Dans une vidéo postée sur l’intranet du groupe, Abigail Johnson, la dirigeante de Fidelity, indique à ses 40.000 salariés, qu’il y n’aura aucune tolérance concernant les actes de harcèlement sexuel après que deux salariés aient quitté l’entreprise suite à des accusations de comportement «inapproprié», rapporte le Financial Times. La dirigeante, petite fille du fondateur de Fidelity, a insisté sur le fait que ce type de comportement devait être rapporté, que «cela est extrêmement important pour moi et pour l'équipe dirigeante».Le Financial Times rappelle que la dirigeante a regretté récemment qu’il y ait trop peu de femmes chez Fidelity, notamment pour servir la clientèle féminine.
La situation de financement des institutions de prévoyance en Suisse s’est améliorée au troisième trimestre. Les taux de couverture ont légèrement augmenté par rapport au trimestre précédent, encore grâce aux plus-values réalisées sur les actions, rapporte L’Agefi suisse. Pour les institutions de prévoyance de droit privé, au troisième trimestre, le taux de couverture estimé s’est rehaussé de 1,1 point de pourcentage, atteignant 112,1%, indique le moniteur trimestriel de Swisscanto publié le 24 octobre. Celui des caisses de droit public avec capitalisation totale affiche une plus nette augmentation, à 104,8%.Le moniteur montre que 96,3% des institutions de prévoyance de droit privé et 88,9% des caisses de droit public avec capitalisation totale dépassent la barre des 100% de couverture au 30 septembre. Le taux est même supérieur à 110% pour 66,8% des premières et 24,5% des secondes. La part des caisses en sous-couverture a, elle, diminué. Côté performance, les caisses recensées ont réalisé au troisième trimestre un rendement pondéré en fonction de la fortune estimé à +1,90%.
Dans le cadre de son programme d’investissement en actifs non cotés dans l’économie française, le Fonds de réserve pour les retraites (FRR) a lancé le 7 novembre 2016 un appel d’offres visant à sélectionner plusieurs prestataires de services d’investissements qui, dans le cadre d’un mandat de gestion discrétionnaire, auront chacun la responsabilité de créer et de gérer un fonds dédié pour le FRR. A l’issue du processus de sélection, le FRR a décidé de sélectionner les offres d’Idinvest Partners, Omnes Capital et Truffle Capital. Les mandats, d’un montant total de 200 millions d’euros, sont attribués pour une durée de douze ans reconductibles pour deux périodes d’une année chacune.Les fonds dédiés au FRR devront être investis exclusivement sur le segment du capital innovation dans des entreprises dont le siège social est situé en France. Ces investissements seront destinés à financer les premiers stades de développement de l’entreprise, c’est-à-dire les étapes de création (« early stage ») et de croissance («later stage») de l’entreprise.
Les actifs sous gestion du groupe CaixaBank se sont inscrits à 95,48 milliards d’euros à fin septembre 2017, en hausse 1% par rapport à fin juin 2017 et en progression de 16,6% par rapport à fin septembre 2016, a annoncé la banque espagnole à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Ce chiffre inclut 8,62 milliards d’euros d’encours provenant de BPI, que CaixaBank contrôle depuis février 2017. Sans BPI, les actifs sous gestion de la banque espagnole s’établissent à 86,86 milliards d’euros à fin septembre 2017, en hausse de 1,5% par rapport à fin juin 2017 et en croissance de 6,1% sur un an.Dans le détail, les fonds communs de placement (et autres portefeuilles et Sicav) affichent 66,27 milliards d’euros d’encours à fin septembre 2017, en hausse timide de 0,8% par rapport à fin juin 2017 mais en progression de 16,9% sur un an. Ce volume comprend 5,9 milliards d’euros d’encours de BPI. Hors BPI, les actifs sous gestion de ces fonds ressortent à 60,33 milliards d’euros, en progression de 1,5% par rapport à fin juin 2017 et en hausse de 6,5% sur un an.Pour leur part, les fonds de pension