Dans un entretien exclusif avec Paperjam.lu paru vendredi, George Nasra, CEO de Precision Capital, annonce la vente des activités française et monégasque de KBL epb au groupe bancaire libanais SGBL. Pour le reste, il confirme que KBL epb n’est pas à vendre et cherche de nouvelles acquisitions. Concrètement la vente concerne KBL Richelieu et KBL Monaco. Le groupe vient en effet de signer un accord préliminaire en ce sens avec Société Générale de Banque au Liban (SGBL) pour l’acquisition de ces deux entités. Une opération qui reste soumise à l’accord des autorités compétentes.Groupe familial dans lequel la banque française Société Générale détient une part minoritaire, SGBL voulait une licence pour être en activité en Europe et principalement en France. Il a donc fait offre auprès de Precision Capital, qui a fait le choix de lui céder l’activité.Cette décision, le représentant de l’actionnaire qatari l’explique par la difficulté de dénicher des opportunités de grandir par croissance externe sur le marché hexagonal. «Par rapport au reste de l’Europe, le marché de la banque privée en France est marqué par un niveau de consolidation extrêmement élevé. Les 10 plus grandes banques privées du pays gèrent 90% du marché.» George Nasra explique que, dès le rachat de KBL epb en 2012, la France a été vue «comme un marché où il fallait soit faire une acquisition pour grandir, soit quitter. Nous avons fait des efforts considérables pour identifier une opportunité d’acquisition viable en France, mais au final, cela n’a rien donné.» Par ailleurs, selon L’Agefi, la SGBL, qui possède également des filiales à Chypre, en Jordanie et aux Emirats Arabes Unis, propose un éventail de services de banque privée, de banque de détail et de banque des entreprises. Elle emploie plus de 2.000 collaborateurs et gère environ 18 milliards d’euros d’actifs. A fin 2016, KBL Richelieu Banque Privée revendiquait 2,25 milliards d’euros d’actifs sous gestion, pour 123 banquiers privés.
Suite à la nomination en septembre 2017 de Sébastien Chemouny en tant que responsable de la France d’Allianz Real Estate, la société a annoncé, ce 1er décembre, une double promotion au sein de ses équipes. Laetitia Archambault, 35 ans, est ainsi nommée au poste de directrice du département « Asset Management ». A ce titre, elle sera directement rattachée à Sébastien Chemouny. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Laetitia Archambault aura la responsabilité des équipes d’asset management d’Allianz Real Estate en France.Laetitia Archambault a rejoint Allianz Real Estate en 2016 en qualité d’asset manager senior après 10 années d’asset management pour le compte d’investisseurs diversifiés au sein de la société DTZ Investors.En parallèle, David Berquez-Halley, 47 ans, a été nommé directeur du département commercial et arbitrage, également rattaché à Sébastien Chemouny. Après avoir occupé le poste de responsable de l’équipe commercialisation pour l’ensemble des activités locatives, David Berquez-Halley aura désormais la responsabilité des activités de location et de vente pour l’ensemble du patrimoine géré par Allianz Real Estate en France. Il a intégré le groupe Allianz en 1992.
Les sociétés gestion basées en Europe - dont Allianz Global Investors, Aviva Investors, Schroders et Legal & General Investment Management - ont davantage voté contre la direction des entreprises américaines au sujet des rémunérations au cours des assemblées générales sur l’année à juin 2017 par rapport à l’année précédente, selon le Financial Times, qui cite Proxy Insights. Paul Lee, responsable de la gouvernance au sein d’Aberdeen Standard Life, explique que certaines pratiques en matière de rémunérations aux Etats-Unis sont « dérangeantes ». Ainsi, aux Etats-Unis, les dirigeants se voient accorder de gros bonus lorsque les sociétés sous-performent par rapport à la concurrence. Un autre problème est que certaines entreprises commencent à payer des bonus sur le long terme après seulement un an.
Tikehau Capital a annoncé lundi la cession en trois étapes de sa participation dans la société de promotion immobilière Nafilyan & Partners au développeur immobilier belge Immobel. La première étape a eu lieu le 2 décembre, via une augmentation de capital de Nafilyan à l’issue de laquelle Immobel détient désormais 15% du capital. Par la suite, des options croisées permettront au groupe belge d’acquérir 36% supplémentaires du groupe français en 2019, puis le solde des actions et autres titres en 2020.
En dépit du resserrement monétaire aux Etats-Unis, les conditions financières n’ont jamais été aussi favorables depuis 24 ans, selon le rapport trimestriel de la BRI.
Anticipant la fin du cycle d’engouement pour l’immobilier qui a fait son succès, Primonial dope sa gestion d’actifs et se prépare pour l’international.
