Invesco doit désormais trouver un nouveau responsable de la distribution après le départ d’Alexander Lehmann, responsable de la distribution wholesale pour l’Allemagne et l’Autriche, rapporte le site spécialisé Fondsprofessionell. Après douze années chez Invesco, Alexander Lehmann a décidé de donner une nouvelle orientation à sa carrière, indique-t-on. En attendant de lui trouver un successeur, Sergio Trezzi, responsable de la distribution retail dans la région EMEA (hors Royaume-Uni et Amérique latine), assure l’intérim.
Deutsche Asset Management (Deutsche AM) a enregistré au troisième trimestre une collecte nette de 4 milliards d’euros, portant à 14 milliards d’euros le montant total des souscriptions nettes sur les neuf premiers mois de l’année, a annoncé ce matin le groupe bancaire allemand à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Depuis le début de l’année, les actifs sous gestion ont ainsi progressé de 5 milliards d’euros pour s'établir à 711 milliards d’euros, la bonne tenue des marchés et la collecte ayant été contrebalancées par des effets devises négatifs. Le projet d’introduction en Bourse de Deutsche AM se déroule comme prévu et la cotation devrait intervenir dans un délai de 24 mois, comme annoncé initialement, indique dans le communiqué la banque qui avait pourtant envisagé avant l'été un calendrier plus resserré.Les revenus nets de Deutsche AM se sont inscrits à 628 millions d’euros au troisième trimestre, en recul de 48 millions d’euros par rapport au deuxième trimestre et de près de 200 millions d’euros par rapport au troisième trimestre de l’an dernier. Le résultat avant impôts de la division ressort à 195 millions d’euros, en recul de 39 millions d’euros par rapport au deuxième trimestre et de 20 millions d’euros sur un an.Au niveau du groupe, le bénéfice net avant impôts progresse de 51% à 933 millions d’euros tandis que le bénéfice net fait plus que doubler à 649 millions d’euros. Sur neuf mois, le résultat avant impôts progresse de 64% à 2,6 milliards d’euros et le résultat net fait plus que tripler pour s’inscrire à 1,7 milliard d’euros.Le groupe a, par ailleurs, annoncé dans un communiqué qu’il préparait la création d’une nouvelle entité juridique qui va réunir les activités auprès des clients privés et commerciaux de Deutsche Bank et de Postbank. Les deux marques vont toutefois continuer de coexister. Le groupe va en outre créer une banque digitale d’ici à la fin de 2018. Le groupe a enfin décidé de restructurer les activités de gestion de fortune de Deutsche Bank et d’intégrer la banque privée Sal. Oppenheim au sein de la division Wealth Management de Deutsche Bank. La marque Sal. Oppenheim ne sera pas maintenue, précise le communiqué.
A compter de ce jeudi 26 octobre, le fournisseur d’ETF Vanguard lance 23 produits à la Bourse de Francfort, rapporte le quotidien financier Börsen-Zeitung. Le coup d’envoi d’une offensive en règle sur le marché allemand où le géant américain envisage de proposer de nouveaux fonds et où il compte installer une antenne dans le courant du premier semestre 2018. Actuellement, Vanguard offre en Europe des ETF et des produits indiciels classiques qui représentent un encours d’environ 150 milliards de dollars, essentiellement pour des investisseurs en Grande-Bretagne. L’arrivée sur le marché allemand constitue une «étape logique», indique au quotidien financier Thomas Merz, responsable de la distribution en Europe hors Royaume-Uni de Vanguard. Sebastian Külps, responsable de l’Allemagne chez Vanguard, a laissé entendre qu’un fonds sur le DAX pourrait être proposé aux investisseurs.
On parle beaucoup parmi les économistes de l’imminence d’un « moment Minsky », où une longue période de stabilité et de sécurité financière finit par créer les conditions d’une crise d’endettement, débouchant sur un déluge de ventes d’actifs à la casse et un assèchement de la liquidité. Si nul ne peut savoir quand elle se déclenchera, des signes préoccupants sont déjà bien visibles chez les investisseurs en quête de rendement. Face à des taux obstinément bas, les tentations se multiplient d’investir dans des classes d’actifs naguère décriées, ou dans d’autres cas si nouvelles qu’aucun historique de risque n’existe pouvant guider l’investisseur ni d’ailleurs les régulateurs, encore en quête d’une position claire sur le sujet. Si l’ambiance n’est plus celle des années 2006-2007, de vieux démons bien vivants reviennent hanter les marchés.