totalisent 29,2 milliards d’euros d’encours à fin septembre 2017, en croissance de 1,6% par rapport à fin juin 2017 et en hausse de 15,9% sur un an. L’apport de BPI représente 2,69 milliards d’euros, précise CaixaBank. Hors BPI, les encours des fonds de pension ressortent à 26,5 milliards d’euros, en hausse de 1,5% par rapport à fin juin 2017 et en progression de 5,2% sur un an.A l’issue des neuf premiers mois de l’exercice 2017, les fonds communs de placement ont généré 357 millions d’euros de commissions nettes, en hausse de 21,1% sur un an. Sur le seul troisième trimestre, ces commissions nettes ressortent à 126 millions d’euros. En parallèle, au cours des neuf premiers mois de l’année 2017, les fonds de pension ont enregistré 151 millions d’euros de commissions nettes, en croissance de 9,3% sur un an. Durant le seul troisième trimestre, ces commissions nettes s’inscrivent à 53 millions d’euros.En prenant en compte l’ensemble de ses activités, le groupe CaixaBank a dégagé un bénéfice de 1,48 milliard d’euros à l’issue des neuf premiers mois de 2017, en hausse de 53,4% sur un an. Sur le seul troisième trimestre, son bénéfice net s’établit à 649 millions d’euros, en croissance de 48,7% par rapport au trimestre précédent. Sur la période janvier-septembre 2017, ses revenus nets d’intérêts ressortent à 3,55 milliards d’euros, en hausse de 15,2% par rapport à la même période de 2016. Sur le seul troisième trimestre, les revenus nets d’intérêts s’établissent à 1,2 milliard d’euros, en progression 0,4% par rapport au trimestre précédent.
Le gestionnaire d’actifs américain T. Rowe Price a retenu Linedata pour prendre en charge le processus de validation des valeurs liquidatives (VL) sur l’ensemble de ses solutions d’investissement, a annoncé l’éditeur de logiciels ce 24 octobre. « Dans le contexte actuel marqué par les évolutions réglementaires et la complexité croissante des marchés financiers, les gérants d’actifs sont de plus en plus nombreux à rechercher des solutions automatisées et robustes pour vérifier les VL produites en externe », souligne Linedata, spécialiste de la gestion d’actifs. De fait, la solution Linedata Navquest propose des fonctions de vérification, de validation, de test et de calcul alternatif pour toutes les fonctions de « middle office » et de comptabilité des fonds. La solution logicielle peut également détecter les éventuels écarts sur les éléments constitutifs de la VL et contribuer ainsi à leur résolution.
A l’issue de son premier trimestre fiscal clos au 30 septembre 2017, les actifs sous gestion de Brooks Macdonald ont atteint 10,98 milliards de livres, en hausse de 5,1% par rapport à fin juin 2017, a annoncé ce 24 octobre le gestionnaire d’actifs britannique. Cette croissance a été principalement portée par une collecte nette de 376 millions de livres. La société de gestion a également pu compter sur un effet de marché positif à hauteur de 155 millions de livres, a-t-elle précisé.
Le gestionnaire d’actifs américain Van Eck Investments a annoncé la cotation de deux nouveaux ETF Ucits sur le London Stock Exchange, la Bourse de Londres. Il s’agit des fonds VanEck Vectors Preferred US Equity Ucits ETF et VanEck Vectors Natural Resources Ucits ETF. Le premier investit dans des actions privilégiées américaines et des titres hybrides. Le second, pour sa part, offre aux investisseurs un accès aux actions liées aux secteurs des matières premières à l’échelle mondiale.L’indice de référence du VanEck Vectors Preferred US Equity Ucits ETF est le Wells Fargo Hybrid and Preferred Securities Aggregate Index (WAGG). Les frais de ce fonds sont de 0,41%. Quant au VanEck Vectors Natural Resources Ucits ETF, il est basé sur le VanEck Natural Resources Index (RVEIT) qui offre une exposition aux entreprises internationales intervenant dans la production et la distribution de matières premières et de produits et services liés à ces matières premières. Ses frais sont de 0,50%.