L’application de l’article 173 de la loi de transition énergétique a poussé le groupe Humanis à mettre en place une mesure de l’empreinte carbone sur les obligations d’entreprise et d’Etat. « La mesure sera intégrée systématiquement pour pouvoir piloter l’objectif de réduction. Nous devrions finaliser cette opération en 2018 », indique Grégory Schneider-Maunoury, responsable ISR du groupe spécialisé dans la protection sociale. Le groupe porte aussi l’ambition de rendre sa gestion totalement ISR. « Nous souhaitons une appropriation par les gérants délégataires et une mise en place progressive et consciente de cette gestion. Actuellement, 45% des encours de la société de gestion sont ISR », affirme Grégory Schneider-Maunoury. Le groupe souhaite que sa gestion ISR réponde clairement à des objectifs réels comme la transition énergétique, l’épuisement des ressources, le recyclage des déchets… Pour cela, Humanis a l’intention de décliner ses fonds d’obligations vertes en thématiques, comme les déchets, l’eau, le changement climatique. Par ailleurs, le groupe Humanis s’est engagé dans la création d’un fonds d’obligations vertes en 2015. Le groupe a investi 35 millions d’euros dans ce support. Cet investissement a permis d’éviter 50.000 tonnes de CO2.
Vanguard has appointed seven investment management professionals as portfolio managers of 23 equity index funds, including some of the largest index funds in the world. Vanguard, which manages USD3.56 trillion in index fund assets, periodically rotates its portfolio management staff across the globe in order to strengthen the breadth and depth of the firm’s investment management capabilities.• Michelle Louie, CFA, has been named co-portfolio manager of the USD367.5 billion Vanguard 500 Index Fund, the industry’s first index fund introduced in 1976. Ms. Louie, who joined Vanguard in 2010, will also co-manage the following funds: Vanguard Employee Benefit Fund, Vanguard Financials Index Fund, Vanguard Health Care Index Fund, Vanguard Industrials Index Fund, Vanguard Institutional Index Fund, Vanguard Materials Index Fund, Vanguard S&P 500 Growth Index Fund, Vanguard S&P 500 Value Index Fund, and Vanguard Variable Insurance Fund – Equity Index Portfolio. • Christine Franquin will be the co-portfolio manager of the USD315.6 billion Vanguard Total International Stock Index Fund. Ms. Franquin has been with Vanguard’s Equity Investment Group since 2011. • Awais Khan, CFA, who joined the firm in 2010, will be the co-portfolio manager of the following funds: Vanguard Consumer Discretionary Index Fund, Vanguard Consumer Staples Index Fund, Vanguard Energy Index Fund, Vanguard S&P Mid-Cap 400 Growth Index Fund, Vanguard S&P Mid-Cap 400 Index Fund, Vanguard S&P Mid-Cap 400 Value Index Fund, Vanguard Telecommunication Services Index Fund, and Vanguard Utilities Index Fund. • William A. Coleman, CFA, a portfolio manager who joined Vanguard in 2006, will co-manage the USD60.7 billion Vanguard Extended Market Index Fund.• Scott Geiger, who joined Vanguard in 2006, will rotate to Vanguard’s international desk and assume a co-portfolio manager role for the USD13.8 billion Vanguard Total World Stock Index Fund. • Michael A. Johnson, an 18-year Vanguard veteran, will be the co-portfolio manager for the USD17.3 billion Vanguard Information Technology Index Fund.• Michael Perre, a Vanguard principal with 27 years of investment management experience, will be the co-portfolio manager for the USD102.4 billion Vanguard Developed Markets Index Fund.
The way is clear for the deployment of the new initiative of Acofi Gestion, the LF Prédirec Immo 5 fund. Acofi Gestion on 30 November announced that it has completed the investment programme fopr its fourth real estate lending fund: LF Prédirec Immo 4. A mortgage acquired in November comes as an addition to the portfolio, bringing it to EUR413m, which corresponds to the total subscriptions collected. Through reinvestment of anticipated returns, the management team expects to deploy over EUR500m in seven countries.“We are happy to be able to complete the deployment of Fund 4 by acquiring a mortgage in the Netherlands, with an extremely professional sponsor and a portfolio of four quality properties. We are finishing the final work on the capital, which investors have placed with us between 2015 and 2016,” says Christophe Murciani, director of real estate lending funds and head of the management team. The portfolio of loans is backed by various types of properties in France and the major liquid European markets, mainly offices, commercial and hotel properties. The teams at Acofi Gestion have constructed the portfolio in slightly over 24 months, for over EUR500m, with an attractive risk/return ratio, better than initially expected, and an average weighted loan-to-value ratio of 57%, with 12 mortgages distributed between seven countries in Europe (France, the Netherlands, Belgium, Germany, Italy, Austria and Spain), and a gross margin on Euribor of 230 basis points.