Abenomics. Les investisseurs ont salué à leur manière la large victoire dimanche 22 octobre aux élections législatives anticipées de la coalition sortante incluant le parti libéral démocrate (PLD) du Premier ministre japonais Shinzo Abe et son partenaire minoritaire, le Komeito : plus des deux tiers des 465 sièges de la Chambre des représentants. « Ce résultat sera très positif pour les actions japonaises », explique Junichi Inoue de Janus Henderson Investors. Au lendemain du scrutin, l’indice Nikkei a atteint un record depuis 1996 et le yen s’est même quelque peu déprécié par rapport au dollar. Pour les gérants d’Aberdeen Standard Investments, Haruhiko Kuroda devrait être reconduit dans ses fonctions de gouverneur de la Banque du Japon (BoJ) et poursuivre de la sorte la politique monétaire très accommodante d’achats d’actifs à grande échelle. La dette publique (deux fois le PIB) devrait continuer d’alimenter des investissements publics. Pour le BlackRock Investment Institute, la « super majorité » obtenue par le Premier ministre sortant est probablement positive pour les actions nippones, mais négative pour le yen. L’institut estime que « le gouvernement ne se fixera pas d’objectif de solde budgétaire à l’équilibre ». Déjà repoussée à deux reprises par le passé, la hausse de la TVA de 8 % à 10 % a été annoncée par le gouvernement pour 2019. L’économie sort quelque peu de l’ornière déflationniste : le chômage est au plus bas avec plus d’une offre par demandeur d’emploi, salaires et consommation commencent à augmenter et les profits des entreprises ont atteint un record historique. De quoi faire oublier la géopolitique aux marchés : Shinzo Abe entend abolir l’article 9 de la Constitution qui interdit de recourir à la guerre pour résoudre les conflits internationaux. En ligne de mire, la Corée du Nord.
MIF 2. Le secteur européen de la gestion d’actifs a certes selon un rapport de Moody’s engrangé une collecte nette de 117 milliards d’euros au premier semestre, soutenant une hausse de 4 % des encours (9.000 milliards). Mais la rentabilité des flux laisse à désirer, en témoigne la baisse de 2,5 points à 26,3 % de la marge opérationnelle au premier semestre d’un échantillon de dix gestionnaires étudié par l’agence de notation, du fait d’une progression de seulement 1 % des commissions de gestion sur la période. Pis, Moody’s note que le paiement du coût de la recherche externe prévu par MIF 2 va renforcer la pression, surtout au détriment des plus petits acteurs. « Ceci renforce nos inquiétudes quant aux changements structurels auxquels sont confrontés les gestionnaires d’actifs », pointe l’agence de notation. De quoi accélérer le mouvement de consolidation, source d’économies d’échelle.
Le laboratoire Bramham Gardens s’appuie sur le machine learning pour déterminer la résilience des actions américaines. Un concept qui a séduit Boussard & Gavaudan.
Un poisson grillé lavable en machine à 40 degrés. Ce n’est pas de la science-fiction, mais la nouvelle campagne de communication de Lombard Odier. La banque privée suisse, dans le cadre de ses activités d’investissement à impact social, entend alerter l’opinion sur un problème méconnu : la pollution par microfibres liée à l’utilisation massive de textiles synthétiques. Un vêtement en polyester libère en effet des microfibres si petites qu’elles passent au travers du filtre de la machine à laver et se retrouvent dans l’estomac des poissons, entrant ainsi dans la chaîne alimentaire. Lombard Odier appelle donc les professionnels de l’impact investing à faire pression sur les géants de la mode, pour que ceux-ci redécouvrent les vertus du coton et du 100 % bio.
« L’économie tourne à plein régime et l’investissement s’invite comme moteur de croissance supplémentaire », constate la fédération allemande des Chambres de commerce et d’industrie DIHK en publiant une étude menée auprès de 27.000 dirigeants d’entreprise outre-Rhin, dont la grande majorité est proche d’un état de béatitude mêlée d’euphorie. Seules une pénurie de main d’œuvre qualifiée et des hausses de salaires jettent quelques doutes sur l’avenir. Même les négociations sur le Brexit, si elles venaient à échouer, ne changeraient rien à la donne. Pour le DIHK, ce serait uniquement un très mauvais signal politique.
Steve Schwarzman, co-fondateur et directeur général de Blackstone, estime que le gérant pourrait atteindre 800 milliards de dollars d’actifs sous gestion. «Nous avons des objectifs internes, des plans, des ambitions pour doubler de taille», a-t-il indiqué à Bloomberg TV. Le gérant américain a déjà doublé de taille entre mi-2012 et septembre 2017. Il gère actuellement 387 millions de dollars. Au troisième trimestre, ses encours ont augmenté de 4,4%, le rythme de croissance le plus rapide depuis début 2015.
