au coeur d’un projet présidentiel de redressement du pays".
A la suite de son appel d’offres, l’Académie nationale de médecine a sélectionné Natixis AM pour créer des fonds communs investis en valeurs mobilières. Les portefeuilles à gérer seront de l’ordre de 20 à 30 millions d’euros correspondant aux dons et legs que l’institution reçoit. Le marché est souscrit pour un an. L’Académie rappelle qu’elle cherche une gestion en " bon père de famille afin d’assurer la pérennité du capital voire son augmentation”. Elle privilégie donc des mandataires ayant une expérience dans les fondations et le secteur associatif et offrant de la sécurité (qualité du dépositaire, agrément AMF....).
La Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) a annoncé le 28 mars la conclusion d’un accord avec le gouvernement du Québec sur les modalités de sa participation au projet du Réseau électrique métropolitain (REM). Avec un engagement de 1,28 milliard de dollars équivalent à 24,5 % du capital-actions, le gouvernement devient un actionnaire minoritaire du projet. L’investissement de la Caisse atteint quant à lui 2,67 milliards de dollars, soit 51 % du capital-actions du projet. L’entente avec le gouvernement du Québec permet également d’établir les seuils de rendements et le mécanisme de partage des dividendes entre la Caisse et le gouvernement. Le seuil de rendement prioritaire pour l’investissement en capital-actions de CDPQ Infra a ainsi été établi à 8 %, précise une note d’information. Le seuil de rendement prioritaire est le niveau de rendement qui doit être atteint par l’actionnaire majoritaire, CDPQ Infra, pour déclencher la production de rendement pour les actionnaires minoritaires. Toutefois, le rendement prioritaire ne correspond pas nécessairement au rendement projeté, donc le rendement à être réalisé par CDPQ Infra, qui pourrait se situer dans une fourchette entre 8% et 9%. Le niveau de rendement projeté dépendra notamment de la participation du gouvernement du Canada et du résultat des appels d’offres.Jusqu’à l’atteinte du rendement prioritaire de 8 % pour CDPQ Infra, les dividendes du projet de REM sont entièrement versés à CDPQ Infra. Lorsque ce niveau de rendement sera obtenu, les dividendes sont versés majoritairement (72 %) aux actionnaires minoritaires – les gouvernements du Québec et du Canada – jusqu’à l’atteinte du niveau de rendement minimal visé prévu par l’entente, soit 3,7 %. Ce rendement de 3,7 % est équivalent au coût d’emprunt moyen du gouvernement du Québec sur l’ensemble de sa dette. Le projet de REM est le premier projet de transport collectif pour lequel le gouvernement aura un remboursement de son investissement en capital et du coût moyen d’emprunt.
Le directeur général (CEO) de Credit Suisse, Tidjane Thiam, devrait prendre une décision le plus rapidement possible au sujet de la nouvelle augmentation de capital. Le dirigeant de la grande banque s’est exprimé en ces termes à une conférence des investisseurs le 28 mars à Hong Kong, rapporte l’agence Reuters. «Nous considérons différentes options», a précisé le CEO à l’agence Bloomberg. L’introduction en Bourse (IPO) partielle de Credit Suisse (Suisse) ne constitue plus qu’un filet de sécurité en termes de capitalisation, a rappelé Tidjane Thiam. Le Franco-Ivoirien a souligné les progrès réalisés par la banque ces dernières années, notamment en termes de croissance, de réduction des coûts et de fonds propres. Ces efforts permettent aujourd’hui à Credit Suisse d’envisager d’autres solutions que cette cotation de la banque universelle suisse à la Bourse suisse.
Le groupe bancaire suisse UBS a promu Anton Simonet au poste de responsable de la gestion fortune pour la Suisse, rapporte Citywire Switzerland, filiale de Citywire Selector. L’intéressé prendra officiellement ses fonctions le 3 avril et rejoindra également le comité exécutif de la banque pour la Suisse ainsi que le comité exécutif de la division de gestion de fortune. Il sera directement rattaché à Martin Blessing et Jürg Zeltner. Anton Simonet avait intégré UBS en 2010 au sein de sa division de gestion de fortune en tant que responsable du Proche-Orient, de l’Asie, d’Israël et de l’Afrique. En 2011, il était devenu responsable de la gestion de fortune pour l’est de la Suisse. Avant de rejoindre UBS, il avait occupé plusieurs postes chez Dresdner Bank. Anton Simonet remplace Christian Wiesendanger qui a été promu responsable des solutions et des plateformes d’investissements dédiées à la gestion de fortune.
