BNY Mellon Investment Management (IM) a annoncé ce 27 septembre le lancement de son nouveau fonds BNY Mellon U.S. High Yield Beta, destiné aux investisseurs institutionnels et aux intermédiaires financiers au Royaume-Uni et en Europe. Le BNY Mellon U.S. High Yield Beta Fund sera géré par Mellon Capital Management Corporation, une société d’investissement de BNY Mellon IM. Le fonds s’appuie sur gestion efficiente des coûts, qui cherche à générer des performances comparables à l’indice Bloomberg Barclays U.S. Corporate High Yield sur un cycle de marché complet. L’équipe de gestion poursuit cet objectif en conservant une exposition au risque de marché en ligne avec celle de l’indice et en gérant attentivement le risque de défaut. La philosophie d’investissement repose également sur un certain nombre de principes. L’exposition aux émissions high yield est optimisée afin de refléter le profil de risque de l’indice, en cherchant à s’aligner sur l’exposition au risque de marché de l’indice de référence (« bêta de 1 »). Un modèle propriétaire d’analyse structurelle et fondamentale du crédit vise à réduire l’exposition aux défauts potentiels et à limiter le risque baissier. Le fonds est distribué au Royaume-Uni, en Allemagne, en France, en Italie, en Espagne, aux Pays-Bas, en Autriche, en Belgique, au Danemark, en Finlande, en Norvège et en Suède. Il sera également agréé en Suisse prochainement.
Nippon Life Insurance , numéro un de l’assurance-vie du secteur privé au Japon, est en discussions en vue de racheter une part minoritaire dans le fonds d’investissement américain TCW, ont indiqué ce 27 septembre à l’agence Reuters des sources proches du dossier. Selon le journal Nikkei, Nippon Life négocie un rachat de 20% à 30% de TCW auprès de Carlyle Group, qui possède environ 60% du fonds, ajoutant que l’objectif était de conclure une éventuelle transaction avant la fin de l’année.Les sources ont dit que les discussions en étaient à un stade préliminaire et que les détails, notamment l’ampleur de la participation de TCW dans Nippon Life, devaient encore être déterminés. Un porte-parole de Nippon Life a refusé de commenter l’information.Selon le Wall Street Journal, Mitsubishi UFJ Financial Group serait aussi intéressé par TCW.
Les fonds souverains, qui ont déjà musclé ces dernières années leurs allocations dans l’immobilier, pourraient investir jusqu'à hauteur de 185 milliards de dollars dans l’immobilier d’ici à 2020, selon la société de conseil Knight Frank. «Les fonds souverains continuent de construire des allocations dans l’immobilier», écrit le cabinet de conseil dans une étude dont le quotidien des Emirats Arabes Unis, The National, a eu connaissance.L'étude précise que cette estimation de 185 milliards de dollars se fonde sur une allocation dans l’immobilier représentant 5% du portefeuille, sans révision éventuelle à la hausse de l’exposition à la classe d’actifs.
Carlyle Group est en négociations pour vendre une participation dans la société de gestion obligataire TCW Group à des acheteurs éventuels incluant les japonais Nippon Life Insurance et Mitsubishi UFJ Financial Group, selon le Wall Street Journal, qui cite des sources proches du dossier. La société de private equity, qui avait acquis 60 % de TCW à Société Générale en 2013, explore la vente d’au moins une partie de sa participation depuis des mois. MUFG a émergé comme acquéreur potentiel pour le gestionnaire de 200 milliards de dollars alors que les négociations avec Nippon avaient déjà commencé. D’autres sociétés américaines et européennes ont aussi manifesté leur intérêt.
Man Group vient de promouvoir Michael Turner en tant que directeur général de Man FRM, son spécialiste des investissements en hedge funds. A ce poste, l’intéressé continuera à travailler en étroite coopération avec Keith Haydon, le directeur des investissements de Man FRM, et Michelle McCloskey, présidente de Man FRM et Man Americas. Man FRM est supervisé par le président de Man Group, Jonathan Sorrell.Michael Turner va également rejoindre le comité exécutif de Man Group et continuer à diriger le comité de direction de Man FRM.Michael Turner était directeur des opérations de Man FRM et membre du comité de direction de Man FRM depuis 2012. Il sera remplacé à ce poste de directeur des opérations par Rachel Waters, qui a rejoint la société en 2005. L’intéressée travaillait précédemment aux côtés de Michael Turner en tant que directrice adjointe des opérations.
