Le groupe bancaire suisse Valartis estime être désormais «très bien positionné» après la vente des banques privées du groupe en Autriche et au Lichtenstein durant l’année écoulée, selon un communiqué publié le 11 avril. Le groupe financier reconverti en holding qualifie sa situation financière actuelle de «très stable» et propose à ses actionnaires un dividende de 0,20 CHF par action. Le groupe est toutefois resté dans le rouge en 2016. Comme il l’avait annoncé la semaine passée, la perte a pu être réduite à 38,1 millions de francs, comparé à 58,4 millions de francs en 2015. La perte se compose de deux éléments, l’un de 12 millions de francs imputable à la restructuration des activités poursuivies et l’autre de 26,1 millions sur les activités non poursuivies en Autriche.Le groupe a vendu l’année passée les deux banques privées Valartis Bank Austria et Valartis Bank Liechtenstein. Les activités suisses de private banking avaient déjà été vendues à la Banque Cramer en 2014. Il ne reste en conséquence qu’une participation dans le domaine bancaire privé, soit 25% dans Norinvest Holding, la maison-mère de la Banque Cramer. Le segment «clients privés» a en conséquence disparu, il ne reste que celui de la «clientèle institutionnelle» qui regroupe les activités de négoce et les participations. Les compétences clés de Valartis se basent désormais sur deux domaines: «Finance & Banking» et «Immobilier, gestion de projets». Il s’agit d’une «gestion active des propres participations du groupe», de la «gestion de tiers actifs dans le cadre de participations» et de «la prise en compte de nouvelles opportunités», indique le communiqué.
La société suisse New Access Banking Software, fournisseur mondial de logiciels front-office dans le secteur de la banque privée, a annoncé l’acquisition d’Ambit Private Banking, qui propose des solutions logicielles à destination des banques privées suisses et internationales. «Cette opération va créer des synergies considérables entre les solutions de New Access et d’Ambit Private Banking. Elle permettra aussi au groupe d’investir davantage dans la recherche et le développement afin de mettre au point des solutions logicielles adaptées au marché de la banque privée défini par les technologies de rupture et les exigences réglementaires de plus en plus strictes», précise un communiqué. Le montant de l’opération n’a pas été divulgué. Alexis Sikorsky, CEO de New Access, indique toutefois dans les colonnes de l’Agefi suisse que le chiffre d’affaires consolidé de la nouvelle entité atteint les cinquante millions de francs, pour 200 collaborateurs.
La banque privée suisse Lombard Odier a annoncé ce 11 avril le recrutement de Sergej A. Huber en tant que chargé de la clientèle des gestionnaires indépendants cher Lombard Odier à Zurich. Il est directement rattaché à Yves Delaporte, responsable mondial des gestionnaires indépendants et travaillera en étroite collaboration avec Dominique Wohnlich, responsable du bureau de Zurich.Sergej A. Huber rejoint Lombard Odier après de nombreuses années passées chez Credit Suisse où il était dernièrement responsable du conseil à l’international ainsi que des services de conseil.Fin mars, Lombard Odier (Europe) avait annoncé aussi trois recrutements en provenance de Credit Suisse en France : David Guermond et Ladislas d’Aillières en tant que banquiers privés et de Nicolas Dureux comme gérant de portefeuille senior.