Après le départ de Jürgen Mahler d’Oddo Meriten AM, où il était country manager pour l’Italie, c’est Lorenzo Gazzoletti, directeur général adjoint de la société de gestion qui a décidé de reprendre la direction de la succursale italienne et la représentation de la société en Italie, rapporte Funds People Italia. En Italie, le bureau de représentation, qui gère 1,2 milliard d’euros, a d’ailleurs été transformé en succursale. « L’Italie étant non seulement notre principal marché après nos deux marchés domestiques que sont la France et l’Allemagne, mais aussi le marché qui a la plus importante croissance organique, il me semble logique, raisonnable et stratégique de reprendre directement cette responsabilité. Et pas seulement en raison de la position stratégique de ce marché, mais aussi parce que, étant italien, c’est un terrain de jeu naturel pour moi », explique Lorenzo Gazzoletti. « En outre, j’assume le contrôle du bureau de Milan non plus comme une start-up mais comme une réalité bien lancée à faire croître, en la poussant sur des terrains qu’elle ne pouvait avant pas pratiquer, comme celui des institutionnels ». Lorenzo Gazzoletti indique d’ailleurs qu’il va recruter à court terme un commercial senior qui s’occupera des institutionnels. Avec cette arrivée, l’équipe italienne se composera de six personnes.
NN Investment Partners s’associe avec South Pole Group afin de s’assurer que ses décisions d’investissement sont basées sur la meilleure information disponible dans le carbone, les déchets et l’eau. South Pole va fournir un outil de « screening » des portefeuilles sur mesure à NN IP. Cela doit lui permettre de mieux identifier les sociétés qui vont tirer leur épingle du jeu dans ce contexte de changement climatique et de surexploitation des ressources. « La solution fournie par South Pole Group fournit un ajout important aux autres informations ESG sur les entreprises et les pays que nous obtenons grâce à nos autres partenaires, nos courtiers et notre recherche interne », explique le communiqué.
A fin décembre 2016, 165 fonds verts étaient commercialisés en Europe pour un encours de 22 milliards d’euros, selon la dernière étude de Novethic sur le sujet réalisée avec le soutien de l’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l'énergie). Si depuis 2013 le nombre de fonds est resté relativement stable, les encours ont progressé de 47 %. Et ce, alors qu’ils avaient reculé entre 2009 et 2013, de 18,8 milliards d’euros à 15 milliards d’euros, dans le sillage de la crise financière. « La COP 21 est passée par là et le monde financier a pris conscience du risque climat », a commenté Dominique Blanc, directeur de la recherche chez Novethic, au cours d’une conférence consacrée à ces fonds verts. Ces volumes et leur croissance restent cependant modérés au regard de l’ensemble des encours globaux des financements verts, au-delà de l’univers des fonds cotés, nuance Novethic. La gestion des fonds verts est concentrée autour de quelques acteurs pionniers dans ce domaine. Les 10 premiers d’entre eux gèrent en effet ensemble plus de 14 milliards d’euros, soit les deux tiers des encours du marché. Le numéro un est le suisse Pictet AM, qui aligne trois fonds représentant 4,6 milliards d’euros, dont son célèbre fonds sur la thématique de l’eau. La société de gestion est suivie par le français BNP Paribas IP, qui a 8 fonds et 2,5 milliards d’euros et l’américain BlackRock avec 5 fonds (1,6 milliard d’euros). L’eau ressort par ailleurs comme le thème le plus populaire auprès des investisseurs, les 20 fonds spécialisé sur « l’or bleu » rassemblant un encours de 8,27 milliards d’euros. Ils sont suivis de près par les 84 fonds « environnement », un thème plus large qui affiche 8,1 milliards d’euros d’encours. En termes de classes d’actifs, la grande majorité des fonds verts européens (85 %, en nombre comme en volume) sont des fonds actions, mais le marché se diversifie progressivement sur le volet obligataire, notamment avec l’essor des obligations vertes. Enfin, côté investisseurs, ce sont les institutionnels qui dominent le marché, selon Novethic, qui observe que seuls 15 % des compartiments analysés ont une distribution réservée aux personnes physiques. Chez BNP Paribas Wealth Management, Eléonore Bedel, responsable ISR et impact investing, constate que dans les encours ISR des clients, les fonds verts représentent 10 %. Mais que lorsque c’est le client qui décide (dans le cadre d’une gestion conseillée ou libre), le taux monte à 30 %. En effet, ces fonds, selon elle, sont plus faciles à comprendre.
La spécialiste de la multigestion, Berit Hamann, rejoint la boutique d’investissement Veritas Institutional deux mois après avoir quitté le poids lourd allemand Allianz Global Investors, rapporte le site Citywire. Le départ de Berit Hamann, après cinq ans et demi au sein de l'équipe multi-asset dirigée par Manuela Thies, est le dernier d’une série de défections ces derniers mois, dont trois membres de l'équipe partis chez MainFirst à l'été 2016.Berit Hamann devrait rejoindre la société de gestion basée à Hambourg début avril. Ce recrutement est lié à une forte croissance des actifs sous gestion de Veritas, qui totalisaient en fin d’année 6 milliards d’euros contre 4 milliards d’euros à fin décembre 2015. La notoriété de la boutique de gestion repose notamment sur un outil de gestion du risque, Risk@Work, à destination des investisseurs institutionnels, assure le site.
