Selon la dernière étude de l’Autorité des marchés financiers (AMF) sur les chiffres clefs de la gestion, en 2016, le nombre de jours/hommes affectés à la fonction de conformité et de contrôle interne dans les sociétés de gestion françaises a progressé de 3,1% par rapport à 2015, passant de 121 249 à 125 010. Toutefois, la croissance des effectifs totaux des sociétés de gestion de portefeuille ayant suivi la même dynamique sur la période (+3,4%), la part des effectifs dédiés à la conformité et au contrôle interne est restée stable et semble avoir atteint un pallier ces dernières années et ce malgré la complexification de la réglementation.Au regard des différents profils d’actionnariat, une analyse plus détaillée des chiffres de la conformité et du contrôle interne permet de mettre en exergue de fortes disparités. Toutefois, indépendamment du type d’actionnariat, la part des effectifs dédiés à la fonction de conformité et de contrôle interne est proche de 3%. Les structures entrepreneuriales et la catégorie « Autres » qui comprend les sociétés de gestion filiales de prestataires de services d’investissement et les sociétés de droit public sont celles qui allouent le plus de jours/hommes à la fonction de conformité et de contrôle interne par milliard d’encours géré en gestion collective (respectivement 545 et 411 de jours/hommes médians en 2016). Les sociétés de gestion filiales d’établissements de crédit et d’entreprises d’assurances/mutuelles consacrent quant à elles moins de jours/hommes à la fonction de conformité et de contrôle interne par milliard d’encours géré en gestion collective (respectivement 210 et 156 de jours/hommes médians en 2016). Ces chiffres se justifient par un nombre de portefeuilles clients et un volume d’encours plus importants, permettant à ce type d’acteurs de bénéficier d’économies d’échelle en termes de gestion des besoins de conformité et de contrôle interne mais également en termes d’optimisation des moyens humains et techniques dédiés aux systèmes d’information. Il convient toutefois de préciser que les sociétés de gestion filiales d’établissements de crédit allouent en absolu la part la plus importante d’effectifs à la fonction de conformité et de contrôle interne (3,4%).En 2016, le nombre de jours/hommes consacrés au contrôle des risques a progressé de 17,6% par rapport à 2015 pour s’établir à 98 497. Depuis 2012, on peut d’ailleurs observer une progression encore plus nette (+44,5%). Dans la même dynamique, la part des effectifs affectés à cette fonction ne cesse de croître ces dernières années. Ainsi, en 2016, la fonction de contrôle des risques a mobilisé en moyenne 2,7% des effectifs totaux des sociétés de gestion. Pour rappel, les sociétés de gestion de portefeuille doivent établir et maintenir opérationnelle une fonction permanente de gestion des risques.En 2016, 60,7% des sociétés de gestion de portefeuille externalisent le contrôle permanent, soit une progression de 16,6% par rapport à 2012. La catégorie « Autres » (sociétés de gestion filiales de prestataires de services d’investissement et sociétés de droit public) et les structures entrepreneuriales sont celles qui ont recours le plus à l’externalisation du contrôle permanent (respectivement 67,2% et 66,1%).La majeure partie des structures entrepreneuriales disposent d’un RCCI dirigeant (62,4%). Outre ses fonctions de contrôle, ce dernier exerce généralement des fonctions commerciales ou autres ce qui nécessite d’externaliser les fonctions « support », dont les missions de contrôle. A contrario, les sociétés de gestion filiales d’établissements de crédit et d’entreprises d’assurances et mutuelles procèdent relativement peu à l’externalisation du contrôle permanent (respectivement 45,9% et 37,1%), bénéficiant de moyens humains substantiels ou mis à disposition par leur groupe d’appartenance.Les sociétés de gestion de portefeuille externalisent ainsi de plus en plus les missions de contrôle permanent et de contrôle périodique. Toutefois, on observe que le taux d’externalisation du contrôle périodique reste beaucoup plus élevé que celui du contrôle permanent.