La liste des prétendants à la reprise d’Old Mutual Global Investors s’enrichit d’un nouveau nom. Selon le Financial Times, la firme américaine de capital-investissement Carlyle serait également intéressée par le rachat de la société de gestion qui pèse 25 milliards de livres d’encours. Carlyle rejoint ainsi les deux groupes australiens Challenger et Macquarie Investment Management ainsi que TA Associates. Le groupe Old Mutual, maison-mère d’Old Mutual Global Investors, devrait conclure la cession de sa société de gestion d’actifs avant la fin de l’année 2017.
Eres, premier acteur indépendant en épargne salariale, retraite et actionnariat salarié, a annoncé ce 24 octobre le lancement d’une nouvelle offre exclusive d’épargne salariale (PEI PERCOI) en architecture ouverte: «Eres experts-comptables». La profession comptable a compris les avantages de l’épargne salariale et s’est davantage équipée que la moyenne des entreprises françaises : 33% des cabinets d’expertise comptable ont ainsi mis en place un PEE au sein de leur cabinet contre 20% des entreprises françaises dans leur ensemble. Il n’existe cependant pas d’offre dédiée à la profession comptable. Les centaines de clients experts-comptables d’Eres ont participé à la construction d’une offre exclusive.«Eres experts-comptables» propose de nombreuses options pour adapter le dispositif aux besoins de chaque cabinet: participation, intéressement, règle d’abondement, prise en charge des frais par l’entreprise ou les bénéficiaires, période de versements, …; une offre de gestion financière à la fois très riche grâce la multigestion et très simple grâce à la gestion pilotée; un tarif de tenue de compte privilégié (pas de forfait entreprise).Si les experts-comptables ont mis en place des dispositifs d’épargne salariale dans leur cabinet, peu d’entre eux le proposent à leurs clients. «Pour aider les experts-comptables à étendre leur champ d’intervention et développer leur mission de conseil, le PEI PERCOI Eres experts-comptables est ouvert aux clients des cabinets. Ainsi, les experts-comptables pourront le proposer à leurs clients, même en l’absence de structure ORIAS (en interne ou en partenariat). », précise Olivier de Fontenay, associé fondateur d’Eres. Les experts-comptables et leurs équipes pourront s’appuyer sur les huit directeurs régionaux d’Eres pour conseiller leurs clients et bénéficier de formations dans toute la France; d’une base documentaire complète ; de l’accompagnement des spécialistes d’Eres chez leurs clients pour tous ceux qui voudront aller au-delà de leur propre équipement ; du suivi des contrats et des opérations dans un extranet dédié, y compris les récapitulatifs de prélèvements sociaux pour faciliter les déclarations; d’une équipe exclusivement dédiée aux clients Eres chez le teneur de comptes Amundi Tenue de Comptes, et de tarifs préférentiels.
La société de gestion Egamo, filiale du groupe MGEN, a annoncé mardi 24 octobre le lancement de son fonds d’obligations convertibles Egamo Convertibles Euro (ECE). Ce lancement résulte « de la volonté d’Egamo d’accompagner l’évolution des besoins d’investissement de ses clients, tant d’un point de vue financier que réglementaire », souligne la société dans un communiqué. Ce nouveau fonds adoptera le processus de gestion fondamental « top down » d’Egamo, qui combine analyse des grandes données macroéconomiques et celles des émetteurs, tant dans leur dimension financière qu’extra-financière. Totalement investi en titre vifs, le fonds Egamo Convertibles Euro est géré conjointement par Said Djaba et Damien Orliac qui bénéficient d’une expérience en gestion de portefeuille de respectivement 23 ans et 8 ans.
La SCPI Sofipierre, gérée par la société de gestion Sofidy, vient d’acquérir un immeuble de bureaux, situé au 32 rue Tauzia, à Bordeaux. Cet actif immobilier a été acquis auprès d’un investisseur privé pour un montant de 3,9 millions d’euros AEM (prix acte en main). Construit en 1991, l’immeuble compte quatre étages et totalise une surface d’environ 2.000 m² avec 90 places de parking. Il est entièrement occupé par des locataires de qualité parmi lesquels la SNCF, Socrif, Euro Cargo Rail et Eryma International. Gérée par Sofidy depuis 1999, la SCPI Sofipierre est une SCPI diversifiée qui oriente ses investissements vers les commerces et l’immobilier d’entreprise et mène une stratégie d’acquisition sélective et opportuniste. Sofipierre capitalise plus de 102 millions d’euros sous gestion au travers de plus de 220 actifs immobiliers.