Fund Buyer Focus vient de faire paraître son palmarès 2017 du Fund Brand 50 qui donne le nom des 50 marques de sociétés de gestion préférées des sélectionneurs de fonds en Europe. Selon Diana MacKay, directrice générale de Fund Buyer Focus, après une année 2016 marquée par des surprises importantes sur les marchés, le palmarès a beaucoup évolué au niveau des 10 premières positions. Seul le top 3 reste inchangé avec en tête BlackRock, suivi de JP Morgan AM et Fidelity. Pour le reste, Nordea (huitième avec 14 places gagnées) et Robeco (dixième avec quatre place gagnées) ont fait leur entrée dans le top 10, tandis que Carmignac et Franklin Templeton en sont sortis. Ce dernier a été éjecté par Pictet , à la quatrième position après un gain de 6 places. Carmignac est passé lui de la neuvième à la douxième position. Schroders, Invesco et Deutsche AM gagnent chacun une place respectivement au cinquième, sixième et septième rang. M&G se retrouve au neuvième rang après une chute de quatre places. Le communiqué relève que l’appétit des investisseurs pour les thématiques et les investissements socialement responsables a beaucoup joué pour les groupes qui affichent une reconnaissance de marque améliorée. La taille n’est par ailleurs pas un obstacle à la popularité de la marque pour les petits groupes capables de prouver leur stabilité - une caractéristique démontrée par la boutique gagnante, Lannebo Fonder, et la société qui a le plus rapidement progressé dans cette catégorie, FundSmith. Enfin, les fournisseurs de gestion passive peuvent aussi se différencier et construire une reconnaissance de leur marque sur des attributs autres que les prix. iShares a été par exemple la marque de gestion passive la plus forte, en remontant de six places à la 14ème position, soutenue par un score élevé pour sa capacité d’innovation.Le classement est établi à partir de près de 1000 entretiens conduits en 2016 auprès de sélectionneurs de fonds dans 10 marchés clés, pesant plus de 2.800 milliards d’euros en termes d’investissements dans des fonds de sociétés tierces. Les sélectionneurs interrogés donnent les noms de leurs trois sociétés de gestion préférées. Pour le calcul du score final, plusieurs éléments entrent en compte, dont l’adaptation aux changements dans l’environnement de marché, l’expertise, l’innovation, la solidité, la stabilité du processus de gestion, etc
Linedata, éditeur de solutions globales dédiées aux professionnels de l’asset management, de l’assurance et du crédit, dévoile les résultats de sa septième enquête annuelle et mondiale (1) sur le secteur de la gestion d’actifs. Interrogés lors de la précédente enquête sur les tendances les plus déstabilisatrices pour l’industrie de la gestion d’actifs, les professionnels avaient cité en priorité des préoccupations spécifiques au secteur : les robo-advisors (23,5 %), la place grandissante des stratégies alternatives (24,1 %) et la cybercriminalité (33,5 %). Cette année, ces préoccupations certes demeurent mais sont reléguées au second plan (11,6 %, 7,4 % et 17,9 %, respectivement). Ainsi, un quart des sondés (24,2 %) mentionne les changements politiques et les évolutions de politique budgétaire comme facteur majeur de bouleversement pour le secteur de la gestion d’actifs, alors que ces préoccupations n'étaient pas même citées l’an dernier. De l’avis des gérants d’actifs du monde entier, le vote en faveur du Brexit, l'élection de Donald Trump et la possible montée du populisme d’extrême droite dans de nombreuses nations européennes ont marqué l’année de leur empreinte.Tandis que ces inquiétudes nouvelles prennent une importance grandissante, la question réglementaire continue de représenter un enjeu majeur immédiat pour les gérants. L’adaptation aux évolutions réglementaires aura été ainsi citée comme le principal défi par les sondés dans six des sept enquêtes menées par Linedata. « S’adapter à la réglementation » reste ainsi un défi prioritaire pour un gérant interrogé sur deux (50 %), 53 % d’entre eux le considérant également comme la problématique majeure des trois années à venir, même s’ils ne la priorisent pas de la même manière selon les zones géographiques.(1) L’enquête a été mise en ligne au cours du mois de janvier 2017. Avec la participation de 126 sociétés de gestion, de hedge funds, d’administrateurs de fonds, de banques, de gestionnaires de fortune et de dépositaires à travers l’Europe, le Royaume-Uni, l’Amérique du Nord et l’Asie, l’enquête avait pour objectif d’identifier les défis et les priorités à venir en 2017.