J.P. Morgan Private Bank a nommé Luis Artero au poste de directeur des investissements pour sa filiale de banque privée en Espagne, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressé est directement rattaché à Borja Astarloa, récemment nommé directeur général de J.P. Morgan Banca Privada en Espagne. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il dirigera l’équipe de gérants en charge des stratégies d’investissements pour les clients fortunés espagnols. Avant de rejoindre J.P. Morgan, Luis Artero a effectué l’essentiel de sa carrière dans l’équipe fusions-acquisitions de Morgan Stanley à Londres. Il a également officié comme conseiller de clientèle chez Arthur Andersen.
Amundi Deutschland a annoncé la nomination de Thomas Kruse en tant que responsable des investissements (CIO). Il remplace dans ces fonctions Jürgen Rauhaus, qui a quitté la société à la fin du mois dernier pour raisons personnelles. Thomas Kruse était précédemment responsable des stratégies overlay et income chez Amundi. Il continuera de piloter le Pioneer Global Multi-Asset Target Income. Thomas Kruse travaillait depuis l’an 2000 chez Pioneer Investments, qui est devenu cette année partie intégrante du groupe Amundi.Par ailleurs, le bureau de Francfort a changé de statut et devient une succursale à part entière, a indiqué le site spécialisé Fondsprofessionell. Le patron de la succursale sera Evi Vogl, Gottfried Hörich devenant chef adjoint pour l’Allemagne et responsable de la distribution d’Amundi.
La boutique de gestion allemande Aquila Capital, basée à Hambourg et spécialisée dans les investissements alternatifs, vient de recruter Christian Humlach en tant que responsable des activités de conseil avec les investisseurs et les partenaires de distribution tels que les banques, les fonds de fonds, les gestionnaires d’actifs et les conseillers financiers en Allemagne et en Autriche, rapporte le site Das Investment. Il accompagnera également les efforts de distribution des stratégies gérées en interne mais également de celles des gérants associés à Aquila. Avant de rejoindre Aquila, Christian Humlach a notamment travaillé pour Legg Mason, Principal Global, UBS Asset Management et ConvertInvest à Vienne.
Aegon Asset Management, qui regroupe les activités de gestion du groupe néerlandais Aegon, vient d’ouvrir une succursale en Allemagne, à Francfort. Aegon Asset Management va ainsi pouvoir proposer à sa clientèle germanophone toutes ses solutions ainsi que celles de Kames Capital et TKPI, dans les stratégies obligataires, actions et multi-classes d’actifs.
Le secteur de la gestion d’actifs comme les autres secteurs souffre d’un écart de salaire entre les hommes et les femmes, le fameux «gender pay gap», écrit le Financial Times. Pour les grandes entreprises britanniques qui maintiennent cet écart, les choses risquent de se compliquer. Une nouvelle loi va en effet obliger les entreprises de plus de 250 salariés à publier cet écart à partir du mois d’avril 2018. Et selon le cabinet Emolument, le «gender pay gap» est de près de 27% en moyenne dans le secteur de l’asset management britannique. Le salaire médian des hommes est de 93.000 livres contre 68.000 livres pour les femmes, sur la base de l’analyse de 10.000 salariés employés par des sociétés de gestion. Un taux qui se compare à celui de 18% tous secteurs confondus au niveau national, selon l’Office national des statistiques ou 9% si l’on retient uniquement les salariés à plein temps. Les sociétés de gestion, de leur côté, assurent qu’il ne s’agit pas là d’un écart pour un même emploi, mais d’un écart dû au fait que les femmes sont moins nombreuses que les hommes à des postes à responsabilité. Schroders, la deuxième plus grande société de gestion cotée au Royaume-Uni, a publié des données sur la question dans son rapport annuel de mars. Il montre un écart de rémunération médian au niveau mondial de 33 % et un écart moyen de 31 %. Les chiffres correspondants pour les bonus sont de 59% et 66 %.