Dans le cadre de ses travaux visant à renforcer l'attractivité du cadre réglementaire français, Paris EUROPLACE publie ce jour un livre blanc qui identifie, pour les activités de dépositaire/tenue de compte de titres et pour celles de gestion d'actifs, les impacts de la technologie blockchain et les évolutions législatives et réglementaires nécessaires au développement de son usage.
Lorrain d’origine et de cœur, David Gandar, co-fondateur de GT Patrimoine, est un CGP qui aime se lancer des défis et prône des valeurs d’humilité, de travail et de respect. Passionné de sport en tout genre, notamment de boxe et de course à pied, il essaye de transmettre ces valeurs à ses enfants au détour d’une balade dans sa région dont il chérit la diversité.
Notation ESG, digitalisation, révision en continue des process de sélection et de due diligences... A l'occasion de sa participation aux Coupoles Distrib Invest 2017, Stéphane Pouchoulin, CEO de FundQuest Advisor, détaille les éléments mis en place par la société pour répondre aux mieux aux attentes de leurs clients. Une politique qui a valu au sélectionneur de fonds de remporter la coupole 2017 de l'Audace dans la prise en compte des attentes clients.
Steve Schwarzman, co-fondateur et directeur général de Blackstone, estime que le gérant pourrait atteindre 800 milliards de dollars d’actifs sous gestion. «Nous avons des objectifs internes, des plans, des ambitions pour doubler de taille», a-t-il indiqué à Bloomberg TV. Le gérant américain a déjà doublé de taille entre mi-2012 et septembre 2017. Il gère actuellement 387 millions de dollars. Au troisième trimestre, ses encours ont augmenté de 4,4%, le rythme de croissance le plus rapide depuis début 2015. Steve Schwarzman n’exclut pas que son groupe franchisse la barre des 1.000 milliards de dollars à terme.
L’Association française des investisseurs institutionnels (Af2i) compte deux nouveaux adhérents, selon la dernière édition de la lettre d’information de l’Af2i (octobre 2017). L’association professionnelle vient d’accueillir dans ses rangs la Carpimko (Caisse Autonome de Retraite et de Prévoyance des Infirmiers, Masseurs-Kinésithérapeutes, Pédicures-podologues, Orthophonistes et Orthoptistes) et la Cipav (Caisse interprofessionnelle de prévoyance et d’assurance vieillesse des professions libérales), ce qui porte le nombre de ses membres à plus de 80.
The French life insurance market remains moribund. In September, the preferred investment for French citizens made very modest net inflows of EUR500m, after EUR900m in incoming net inflows in August, according to figures released on 24 October by the French insurance federation (FFA). Since the beginning of 2017, net subscriptions have totalled EUR5.5bn. At the conclusion of the first nine months of 2016, net inflows were EUR15.5bn. In the first nine months of 2017, total contributions collected by insurance companies came to EUR97.3bn, compared with EUR100.5bn in the same period of 2016. Payments to unit-linked supports alone represented EUR26.8bn, or 28% of contributions. Meanwhile, in the same period, contributions paid to insurance companies totalled EUR91.8bn. As of 30 September 2017, assets in life insurance policies (mathematical projections + projections for participations in profits) totalled EUR1.672trn, up 4% year over year.
La Foncière Siscare, a French realty firm dedicated to managing dependency and infancy, on 24 October announced that it has raised nearly EUR91m from one of the funds managed by Primonial REIM, and EUR20m from its historic shareholder, the SIS group. The fundraising takes the form of a strategic minority stake for a fund managed by Primonial REIM, Foncière Siscare states. Primonial REIM becomes a strategic shareholder with 40% of the realty firm. By the terms of the agreement, Laurent Fléchet, chairman of the board at Primonial REIM, will chair the supervisory board at Foncière Siscare. “With a capital increase of over EUR110m, the realty firm has an ambition to achieve assets of at least EUR500m,” Foncière Siscare says in a statement. The funds raised will be used to finance realty acquisitions in the fields of dependency and infancy, in France and the euro zone. To date, assets (including liabilities) at Foncière Siscare are estimated at EUR275.2m. With 63 properties, including 26 for dependency and 37 for infancy, Foncière Siscare now manages 1,200 beds and 977 cradles.