Aviva étudie la vente de sa filiale Friends Provident International, notamment spécialisée dans les produits d’assurance vie, une opération qui pourrait lui rapporter entre 500 millions et 700 millions de dollars (461-645 millions d’euros), selon une source de Reuters au fait du dossier. Reprenant une information d’abord parue dans le Wall STreet Journal, Reuters indique que près d’une demi-douzaine d’entreprises chinoises et de fonds européens ont signalé leur intérêt à l’assureur britannique.Friends Provident, qui est domiciliée sur l'île britannique de Man, compte quelque 160.000 clients et emploie plus de 500 personnes à travers le monde.
La société de gestion alternative ABC Arbitrage a enregistré un résultat net comptable consolidé de 30,5 millions d’euros en 2016, en progression de près de 26% par rapport à 2015, a-t-elle annoncé hier lors de la publication de ses résultats annuels. Son bénéfice net par action s’inscrit à 0,53 euros en 2016 contre 0,43 euros en 2015. Dans un contexte de marché compliqué, en raison de chocs de volatilité violents et courts dans le temps, son produit d’activité courante a progressé pour s’établir à 53,3 millions d’euros à fin 2016 contre 47,7 millions d’euro à fin 2015. « La forte hausse du résultat net du groupe permet de conclure avec succès le plan Ambition 2016 avec la finalisation des implantations internationales et le développement de nouvelles stratégies », explique la société dans un communiqué. ABC Arbitrage a ainsi annoncé le lancement d’un nouveau plan stratégique, baptisé « Step Up 2019 ». « Ce nouveau programme s’oriente vers la poursuite des développements des stratégies à basse volatilité et des investissements IT et R&D sur les stratégies historiques du groupe », indique la société de gestion. Concrètement, même si aucun montant n’est dévoilé, « les investissements prévus doivent permettre à terme de développer les capacités de gestion du groupe et d’améliorer la récurrence des résultats dans une majorité de contextes de marchés », ajoute ABC Arbitrage. Si le groupe table sur une hausse sensible des charges pour les trois années à venir, il confirme sa volonté de « rentabilité significative avec une ambition d’au moins 90 millions d’euros de résultats nets cumulés sur les trois prochaines années ».Au 1er mars 2017, ABC Arbitrage affiche 428 millions d’euros d’encours sous gestion, contre 336 millions d’euros au 1er septembre 2016.
BlackRock va repositionner des stratégies et des portefeuilles en actions gérés activement représentant un encours d’environ 30 milliards de dollars, soit environ 11 % des encours en actions gérés activement, annonce un communiqué. Une nouvelle gamme Advantage, gérée de manière quantitative, sera notamment créée. « L’étape que nous franchissons est une extension de la stratégie que nous avons annoncée en 2016, qui est d’associer nos équipes d’investissement quantitatives et fondamentales pour créer une plate-forme d’investissement actions gérées activement homogène qui profite de l’ensemble des ressources de BlackRock », explique Mark Wiseman, responsable mondial des actions gérées activement de BlackRock, recruté l’an dernier. En clair, plusieurs stratégies actions seront désormais gérées de manière quantitative. Dans ce contexte, une quarantaine de personnes sont licenciées, dont sept gérants de portefeuille, indique le Financial Times, citant des sources proches du dossier. L’offre en gestion active actions sera réorganisée en quatre gammes, chacune étant censée répondre à un besoin clients spécifique, indique le communiqué. La première, la gamme Core Alpha, comprendra des produits pour les clients qui cherchent les rendements du marché et un alpha important avec de faibles niveaux de risque. Cela inclut un nouvel ensemble de produits pour les investisseurs américains dénommée Advantage et qui devrait inclure neuf fonds gérés par l’équipe quantitative de BlackRock. La deuxième gamme est celle High Conviction Alpha, pour des clients qui cherchent des produits ayant un ratio risque/rendement plus élevé. Ces stratégies fournissent un accès à des gérants qui peuvent dégager des rendements dans des stratégies plus concentrées et sans contrainte. La gamme Outcome Oriented se destine aux clients qui veulent un résultat spécifique, comme un revenu ou des stratégies d’investissement durable. De nouveaux produits « income » seront lancés afin de répondre aux besoins des clients cherchant des rendements du dividendes plus élevés. Enfin, la gamme Country and Sector Specialty offrira des expositions pays et sectorielles spécifiques. Cela concernera uniquement les produits actions gérés aux Etats-Unis. Le lancement de la gamme Advantage et l’ étoffement des produits « income » incluent à la fois le lancement de nouveaux produits et la conversion de fonds existants représentant environ 8 milliards de dollars d’actifs, précise le communiqué. Ces changements vont se traduire par des économies annuelles de 30 millions de dollars pour les clients. La société va aussi passer une charge d’environ 25 millions de dollars au premier trimestre 2017 reflétant des licenciements et des dépenses associées avec le repositionnement.