Le groupe américain BNY Mellon a décidé de fermer définitivement son fonds BNY Mellon Absolute Insight à la suite de rachats massifs, rapporte Citywire Selector. Domicilié à Dublin et géré par Sonja Lami, le fonds devrait officiellement être fermer le 1er décembre. Actuellement, ce véhicule affiche 22 millions d’euros d’actifs sous gestion contre 53 millions d’euros à fin septembre 2017.
Le gestionnaire d’actifs britannique indépendant Northill Capital a annoncé, ce 3 novembre, l’acquisition de Hastings, une société de gestion australienne spécialisée dans les infrastructures, auprès du groupe australien Westpac Banking Corporation. « Les termes de l’opération, y compris son prix, sont confidentiels », indiquent les parties prenantes dans un communiqué. Toutefois, selon le Financial Times, le montant de la transaction s’élèverait à environ 123 millions de dollars (160 millions de dollars australiens).Fondée à Londres en 2010 par Jonathan Little, ancien vice-président de BNY Mellon Asset Management, la société Northill Capital bénéficie du soutien financier de la famille Bertarelli et ses actifs sous gestion atteignent 48 milliards de dollars à fin septembre 2017. Créée en 1994 et basée en Australie, Hastings est une société spécialisée dans les entreprises cotées évoluant dans le domaine des infrastructures. Elle gère actuellement 12,6 milliards de dollars canadiens (9,68 milliards de dollars) d’actifs pour le compte d’investisseurs institutionnels. La société compte plus de 100 collaborateurs répartis dans ses bureaux de Melbourne, Sydney, Londres, New York et en Asie.
Lyxor will from today launch the first ETF in Europe focused on corporate gender equality, the Lyxor Global Gender Equality (DR) UCITS ETF. To this end, the affiliate of Société Générale has teamed up with a specialist charity, based in Amsterdam and London, co-founded by Diana van Maasdijk, CEO fo Equileap and former head of philanthropy at ABN Amro. “Our organization aims to accelerate equality between men and women in the workplace,” van Maasdijk explains to NewsManagers. “We think that to achieve it, we can use the world of investment, by offering investors a way to choose organisations which are making more progress in this area.” To judge this progress, the Foundation, with the financial support of donations from private individuals and charities in the United States and Europe, and subsidies from the Netherlands government, analyses reports on more than 3,000 companies in 23 developed countries. It rates those which have a market capitalisation of over USD2bn, and daily trading volumes of over USD5bn, on the basis of 19 criteria. It also publishes a global report annually, by company. “Our team of analysts compiles and evaluates public and private data in partnership with the Department of Sustainable Finance at the University of Maastricht,” van Maasdijk says. The organisation has created several indices based on the theme of gender equality with Solactive, a German index provider, including an international index, a European index, one for the United States, and one for the United States and Canada. For the first time, an associated fund is being released in Europe, with Lyxor. “Thiis is our fourth themed fund with Lyxor. It echoes the United Nations Sustainable Development objectives,” says Clarica Djabbari, deputy head of Lyxor ETF. The ETF tracks the Solactive Equileap Global Gender Equality Net Total Return index (denominated in USD), which is based on the Equileap database. “These themed ETFs do represent only 1% of the ETF market in Europe, but the flows are doubling every year,” explains Djabbari. “Since January, the European market has already seen inflows of EUR1.6bn.” So there are positive outlooks for an ETF with a purpose. The Lyxor Global Gender Equality (DR) UCITS ETF is a Luxembourg Sicav which uses a physical replication method, and is available on Euronext Paris, with a total expense ratio of 0.35%.