Assets under management at the CaixaBank group totalled EUR95.48bn as of the end of September 2017, up 1% compared with the end of June 2017, and up 16.6% compared with the end of September 2016, the Spanish bank announced at a release of its quarterly results. This figure inclues EUR8.62bn in assets from BPI, which CaixaBank has controlled since february 2017. Excluding BPI, assets under management at the spanish bank totalled EUR 86.86bn at the end of September 2017, up 1.5% compared with the end of June 2017, and up 6.1% year over year. In detail, common investment funds (and other portfolios and Sicavs) have EUR66.27bn in assets as of the end of September 2017, up a timid 0.8% compared with the end of June 2017, but up 16.9% year over year. This volume includes EUR5.9bn in BPI assets. Excluding BPI, assets under management in these funds total EUR60.33bn, up 1.5% compared with the end of June 2017, and up 6.5% year over year. Pension funds, for their part, have a total of EUR29.2bn in assets as of the end of September 2017, up 1.6% compared with the end of June 2017, and up 15.9% year over year. The contribtion of BPI represents EUR2.69bn, CaixaBank states. Excluding BPI, assets in pension funds total EUR26.5bn, up 1.5% compared with the end of June 2017, and up 5.2% year over year. At the conclusion of the first nine months of 2017, common investment funds have generated EUR357m in net commissions, up 21.1% year over year. In third quarter alone, net commissions total EUR126m. Meanwhile, in the first nine months of 2017, pension funds posted a total of EUR151m in net commissions, up 9.3% year over year. In third quarter alone, these net commissions total EUR53m. Taking all activities into account, the CaixaBank group has earned profits of EUR1.48bn at the conclusion of the first nine months of 2017, up 53.4% year ove ryear. In third quarter alone, net profits total EUR649m, up 48.7% compared with the previous quarter. In the period January-September 2017, earnings net of interest totalled EUR3.55bn, up 15.2% compared with the same period of 2016. In third quarter alone, earnings net of interest totalled EUR1.2bn, up 0.4% compared with the previous quarter.
Euphoria on the US stock markets has recently driven the S&P 500 index to new records, and supported significant inflows to ETFs listed in the United States. The SPDR S&P 500 ETF Trust, or «SPY» attracted USD4.1bn in the week to 19 October, according to statistics from FactSet, while ETFs dedicated to US equities overall attracted a total of USD9.5bn in the period. As a result, SPY, the largest ETF on the planet, has seen its assets reach a record USD250bn, a level never seen before. However, despite this astronomical figure, SPY has since the beginning of the year seen net outflows of USD6.7bn.
The asset management firm Egamo, an affiliate of the MGEN group, on Tuesday, 24 October announced the launch of the convertible bond fund Egamo Convertibles Euro (ECE). The launch is the result “of a desire on the part of Egamo to support the evolution of the investment needs of its clients, both from a financial and reguatory viewpoint,” the firm says in a statement. The new fund will adopt the top-down fundamental management process of Egamo, which combined analysis of large macroeconomic data and data from issuers, regarding both financial and extra-financial dimensions. The Egamo Convertibles Euro fund, invested wholly in live securities, is managed jointly by Said Djaba and Damien Orliec, who have portfolio management experience of 23 and 8 years, respectively.
Inter Invest Capital has announced the launch of FIP Outre-mer Inter Invest n°1, which aims to finance growth SMEs in the French overseas territories. The French law on real equality of overseas territories of 14 February 2017 opens a means for metropolitan tax residents to invest in FIP vehicles dedicated to overseas SMEs previously limited to residents of the overseas territories, and allows them to benefit from a tax reduction equivalent to 38% of their payments, against a minimum investment duration of six years. The inter invest group has nine branch offices in the overseas territories. It states that it has participated in financing over 17,000 businesses based in the overseas territories, and has EUR1.46bn in assets under management as of the end of 2016. The first FIP Inter Invest was launched in 2015. The FIP Outre-mer Inter Invest n°1 is the fourth generation in the range, with the unique feature of being invested in all of the dominions and territories. It will make investments in SMEs which operate in three distinct economic areas: the French Antilles and Guyana; the Indian Ocean departments, and the Pacific communities. A statement says that although regulations require that assets in an overseas territories FIP be at least 70% invested in overseas busineses, Inter-Invest Capital has set an objective of increasing this ratio to 90%. To diversify the portfolio of FIP Outre-mer Inter Invest n°1 and increase the visibility of its returns, managers will allocate at least 50% of their assets to convertible bonds. FIP Outre-mer Inter Invest n°1 is composed of non-public corporate financial instruments, and thus presents specific risks, particularly of capital and liquidity loss. It is open for subscriptions fromretail investors subject to income taxcuntil 31 December 2018.