Le gestionnaire d’actifs américain Nuveen, anciennement TIAA Global Asset Management, a nommé Vijay Advani en qualité de directeur général (« chief executive officer » ou CEO) à compter du 21 avril. L’intéressé était précédemment « president » et directeur des opérations (« chief operating officer ») de la société de gestion, filiale du groupe TIAA. Il deviendra également membre du comité exécutif de TIAA. Vijay Advani remplace Rob Leary qui a quitté la société pour poursuivre d’autres opportunités de carrière, indique Nuveen dans un communiqué. Rob Leary restera toutefois chez Nuveen jusqu’au 21 avril afin d’assurer la transition.Avant de rejoindre Nuveen en janvier 2017, Vijay Advani était co-président de Franklin Templeon Investments, responsable des initiatives stratégiques à long terme, de la gestion des investissements et la distribution « retail » et institutionnelle à l’échelle mondiale.
Le numéro un de la gestion d’actifs en Europe Amundi et le CEA, Commissariat à l’Energie Atomique et aux énergies alternatives, lui aussi un leader européen dans son domaine, ont annoncé ce 28 mars la conclusion d’un partenariat qui se traduit par la création d’une société de gestion indépendante, dénommée Supernova Invest. Outre la reprise des fonds actuels de CEA Investissement, avec un mandat de conseil pour le fonds stratégique du CEA et la gestion du Fonds FNA « Amorçage Technologique », la nouvelle structure a vocation à créer et à gérer pour compte de tiers de nouveaux fonds de capital-innovation destinés à financer des projets dans l’innovation technologique sur le territoire français.«Après le premier succès dans les infrastructures avec EDF, Amundi s’adosse une nouvelle fois à un industriel leader de son secteur comme l’est le CEA, et démontre son engagement à faire émerger à partir du tissu des start-up françaises une gamme de solutions d’investissement innovante», a commenté Pedro Antonio Arias, directeur des actifs réels et alternatifs d’Amundi, à l’occasion d’un point de presse. Pour Amundi, la nouvelle société profitera des 15 années d’expérience et de pratique de l’équipe de CEA Investissement dans le capital-risque et l’amorçage. Une pratique que Amundi avait abandonné en 2012 en raison des effets négatifs du dispositif fiscal, qui a fait prospérer de petites sociétés de gestion et qui a édulcoré l’appétence au risque chez les particuliers, a expliqué Pedro Antonio Arias. Du point de vue du CEA, la nouvelle structure pourra mobiliser les compétences et les réseaux d’affaires d’Amundi pour lever des fonds. Une autre raison, réglementaire celle-là, explique aussi l’intérêt de cette création pour le CEA. En effet, CEA Investissement ne pouvait pas être filiale à 100% d’un établissement public et avoir l’agrément AMF pour la gestion pour compte de tiers. La nouvelle société de gestion, indépendante sera ainsi codétenue par CEA Investissement (40%), Amundi PEF (40%) et l’équipe issue de CEA Investissement (20%).Supernova Invest a pour ambition de devenir un acteur clé du capital-investissement dédié à l’innovation technologique à tous les stades de maturité des sociétés innovantes, des start-up en amorçage aux sociétés matures sur les deux grands types d’innovations technologiques : d’une part, les innovations de rupture, fondées sur le développement intensif de technologies de rupture issues des laboratoires de recherche et associée le plus souvent à des enjeux industriels, d’autre part, les innovations d’usage, fondées sur l’assemblage de technologies matures pour le développement d’usages et/ou de modèles économiques nouveaux, bien représentées notamment dans l’économie digitale.Dès la première année, la société de gestion sera dotée d’environ 230 millions d’euros gérés ou conseillés, et a pour ambition de gérer 1 milliard d’euros à l’horizon 2020. Les 230 millions d’euros comprennent les activités existantes de CEA Investissement, soit environ 100 millions d’euros, et deux nouveaux fonds en capital innovation, l’un de 70 millions d’euros qui devrait être présenté dans les toutes prochaines semaines, l’autre à l’initiative du Crédit Agricole. Le groupe a en effet décidé de confier la gestion d’un nouveau fonds intitulé « Crédit Agricole Innovations et Territoires » à Supernova Invest. Ce fonds doté de 50 millions d’euros pourrait atteindre 100 millions d’euros d’ici 2020. Cet investissement est porté par les Caisses régionales de Crédit Agricole à hauteur de 40 millions d’euros, Crédit Agricole Assurances et Crédit Agricole S.A. à hauteur de 5 millions d’euros chacun.