James Ind, spécialiste du rendement absolu, a quitté Barings après deux ans passés aux sein de la société, a appris Citywire Selector. Merrick Styles va reprendre la gestion de ses fonds. Le duo avait rejoint Barings en provenance de GLG Partners en septembre 2015.
Le fonds NovESS, dont la gestion a été confiée à Mandarine Gestion avec l’appui du Comptoir de l’innovation, a investi 2,5 millions d’euros pour accompagner la croissance de la société coopérative Enercoop, pionnier des fournisseurs d’énergie électrique 100% renouvelable en France. Cette participation est la première pour ce fonds créé en juin 2016 par la Caisse des Dépôts en partenariat avec un club de grands investisseurs institutionnels composé de BNP Paribas, BNP Paribas Cardif, CNP Assurances, Crédit Coopératif, l’Ircantec, la Mutuelle Territoriale, l’Union Mutualiste Retraite et l’ERAFP. L’opération a été réalisée en titres participatifs et en capital et s’inscrit dans le cadre d’un tour de table plus large réalisé auprès d’autres acteurs du financement de l’économie sociale et solidaire, qui a permis à Enercoop de totaliser une levée de fonds de 5,7 millions d’euros. Créée en 2005, la société coopérative Enercoop offre à ses 50 000 clients, particuliers et professionnels, un approvisionnement direct auprès de producteurs d’énergies renouvelables, ainsi qu’une offre de services pour les aider à mieux maîtriser leur consommation d’énergie. Depuis 2016, Enercoop a vu sa base de clientèle quasiment doubler en un an, assure le communiqué. « L’Économie Sociale et Solidaire (ESS) est un secteur en pleine mutation et à fort potentiel de croissance, dont les besoins de financement, notamment en fonds propres, sont importants, a déclaré Patrick Savadoux, responsable de la gestion solidaire de Mandarine Gestion. L’objectif du fonds NovESS est de permettre aux structures de l’ESS de changer d’échelle, grâce à une offre de financement complète et adaptée, et d’accélérer l’innovation sociale. » Doté aujourd’hui de 60 millions d’euros, le fonds NovESS a pour ambition d’investir 100 millions d’euros dans les associations, coopératives, mutuelles et sociétés commerciales de l’ESS en France. Ses investissements ciblent d’une part les structures en changement d’échelle (investissements entre 1 et 5 millions d’euros) porteuses de projets d’envergure, et d’autre part les structures innovantes en phase d’accélération (investissements entre 100 et 500.000 euros). Le Fonds NovESS s’est par ailleurs doté d’un outil de mesure d’impact social, MESIS (Mesure et Suivi de l’impact social), permettant d’évaluer concrètement l’impact de chaque projet à la fois au regard d’indicateurs transversaux comme la création d’emplois et d’indicateurs sectoriels. Cette méthodologie, issue de la capitalisation, par la Caisse des Dépôts, des bonnes pratiques de BNP Paribas et du Comptoir de l’Innovation, a vocation à être reconnue comme une référence de place pour le secteur de l’investissement à impact social en France, conclut le communiqué.
Humanis Gestion d’Actifs, société de gestion du groupe Humanis, annonce s’associer avec Morningstar Investment Consulting France, une filiale de Morningstar, l’un des premiers fournisseurs d’informations et d’analyses financières indépendantes dans le monde, pour bénéficier de ses conseils en matière d’allocation d’actifs et de sélection de fonds dans le cadre de sa stratégie de multigestion internationale.Dans un communiqué, Humanis précise que cinq fonds actions et diversifiés d’une toute nouvelle gamme de fonds d’épargne salariale (FCPE), la gamme « Lattitude » d’Humanis Gestion d’Actifs, bénéficieront du conseil en allocation d’actifs et en sélection de fonds de Morningstar Investment Consulting France. L’objectif est d’élargir l’horizon d’investissement proposé aux clients par une offre de gestion qui va chercher les meilleures pratiques sur l’ensemble des zones géographiques du monde. Au total, près de 210 millions d’euros sont concernés. Clémence Dachicourt, présidente de Morningstar Investment Consulting France, explique qu’il s’agit «d’aider les investisseurs à choisir les bons supports au sein de leurs plans d’épargne», le tout via «une approche axée sur la valorisation».