The US asset management firm BNY Mellon Investment Management (BNY Mellon IM) on Thursday, 30 November announced the launch of the BNY Mellon Insight Broad Opportunities fund, a new multi-asset fund that invests across a wide range of asset classes using multiple investment strategies. “The fund features dynamic asset allocation to limit volatility over a market cycle, which is typically five years,” says Joseph Moran, head of distribution at Dreyfus, one of the affiliates of BNY Mellon IM. “The new fund is a unique alternative to equities that strengthens our existing active line-up of alternative strategies.” Dreyfus serves as investment manager for the fund. Pareto Investment Management, affiliate with Insight, acts as sub-adviser. Insight’s Matthew Merritt, Steve Waddington and Michael Ford are the fund’s primary portfolio managers. They will allocate the fund’s assets among a broad range of assets classes, including equities, fixed income, currencies, real estate, listed infrastructure and commodities, in both developed and emerging markets. Their objective is to earn annual returns 4.5% higher than Libor 1 month over a period of five years. To achieve that, “the portfolio managers select investment strategies and asset clases based of their view ofmacroeconomic themes at the time of invesment ”, the US group says.
BNP Paribas Asset Management has launched the Parvest Disruptive Technology, a fund investing in innovative technologies that enable transformative business models and allow businesses to improve their efficiency and provide new products and services.Launched on 16 November, Parvest Disruptive Technology is a sub-fund of the Luxembourg-registered Parvest SICAV and is currently valued at EUR 181 million (as at 30 November 2017). It is managed in Boston by Pam Hegarty of BNPP AM’s Global Specialist & Thematic Equity team. She is supported by the wider US Equity and Global Sector Equity teams, as well as benefiting from the research and expertise of BNPP AM’s European, Asian, Global and Emerging Markets equity teams.The portfolio is concentrated yet diversified, consisting of 30 to 50 holdings in companies with a minimum market capitalisation of USD 1 billion, selected from the MSCI World Index. The investment approach combines top down and bottom up analysis: thematic and industry analysis is used to identify companies that are enabling or benefiting from transformative technology themes. This is complemented by rigorous fundamental research to identify those companies with the highest growth potential and greatest competitive strengths. The portfolio is then constructed in accordance with BNPP AM’s internal environmental, social & governance criteria, and is subject to ongoing risk management.Parvest Disruptive Technology is registered for sale in the United Kingdom, as well as in Austria, France, Germany, Greece, Hong Kong, Ireland, Italy, Luxembourg, Macao, Netherlands, Singapore, Spain and Switzerland.
Le fonds souverain norvégien l’avait dit. En avril dernier, le fonds pétrolier avait averti dans une prise de position qu’il souhaitait que les entreprises mettent un frein aux rémunérations excessives et opaques des dirigeants. Depuis la publication de cette mise en garde, le fonds norvégien est passé aux travaux pratiques avec des votes négatifs sur les projets de rémunération d’Alphabet, la holding de Google, de Noble Corp, la société spécialisée dans l’exploration offshore, ou encore du géant des télécommunications Liberty Global, rapporte l’agence Bloomberg. Le fonds ne dispose pas encore de statistiques agrégées sur l’ensemble de ses votes mais compte bien les rendre publics à l’occasion de la publication, en février prochain, de son rapport annuel sur l’investissement responsable.Dans sa prise de position d’avril dernier, le fonds souverain invite notamment les entreprises à faire en sorte qu’une «proportion substantielle» de leur rémunération annuelle soit proposée sous forme d’actions de l’entreprise bloquées pour au moins cinq ans, de préférence dix ans. Les pratiques en matière de rémunération devraient également être simples et la transparence devrait être la règle sur le total des rémunérations. Le fonds norvégien, dont les actifs ont récemment franchi la barre des 1.000 milliards de dollars d’actifs sous gestion, détient des participations équivalent à 1,5% en moyenne dans les sociétés cotées à travers le monde.