Vanguard annonce une baisse des frais sur encours («total expense ratio») de 15 de ses fonds, incluant le fonds équilibré le plus important de l’industrie, selon la société de gestion. Le géant américain de la gestion passive estime que les investisseurs vont économiser environ 23 millions de dollars. Il s’agit de la quatrième annonce de baisse de frais par Vanguard, sur un total prévu de 6 annonces. Jusqu'à présent, le total des baisses représente une économie de 165 millions de dollars à travers 139 fonds et ETF indiciels ou gérés activement, assure la société dans un communiqué.Elle précise ainsi que ses fonds de 98 milliards de dollars, le Vanguard Wellington Fund Investor (VWELX) et Admiral (VWENX) vont voir leurs ratios baisser de 1 et 2 points de base à respectivement 0,25% et 0,16%. «Fondé en 1929, Vanguard Wellington Fund est le plus ancien et le plus grand fonds équilibré du pays, assure le communiqué. Les réductions de charges du fonds peuvent être attribuées à des économies d'échelle du fait de la croissance des encours et des modifications en matière d’incitation».
Avec l’acquisition stratégique de Foncière de Paris, représentant 3,2 milliards d’euros d’actifs à fin 2016, le patrimoine de la société d’investissement immobilière cotée Eurosic atteint 7,7 milliards d’euros à fin décembre 2016 contre 3,3 milliards d’euros un an plus tôt, selon un communiqué publié le 28 mars. Hors Foncière de Paris, Eurosic affiche un investissement de près de 1 milliard d’euros d’actifs et de projets, dont 0,6 milliard d’euros investis au travers de sa filiale Eurosic Lagune sur les secteurs du loisir et de la santé en Europe, et 0,4 milliard d’euros d’actifs de bureaux acquis dans des grandes métropoles françaises. L’ANR a progressé de 14% à 44,1 euros par action.
Charles Murphy, qui participait à la sélection des opportunités d’investissements dans l’assurance pour le hedge fund Paulson & Co, est décédé hier à l'âge de 56 ans. «Nous sommes attristés par cette nouvelle», a déclaré John Paulson dans un communiqué. «Charles était un homme extrêmement doué et brillant, un grand partenaire et un véritable ami.» D’après Bloomberg, il pourrait s’agir d’un suicide.
In February, open-ended funds on sale in Italy posted net inflows of EUR4.1bn, after EUR5.7bn in January, the most recent statistics from Assogestioni, the Italian association of asset management professionals, shows. This brings inflows in the first two months of the year to nearly EUR10bn, as the profession prepares to gather in Milan for Il Salone del Risparmio.Inflows were driven by bond funds (EUR2.8bn), flexible funds (EUR1.7bn) and diversified funds (EUR1.1bn). However, equity funds have seen slight outflows of EUR55m. As of the end of February, assets in open-ended funds totalled EUR920bn. With the addition of closed funds and mandated management, assets total EUR1.950trn.The asset management firm with the strongest inflows in February, unusually, was a foreign firm: Allianz, with more than EUR2bn in inflows for the month, following EUR1.3bn in outflows in January. The German firm is followed by Poste Italiane, with EUR1.9bn, and Intesa Sanpaolo, with EUR1.7bn.For outflows, Pioneer, the firm acquired by Amundi, stands out with redemptions of EUR1.6bn, followed by SSGA (-EUR906m), and Generali (-EUR513m).
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } NN Investment Partners is teaming up with South Pole Group to ensure that investment decisions are based on the best information available with resepct to coal, waste and water. South Pole will provide a custom screening tool for portfolios to NN IP. The tool will make it possible to better identify firms which can be expected to do well in a context of climate change and overexploitation of resources. “The solution provided by South Pole Group delivers a significant addition to other ESG information about businesses and countries which we get from our other partners, our brokers and our internal research,” a statement says.
After the departure of Jürgen Mahler from Oddo Meriten AM, where he was country manager for Italy, Lorenzo Gazzoletti, deputy CEO of the asset management firm, has decided to take over the head of the Italian arm and to represent the company in Italy, Funds People Italia reports. In Italy, the office, which has EUR1.2bn in assets under management, has been transformed in to a branch. “Since Italy is not only our largest market after our two domestic markets in France and Germany, but also the market with the largest organic growth, it seemed logical, reasonable and strategic to take this responsibility over directly. And not only due to the strategic position of this market, but also because, as an Italian, it is a natural field for me,” Gazzoletti explains. “I will be taking over control of the Milan office, no longer as a startup but as a fully existing entity to be grown, and will be driving us into areas that have not been explored before, such as institutionals.” Gazzoletti also says that in the short term, he will be recruiting a senior sales representative who will be responsible for institutionals. With this arrival, the Italian team will include six people.