Santander a annoncé ce 27 septembre la création d’une nouvelle division qui va intégrer les activités de gestion de fortune et de gestion d’actifs. La nouvelle division de Wealth Management sera dirigée par Victor Matarranz, jusqu’ici responsable de la stratégie groupe. «Dans le sillage de l’acquisition de la totalité de Santander Asset Management en novembre dernier, la nouvelle division permet au groupe de compléter l’intégration de l’asset management dans les activités de la banque et d’exploiter les capacités du groupe pour améliorer son efficacité opérationnelle», explique un communiqué. Actuellement, la gestion de fortune de Santander gère plus de 160 milliards d’euros, des actifs dont certains sont pilotés au sein des actifs sous gestion de Santander AM qui, eux, s’élèvent à quelque 180 milliards d’euros. L’objectif de la nouvelle division sera de favoriser une croissance annuelle des actifs à deux chiffres d’ici à 2020.
Natixis renforce ses ambitions stratégiques en matière d’économie verte et soutenable et crée un « Hub Green & Sustainable » au sein de la Banque de Grande Clientèle. Constitué d’experts, ce hub opérationnel a pour mission d’accompagner, à l’échelle mondiale, les clients émetteurs et investisseurs en leur offrant un continuum transversal de solutions et d’expertises en matière de finance verte et soutenable. Placé sous la responsabilité d’Orith Azoulay, les missions de ce hub sont les suivantes, explique le communiqué : - La recherche Green & Sustainable, une composante clé du dispositif, désormais dirigée par Cécile de Coincy ; - La structuration et l’origination de financements (obligations, crédits, titrisations) appliquant une approche O2D (Originate to distribute), facilitant également la syndication et la distribution à une base d’investisseurs spécialisée ; - La structuration et ingénierie de solutions d’investissement (actions, taux, crédit) permettant la conception de produits et solutions d’investissement innovants ; - Le conseil auprès de clients investisseurs et émetteurs. Orith Azoulay, précédemment responsable de la recherche ISR, sera rattachée à Mohamed Kallala, responsable mondial d’Investment Banking, et à Luc François, responsable mondial de Global Markets.
Le département crédit de Carlyle Group a réuni 808 millions de dollars pour son dernier véhicule de crédits structurés, rapporte Private Equity News. Le fonds a été lancé en août de l’année dernière et a réalisé un premier closing en juillet de cette année à 714 millions de dollars.
Comme l’avait déjà indiqué L’Agefi il y a quelques jours, Carmignac maintient sa décision de répercuter les coûts de la recherche aux investisseurs une fois que la directive MIF 2 entrera en vigueur l’an prochain, bien que plusieurs concurrents aient changé d’avis ces dernières semaines, rapporte Financial News. Schroders, Janus Henderson et Union Investment ont récemment annoncé qu’ils allaient absorber les coûts de la recherche, revenant sur leur décision première de ne pas le faire, afin d’être alignés avec leurs concurrents. Amundi, qui a annoncé qu’il facturerait les coûts, est en train de réfléchir à ses options.
Sofinnova Partners, société de capital-risque spécialisée dans les sciences de la vie, vient de promouvoir Henrijette Richter qui devient managing partner. Elle rejoint le managing partnership composé d’Antoine Papiernik, Denis Lucquin, Graziano Seghezzi et Monique Saulnier. Henrijette Richter a rejoint Sofinnova Partners en octobre 2014 après sept années passées chez Novo Holdings A/S (la maison-mère du groupe Novo), où elle a co-fondé Novo Seeds. Précédemment, elle a travaillé chez Sunstone Capital et a fait partie de l’équipe fondatrice lorsque le fonds a pris son indépendance du Danish Growth Foundation. Depuis 2014, Henrijette Richter a notamment investi dans Asceneuron, une biotech spécialisée dans les maladies neurodégénératives installée en Suisse, et où elle siège au conseil d’administration. Elle a également mené le financement d’amorçage et les financements ultérieurs de Delinia, une biotech américaine spécialisée dans le traitement des maladies auto-immunes, cédée à Celgene Corporation en janvier 2017 pour une valeur totale pouvant aller jusqu’à 775 millions de dollars.