La croissance était au cœur des débats de la conférence d’ouverture de la huitième édition du Salone del Risparmio qui se tient depuis mardi et jusqu’à jeudi à Milan et qui doit réunir plus de 10.000 personnes, entre professionnels de la gestion d’actifs et investisseurs. Et dans ce domaine, le secteur de la gestion d’actifs a manifestement un rôle à jouer, notamment grâce à l’introduction récente des plans d’épargne individuels italiens (piani individuali di risparmio ou PIR). Ce PEA à l’italienne offre des avantages fiscaux aux investisseurs, qu’ils soient particuliers ou institutionnels, moyennant l’investissement sur le long terme dans des petites et moyennes entreprises italiennes. « Les PIR sont un coup de pouce important pour relancer l’économie du pays », a déclaré Tommaso Corcos, le président d’Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion, également patron d’Eurizon Capital, lors de la conférence qui faisait salle comble. « La direction prise avec les PIR est la bonne : ce sont des instruments qui pour la première fois permettent de canaliser l’épargne vers l’économie réelle et les PMI qui représentent la colonne vertébrale du pays », a-t-il poursuivi. Le ministre italien de l’Economie et des Finances, Pier Carlo Padoan, s’est également félicité de cette initiative et a noté que « ses premiers effets positifs se manifestaient de manière claire ». Ainsi, « nous observons des progrès par rapport à tous les objectifs prévus initialement par la mesure : je signale une augmentation de la liquidité, une hausse de nombre des investisseurs actifs, une surperformance significative des petites et moyennes capitalisations par rapport aux grandes, la réalisation d’opérations de finance extraordinaire comme la valorisation et la vente au marché de la majorité absolue d’une entreprise de qualité et de capitalisation moyenne par le biais de seulement deux placements». L’autre projet sur lequel Tommaso Corcos a insisté et qui est de nature également à participer à la croissance du pays est celui du « capital humain » qui consiste à rapprocher le secteur de la gestion d’actifs des talents et des universités italiennes. En mars, Assogestioni a entamé un tour d’Italie et visité 10 universités « figurant parmi les meilleures du pays », selon Tommaso Corcos. Dans un deuxième temps, les étudiants ont pu aller à la rencontre des sociétés de gestion, puis dans un troisième temps, des stages seront proposées par ces dernières. « Nous avons reçu 800 CV, ce qui est un succès extraordinaire », s’est félicité Tommaso Corcos. Au cours de la conférence, où les sujets de la gouvernance, de la MIF 2, de la prévoyance, ont également été abordés, Tommaso Corcos s’est également prononcé en faveur de la création d’European Safe Bonds. « En tant qu’association, Assogestioni est prête à collaborer avec les régulateurs et les institutions pour tester le lancement de ces instruments » a-t-il assuré.
Le fonds de pension du gouvernement japonais, le GPIF, a lancé ce 11 avril un appel d’offres pour des mandats de fonds de fonds dans les secteurs du private equity, des infrastructures et de l’immobilier au Japon et à l’international, selon le document du fonds. Le GPIF avait manifesté son intention de créer une allocation de 5% dédiée aux classes d’actifs alternatives sur une base internationale.Le fonds japonais souhaite ainsi accorder un mandat international, pour des investissements diversifiés dans de l’immobilier «core» dans les pays développés hors Japon. Un autre mandat sera dédié au Japon avec, là aussi, des investissements diversifiés dans l’immobilier «core» au Japon. Dans les infrastructures, un seul mandat international est proposé et il concerne des investissements diversifiés dans des fonds d’infrastructures core et «brownfield» (friches industrielles). Dans le private equity, le fonds propose un mandat international dédié à des investissements diversifiés dans des fonds de private equity mettant en oeuvre différentes stratégies.L’examen des offres débutera le 1er juin.
Liquidnet, a global institutional trading network, announced the appointment of Simon Gilbert as Sales Director, based in the firm’s London office. Simon will be responsible for helping Liquidnet’s European Members source institutional liquidity in US equities. Commenting on Simon’s appointment, Mark Pumfrey, Head of Liquidnet EMEA, said: “There is real demand for US liquidity in EMEA, so I am delighted to welcome Simon to the company to focus on further developing our US equities business with the European buy-side community. His experience in building and running US equities desks in Europe will be a great addition to our global institutional trading network.”Gilbert joins Liquidnet from Sterne Agee, where he helped set up and was the Director of the London-based US equities side of the business. His first foray into sales was with Innocent Drinks, he then started City life at Piper Jaffray, followed by four years at Macquarie, growing their US desk.
Edmond de Rothschild (France) is adding to its socially responsible investment (SRI) product range, with an announcement of the launch of its first SRI management mandate. “The mandate is managed by a referring team, which constructs model portfolios based on four profiles: prudent, balanced, dynamic and aggressive. The invesment themes that we privilege are: health, innovation, environmental and energy transition, social development and governance,” Muriel Talihades, chief investment officer at the private bank, says in a statement.The statement points out that the Edmond de Rothschild group has longstanding expertise in the area of publicly traded SRI equities, and bond debt funds. 59% of assets managed by Edmond de Rothschild Private Equity are in sustainable development strategies. SRI assets under management total EUR3.3bn at Edmond de Rothschild Asset Management. Since 2010, the group has been a signatory to the United Nations Principles for Responsible Investment.
