BMO Global Asset Management vient de nommer Edmund Wangeler en tant que directeur commercial sur le marché suisse, rapporte Investment Europe. L’intéressé vient d’Aberdeen Asset Management où il était chargé du développement pour le marché suisse.
Falcon Private Bank veut faire table rase du passé. Impliquée dans le scandale du fonds souverain 1MDB, la banque privée suisse, qui a perdu plusieurs de ses cadres dirigeants ces derniers mois, a annoncé ce 2 octobre le lancement d’une plateforme d’investissement digitale qui s’inscrit dans le cadre d’un repositionnement stratégique plus large de la banque suisse. Cette plateforme, Falcon Pulse, comprendra notamment un trader algorithmique qui rebalancera l’allocation d’actifs des portefeuilles de la clientèle sur une base quotidienne.Ce lancement fait suite à la signature en avril dernier d’un partenariat avec la société Move Digital, qui donne accès à des solutions de gestion d’actifs utilisant la technologie blockchain. «Notre compétence digitale sera un véritable facteur différenciant sur le marché», estime Martin Keller, directeur général de Falcon, cité dans un communiqué. Le repositionnement du groupe passe également par le lancement d’une nouvelle application mobile, liée à Falcon Pulse, ainsi que par une nouvelle identité visuelle.
BEA Union Investment Management est la première société de gestion de Hong Kong à obtenir le feu vert des autorités réglementaires pour distribuer ses produits sur le marché suisse au terme d’un nouvel accord bilatéral. Cet accord « va élargir notre base de clientèle et permettra aux investisseurs suisses d’avoir accès à nos produits», indique Eleanor Wan, directrice générale de BEA Union dans un entretien au South China Morning Post. La société de gestion va ainsi proposer le BEA Union Investment Asian Bond and Currency Fund, dont les actifs sous gestion s’élèvent à 380 millions de dollars, ainsi que l’Asia Pacific Multi-Income Fund (500 millions de dollars d’encours). Deux autres produits seraient également prévus à la commercialisation sur le marché suisse.
Schroders a annoncé ce 2 octobre la nomination de Reto Schwager au poste directeur général de Schroder Adveq, la filiale de private equity de Schroders. Reto Schwager prendra la succession de Stephen Mills, l’actuel CEO, à compter du 1er janvier 2018. Reto Schwager a plus de 20 ans d’expérience dans la finance internationale et une connaissance approfondie du secteur du private equity. Il travaillait précédemment au sein du groupe Orix où il était responsable mondial du private equity chez Robeco et membre du comité directeur de Robeco SAM. Sa nomination marque la volonté de Schroders de développer ses activités dans le secteur du capital investissement.Basée en Suisse, Schroder Adveq, qui emploie une centaine de personnes dans le monde entier, travaille pour des investisseurs institutionnels et fonds de pension, notamment en Suisse et en Allemagne.
La banque privée allemande Pictet continue de se renforcer sur le marché allemand de la gestion de fortune avec l’ouverture d’une nouvelle antenne à Stuttgart, rapporte le site spécialisé finews. Le nouveau bureau, qui vient s’ajouter à ceux de Francfort et Munich, sera dirigé par Axel Döhner et comptera dès le départ cinq collaborateurs. Axel Döhner, un ancien de BW-Bank, a rejoint Pictet en mai dernier. Il est directement rattaché à Armin Eiche, responsable Wealth Management pour l’Allemagne;Pictet compte déjà une clientèle importante à Stuttgart, mais qui était jusqu’ici accompagnée par le bureau de Francfort.
Sarah Whitley va quitter Baillie Gifford où elle est associée et responsable de l’équipe actions japonaises, rapporte Investment Week. L’intéressée a passé 37 ans au sein de la société et gère le Baillie Gifford Japan trust depuis 2001. Après son départ, Matthew Brett va la remplacer en tant que gérant principal. Donald Farquharson sera responsable de l’équipe japonaise.Stephen Rodger va également quitter Baillie Gifford. Ses responsabilités pour les portefeuilles « investment grade » seront repris par Gregory Turnbull Schwartz. Ken Barker, au service clients pour la gestion obligataire, est également sur le départ.