Inter Invest Capital annonce le lancement du FIP Outre-mer Inter Invest n°1 destiné au financement de PME de croissance dans les DOM-COM. Jusque-là réservé aux résidents fiscaux domiens, la loi Egalité réelle Outre-mer du 14 février 2017 a ouvert aux résidents fiscaux métropolitains la possibilité d’investir dans un FIP dédié aux PME ultra-marines et de bénéficier d’une réduction d’impôt sur le revenu égale à 38% de leurs versements, en contrepartie d’une durée de blocage de 6 ans minimum.Le Groupe Inter Invest dispose de 9 agences localisées sur l’ensemble des DOM-COM. Il indique avoir participé au financement de plus de 17.000 entreprises basées en Outre-mer et compte 1.46 milliard d’euros d’actifs sous gestion à fin 2016. Son 1er FIP Inter Invest a été lancé en 2015. Le FIP Outre-mer Inter Invest n°1 est le quatrième millésime de la gamme avec pour particularité d’être investi sur l’ensemble des DOM et des COM. Il réalisera ses investissements dans des PME exerçant leur activité sur 3 zones économiques distinctes : l’arc Antilles-Guyane, les départements de l’Océan Indien et les collectivités de l’Océan Pacifique. Le communiqué précise que bien que la réglementation impose que l’actif d’un FIP Outre-mer soit investi au minimum à 70 % dans les entreprises ultra-marines, Inter Invest Capital s’est fixé pour objectif de porter ce ratio à 90%. Afin de diversifier le portefeuille du FIP Outre-mer Inter Invest n°1 et d’accroître la visibilité de son rendement, les gérants alloueront, par ailleurs, 50% minimum de l’actif sur des obligations convertibles.Le FIP Outre-mer Inter Invest n°1 étant composé d’instruments financiers d’entreprises non cotées, il présente donc des risques spécifiques, notamment de perte en capital et de liquidité.Il est ouvert à la souscription des particuliers redevables de l’impôt sur le revenu jusqu’au 31 décembre 2018.
Alex Struc, jusque-là responsable de la gestion de portefeuille ESG (Environnement, Social, Gouvernance) chez Pimco, va quitter la société de gestion à la fin du mois, a appris Citywire USA. Il assurait notamment la gestion des fonds Pimco Total Return ESG (930,7 millions de dollars d’encours) et Pimco Low Duration ESG (175,4 millions de dollars). Ces deux fonds seront désormais gérés par Mike Amey, qui a également repris le titre de responsable des stratégies ESG.
Vatel Capital annonce le remboursement total de ses deux premiers FCPI Santé. Ces fonds affichent, hors avantages fiscaux, des performances positives, assure le communiqué. Constitués respectivement en 2008 et 2010, les FCPI France Santé 1 et Vatel Santé 2 ont contribué au financement d’une trentaine d’entreprises exerçant une activité dans le secteur de la santé ou dont l’activité est tirée par le secteur de la santé, notamment dans le domaine de l’appareillage médical, du logiciel médical, du service médical ou encore de la distribution de produits médicaux. Hors avantage fiscaux, sur la base d’une valeur d’achat initiale de 100 euros, les remboursements avant CSG et CRDS, s’élèvent à : - 100, 17 euros pour les souscripteurs de part de FCPI Santé 1- 105,44 euros pour les souscripteurs de part de FCPI Vatel Santé 2En intégrant la réduction d’impôt sur le revenu équivalente à 25% du montant investi et l’exonération d’impôt sur les plus-values (hors prélèvements sociaux), les taux de rendement annuels ressortent à 3,5 % pour le FCPI France Santé 1 et à 5,3 % pour Vatel Santé 2.Créé en 2008, Vatel Capital gère environ 300 millions d’euros et est spécialisé dans l’investissement dans les PME non cotées.