A lack of inflation is driving investors to invest. In the week ending on 1 November, equity funds worldwide posted inflows of USD5bn, bond funds USD6.9bn, and gold funds about USD200m, the latest weekly Bank of America Merrill Lynch Global Research study finds, on the basis of statistics from EPFR Global. Investors have directed their flows very diversely to two major regions: Europe and Japan. For the first time in nine weeks, European equity funds have seen outflows, totalling USD500m. However, Japanese equity funds have seen their first major inflows in seven weeks, with USD3.4bn in positive net inflows. However, it is noted that investors have avoided US equities, as BofA Merrill Lynch reports outflows of USD1.2bn. Passive management continues to see inflows, with USD9.4bn of inflows to equity tracker funds, compared with net outflows of USD4.4bn from traditional, actively-managed mutual funds. Bonds have seen their 33rd consecutive week of positive subscriptions. Investment grade bonds remain favourites, witH USD7.8bn in subscriptions.
The Spanish asset management group Cobas AM, founded by the Spanish star manager Francisco Garcia Paramés this year, will on 6 November announced the registration of two Luxembourg-domociled funds from Cobas Lux Sicav for sale in Franc , to address local demand for these products. The two funds are Cobas Selection fund (formerlyCobas Global fund) andCobas International fund.In the prospectus, plans are announced to launch two more funds: Cobas Iberian fund, andCobas Large Caps fund. A concentrated fund is also planned, Cobas Concentrated Value fund (fromCobas SICAV – SIF). All of these funds are managed with a single philosophy: value style. This pure “value managers” style is based on a bottom-up approach, which seeks inexpensive stocks, without restriction as to market capitalisation, industry or sector. The differences are in the geographical scope of investment, and for one of the funds, the cap size of the companies which make up the portfolio (Cobas Large Caps). The Cobas Iberian fund will be eligible for PEA tax status, and will be available soon. The investment team includes ten experienced professionals, who spend 95% of their time researching companies and undertaking deep analysis of their objective value. “France represents an important market for Cobas AM, and we want to offer a range of funds to be available to a wider audience of investors. The funds we have registered will offer investors alternatives to traditional Value funds, when it is achallenge to findfunds that stand out,” says Veronica Vieira, director for France at Cobas AM, based in Paris.
Aegon Asset Management, which includes the asset management activities of the Netherlands-based Aegon group, has opened a branch office in Frankfurt, Germany. Aegon Asset Management will be able to offer its German-speaking clients all of its own solutions, as well as those from Kames Capital and TKPI, in bond, equity and multi-asset class strategies.
Amundi Deutschland has announced the appointment of Thomas Kruse as its CEO and chief investment officer (CIO). In this role he replaces Jürgen Rauhaus, who left the firm at the end of last month for personal reasons. Kruse had previously been head of overlay and income strategies at Amundi. He will continue to manage the Pioneer Global Multi-Asset Target Income fund. Kruse had since 2000 been employed at Pioneer Investments, which this year became part of the Amundi group.The Frankfurt office has also changed status, and becomes a full-fledged branch office, the specialist website Fondsprofessionell reports. The head of the office will be Gottfried Hörich, deputy head for Germany and head of distribution for Amundi.
Face à la complexification de la réglementation, les gérants allouent plus d’effectifs au contrôle des risques et externalisent le contrôle périodique et permanent.
Face à la complexification de la réglementation, les gérants allouent plus d’effectifs au contrôle des risques et externalisent le contrôle périodique et permanent.
Après Amundi, Tikehau Capital est devenu cette année le deuxième acteur de la gestion d’actifs à être coté en France. Une opération qui consacre le succès de cette société au profil atypique, qui a su miser très tôt sur le développement de la dette privée. Et une nouvelle étape pour ses fondateurs, Antoine Flamarion et Mathieu Chabran, qui ont toujours eu pour ambition de faire de leur société un grand acteur de la gestion alternative en Europe.
Alors que la réglementation MIFID 2 va bientôt entrée en vigueur, la Commission européenne a tenu a répondre à certaines questions que se posent les différents acteurs financiers.