La société multi-boutiques BennBridge vient de lancer Tellworth Investments, une boutique dirigée par les anciens gérants de Schroders Paul Marriage et John Warren, avec 385 millions de livres sous gestion, rapporte Investment Week. Schroders avait annoncé en juin qu’il avait accepté que BennBridge gère les versions UK Ucits et non-Ucits de son fonds UK Dynamic Absolute Return. BennBridge gérera ces fonds dans le cadre de son partenariat avec Tellworth.
La société britannique de services aux fonds, Calastone, a annoncé, ce 2 octobre, le recrutement de Henning Swabey en qualité de managing director, responsable de l’Europe continentale. Dans ses nouvelles fonctions, Henning Swabey aura pour mission de définir et de mettre en oeuvre une stratégie de développement des activités en Europe et de constituer et diriger une équipe de vente sur tout le territoire de l’Europe continentale..Henning Swabey a travaillé dans plusieurs établissements spécialisés dans les services financières, dernièrement chez RBC où il a développé les activités d’Investor & Treasury Services dans la région Asie-Pacifique et au Royaume-Uni.
Les fonds souverains ont retiré des milliards de dollars confiés aux sociétés de gestion pour le douzième trimestre consécutif, alors que la faiblesse des cours du pétrole se poursuit, rapporte le Financial Times fund management. Le montant net rapatrié ces trois dernières années a atteint 182 milliards de dollars. Les fonds soutenus par les Etats ont retiré 6 milliards de dollars nets sur les trois mois à fin juin, selon eVestment. Les rachats des fonds souverains ont commencé fin 2014, peu après que les cours du pétrole ne commencent à chuter.
Le gestionnaire d’actifs Fidelity International a annoncé mardi un nouveau modèle de tarification de sa gestion active en actions. Une initiative qui vise à répondre aux critiques sur la réelle valeur ajoutée de la gestion active par rapport à la gestion indicielle ou passive. Fidelity International, qui affiche plus de 300 milliards de dollars d’encours à fin juin, va ainsi réduire ses frais fixes de gestion annuels et mettre en place des frais de gestion variables liés à sa performance, pour ses 400 fonds actions, qui représentent 180 milliards de dollars.
La filiale de gestion d’actifs de BPCE, Natixis Global Asset Management (NGAM), va acquérir 51,9% du gérant australien Investors Mutual Limited (ILM) pour un montant maximum de 155 millions de dollars australiens (103 millions d’euros), a annoncé le groupe aujourd’hui dans un communiqué. Le directeur des investissements d’IML, Anton Tagliaferro, continuera de diriger l’entreprise, assisté du responsable de la recherche Hugh Giddy, et des autres dirigeants. L'équipe de direction restera investie au travers d’une participation « importante » au capital d’IML.
La banque française veut se déployer sur les marchés des particuliers et de l'épargne retraite et renforcer sa plate-forme de distribution en Australie
Natixis vient d'annoncer la signature d’accords en vue de la prise d’une participation majoritaire (51,9%) dans Investors Mutual Limited (IML) qui deviendra un nouvel affilié de Natixis Global Asset Management. Avec IML, un gestionnaire d'actifs reconnu dont les actifs sous gestion s’élèvent à 9,1 milliards de dollars australiens (6,1 milliards d'euros), Natixis Global Asset Management réalisera sa première acquisition majeure en Australie ; elle lui permettra de se déployer sur les marchés des particuliers et de l’épargne retraite australiens.
Entrepreneur, grand sportif, lecteur insatiable ou encore amateur de vins, les mots ne manquent pas pour décrire Olivier Grenon-Andrieu, président et fondateur d’Equance. Installé depuis 1991 à Montpellier, ce bordelais d’origine a adopté le Mexique comme seconde patrie. Concentré sur son activité et ses nombreux voyages à l’étranger, il espère pouvoir relâcher la pression d’ici quelques années pour se consacrer à sa famille et à l’écriture.
Avec une acquisition très récente et deux autres en préparation, le cabinet de gestion de patrimoine Equance est très actif sur le marché des CGP. Son président et fondateur, Olivier Grenon-Andrieu, espère doubler les 500 millions d’encours conseillés par le cabinet d’ici à 2020 en s’appuyant sur la croissance externe, mais également grâce à la poursuite du développement de son activité à l’internationale.