La plateforme CD Partenaires, détenue majoritairement par le groupe La Française, a annoncé ce 27 septembre le lancement du tout premier bulletin de souscription, un service baptisé So SCPI, permettant d’investir sur différentes SCPI en une seule saisie, le tout totalement digitalisé. Au regard de la situation du client et de ses objectifs, le conseiller suggère une ou plusieurs SCPI, gérées par les principales sociétés de gestion de la place. Pour cela, le conseiller dispose d’un simulateur lui permettant de déterminer précisément les grandes caractéristiques de l’allocation proposée (nature des biens, diversification géographique…). Une fois le bulletin de souscription numérique complété par le conseiller, ce dernier dispose de trois solutions pour le faire valider par son client : signature manuscrite par le biais d’une version imprimable, signature électronique en cas de rendez-vous en face à face, ou enfin proposition adressée par le conseiller puis signature électronique si le client ne peut se rendre disponible.A ce stade, précise le communiqué, l’outil permet d’investir sur une sélection de SCPI issues des maisons de gestion suivantes : Atream, Euryale AM, Fiducial Gérance, Foncia, La Française REM, Paref Gestion, Vendôme CP et très prochainement Voisin et Perial.
AltaRocca AM, la société de gestion du groupe Primonial, lance AltaRocca Hybrid Bonds, un fonds d’obligations hybrides, perpétuelles ou de longue maturité, émises par des entreprises exclusivement privées, non financières. « Dans le contexte actuel de taux bas, les obligations ‘senior’ d’émetteurs de type ‘investment grade’ n’offrent plus de rémunérations suffisamment attractives » , explique Muriel Blanchier, gérante et co-fondatrice d’AltaRocca AM. « Nous avons souhaité élargir notre offre au segment de la dette hybride , qui connait un bel essor depuis 2013 et qui offre un rendement supérieur à celui des obligations ‘senior’ ». L’équipe d’AltaRocca AM investit déjà sur des obligations hybrides au sein de la partie flexible de ses fonds Rendement. Le fonds AltaRocca Hybrids Bonds est accessible en compte-titres et en UC au sein de contrats d’assurance vie. AltaRocca AM gère près de 650 millions d’euros au 30 juin 2017.
Une rumeur persistante. Le groupe américain Invesco serait le point de racheter l’activité ETF de Guggenheim Partners, si l’on en croit le Financial Times. Depuis début août, des informations émanant de plusieurs sources ont fait état d’une opération de ce type. Fin août, le Wall Street Journal avait évoqué la signature «imminente» d’un accord. En début de semaine à Londres, à l’occasion d’un séminaire de presse, Thibaud de Cherisey, responsable de la distribution chez PowerShares, s'était refusé à tout commentaire sur le dossier (NewsManagers du 26 septembre). Ce qui laisse effectivement la porte ouverte à une éventuelle opération.Selon, le quotidien financier britannique, Invesco pourrait débourser entre 1,1 milliard de dollars et 1,3 milliard de dollars en cash pour cette acquisition qui doit encore être finalisée, selon des sources anonymes. L’activité ETF de Guggenheim représente près de 30 milliards de dollars d’actifs sous gestion. Invesco, quatrième gestionnaire d’ETF au niveau mondial, a l’ambition de jouer les premiers rôles dans le secteur des ETF et a racheté récemment la société Source, totalement intégrée dans le groupe Invesco depuis août dernier.
ACG Management a lancé de nouveaux fonds dédiés à l’accompagnement des entreprises corses et ultramarines, le FIP Néoveris Corse 2017 et le FIP Océanis 2017. Tous deux sont gérés par des équipes implantées localement, explique un communiqué, et offrent une réduction d’impôt sur le revenu (IR) de 38% sur le montant souscrit en contrepartie d’un risque de perte en capital et d’un blocage des avoirs jusqu’au 31/12/2027 au plus tard.Pour le FIP Océanis, ACG rappelle avoir 4 professionnels de l’investissement basés à La Réunion. La société a levé depuis plus de 15 ans environ 88 millions d’euros pour 89 PME ultramarines. Principalement investi à La Réunion, mais également en Nouvelle-Calédonie, Guyane, Polynésie française et Antilles françaises, le fonds qui investira un minimum de 70% directement au capital de PME offre une diversification réelle avec un accès privilégié au marché des sociétés non-cotées.En Corse, ACG Management a déjà investi 172 millions d’euros pour 56 PME. L'équipe de gestion compte 6 personnes. Le nouveau FIP corse est multisectoriel et investira un minimum de 70% directement au capital de PME.Elle rappelle que les deux premiers FIP Corse d’ACG Management, Néoveris Corse 2007 et 2008 ont déjà été clôturés respectivement à 97% et 104% du nominal (hors avantage fiscal) et ce sans prorogation. Il en est de même pour le millésime suivant, Néoveris Corse 2009, qui sera clôturé au plus tard le 31/10/2017 à 106% minimum du nominal (hors avantage fiscal). Etant précisé que les performances passées ne présagent pas des performances futures...