Dans une tribune adressée à la presse, Jean-Pierre Rondeau, président d'Honneur de La Compagnie des CGPI, explique la position de l'association sur les cryptomonnaies. Cette dernière s’interdit de participer à la consultation pour une réglementation spécifique sur les Initial Coin Offerings et le programme Unicorn qui ne pourra avoir pour conséquence que de tromper les épargnants quant à des produits (Bitcoin et ses dérivés ou cousins) qui préparent le prochain plus gros krach financier de l’Histoire.
Créé en 1992 par Jean-Christophe et Pascale Antkowiak, ce cabinet parisien, détenu par ses deux fondateurs, possède un bureau au Luxembourg depuis plus de 15 ans et place les fonds structurés au centre de sa stratégie d’allocation d’actifs. Avec pour objectif de poursuivre le développement de ses contrats d’assurance-vie luxembourgeois proposant un mandat de gestion en produits structurés, Venice se concentre également sur la mise en place d’un outil de monitoring visant à optimiser la communication financière effectuée auprès de ses 200 familles.
C’est à 28 ans seulement que Jean-Christophe Antkowiak, co-fondateur et dirigeant de Venice, a choisi le domaine du conseil pour créer, ce qui reste encore aujourd’hui, sa première et unique entreprise. Une pérennité qui 25 ans plus tard reste toujours motivée par son goût pour l’indépendance et les challenges, qu’il applique aussi sur les circuits automobiles au volant de sa Formule Renault mais également en mettant la gomme à bord de sa moto sur des routes inconnues.
Le fonds de pension californien CalPERS a annoncé, le 31 octobre, avoir alloué 350 millions de dollars de nouveaux capitaux dans le Canyon Catalyst Fund (CCF), le programme d’investissement immobilier de la société Canyon Partners Real Estate. Depuis 2012, CalPERS a ainsi engagé un total de 1 milliard de dollars, précise l’institution dans un communiqué. Canyon Catalyst Fund investit dans des actifs immobiliers de bureaux, « retail » et industriels dans les marchés urbains de la Californie, avec des investissements dans 27 actifs à travers tout l’Etat. « Tout en restant concentré sur la Californie, le CCF étendra son orientation géographique aux zones métropolitaines de Phoenix, de Seattle et de Portland et prévoit d’investir dans les entrepôts de stockage et les résidences étudiantes », indique CalPERS dans un communiqué. Cette plateforme d’investissement compte 5 partenaires, à savoir Rubicon Point Partners, Pacshore Partners, Paragon Commercial Group, Sack Properties et, enfin, BKM Capital Partners.
Stratumn, une start-up française dédiée à la blockchain, a annoncé l’entrée à son capital de C. Entrepreneurs, le fonds d’investissement pour start-up de BNP Paribas Cardif, filiale d’assurance du groupe bancaire français, pour 1 million d’euros. Ajouté au premier tour de table de juin 2017 réalisé auprès de CNP Assurances, Otium Venture, le Nasdaq et Digital Currency Group, le montant total levé est de 8 millions d’euros.L’assurance est un «secteur clé» assure la start-up française créée fin 2015, et représente un «potentiel commercial significatif». «Nous sommes convaincus de la valeur que Stratumn peut apporter au secteur de l’assurance et à beaucoup d’autres en utilisant la technologie blockchain et la cryptographie avancée pour rationaliser les processus interentreprises», assure dans un communiqué le cofondateur et PDG Richard Caetano,
A l’issue de son deuxième trimestre fiscal 2017, clos au 30 septembre 2017, le Government Pension Investment Fund (GPIF), le fonds de pension d’origine japonaise le plus important au monde, a dégagé une performance de 2,97%, soit un gain de 4.451 milliards de yens (environ 39 milliards de dollars) sur trois mois. Au terme des six premiers mois de son exercice fiscal, le GPIF affiche un gain de 6,58%. Au 30 septembre 2017, le fonds de pension gère près de 157.000 milliards de yens d’actifs, soit 1.380 milliards de dollars.Au cours du trimestre écoulé, son portefeuille d’actions japonaises a généré un gain de 4,79% tandis que son portefeuille d’actions étrangères a réalisé une performance de 5,55%. Ses obligations japonaises affichent un modeste gain de 0,16% tandis que son portefeuille d’obligations internationales affiche un rendement de 2,49%.Au 30 septembre 2017, les obligations japonaises représentent 28,5% du portefeuille total du GPIF tandis que les actions japonaises pèsent 24,35%. Les actions internationales représentent 24,03% de son portefeuille tandis que les obligations étrangères ne pèsent que 14,02%. Le solde de 9,1% est investi en actifs de court terme.