Le hedge fund quantitatif Two Sigma, basé à New York, fait désormais concurrence à Renaissance Technologies en termes d’encours avec des actifs sous gestion qui viennent de passer la barre des 50 milliards de dollars, rapporte le Financial Times. Le hedge fund lancé en 2001 affichait un encours de seulement 6 milliards de dollars en 2011. Selon des sources proches de la société de gestion alternative, les actifs sous gestion auraient passé la barre des 50 milliards de dollars en début de mois, ce qui le place au niveau de Renaissance qui gère également un peu plus de 50 milliards de dollars, et en avance sur DE Shaw, à la tête quelque 45 milliards de dollars.Le quotidien britannique observe que les hedge funds actions et macro de Two Sigma, au total quelque 35 milliards de dollars, sont fermés depuis longtemps aux nouveaux investisseurs. La croissance des encours est plutôt à chercher du côté de la performance des fonds passifs «risk-premia» et de véhicules plus hybrides.
L’euphorie sur les marchés boursiers américains a poussé récemment l’indice S&P 500 vers de nouveaux records et suscité des flux significatifs dans les ETF cotés aux Etats-Unis. Le SPDR S&P 500 ETF Trust, ou «SPY» a ainsi attiré 4,1 milliards de dollars durant la semaine au 19 octobre, selon des données de FactSet, les ETF dédiés aux actions américaines ayant drainé au total 9,5 milliards de dollars sur la période. Résultat, SPY a vu ses encours atteindre le niveau record de 250 milliards de dollars! Du jamais vu pour le plus gros ETF de la planète. A noter toutefois que malgré ce montant astronomique, SPY accuse depuis le début de l’année des sorties nettes de 6,7 milliards de dollars.
Axa IM Structured Finance a annoncé, ce 24 octobre, avoir enregistré des engagements qui dépassent le milliard d’euros pour le fonds Axa IM Partner Capital Solutions VII, lancé en juillet 2017. Ce fonds a été levé auprès d’institutionnels sophistiqués, de compagnies d’assurance et fonds de pension ainsi que des family offices, avec un mélange d’investisseurs récurrents et de nouvelles relations.Les fonds Partner Capital Solutions investissent dans des crédits bancaires destinés aux PME et aux grandes entreprises, et comprennent des prêts performing octroyés par des banques «qui sont difficilement accessibles autrement», assure le communiqué. « Avec des contraintes en capital de plus en plus lourdes, les banques font face à un réel défis pour continuer leurs activités de prêt. Cela crée, pour les investisseurs en recherche d’un rendement, une opportunité d’accéder à cette activité cœur des banques. Les investisseurs sont exposés à des prêts performing et diversifiés, tout en bénéficiant d’un premium attractif », commente Deborah Shire, directrice Structured Finance chez Axa IM, citée dans le communiqué.
NewAlpha Asset Management a annoncé ce 24 octobre le lancement du Swave, présenté comme le premier incubateur de place entièrement dédié aux fintech. Une nouvelle étape logique pour NewAlpha AM qui avait lancé en novembre 2015 le premier fonds français de venture capital dédié aux start-up fintech.Soutenue par l’Etat et pilotée par Paris&Co (l’agence de développement économique et d’innovation de Paris), cette plateforme d’innovation offrira un espace d’hébergement et d’accompagnement de 2.500 m² au sein de la Grande Arche, en plein cœur du quartier de La Défense. L’objectif est de créer un écosystème favorable à l’innovation, créateur d’emplois, et de contribuer ainsi à l’attractivité internationale de la Défense pour les fintech européennes, assure le communiqué.Cette initiative, portée par les quatre membres fondateurs de l’incubateur, NewAlpha, Société Générale, Crédit Municipal de Paris et Exton Consulting, doit opérer en lien étroit avec les acteurs de la recherche et de l’enseignement supérieur (Institut Louis Bachelier) ainsi que les instances territoriales. « L’incubateur physique s’inscrit dans la continuité naturelle des actions d’accompagnement déjà mises en place par NewAlpha auprès de son écosystème. S’associer avec Paris&Co et les autres membres fondateurs nous a semblé idéal car le projet s’inscrit dans un véritable engagement public-privé de valorisation du secteur fintech à l’international », commente Lior Derhy, directeur du Private Equity chez NewAlpha AM.Plus d’une trentaine de jeunes entreprises jugées innovantes seront sélectionnées pour constituer la première promotion de Swave autour de quatre axes d’innovation. Le premier porte sur la néo-finance : les nouvelles façons de concevoir les modèles de banque et d’assurance traditionnels ; le second sur la cybersécurité : accès aux données, cryptage des données, lutte contre le hacking, blockchain, l’intelligence artificielle; le troisième sur le big data et le machine learning; et enfin, le dernier, suur la finance de demain : finance durable, finance climat, finance solidaire, la regtech. L’appel à projet se terminera le 17 novembre et l’incubateur ouvrira ses portes le 8 décembre 2017.