Treason in Hamburg: seven have left the private bank Berenberg to create their own asset management boutique. The new firm, 7orca Asset Management, has been created by seven experts, who until recently, had been working at the asset management division of Berenberg. Tindaro Siragusano, CEO of the boutique, Jasper Düx, chief investment officer (CIO), Thimo Koch, chief rism officer and chief compkiance officer (CRO/CCO), Holger Bang, Arne Decknatel, Ulrich Janus, Tom Pansegrau and Jochen Runze have de cided to offer a new range of overlay management and short volatility strategies. Orca is also an acronym for Overlay, Risk, Currency and Alpha.The boutique is starting up its activities with a team of 13, and is planning to recruit. The club of seven had at Berenberg developed expertise in overlay and short volatility, and had about EUR17bn in assets under management in this area. The capital in the company is shared between the seven partners, along with the pension fund for dentists in Berlin and the asset management firm Assenagon, based in Munich. The pension fund has been relying on the expertise of the overlay team for 10 years, and has assisted with the creation of the boutique with a mandate for about EUR300m. Vassilios Passes, co-founder of Assenagon, becomes vice-chairman of the supervisory board at 7orca.
TCW has signed a second agreement with a network of financial advisers in Italy, Bluerating reports. Following CheBanca!, the global asset management firm has teamed up with FinecoBank to distribute four funds in its range: MetWest Total Return Bond Fund, MetWest Unconstrained Bond Fund, TCW Emerging Markets Income Fund, and TCW Emerging Markets Local Currency Income.
In its wealth management activity APAC Wealth Management & Connected, Credit Suisse is planning to achieve its objective of adjusted pre-tax profits of CHF700m in the year 2017, one year ahead of the planned schedule, the group announced on 30 November at an investor day. As a result, the group has set a new pre-tax profit objective of CHF850m for 2018. The pre-tax profit for the international wealth management (IWM) division totalled CHF1.4bn to CHF1.5bn, while estimated revenues from the Apac Markets division have been revised upward, to USD1.2bn, compared with USD1.17bn previously. In fourth quarter, this unit is expected to see a pre-tax loss.The group has also provided details of the savings programme launched a few months after the arrival of CEO Tidjane Thiam in 2015. Credit Suisse confirms that it is expecting a reduction in costs of CHF18bn as of the end of 2017, an objective already reached during the year. In 2017, cuts are expected to total CHF4.1bn. The reduction in costs is expected to be below CHF17bn, as expected, at the completion of next year. Credit Suisse has set a new objective which will apply from next year, of a total cost reduction of CHF16.5bn to CHF17bn between 2019 and 2020. Spending for compliance and controls will increase, in order to reduce risk.
Things have been in preparation for two or three years. The directors of BNP Paribas Wealth Management are serenely contemplating the entry into force of the European MiFID III directive on 3 January 2018, which will come in addition to the 2007 regulation and contribute to the development of a new relationship with investor clients. In light of its size, the private banking arm of BNP Paribas Wealth Management will continue its development, without any plans for active development or consolidation as a result of the new regulation. “We have critical size, and we have firly strong organic growth. We are going to contnue in this way and capitalize on proximity to clients, which our network of branches everywhere in the world gives us,” said Sofia Merlo, co-CEO of BNP Paribas Wealth Management, in Paris on 30 November at a press conference.This organic growth falls in line with the figures, as growth in assets has been very regular for several years, with double digits in Asia, 5% to 6% in North America, and about 4% in Europe. Assets under management have increased from EUR244bn as of the end of 2011 to EUR344bn at the end of 2016. The trajectory remains positively oriented, as in September 2017, assets totalled EUR358bn. “We are developing a strategic profession for the group. The acquisition of new clients is at the centre of our activity, and with MiFID II, the improvement of services will help,” says Merlo.
The private equity firm Wendel has reported net adjusted assets of a record total of EUR181.3 per share as of 17 November, up 30% year over year. Organic growth in consllidated earnings accelerated to 1.9% in third quarter, with 6.4% for non-organic growth. “Since the beginning of the year, the teams at Wendel have completed four major projects, which were priorities for the year: in early June, disengaging from Saint-Gobain, with the sale of 22 million shares within a good market window; the completion of large-scale operations to acquire the copper chemistry activities of BASF via Stahl, and to sell the Labels activity of Constantia Flexibes under good conditions; and lastly, assisting the Bureau Veritas with its gradual return to organic growth, driven by strategic initiatives. In terms of new acquisitions, we wanted to remain prudent, in a market with prices that are sometimes too high, and we have finalised the acquisition of Tsebo, which has had a very good year since its arrival at the Wendel group,” says Frédéric Lemoine, chairman of the board at Wendel. Lemoine will be replaced by André François-Poncet from 1 January.
The Canadian financial services group Guardian Capital Group has acquired a majority stake in the asset management firm Alta Capital Management, based in the US State of Utah. Guardian will acquire 70% of capital in Alta for a total of about USD45m, and then a sum of up to USD10m in the four years following the conclusion of the operation. The transaction is expected to be completed in early 2018.As of 30 September 2017, assets under management at Alta totalled USD3.2bn.