Credit Suisse a annoncé, ce jeudi 2 novembre, la nomination effective au 1er février 2018 de Marzio Grassi comme responsable de la région Tessin et de la clientèle commerciale tessinoise, rapporte l’agence de presse financière AWP. L’intéressé arrive en provenance de la coopérative bancaire Raiffeisen où il est actuellement responsable de ce marché tessinois. Jusqu’en juillet 2016, Marzio Grassi avait été en charge de la clientèle commerciale pour la région de Lugano chez Credit Suisse, avant de rejoindre Raiffeisen.Marzio Grassi va succéder à Gabriel Zanzi, qui quittera Credit Suisse fin novembre pour prendre la direction des secteurs Détail et Entreprises de la Banque cantonale du Tessin (BancaStato).
Société Générale Private Banking Suisse (SGPB Suisse) vient de nommer Nicolas Feit au poste de directeur commercial et marketing, rapporte l’agence de presse financière suisse AWP. Basé à Genève, l’intéressé est rattaché à Olivier Lecler, directeur général de SGPB Suisse, et à Franck Bonin, nouvellement nommé directeur du développement commercial pour le groupe Société Générale Private Banking (lire NewsManagers du 2 novembre). Présent chez SGPB depuis 1999, Nicolas Feit était précédemment directeur commercial de SGPB Monaco.
TH Real Estate a annoncé, ce 2 novembre, avoir levé 422 millions d’euros pour son son fonds European Cities Fund auprès de cinq investisseurs internationaux. Ce fonds européen intègre désormais des investisseurs provenant d’Allemagne, d’Autriche, des Pays-Bas, d’Italie, d’Irlande, des Etats-Unis et d’Australie, précise la société sans dévoiler l’identité des nouveaux entrants. A ce jour, le fonds a atteint environ 1 milliard d’euros de capitaux.Lancé en mars 2016, il a constitué un portefeuille d’actifs immobiliers totalisant 940 millions d’euros. « Deux autres transactions son en cours de finalisation », ajoute TH Real Estate. Ce portefeuille offre aux investisseurs un accès direct à des biens immobiliers situés dans les villes les plus dynamiques d’Europe. Les actifs actuels du fonds comprennent le centre commercial Kamppi, à Helsinki (Finlande), qui totalise 36.600 m², le Xanadu Shopping Centre à Madrid, l’Omni Center à Edimbourg, et le projet en développement The Cube à Berlin, un ensemble de bureaux de 18.500 m². « D’autres investissements en immeubles de bureaux sont sur le point d’être conclus », avance TH Real Estate.