Le gestionnaire d’actifs canadien BMO Global Asset Management (BMO GAM) vient de recruter Albert Teoh au poste de directeur des ventes pour la Grande Chine, a appris le site spécialisé Asian Investor. Basé à Hong Kong, l’intéressé a pris ses fonctions dans le courant du mois d’octobre. Albert Teoh était précédemment « managing director » en charge de l’activité en Chine au sein du gestionnaire d’actifs Value Partners, poste qu’il a quitté en septembre 2017 selon son profil LinkedIn.
Goldman Sachs Group Inc. cherche à accroître ses investissements dans des sociétés de private equity afin de compenser la baisse de ses revenus dans les activités de trading, assure Reuters sur la base de trois sources anonymes proches de la banque.La banque d’investissement de Goldman Sachs va ainsi utiliser les fonds propres du groupe pour financer une poignée de petites entreprises prometteuses à court terme.L'équipe chargée du recrutement est dirigée par Kathy Elsesser, une banquière d’affaires chevronnée, qui, plus tôt cette année, a pris les rênes du projet en plus de son rôle de responsable mondiale de la banque d’investissement dans les secteurs de la consommation, de la vente au détail et de la santé.
Natixis Global Asset Management (Natixis GAM) a recruté Luca Falchieri au poste de « senior sales manager » en Italie afin de renforcer son équipe commerciale en charge du marché « wholesale », rapporte le site spécialisé Bluerating. Basé à Milan, l’intéressé aura pour mission de développer les relations de la société de gestion avec ses grands clients italiens, à savoir les banques, les sociétés de gestion d’actifs et les compagnies d’assurances. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il est rattaché à Franz Welponer, responsable de la distribution « wholesale » pour l’Italie, le Tessin, Malte, la Grèce et Chypre.Luca Falchieri, qui compte plus de 10 ans d’expérience dans les services financiers, travaillait précédemment chez Janus Capital en Italie en tant que responsable de la distribution des fonds et des stratégies d’investissement pour les clients « retail » et « wholesale ». Au cours de sa carrière, il a également officié chez Nomura International et Société Générale Corporate and Investment Banking.
Face à la concurrence de la gestion passive, Fidelity International a annoncé, début octobre, la mise en place d’un nouveau modèle de tarification pour ses fonds actions. Jean-Denis Bachot, responsable de Fidelity International en France, détaille dans une vidéo pour NewsManagers les modalités de cette future tarification. Pour voir la vidéo cliquez ou copiez le lien suivant:http://www.newsmanagers.com/NewsManagersTV/unexpertvousparle.aspx?id=1509
Tan Puay-Lit, ancien directeur général de BNP Paribas Asset Management (BNP Paribas AM) Singapore qui avait quitté son poste il y a un an, a réintégré la société de gestion au poste de directeur des ventes institutionnelles pour l’Asie du Sud, rapporte le site spécialisé Asia Asset Management. Selon un porte-parole de la société, l’intéressé, basé à Singapour, a fait son retour le 18 septembre et il est chargé de développer les relations commerciales avec les clients institutionnels clés de la région.Tan Puay-Lit avait intégré BNP Paribas AM en 2013 en provenance de BlackRock où il était directeur de l’activité institutionnelle. Avant cela, il avait officié pendant plus de 3 ans au sein du fonds souverain singapourien Government of Singapore Investment Corporation. Il a également passé 18 ans au sein du Monetary Authority of Singapore, banque centrale de la cité-état.