CNP Assurances a signé un accord non-engageant avec Caixa Seguridade sur les modalités d’un nouvel accord de distribution exclusif au Brésil à compter du 1er janvier 2018. Pour rappel, le Brésil est le deuxième pays de distribution de CNP Assurances après la France. La conclusion de ce nouvel accord, qui dépend de négociations à venir et de son approbation notamment par le conseil d’administration de CNP Assurances, permettrait à CNP Assurances, moyennant le paiement d’un prix, de distribuer de façon exclusive au Brésil dans le réseau de Caixa Econômica Federal jusqu’au 13 février 2041, sur un nouveau périmètre. En cas de conclusion d’un accord définitif, CNP Assurances renoncerait en conséquence par anticipation à compter du 1er janvier 2018 aux droits actuels de distribution exclusifs de sa filiale Caixa Seguros au titre du partenariat existant.Selon un communiqué, le nouveau périmètre de l’exclusivité porterait uniquement sur les produits de prévoyance, d’assurance emprunteur consommation et de retraite (vida, prestamista, previdência). Le nouvel accord de distribution sera mis en œuvre à travers une nouvelle société d’assurance commune qui serait créée à cet effet par CNP Assurances et Caixa Seguridade, dans laquelle les droits économiques de CNP Assurances seraient réduits par rapport à la situation actuelle.Ce nouvel accord permettrait à CNP Assurances de sécuriser à très long terme (23 ans) une part importante de son activité réalisée dans le réseau de Caixa Econômica Federal, indique l’assureur. A titre indicatif, sur une base pro forma, la quotepart du chiffre d’affaires économiquement conservé par CNP Assurances aurait représenté en 2016 environ 60 % du chiffre d’affaires réalisé au Brésil. De même, le taux de marge sur affaires nouvelles du périmètre concerné était comparable au taux de marge moyen de CNP Assurances au Brésil en 2016.
As fourth quarter begins, investors remain highly attached to bond funds, though they have much more varied appreciation for equity funds, depending on their geographical location. In the week to 27 September, bond funds overall have seen net inflows of EUR8.7bn, according to statistics released by the global flow evolution monitoring specialist EPFR Global. Since the beginning of the year, bond funds have attracted over USD460bn, two thirds of which have been invested in US bond funds.Equity funds finished the week with a negative balance of USD2.1bn, only the second time in third quarter, due to divestments of nearly USD3bn from US equity funds, Funds specialised in emerging market bonds continued their rise of previous weeks, while funds dedicated to international equities posted net inflows of USD3.4bn. However, Japanese equity funds have seen net outflows of USD1.2bn. Investors in European equity funds had to plough troubled waters in the week under review, with chaotic negotiations between the United Kingdom and the European Union over the terms of Brexit, speculation over the forthcoming coalition government in Germany, and questions about a planned referendum in Spain over independence for Catalonia. In general, investors continue to hold to the scenario that the region will recover, while funds dedicated to European equities, and ex-UK European equities both had net inflows of over USD600m. Funds dedicated to French equities posted their strongest net inflows since third quarter 2011, while German equity funds finished the week in negative territory, for the fourth time in the past five weeks.
Deutsche Bank and M&G Investments have signed a partnership agreement to launch a multi-asset class fund of funds, M&G (Lux) Multi Asset 2023, which will be distributed exclusively to clients of Deutsche Bank Espana until 12 December this year. The fund, directed by Craig Moran, is aiming for annual net returns of 2.5%. It will invest primarily in bond funds, with 35% of the allocation reserved for equity markets, and 20% for other asset classes. At least 60% of the fund will be invested in bonds denominated in euros in order to reduce currency risk, while volatility is expected to come in at about 8%.Assets under management at Deutsche Bank Espana currently total EUR5.1bn, of which 51% are in proprietary strategies, and 49% in external funds.