Aberdeen Standard Investments a annoncé, ce 2 novembre, le lancement d’un nouveau fonds obligataire, baptisé Global Short Duration Corporate Bond Fund. Ce nouveau véhicule est géré conjointement par Craig MacDonald, Samantha Lamb, Jon Curran et Chris Heckscher. L’objectif du fonds est de générer des rendements ajustés du risque attractifs à partir d’un portefeuille diversifié d’obligations d’entreprises mondiales, tout en réduisant de manière significative le risque lié aux taux d’intérêt.« Nous visons à réduire le risque lié aux taux d’intérêt en investissant principalement dans des obligations dont l’échéance est comprise entre un et cinq ans », explique le gestionnaire d’actifs dans un communiqué. « Nous croyons que la meilleure façon de générer de l’alpha sur les marchés du crédit est d’effectuer une analyse crédit ‘bottom-up’ rigoureuse », poursuit Aberdeen Standard Investments. Ainsi, « au lieu d’investir en silos dans des régions, l’équipe de gestion va traiter l’univers du crédit mondial comme une seule et unique opportunité d’investissement », précise la société de gestion.Ce nouveau fonds est un compartiment de la Sicav luxembourgeoise Standard Life Investments Funds et est donc enregistré à la commercialisation dans les principaux pays européens, dont la France.
Lombard Odier célèbre le 30e anniversaire de sa présence en Asie, une région dans laquelle le gestionnaire de fortune et d’actifs mondial, dédié au service d’une clientèle privée et institutionnelle, continue de développer ses activités.Dans un communiqué, Lombard Odier rappelle qu’il s’est établit en Asie en 1987, afin de satisfaire aux objectifs d’investissement de sa clientèle internationale. Aujourd’hui, c’est depuis ses bureaux de Hong Kong, Singapour et Tokyo qu’il offre des solutions de planification patrimoniale et de gestion de fortune à des clients privés et institutionnels. Selon Patrick Odier, Associé-gérant Senior de Lombard Odier : « Le comportement des familles les plus fortunées de la région à l’égard de la préservation du patrimoine a évolué au fil des trente dernières années, un changement d’approche générationnel que Lombard Odier a su accompagner. L’Asie est un marché de croissance essentiel pour nos activités de gestion de fortune et de services dédiés aux familles. Les nouvelles perspectives que nous offrons et les solutions d’investissements uniques que nous élaborons, afin de créer durablement de la valeur continuent de susciter un vif intérêt dans la région. Afin de pérenniser notre succès en Asie au cours des trente prochaines années, nous devons, à mon sens, miser sur une approche et un point de vue différenciés, nous démarquer et poursuivre sur la voie de l’innovation, en nous appuyant sur nos atouts fondamentaux pour investir et protéger les actifs de notre clientèle. » Vincent Magnenat, Chief Executive Officer, Asie-Pacifique ajoute : « Nous sommes ravis de célébrer le 30e anniversaire de notre présence en Asie en repensant l’avenir, précisément à Singapour, nation qui a su tracer de nouvelles voies en matière d’innovation. Avec l’accroissement de la richesse en Asie, nous observons une progression très nette de la demande de solutions spécifiques de gestion de fortune, ainsi que de celles dédiées aux family offices, tant de la part de la clientèle privée, que de celle des investisseurs institutionnels avertis. » La croissance durable de Lombard Odier en Asie est le fruit des trois piliers sur lesquels la banque fonde son activité dans la région : une gestion de fortune globale au sein de ses bureaux de Singapour, Hong Kong et Tokyo, des partenariats avec des banques privées régionales et des services dédiés aux familles, notamment de planification patrimoniale. Aujourd’hui, Lombard Odier est également un gestionnaire discrétionnaire prisé d’une clientèle privée souhaitant bénéficier de son approche unique basée sur le risque. Lombard Odier a conclu des partenariats stratégiques avec des institutions financières de la région Asie- Pacifique afin de fournir aux clients de ces entités un accès onshore à son expertise en investissement et à ses fonds multi-actifs, reposant sur son approche d’investissement unique basée sur le risque. Lombard Odier entend poursuivre son développement dans la région Asie-Pacifique en s’appuyant sur les réseaux et la connaissance de ses partenaires locaux, tout en leur permettant de bénéficier de la qualité des services et produits qu’offre Lombard Odier à sa propre clientèle à travers le monde.