Vatel Capital has announced that it is fully liquidating its first two FCPI Santé funds. The funds, excluding tax benefits, have earned positive returns, a statement says. The FCPI France Santé 1 and Vatel Santé 2 funds, created in 2008 and 2010, resepctively, contributed to financing for 30 businesses which operate in the health care sector, or whose activities are driven by the health care sector, particularly in the area of medical devices, medical software, medical services, and sales of medical products. Excluding tax breaks, on the basis of an initial purchase price of EUR100 redemptions before CSG and CRDS social contributions, come to: - EUR100.17 for subscribers to shares in FCPI Santé 1 - EUR105.44 for subscribers to shares in FCPI Vatel Santé 2 Taking into account an income tax reduction equivalent to 25% of the amount invested and an exemption from capital gains tax (excluding social contributions), the annual rates of return oare 3.5% for FCPI France Santé 1 and 5.3% for Vatel Santé 2. Vatel Capital, founded in 2008 has about EUR300m in assets under management, and is a specialist in investment in private SMEs.
St. James’s Place a réalisé une collecte nette de 2,36 milliards de livres au cours du troisième trimestre 2017, a annoncé ce 24 octobre le gestionnaire d’actifs et de fortune britannique. A l’issue des neuf premiers mois de l’année 2017, ses souscriptions nettes s’élèvent à 6,66 milliards de livres, en hausse de 41% par rapport à la même période de 2016.Au 30 septembre 2017, ses actifs sous gestion s’inscrivent désormais à 85,7 milliards de livres, en hausse de 14% depuis le début de l’année et en progression de 20% par rapport à fin septembre 2016.A l’occasion de la publication de ses chiffres d’activités, St. James’s Place en a profité pour dévoiler ses projets en matière d’enrichissement de sa gamme de produits à compter du 6 novembre 2017. Le gestionnaire de fortune va ainsi lancer un nouveau fonds axé sur le Japon dont la gestion sera confiée à Yoshihiko Ito de la société Nippon Value Investors, basée à Tokyo. En parallèle, la société va lancer un fonds « Global Growth » qui comprendra des stratégies d’investissement des sociétés de gestion Magellan, EdgePoint, Sands Capital et Select Equity Group. Enfin, St. James’s Place va lancer le fonds « Strategic Growth Portfolio » qui viendra compléter sa gamme « Growth and Range Portfolios ».
Dans un communiqué, l’Idi, qui détient 51% de la société d’investissement Idinvest Partners, annonce que sa filiale a fait «l’objet de nombreuses marques d’intérêt depuis plusieurs mois. Actuellement, l’Idi mène une réflexion conjointe avec le management d’Idinvest, concernant l'évolution de la structure du capital d’Idinvest». Le groupe semble réagir à un article des Echos paru hier soir indiquant que " l’Idi, le gérant qui a permis àIdinvest de sortir du giron de l’assureur Allianz en 2010, veut céder son contrôle. La société en commandite de Christian Langlois-Meurinne a confié un mandat à la banque d’affaires Messier Maris pour enclencher le processus de vente dans les prochaines semaines». IdInvest, qui a fait plus que tripler de taille en sept ans et gère 8,4 milliards d’euros d’actifs dans le capital-risque, la dette et le capital-développement, pourrait se voir valorisé autour de 400 millions d’euros.Idinvest poursuit en indiquant que dans le contexte d’une industrie du private equity qui croît fortement, se consolide et s’internationalise, cette réflexion vise à identifier le ou les partenaire(s) idéaux pour accompagner Idinvest dans la prochaine phase de son développement pour soutenir et financer davantage de PME performantes en France et en Europe.« Idinvest Partners est une très belle histoire de croissance. Idinvest entrant dans une nouvelle phase de développement, notamment à l’international, il est de notre devoir d’actionnaire de référence et de Président du Conseil de Surveillance d’explorer la possibilité de potentiellement faire évoluer le capital d’Idinvest. Nous ne manquerons pas de tenir au courant le marché des évolutions sur ce dossier », commente Christian Langlois-Meurinne, président du conseil de surveillance d’Idinvest Partners et président du groupe IDI. « Aujourd’hui, Idinvest veut continuer à offrir aux entreprises qu’elle accompagne les meilleurs outils de financement de leur croissance. Cette réflexion sur une éventuelle évolution du capital d’Idinvest est légitime et constitue pour notre société et nos équipes une opportunité d’accélérer notre développement à l’international et ceci dans l’intérêt de nos investisseurs et de nos participations.», conclut dans le communiqué Christophe Bavière, CEO d’Idinvest Partners.