In a report dedicated to sustainable development and ESG engagement in the top countries worldwide, Candriam indicates that France takes 21st place in the rankings of countries on the basis of management of SRI criteria for environmenal, social and governance issues, with an SRI score of 73.77 out of 100, sightly improved compared with 2016 (69.38). “Its main strengths are positive indicators for Human, Natural and Social capital, while its Economic Capital score remains slightly below average. Its main challenges in sustainability are related to economic fundamentals, particularly budgt deficit, public debt and international competitiveness, in order to increase employment levels to combat long-term youth unemployment while continuing the energy transition and favouring renewable energies,” says Candriam.“Over the next few years, we are expecting a gradual improvement in the score for France in Economic and Social Capital over time, since the ambitious programme of government reforms is expected to improve the business climate, make the public sector more efficient, boost economic activity and gradually improve public finances. Over the longer term, we are expecting a slight improvement in Human Capital in France due to an acceleration in job creation, while Natural Capital will follow this rising curve, but more slowly, with the priority of the government on improving the economy,” the asset management firm continues.Sweden tops the rankings. Norway takes second place, followed by Switzerland, Iceland and Luxembourg.The report analyses 123 countries, 35 of which are advanced countries, and 88 emerging economies, and gives each of them a score according to the long-term potential for development observed. According to the Candriam ESG analysis, 74 countries were ranked as part of the SRI universe, and 49 as not belonging to it. Of the 74 countries found to be part of the SRI universe, 34 were advanced economies, and 40 were emerging economies.
The supervisory board of Alpha FMC, dedicated to players in asset management and private banking, on 29 September announced plans to hold an initial public offering on the London Stock Exchange. The operation is scheduled for October 2017. Alpha FMC, founded in 2013 and operating in the major European markets, as well as in the United States and Asia, counts most of the major players in the sector among its clients. The Paris office was created in 2010.“Alpha FMC is particulary well-postioned to continue its expansion in a market which has seen good growth in assets under management, major regulatory and technological changes, and ongoing consolidation,” a statement says. Alpha FMC has benefited from sustained and regular growth, with income up from EUR7.6m in 2011 to over EUR49.7m in the period ending on 31 March 2017.
Activistes, gestion passive, réglementation... La vie des responsables des relations investisseurs (RI) est loin d'être un fleuve tranquille, selon le sondage réalisé par Citigate Dewe Rogerson auprès de 224 responsables de RI dans 34 pays, dont Les Echos ont eu connaissance. Les activistes sont notamment au coeur de leurs préoccupations alors qu’en cinq ans, les campagnes activistes ont doublé en Europe (119 entre juillet 2016 et juin 2017). 65 % des entreprises admettent ainsi avoir évalué leur vulnérabilité face à une approche activiste. Elles considèrent que c’est une vulnérabilité potentielle et interrogent de plus en plus leur base d’actionnaires pour déceler les éventuels activistes. Pourtant, seulement 35 % avouent avoir mis en place des stratégies pour y faire face (24 % en Europe).Autre défi pour les RI, du moins en Europe, la mise en place, début 2018, de la directive MiFID II, qui vise à améliorer la transparence et l’efficience des marchés et à renforcer la protection des clients. Le danger concerne surtout les PME, qui craignent d'être moins bien suivies par les analystes - compte tenu de la baisse des prix de la recherche facturée aux clients -, et donc d’avoir plus de mal à être identifiées par les investisseurs.Pour Antoine Denry, codirigeant France de l’agence de communication, « elles vont devoir développer après MiFID II davantage de relations directes avec les investisseurs » et « capitaliser sur les rendez-vous avec les investisseurs. Notamment les roadshows qu’elles devront bien mieux préparer en s’enquérant au préalable de leurs questions et centres d’intérêt ».
Considérés il y a moins d’un an comme trop chers et pas assez performants, les hedge funds réussissent un double exploit cette année : ils gagnent de l’argent et attirent de nouveaux flux, rapporte le Wall Street Journal. Le hedge fund moyen est en hausse de 5,4 % sur l’année à fin août, alors que les hedge funds actions ont gagné 8,31 % en moyenne, selon HFR. Sur la même période, le S&P500 a augmenté de 11,9 %, dividendes inclus. Les hedge funds ont dans le même temps enregistré une collecte de 39 milliards de dollars cette année, contre 112 milliards de rachats l’an dernier, selon eVestment. Les dirigeants du secteur s’attendent à une poursuite de la collecte, grâce à plusieurs lancements cette année.