L’opérateur de marchés Euronext a annoncé la cotation, à compter de ce 28 septembre, d’un nouvel ETF de Lyxor International AM sur Euronext. Le nouveau véhicule Lyxor SG Japan QI (code Isin : LU1662633525) aura pour sous-jacent le SG Japan Quality Income. Le fonds est chargé à 0,45%.
Dans un entretien accordé à L’Agefi Hebdo à paraître ce 28 septembre, Jean-Yves Hocher, directeur général adjoint de Crédit Agricole SA, indique que Caceis, la filiale du groupe spécialisée dans l’administration et la conservation de fonds, pourrait participer à la consolidation du secteur. «Si son développement passe aujourd’hui par la croissance organique avec des succès commerciaux dans plusieurs pays d’Europe, Caceis est bien placée pour participer au mouvement de consolidation qui se profile au sein du secteur. Nous saurons saisir les opportunités», assure le dirigeant. Il estime ainsi que «Caceis a confirmé sa rentabilité avec un résultat net part du groupe de 188 millions d’euros à fin 2016".
Jolie prise pour Primonial. Le comité de surveillance du groupe Primonial, qui s’est réuni ce 26 septembre 2017, a nommé "à l’unanimité» Philippe Bourguignon en qualité de président du comité de surveillance. Il remplace à ce poste Benoît Fournial. Stéphane Vidal, président du groupe, déclare dans un communiqué : « Je suis honoré et ravi d’accueillir Philippe Bourguignon en tant que président de notre Board. Nous nous connaissons depuis longtemps ; nous avons déjà travaillé ensemble. Nous voulions pour notre groupe une personnalité comprenant parfaitement l’entreprise moderne : un esprit ouvert sur le monde, quelqu’un d’engagé sur des secteurs d’activité qui font et feront la croissance économique. Je me réjouis déjà des échanges passionnants que nous aurons ensemble pour conforter les acquis de Primonial, anticiper au mieux les évolutions sociétales, économiques et technologiques, avec l’objectif d’inventer la relation client de demain. » Et Philippe Bourguignon d’ajouter : « Je suis très heureux de rejoindre le groupe Primonial et sa formidable équipe dont je partage les valeurs - toujours en quête d’innovation et qui ne craint pas d’aller chercher l’inspiration au-delà des frontières… » Philippe Bourguignon a effectué une grande partie de sa vie professionnelle dans le secteur du tourisme où il a fait une carrière internationale aux plus hauts postes de responsabilité, explique le communiqué, entre la France, les USA et l’Asie (Groupes Accor, The Walt Disney Company, président d’Euro Disney, puis du Club Méditerranée…). Il a également codirigé le Forum économique mondial (WEF - Davos) en 2003 et 2004.Il est membre du conseil d’administration de Neiman Marcus aux USA après avoir participé aux conseils de EBay et du site de rencontres Meetic ainsi que de Canal+.Il est partner du fonds d’investissement américain Revolution Places (Washington DC) depuis 2006, qui investit dans des entreprises novatrices, offrant plus de choix et de contrôle aux consommateurs.Philippe Bourguignon est également membre actif du conseil d’administration de l’Opération Hope, une organisation à but non lucratif, ayant pour objectif d'éradiquer la pauvreté dans le monde.Il a par ailleurs établi avec Bruno Peyron, le record de la traversée de la Manche en 1996.