Le Fonds de réserve pour les retraites (FRR) a lancé le 20 octobre 2017 un appel d’offres ouvert visant à sélectionner deux prestataires de services d’investissement spécialisés dans la gestion des opérations de transition. Les principales missions de ces gestionnaires seront les suivantes : assurer les opérations d’investissement ou de désinvestissement nécessaires à la constitution ou la modification des portefeuilles gérés par les gestionnaires d’actifs ; exécuter et, éventuellement, recevoir et transmettre pour exécution durant les périodes de transition et dans les meilleures conditions de confidentialité les ordres à l’achat ou à la vente d’instruments financiers émanant des gestionnaires d’actifs du FRR.Les missions prises en charge viseront à reconfigurer les portefeuilles selon les souhaits exprimés par les gestionnaires d’actifs agissant pour le compte du FRR, auxquels ces portefeuilles seront ensuite transférés et réduire l’ensemble des coûts qui sont traditionnellement observés lors de telles opérations.Cet appel d’offres a été lancé pour renouveler le précédent marché. Chaque mandat du présent marché sera conclu pour une durée de trois (3) ans avec possible reconduction pour une période d’un an. Les sociétés de gestion intéressées ont jusqu’au lundi 27 novembre 2017, 12h00 heure de Paris, pour répondre au FRR dans les conditions spécifiées par le règlement de la consultation.
L’assureur américain a annoncé avoir signé un accord définitif pour la cession pour 1,45 milliard de dollars de son activité d’assurance vie et d’invalidité collective à son concurrent Hartford.La transaction est accompagnée d’un accord commercial par lequel Aetna proposera à ses clients les produits d’assurance vie et d’invalidité collectifs de Hartford. L’opération sera «légèrement dilutive» pour Aetna en 2018, et se matérialisera par le transfert d’environ 1.800 salariés au sein du groupe Hartford. Ce dernier, via sa filiale Hartford Life & Accident, réassurera le portefeuille d’Aetna, qui a généré 2 milliards de dollars de primes l’an dernier.
Les caisses de pension et les assurances font des efforts pour que leurs investissements soient compatibles avec les objectifs climatiques. Mais les mesures prises ne sont pas encore suffisantes, selon une étude publiée ce 23 octobre, rapporte L’Agefi suisse. Dans le cadre de la mise en oeuvre de l’Accord de Paris, l’Office fédéral de l’environnement (OFEV) et le Secrétariat d’Etat aux questions financières internationales (SFI) ont invité en avril les caisses de pension et les assurances suisses à faire analyser la compatibilité climatique de leurs portefeuilles d’actions et d’obligations. Elles sont 79 à avoir joué le jeu, a indiqué l’OFEV.Les institutions qui ont participé couvrent environ deux tiers du patrimoine géré. Les tests ont été réalisés par le laboratoire d’idées indépendant «2° Investing Initiative». Les décisions d’investissement du secteur financier sont encore trop peu respectueuses du climat, mais cette analyse pourrait changer la donne, estime l’OFEV. Le test climatique était proposé gratuitement et anonymement aux institutions. Les résultats montrent que, avec les décisions d’investissement prises, il faut plutôt s’attendre à un réchauffement mondial allant de 4 à 6 °C, ce qui reflète largement la tendance sur le marché mondial. Il existe toutefois de grandes différences entre les portefeuilles analysés. Si certains d’entre eux sont déjà entièrement compatibles avec le climat, d’autres ne le sont que dans certains secteurs. A l’issue du test, les participants ont reçu un rapport leur expliquant comment mieux orienter, s’ils le souhaitent, leurs décisions d’investissement vers «l’objectif des 2 °C».