Franklin Templeton restructure sa gamme sur les actions avec la fermeture de trois fonds sur l’Asie et la fusion de plusieurs stratégies actions monde dans un seul fonds, a appris Citywire Selector. Côté Asie, le fonds Templeton Asian Dividend, géré par Mark Mobius et Tom Wu, sera fermé le 25 octobre. Le Templeton ASEAN, géré par Mobius, et le Templeton Shariah Asian Growth, géré par Allan Lam et Eric Mol, seront fermés à tous les investisseurs en décembre en raison de la faiblesse de leurs encours. Par ailleurs, deux fonds seront fusionnés dans le Franklin World Perspectives : les Franklin Global Equity Strategies et Franklin Global Growth.
Deutsche Bank et M&G Investments ont passé un accord de partenariat pour le lancement de fonds de fonds multi-classes d’actifs, le M&G (Lux) Multi Asset 2023, qui sera distribué en exclusivité aux clients de Deutsche Bank Espana jusqu’au 12 décembre prochain. Le fonds dirigé par Craig Moran a pour objectif un rendement net annuel de 2,5%. Il sera principalement investi en fonds obligataires, 35% de l’allocation étant réservée aux marchés actions et 20% à d’autres classes d’actifs. En outre, au moins 60% du fonds sera investi en titres libellés en euro afin de réduire le risque devises et la volatilité devrait tourner autour de 8%.Deutsche Bank Espana a déjà marqué son attachement à l’architecture ouverte cette année avec deux fonds flexibles de Nordea Asset Management et Flossbach von Storch. Au 31 juillet dernier, ces deux stratégies affichaient des actifs de près de 300 millions d’euros.Les actifs sous gestion de Deutsche Bank Espana s'élèvent actuellement à 5,1 milliards d’euros, dont 51% dans des stratégies propriétaires et 49% dans des fonds externes.
Dans un entretien à NewsManagers, David Kalfon, président de Sanso IS, explique le positionnement et les projets de la nouvelle société de gestion issue de la fusion cette année entre Amaïka, Cedrus AM et 360Hixance.
Algebris Investments, la société de hedge funds londonienne de 11 milliards de dollars créée par Davide Serra, l’ancien patron de la recherche sur les banques européennes de Morgan Stanley, a recruté deux professionnels pour se développer sur les actions italiennes, rapporte Financial News. Luca Mori a été recruté pour « développer notre expertise sur le marché italien des actions ». Federica Bombello arrive en tant qu’analyste actions italiennes. Le duo vient de Zenit.
La société de gestion néerlandaise Kempen Capital Management va ouvrir un bureau à Paris, a appris NewsManagers. Ce bureau sera dirigé par Vuk Srdanovic, qui couvre déjà la France depuis 2011 à partir d’Amsterdam. Une deuxième personne est en cours de recrutement.Cette ouverture s’inscrit dans le cadre de la stratégie de développement à l’international de Kempen initiée il y a plusieurs années et qui s’est traduite il y a deux ans par l’ouverture d’un bureau à Londres. L’inauguration d’un bureau à Paris couronne plusieurs succès sur le marché français, devenu le troisième marché de la société de gestion néerlandaise. Elle y a notamment remporté plusieurs mandat auprès du Fonds de réserve pour les retraites (FRR) et gérerait dans le pays plus de 1,5 milliard d’euros. « La France est un marché-clé pour Kempen depuis plusieurs années. Avec l’ouverture de ce bureau, nous voulons davantage nous rapprocher de nos clients et leur montrer notre engagement sur le long terme auprès d’eux », a commenté Vuk Srdanovic, responsable du développement des activités internationales de Kempen pour la France.En France, Kempen cible principalement les investisseurs institutionnels et le marché de la distribution. Avec une présence locale, la société veut « améliorer » la couverture de ces deux segments et ne s’interdit pas à terme de s’ouvrir aux conseillers en gestion de patrimoine, même si cela est pour le moment un peu prématuré.Kempen, qui gérait à fin 2016 quelque 48 milliards d’euros, propose des gestions de niche, comme les petites capitalisations, le haut rendement, l’investissement socialement responsable… En France, neuf fonds sont enregistrés, d’après Lars Dijkstra, le directeur des investissements de Kempen, qui était interviewé en juillet dernier.Le nouveau bureau sera installé 28 Cour Albert 1er dans le huitième arrondissement de Paris.