Even though it hasn’t had its product on the market for a week, Horizons ETF Management is one of the most successful marijuana dealers in history, writes MarketWatch. The company has seen remarkably strong interest for its Medical Marijuana Life Sciences ETF HMMJ, Wall Street’s first marijuana-themed exchange-traded fund, which launched last week. The fund has traded for four sessions and has risen in each of them, including a surge of 9.9% on Monday, bringing its total rise to 17.8%. It has amassed more than USD28.2 million in assets, according to Horizons, making it the most popular fund launched this month by that metric.
Johan Langerak has been appointed as director of client relationships for the Netherlands at Candriam, replacing Stefaan Coosemans, who becomes head of the Flemish institutional market in Belgium, the specialist website Fondsnieuws reports.The new recruit at Candriam, who had been chief development officer for the Netherlands at Standard Life Investments, previously worked in asset management for Bank J. Safra Sarasin in Belgium and the Netherlands. At his new employer, Langerak will be responsible for developing institutional and retail clients.
The Spanish asset management firm CaixaBank Asset Management has announced changes to its open architecture unit, the specialist website Funds People reports. Elena Ruiz Takata, previously director of alternative management, becomes director of fund selection, a team which is part of the open architecture unit, led by Pablo Garcia. In addition to his role as head of fund selection, Takata, who has been working at CaixaBank AM since 2000, will manage the Caixabank Bolsa Seleccion Europa fund. Helena Marino, previously director of fund selection, joins the fixed income team led by Guillermo Vinuales. Marino has 13 years of experience at CaixaBank AM in the fund selection sector.
Loews Corporation announced that it has entered into an agreement to acquire Consolidated Container Company (CCC), a leading rigid plastic packaging manufacturer based in Atlanta, GA, from Bain Capital Private Equity for approximately USD1.2 billion, subject to customary purchase price adjustments. CCC will be a part of a newly-created segment called Loews Packaging Group."We have been analyzing the packaging industry for some time because it fits our key acquisition criteria: It is a fragmented industry that generates strong cash flows and we believe it is unlikely to be subject to major technological disruption,» said James Tisch, President and CEO of Loews. «Sean and the team at CCC have done a remarkable job building the business and creating a differentiated platform,» said Steven Barnes, a Managing Director at Bain Capital Private Equity. «We have enjoyed partnering with management in establishing a culture of safety and innovation and building a strong foundation based on differentiated operating and commercial capabilities. These advantages will continue to serve the company well under Loews’s ownership."The acquisition agreement is subject to customary closing conditions. The transaction is expected to close in the second quarter of 2017, and will be funded with approximately 50 percent cash-on-hand and 50 percent debt at CCC.
While average headline fee rates have fallen in 60% of asset classes since 2011, this has not been enough to offset the revenue-boosting benefit of investment market growth, said the LCP investment management fees survey report. For an active global equity mandate that has matched the return of the global equity index, LCP found that an investor could be paying its investment manager as much as 70% more in fees than they were six years ago. This highlights how active managers are rewarded by simply retaining assets, and not necessarily to achieve outperformance.“Investment managers have done very well out of increases in assets under management over recent years,” said Matt Gibson, Partner and head of investment research at LCP and author of the report. “However, this has been driven primarily by general rises in equity and bond markets. Whilst we welcome the reduction in fee rates in many asset classes, overall, investment managers are charging much more but don’t seem to be doing more.“Our findings highlight just how important it is for pension schemes to regularly monitor their investment managers and put negotiating pressure on them to reduce fees.”The LCP survey looks at total costs for a GBP50m investment across the most popular asset classes used by the firm’s clients. Of the asset classes covered by the survey, the highest average costs were for UK property at GBP590k, with passive UK equity coming in lowest at GBP38k. Some asset classes that are not regularly used by LCP’s clients, such as certain hedge fund strategies, have even higher charges. For DC pension schemes, the survey identified the benefits of using platforms over accessing funds directly. For a GBP10m investment in a passive global equity fund via a platform, the fees were GBP5.5k lower.The LCP survey also found a lack of consistent and transparent reporting on transaction costs. Some asset managers only provided information on explicit trading costs – such as broker’s commission and stamp duty. Others attempted to quantify implicit costs such as dealing spreads and the impact of the fund’s transactions on the market price of a security. The difference in minimum and maximum reported transaction costs from UK equity mandates varied widely with costs ranging from GBP20k to GBP400k for a GBP50m mandate. LCP attributes this wide range of costs to differences in the elements that are included, rather than real cost differences.“Two regulatory changes may encourage managers to become more open about these hidden costs,” says Matt Gibson. “First, the FCA is in the process of setting out guidelines on the information asset managers must provide DC schemes on how transaction costs are calculated. Second is a MIFID II rule, tightening the regulations on broker commission costs related to research. Our discussions with investment managers suggest that most will opt to pay for these research costs themselves so it will no longer be an additional cost borne by investors.”