The top player in asset management in Europe Amundi, and the French atomic and alternative energy commission, Commissariat à l’Energie Atomique (CEA), also a leader in its field, on 28 March announced that they have signed a partnership to create an independent asset management firm, to be entitled Supernova Invest. In addition to taking over the current CEA Investissement fund, with a contract to advise the strategic fund for CEA and to manage the FNA fund “Amorçage Technologique,” the new firm will also create and manage new capital innovation funds for third parties, to finance technological innovation in France.“After a first success in infrastructure with EDF, Amundi is once again teaming up with an industrial leader in its sector in CEA, and is showing its commitment to helping a range of innovative investment solutions to emerge out of the fabric of French startups,” Pedro Antonio Arias, director of real and alternative assets at Amundi, said at a press conference. The new independent asset management firm will be jointly controlled by CEA Investissement (40%), Amundi PEF (40%), and the team coming from CEA Investissement (20%).From its first year, the firm will have about EUR230bn in assets under management or advised, and will aim to reach EUR1bn by 2020. These EUR230bn include existing activities at CEA Investissement, which account for about EUR100m, and two new capital innovation funds, one with EUR70m, which is expected to be unveiled in the next few weeks, and one to be created with Crédit Agricole. The latter banking group has decided to outsource the management of a new fund to be known as “Crédit Agricole Innovations et Territoires” to Supernova Invest. This investment will bring in EUR40m from the regional branches of Crédit Agricole, while Crédit Agricole Assurances and Crédit Agricole S.A. will contribute EUR5m each.
In the fourth of six planned announcements, Vanguard reported lower expense ratios for 15 mutual fund shares, including the industry’s largest balanced fund. As a result, investors in these funds saved an estimated USD23 million, according to a press release. To date, Vanguard has reported an estimated USD165 million in cumulative savings across 139 index and actively managed fund and ETF shares. Three actively-managed fund shares reported expense ratio decreases this month. The USD98 billion Vanguard Wellington Fund Investor (VWELX) and Admiral (VWENX) shares declined one and two basis points to 0.25% and 0.16%, respectively. The expense ratio of the USD1.5 billion Vanguard Convertible Securities Fund (VCVSX) declined four basis points to 0.34%. Founded in 1929, Vanguard Wellington Fund is the nation’s oldest and largest balanced fund. The fund’s expense reductions can be attributed to economies of scale from asset growth and incentive/penalty arrangements, concludes the statement
BlackRock is positioning its equity investment platform for the future of active management – leveraging its unique scale and breadth of capabilities to drive sustainable alpha. The firm is also segmenting its active equity product offerings into four product ranges to meet evolving client preferences, which includes launching the new BlackRock Advantage series of core alpha products.Strategy or portfolio management repositioning will impact approximately USD30 billion in assets under management (about 11% of total active equity AUM). There will be no repositioning of active equity products currently managed outside of the U.S. “At the heart of BlackRock is a culture that embraces change and turns it into opportunity,” said Laurence D. Fink, Chairman and CEO in a presse release. “We are constantly anticipating how macro trends will reshape both our industry and our clients’ needs; we then pivot accordingly.The changes BlackRock is making include reorienting certain investment teams, primarily in the U.S., around a more focused product line-up, while also shifting resources and responsibilities within teams to best leverage the full breadth of BlackRock’s platform in seeking to generate sustainable alpha.The firm is also investing further in data science innovation, which leverages the unique capabilities of Aladdin®, and strengthens the connections that quantitative and fundamental investors both need to distill unstructured information into investable insights.BlackRock is creating a more integrated approach to collaboration across fundamental research teams to leverage the firm’s global reach, including insights generated from teams in local markets. This new structure will allow the best insights derived both through big-data analysis and fundamental research to be shared across every investment team across the active equity platform.BlackRock’s equity strategies reflect a continuum of investment building blocks – spanning index, factors, quantitative, fundamental and alternatives – used to tailor solutions for specific client needs. Within that spectrum, BlackRock’s active equity offerings are being organized in four product ranges, each designed for a specific client need and priced along a continuum to deliver the value clients expect.“Clients have moved beyond just active and passive techniques. They are choosing from a variety of products that incorporate multiple investment strategies, return targets, levels of risk and cost expectations,” said Wiseman. “We are evolving our product offerings to ensure we stay ahead of those changing client desires.”The four distinct product ranges for BlackRock’s active equity products will be:1. Core Alpha – products for clients seeking market returns plus consistent alpha (outperformance over a benchmark) with lower levels of risk. This includes a new Advantage series of products for U.S. investors and initially is expected to include nine mutual funds providing access to BlackRock’s industry leading quantitative investment team. Approximately 90% of the investment team’s overall strategies have outperformed their respective benchmarks or peer median over the past five years.*2. High Conviction Alpha – for clients seeking higher risk/return products. These strategies provide access to portfolio managers that can deliver returns in more highly concentrated and unconstrained/absolute return strategies.3. Outcome Oriented – products designed to provide clients with specific outcomes, such as income or sustainable investment strategies. This will include an expanded range of income products to meet growing client needs for higher dividend yields.4. Country and Sector Specialty – offering clients specific country and sector exposures, where BlackRock offers deep expertise.Launch of the new Advantage series and an expanded range of income funds includes both new products and the conversion of certain existing funds with approximately USD8 billion in assets. These changes will result in approximately USD30 million of annualized savings to clients from lower fees. BlackRock anticipates that these products will attract new assets at a faster rate over time as a result of improved pricing and performance. The firm will also incur a charge of approximately USD25 million in the first quarter of 2017 reflecting certain one-time, severance and accelerated compensation expense associated with the repositioning.