Le groupe britannique HSBC a annoncé ce 27 septembre le recrutement de Philip Kunz en qualité de responsable de la division Global Private Banking pour l’Asie du Sud-Est. Dans ses nouvelles fonctions, Philip Kunz sera basé à Singapour et rattaché au responsable pays Tony Cripps, et au responsable métier («Private Banking Asia-Pacific) Tan Siew Meng.Philip Kunz, qui compte plus de 35 ans d’expérience dans la finance, a passé les vingt dernières années dans la région Asie. Il était dernièrement responsable des opérations (COO) en gestion de fortune chez UBS. Il y a sept ans, Philip Kunz, qui travaillait alors pour HSBC, avait quitté la société pour rejoindre UBS.
Allianz Global Investors vient de recruter Julie Tedeschi en Italie en tant que gérante grands comptes (« key account manager ») dans l’équipe Allianz Network Sales Team, rapporte Bluerating. L’intéressée vient de Janus Capital International, où elle était dernièrement senior sales manager sur le marché italien. Au sein d’Allianz GI, Julie Tedeschi sera rattachée à Michele Scolletta, responsable d’Allianz Networks Sales Italy.
La société de gestion et de banque privée, Kairos, lance son premier fonds éligible au plan d’épargne individuel (PIR) avec Kairos International Sicav (KIS) Italia PIR. Ce compartiment de Sicav de droit luxembourgeois offre aux investisseurs italiens l’occasion d’investir sur le moyen-long terme sur le marché des actions locales en profitant des avantages fiscaux prévus pour l’enveloppe PIR. KIS Italia PIR est un fonds long-short construit autour de trois classes d’actifs : actions italiennes, obligations d’entreprises et actions européennes. Massimo Trabattoni, responsable actions italiennes, Rocco Bove, responsable obligataire et Federico Trabucco, gérant actions européennes co-piloteront le fonds. Le produit investira principalement dans des entreprises italiennes ayant de bons fondamentaux, sélectionnera des sociétés avec un rapport risque rendement optimal sur le segment des obligations d’entreprises et investira pour une part résiduelle du portefeuille dans des entreprises européennes de grandes capitalisations afin de réduire le risque pays.
Le groupe de protection sociale et d’assurance AG2R La Mondiale a annoncé leudi avoir signé un partenariat avec le cabinet de conseil Carbone 4 afin d’étendre la mesure de l’empreinte carbone aux obligations privées et souveraines de son portefeuille d’actifs. « Une large partie des titres détenus par AG2R La Mondiale concerne des secteurs dont l’impact environnemental est mal mesuré aujourd’hui », explique le groupe dans un communiqué. Le cabinet Carbone 4 l’aidera à développer une méthodologie pour mesurer l’empreinte carbone de tous ses actifs, notamment les emprunts d’Etat et les obligations du secteur financier.
Quarante millions d’individus sont réduits en esclavage de par le monde, essentiellement en Afrique et en Asie. Et encore, ce chiffre est sans doute en deçà de la réalité selon l’Organisation internationale des migrations, l’Organisation internationale du travail et Walk Free Foundation à l’origine de l’évaluation. Les formes d’esclavage retenues englobent aussi bien le travail forcé (25 millions), dont la prostitution, que le mariage contraint (15 millions). Le quart des esclaves sont des enfants et l’esclavage se décline au féminin.
Choisi par le fonds d’incubation de place, le gestionnaire actions revendique sa gestion à la Warren Buffett en bouleversant l’analyse comptable des entreprises.
Freins. La dynamique de croissance actuelle peut-elle durer ? s’interroge l’OCDE dans ses perspectives économiques intermédiaires de septembre. Pour Catherine Mann, chef économiste, « à moyen terme, une croissance forte et soutenue est loin d’être garantie. L’inflation reste en demi-teinte et les salaires ne sont pas repartis à la hausse ». Pour y parvenir, une reprise plus ferme de l’investissement privé s’impose. A l’exception de la Corée, les grands pays de l’OCDE enregistrent un déficit d’investissement de plusieurs points de pourcentage du PIB potentiel. Le pessimisme de l’OCDE trouve à s’alimenter dans la part importante de capital bloqué dans des entreprises zombies (voir le graphique). Ces dernières sont définies comme des entreprises de plus de dix ans d’âge dont les bénéfices ne permettent pas de couvrir les frais financiers sur trois années consécutives. Retrouver le niveau du PIB potentiel (1,5 % ces dernières années) et le relever par la suite au niveau des années 1990 (2,8 %) s’annonce comme une mission délicate.