The Swiss private bank Lombard Odier on 11 April announced the recruitment of Sergej A. Huber as customer representative for independent asset management firms at Lombard Odier in Zurich. He will report directly to Eves Delaporte, global ehad of independent asset maangement firms, and will work in close collaboration with Dominique Wohnlich, head of the Zurich office.Huber joins Lombard Odier after many years at Credit Suisse, where he had most recently been head of international advising and advising services. In late March, Lombard Odier (Europe) announced three recruitments from Credit Suisse in France: David Guermond and Ladislas d’Aillières as private bankers, and Nicolas Dureux as a senior portfolio manager.
The Japanese government pension fund, GPIF, on 11 April launched a request for proposals for funds of funds in the private equity, infrastructure and real estate sectors in Japan and internationally. According to the document from te fund, the GPIF has expressed an intention to create an allocation of 5% to alternative asset classes internationally.The Japanese fund will award an international mandate, for diversified investments in core real estate in developed countries outside Japan. In infrastructure, only one international mandate is on offer, and it concerns diversified investments in core infrastructure funds and brownfield industrial assets. In private equity, the fund offers an international mandate dedicated to diversified investments in private equity funds, which implements various strategies.Bids will be examined from 1 June.
10 milliards d’euros. C’est le montant de l’appel d’offres record que le groupe EDF s’apprête à lancer auprès des compagnies d’assurances, a appris L’Agefi de sources proches du dossier. La procédure s’inscrit dans le cadre du régime spécial des retraites du géant énergétique, assimilable dans son fonctionnement à un contrat de type article 39 et dont le coût, à la charge de l’entreprise, représente ici pas moins de 20 milliards d’euros. EDF qui a constitué une provision pour compenser ces dépenses futures dédiés à ses agents statutaires, a externalisé le tout, et souscrit des contrats auprès de compagnies d’assurance.
Le fournisseur d’indices allemand Solactive a présenté hier trois nouveaux indices (Europe, Etats-Unis et monde) suivant les meilleures sociétés cotées en termes de parité homme-femme. Il s’est associé à Equileap, une organisation promouvant l’égalité entre les sexes sur le lieu de travail, qui a classé 3.000 entreprises de 23 pays, selon 19 critères comme la gouvernance, l’évolution de carrière, l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée, la parité salariale et les congés parentaux. Les indices seront utilisés comme paniers sous-jacents pour des produits d’investissement comme des ETF et des produits structurés.
L’autorité de tutelle italienne des communications (AGCOM) doit décider le 18 avril si la montée de Vivendi au capital du télédiffuseur Mediaset (à 28,8%) constitue une infraction au droit de la concurrence, a déclaré à Reuters une source au fait du dossier. L’AGCOM a ouvert une enquête à ce sujet le 21 décembre à la suite d’une plainte de Mediaset. Le conseil de l’autorité de tutelle aurait commencé à discuter de ses conclusions hier.
Fitch a confirmé hier la note AAA des Etats-Unis, à laquelle est assignée une perspective stable, en mentionnant l’ample capacité de financement dont dispose le pays, du statut du dollar et de celui des bons du Trésor. Soulignant la solidité et le caractère diversifié de l'économie américaine, l’agence de notation explique que la politique de la nouvelle administration axée sur la déréglementation et l’assouplissement de la fiscalité a entraîné un regain de confiance au sein des entreprises. Toutefois, ajoute Fitch, la dette publique constitue une faiblesse par rapport à d’autres emprunteurs souverains notés AAA. Fitch s’attend à ce que d’ici à dix ans, la dette publique augmente de 12 points de PIB pour atteindre 113% du produit intérieur brut.
Selon nos informations, La Financière Galilée devrait bientôt lancer un fonds de fonds flexible monde.Baptisé « Galilée Fund Picking Strategy » et utilisant exclusivement des fonds externes, le véhicule devrait rapidement obtenir son agrément AMF pour une commercialisation prévue vers la fin du mois d’avril.