In a year of market surprises, major shock waves rocked the brand rankings in the sixth, annual evaluation of cross-border asset managers – FB50 2017, said a press release.An intoxicating mix of political drama, market dynamics and an industry in a major period of transition all contributed to significant changes to the cross-border and boutique brand rankings. Rising stars, falling angels and rejuvenated brands all featured in the new-look top ten. Only the top three brands held their positions. Some established groups floundered as mid-size players vied for attention with product flavours that paid brand dividends. Nordea and Robeco raced into the top ten while Pictet ousted Franklin Templeton from 4th position and joined Europe’s elite top five for the first time. Commenting on the study, Diana Mackay, Joint-CEO of MackayWilliams, said: “In a challenging year for the industry, Europe’s professional fund buyers provided asset managers with some clear signals on the types of companies and brands they want to engage with in the future. More than ever before, asset managers need to establish enduring differentiation through the emotional appeal of their brands. Delivery of product at the right price is no longer enough.”The study measures asset managers’ relative brand performance based on fund-selector perceptions across a range of drivers to highlight the leading cross-border brands. The research also examines the most successful third-party brands in each of Europe’s ten largest retail markets. Findings from this year’s study reveal that: • Despite a fall in the total brand score for all of the top three groups, BlackRock extended its lead over its immediate rivals.• Innovation and client focus were the drivers behind the rising groups, displacing managers without replacements for fading blockbuster products. • Investor appetite for thematics and socially responsible investments featured heavily amongst the groups with improved brand recognition. • Size is not a barrier to brand popularity for smaller groups able to prove their stability – a feature demonstrated by the boutique winner, Lannebo Fonder, and the fastest riser in this category, FundSmith.• Passive providers can differentiate and build brand on non-price-related attributes. iShares was top passive brand, rising six places to 14th position supported by a high score for innovation
As of the end of December 2016, 165 green funds were on sale in Europe, with assets of EUR22bn, according to the most recent study by Novethic, with the support of the energy efficiency agency Agence de l’environnement et de la maîtrise de l'énergie (ADEME). Although the number of funds has remained relatively stable since 2013, assets have risen 47%. This growth comes after AUM had fallen between 2009 and 2013 from EUR18.8bn to EUR15bn in the wake of the financial crisis, “COP 21 has happened, and the financial community is aware of climate risks,” says Dominique Blanc, director of research at Novethic, at a conference for green funds.However, these volumes and their growth remain moderate, compared with the total volumes of assets in green financing, outside the public fund sector, Novethic points out.Management of green funds is concentrated at a few pioneering players in this field. The top 10 account collectively for over EUR14bn, two thirds of total assets in the market. The top player is the Swiss Pictet AM, with three funds representing EUR4.6bn, including its famous water fund. It is followed by the French BNP Paribas IP, with eight funds, and EUR2.5bn, and the US firm BlackRock, with five funds (EUR1.6bn).Water remains the most popular theme with investors, as the 20 “water” specialist funds have total assets of EUR8.27bn. These are followed by the 84 “environment” funds, a broader theme with a total of EUR8.1bn in assets.In terms of asset class, a large majority of European green funds (85%, both in number and volume) are equity funds, but the market is gradually diversifying into bonds, with the growth of green bonds in particular.According to Novethic, among investors institutionals dominate the market, with only 15% of sub-funds analysed reserved for individual investors. At BNP Paribas Wealth management, Eléonore Bedel, head for SRI and impact investing, notes that as a proportion of client SRI assets, green funds represent 10%. But when the client decides (as part of advised or free management), this percentage rises to 30%. These funds, she says, are easier to understand.
Record sums raised and a record number of companies assisted. Record would be the right word for the year 2016, according to figures released by the French association of investors for growth (Association Française des Investisseurs pour la Croissance, AFIC) on 28 March. EUR14.7bn were raised in 2016 by French venture capital professionals, which represents a 51% increase over 2015. 45% of these funds come from abroad, compared with 37% in 2015, in a sign of international interest in French businesses. More than EUR9.3bn will go to transmission of companies, and EUR1.6bn to innovation capital startups, the highest levels in four years. Only capital development has shrunk, to EUR3.7bn from EUR5bn the previous year, probably due to competition from debt or mezzanine operations.One important fact, says AFIC, is that insurers and banks have made a major comeback, placing their own equity as investors. These investments, at EUR1.3bn, have returned to their all-time highs before the crisis in 2006-2008.Another record is the number of companies assisted: nearly 1,900 in 2016, compared with an average of 1,600 over the past 10 years. This represents a record in Europe, according to AFIC. The total sum invested was EUR12.4bn, up 15% compared with 2015.