Cet appel à candidature a pour objet de recueillir une proposition d’assurance visant à couvrir une partie des engagements d’EDF SA au titre du financement des droits validés par ses salariés auprès du régime de retraite spécial des Industries Électriques et Gazières («IEG»). Le régime de retraite des industries électriques et gazières est un régime spécial de sécurité sociale. Défini dans le cadre du statut du personnel des IEG, le régime spécial s’applique à tout le personnel de la branche professionnelle des IEG. Il a fait l’objet d’une réforme par la Loi du 9.8.2004 portant à la fois sur le financement et sur la gestion du régime. Ainsi, depuis le 1.1.2005, le régime spécial de retraite est géré par la Caisse nationale des IEG («CNIEG»). La CNIEG prend désormais en charge entre autre les risques vieillesse. Les actifs de couverture étaient valorisés 10,797 milliards d’euros au 31 décembre 2016. Lot n°1 : Déploiement des actifs d’adossement et des actifs de croissance Ce lot concerne la gestion d’actifs cotés de produits de taux ou d’actions. Chaque contrat d’assurance devra investir à la fois dans ces deux classes d’actifs. Le portefeuille de produit de taux vise à protéger EDF des variations de son passif liées aux fluctuations de marché. Le portefeuille d’actions, pouvant avoir recours à des diversification vise à générer une performance à long terme. Lot n°2 : Actif de rentes Ce lot concerne l’investissement dans de l’immobilier physique via un véhicule adapté à un contrat d’assurance. Il représentera à terme 10 % des encours. Ces investissements seront principalement réalisés en Europe. Liste et description succincte des critères de sélection: Il est demandé aux candidats de fournir toutes les notations et les rapports sur ces notations qu’ils ont mandaté auprès d’agences de notations indépendante. EDF ne signera des contrats qu’avec des compagnies d’assurance ayant un niveau de fonds propres supérieur à 4 milliards d’euros et ayant une notation financière émanant d’une agence de notation indépendante supérieure ou égale à BBB+, ou proposant pour le contrat une garantie autonome à première demande par une entreprise ayant un niveau de fonds propres supérieur à 4 milliards d’euros et une notation financière émanant d’une agence de notation indépendante supérieure ou égale à BBB+. Ce critère de notation s’entend dans une échelle Standard & Poor’s. Le soumissionnaire doit, s’il fournit une note d’une autre agence de notation, fournir un tableau de correspondance avec cette échelle. Le candidat doit proposer un contrat d’assurance collectif qui est compatible avec la norme comptable IAS 19 et l’article 39 du code des impôts couvrant le passif de 10,797 milliards d’euros. La société d’assurance ayant la responsabilité du choix des sociétés de gestion, de leur suivi» et en cas de besoin de mener les procédures visant à leur remplacement, la société d’assurance doit disposer des moyens et du savoir-faire lié à cette fonction. Règles et critères objectifs de participation Pour se conformer aux contraintes précitées, le soumissionnaire peut proposer une garantie autonome à première demande par une entreprise ayant un niveau de fonds propres supérieur à 4 milliards d’euros et une notation financière émanant d’une agence de notation indépendante supérieure ou égale à BBB+. Ce critère de notation s’entend dans une échelle Standard & Poor’s. Le soumissionnaire doit, s’il fournit une note d’une autre agence de notation, fournir un tableau de correspondance avec cette échelle. Dans l’hypothèse où le Garant, aurait différentes notations, la notation la plus faible ne devrait pas s'écarter de plus d’un cran de la notation BBB+ (équivalent S&P). Date limite de réception des offres ou des demandes de participation : le 28/04/2017 à 14 heures. Lire l’intégralité de l’appel d’offres Décryptage La procédure s’inscrit dans le cadre du régime spécial des retraites dont dispose le géant énergétique, assimilable dans son fonctionnement à un contrat de type article 39 et dont le coût, à la charge de l’entreprise, représente ici pas moins de 20 milliards d’euros. EDF, qui a constitué une provision pour compenser ces dépenses futures dédiées à ses agents statutaires, a externalisé le tout, et souscrit des contrats auprès de compagnies d’assurance. Le précédent appel d’offres date de 2008. A l’époque, une dizaine d’assureurs avaient été sélectionnés. Le groupe souhaite donc rebattre les cartes dans un environnement financier et prudentiel qui s’est transformé . L’appel d’offres devrait susciter l’intérêt d’un grand nombre de candidats. Afin que les «gros» assureurs ne soient pas les seuls à concourir, le groupe a consenti à «ouvrir le jeu» en abaissant les seuils de ratings des candidats en contrepartie d’un nantissement à son profit des parts d’OPCVM dédiés souscrites par les assureurs. Dans le cahier des charges, les assureurs devront également pratiquer l’architecture ouverte en proposant aux moins deux offres, dont au moins une fera appel à des gérants externes. Compte tenu des engagements de long terme dont il est question, l’ensemble de l’allocation s’appuie sur des unités de compte et présente un profil dynamique, avec 30% d’actifs dits de croissance (actions, gestion alternative, obligations high yield...). Les 70% restants sont composés d’actifs obligataires et jouent le rôle d’adossement du passif d’EDF. L’immobilier physique apparaît dans l’allocation. La classe d’actifs, qui représentera 10% de l’ensemble, empiétera sur la poche d’adossement. En revanche, le private equity n’a pas été retenu. Autre point à noter, la gestion se partage entre gestion passive et gestion active. EDF souhaite disposer d’une offre indicielle en cas de problèmes d’un gestionnaire actif. L’entreprise tire ici les leçons de la crise de 2011 où il avait pâti des difficultés de certains gérants sélectionnés par les assureurs du précédent appel d’offres. La procédure devrait durer trois mois après une phase de qualification de deux semaines, où il sera question de solidité financière via l’étude du rating et du niveau de fonds propres des candidats.
Dans le cadre de sa stratégie de diversification, AG2R La Mondiale se tourne vers l'immobilier et les actions, classes d'actifs que l'assureur avait délaissées en prévision de Solvabilité 2.
Le fournisseur d’indices allemand Solactive a présenté mardi trois nouveaux indices (en Europe, aux Etats-Unis et dans le monde) suivant les meilleures sociétés cotées en termes de parité homme-femme. Il s’est associé à Equileap, une organisation promouvant l’égalité entre les sexes sur le lieu de travail, qui a classé 3.000 entreprises, réparties dans 23 pays, selon 19 critères comme la gouvernance, l’évolution de carrière, l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée, la parité salariale, les congés parentaux mais aussi la santé et la sécurité.
Bpifrance a annoncé qu’elle avait rejoint la plateforme de prêts Lendix et son fonds de cofinancement. Elle imite en ce sens d’autres investisseurs comme CNP Assurances, Groupama, Zencap AM (groupe OFI), Matmut ou le fonds « Prêtons Ensemble » géré par Eiffel Investment Group et sponsorisé par Aviva France, AG2R La Mondiale, MGEN et Klesia. Au total, ces investisseurs se sont engagés publiquement sur 75 millions d’euros de cofinancement en février dernier, mais le nom de Bpifrance n’avait pas été donné. Selon un communiqué, le véhicule cible désormais un montant d’engagement de 90 millions d’euros qui pourrait être atteint grâce à des discussions avancées actuellement en cours avec le Fonds Européen d’Investissement. En y ajoutant un véhicule de première génération déjà lancé, cela porterait à 116 millions d’euros les montants apportés par des institutionnels sur Lendix. Ces capitaux ont vocation à être prêtés au cours de l’année 2017 à des TPE et PME françaises, espagnoles et italiennes. Ils viendront s’additionner aux prêts réalisés par des investisseurs particuliers issus également de ces trois pays.
Le prestataire de services financiers Wineus Capital a vendu, dans le cadre de la fusion des spécialistes de la traduction Apostroph et Wieners+Wieners, sa participation minoritaire dans le premier à la société de participations allemande ECM Equity Capital Management, rapporte L’Agefi suisse. Wineus et Apostroph indiquent avoir convenu de garder le montant de la transaction confidentiel.
Société Générale Securities Services (SGSS) au Luxembourg a annoncé avoir été mandaté par BlueOrchard Finance Ltd, une société d’investissement spécialisée dans la microfinance et la croissance durable, pour fournir une prestation de services pour son fonds récemment lancé, Japan ASEAN Women Empowerment Fund (JAWEF), un fonds d’investissement de droit luxembourgeois.Le fonds prévoit d’investir à hauteur de 120 millions de dollars dans un portefeuille diversifié composé d’institutions financières qui financent essentiellement des femmes micro-entrepreneurs afin de contribuer à leur autonomie dans des pays d’Asie du Sud et du Sud-Est.BlueOrchard a été fondé en 2001 par les Nations-Unies en tant que premier gestionnaire de microfinance à l’international. A ce jour, la société a investi plus de 3,5 milliards de dollars dans des institutions au travers 60 marchés émergents, fournissant un accès au financement et services associés à plus de 30 millions d’individus défavorisés.
Axa Investment Managers - Real Assets a annoncé ce 10 avril la nomination avec effet immédiat de Nathalie Savier Lacour en qualité de «senior development manager», France. Basée à Paris, Nathalie Savier Lacour aura pour responsabilité l’identification et le suivi de projets de développement immobiliers en France en accord avec les besoins des clients d’Axa IM - Real Assets en termes de stratégie et de diversification d’allocation de leurs actifs. Elle est rattachée à Germain Aunidas, «Global Head of Development». Avant de rejoindre Axa IM - Real Assets, Nathalie Savier Lacour était directrice du développement chez Nexity Entreprise depuis 2015. Auparavant, elle a occupé pendant cinq ans le poste de directrice du développement en immobilier d’entreprise chez Sefri-Cime. Précédemment, Nathalie Savier Lacour était responsable puis directrice de programmes tertiaires chez Cogedim. Elle avait débuté sa carrière en 1998 en tant que chargée de développement et responsable de programme logement dans une société familiale de promotion immobilière puis avait rejoint le département immobilier d’entreprise Financial Services chez PWC Landwell.
Dans le cadre du partenariat AmLeague/NewsManagers, Stéphane Youmbi, gérant de fonds en gestion diversifiée chez OFI AM détaille pour NewsManagers TV les caractéristiques des deux mandats dont il est en charge sur la plateforme amLeague. Si OFI AM s’est lancé tardivement dans la compétition, il a choisi des mandats relatifs à une expertise très ancienne, celle de la gestion actions sous les principes de l’investissement responsable.Pour voir la video, cliquez ou copiez le lien suivant : http://www.newsmanagers.com/NewsManagersTV/lesgerantssexpliquent.aspx?id=1493
First State Investments a annoncé ce 10 avril la création d’une nouvelle équipe High Yield, qui va renforcer les capacités mondiales de la société dans l’obligataire. Basée à New York, l'équipe high yield, composée de cinq professionnels de l’investissement, prendra en charge la gestion de portefeuilles d’obligations d’entreprises de catégorie spéculative. Elle collaborera avec les équipes obligataires existantes de First State aux Etats-Unis, en Asie et dans la zone EMEA, en échangeant notamment des stratégies d’investissement via la plateforme technologique interne, l’Investment Opinion Network («ION»). Matt Philo, responsable du high yield et gérant principal, a rejoint First State en mai 2016 pour créer cette équipe. Auparavant, Matt Philo occupait la fonction d’executive managing director/responsable du high yield au sein de Mackay Shields LLC, où il gérait plus de 22 milliards de dollars. La nouvelle équipe accueille aussi Michael Elkins (ex-Avenue Capital) et Jason Epstein (précédemment managing director chez Oak Hill Advisors), qui ont tous deux rejoint First State en septembre 2016. Les actifs sous gestion de First State Investments s'élevaient à 146,7 milliards de dollars à fin mars 2017.
iM Global Partner, la plateforme de distribution du groupe iM Square, accueille Philippe Sénéchault en qualité de responsable des risques, des systèmes d’information et de la conformité pour l’Europe à compter du 8 avril 2017. Sa nomination «permettra à iM Global Partner de bénéficier des premières dispositions issues du groupe de travail AMF/AFG, dit « FROG » qui facilite la délégation de gestion à des sociétés de gestion étrangères», assure un communiqué. iM Square se présente comme la première plateforme européenne d’investissement dédiée à la gestion d’actifs. Le lancement d’une plateforme de distribution aux Etats-Unis devrait avoir lieu en 2018. De nouveaux investissements dans des sociétés de gestion entrepreneuriales aux Etats-Unis et en Europe, disposant d’un style de gestion marqué et performant, sont prévus d’ici la fin de l’année 2017.Philippe Sénéchault a travaillé deux ans à la structuration de produits chez Edmond de Rothschild Financial Services puis 2 ans en tant que gérant de fonds structurés. Par la suite, il a intégré Edmond de Rothschild Investment Managers en tant que responsable de la modélisation et de la gestion des fonds structurés pendant trois ans. En 2012, il rejoint Ellipsis AM, société de gestion du groupe Exane, où il est responsable des risques. Trois ans plus tard, il devient responsable des systèmes d’information en complément de la gestion des risques.