Trahison à Hambourg. Sept transfuges de la banque privée Berenberg viennent de créer leur propre boutique de gestion. La nouvelle société, 7orca Asset Management a été mise sur pied par sept experts qui, il y a encore récemment, exerçaient leurs talents au sein de la division Asset Management de Berenberg. Tindaro Siragusano, directeur général de la boutique, Jasper Düx, responsable des investissements (CIO), Thimo Koch, responsable des risques et de conformité (CRO/CCO), Holger Bang, Arne Decknatel, Ulrich Janus, Tom Pansegrau et Jochen Runze ont décidé de proposer une nouvelle offre autour de la gestion overlay ainsi que des stratégies de «short volatility». Orca est d’ailleurs l’acronyme de Overlay, Risk, Currency et Alpha."Notre stratégie est claire et nous sommes indépendants. Nous sommes ainsi exempts de tous conflits d’intérêts. En même temps, cette focalisation et cette indépendance sont essentielles pour une mise en oeuvre optimale de nos stratégies et pour dégager une performance attractive», souligne Tindaro Siragusano, cité dans un communiqué. La boutique vise en priorité une clientèle d’investisseurs institutionnels.La boutique démarre ses activités avec une équipe de 13 collaborateurs et prévoit de recruter. Le club des sept avait développé chez Berenberg une expertise autour de l’overlay et de la short volatility et géraient dans ce domaine quelque 17 milliards d’euros. Le capital de la société est partagé entre les sept partenaires associés, la caisse de prévoyance des dentistes de Berlin et la société de gestion Assenagon, basée à Munich. La caisse de prévoyance utilise depuis une dizaine d’années l’expertise de l'équipe overlay et accompagne le démarrage de la boutique avec un mandat de quelque 300 millions d’euros. De son côté, Vassilios Passas, cofondateur d’Assenagon, prend la vice-présidence du conseil de surveillance de 7orca.
La banque privée allemande Merck Finck Privatbankiers vient de recruter Daniel Sauerzapf en qualité de responsable de la région Centre et membre du comité directeur. Il devrait prendre ses fonctions le 1er janvier 2018, précise un communiqué. Daniel Sauerzapf rejoint Merck Finck en provenance de Vertiva Family Office à Stuttgart où il était directeur général. Il sera désormais basé à Düsseldorf et rattaché directement à Matthias Schellenberg, directeur général de Merck Finck.Daniel Sauerzapf a 18 ans d’expérience dans les secteurs de la gestion de fortune et de la gestion d’actifs. Avant de rejoindre Vertiva, il avait travaillé dans différentes fonctions chez Credit Suisse et UBS.Merck Finck, filiale de KBL epb, affiche environ 10 milliards d’euros d’actifs sous gestion.
Le groupe allemand Redos, spécialisé dans l’immobilier de commerce, a annoncé le lancement d’un fonds d’investissement alternatif (FIA), Redos Einzelhandel Deutschland II, en partenariat avec Union Investment qui prendra en charge la gestion administrative du fonds dans le cadre d’un mandat tiers AIFM. L’objectif de taille du nouveau véhicule est dans un premier temps de 600 millions d’euros. Le fonds s’adresse en priorité à des investisseurs professionnels et semi-professionnels.Redos a déjà racheté pour le compte du fonds des centres commerciaux auprès d’Invesco Real Estate qui intervenait pour le compte d’AEW Ciloger.
TCI ne veut pas lâcher sa proie. Le fonds activiste TCI a maintenu ce 30 novembre sa demande d’un renvoi immédiat du président du London Stock Exchange (LSE), prolongeant la crise de gouvernance du groupe boursier au lendemain du départ abrupt de son directeur général, Xavier Rolet. Le fondateur de TCI (The Children’s Investment Master Fund), Christopher Hohn, a écrit au LSE pour répéter que le groupe devait «convoquer une assemblée générale des actionnaires» au plus tard de 28 décembre, rapporte l’AFP. Il souhaite que les actionnaires se prononcent sur le sort du président, Donald Brydon, dont TCI souhaite le départ."Notre position n’a pas changé là-dessus», a souligné Christopher Hohn dans son courrier qui ne réclame plus, en revanche, le maintien de M. Rolet. TCI, qui détient 5% du capital du LSE, a contribué ces dernières semaines à une vive polémique sur la gouvernance du groupe boursier en demandant le maintien du directeur général, le Français Xavier Rolet, qui devait partir d’ici fin 2018 en vertu d’une annonce surprise du LSE le 19 octobre. Le fonds activiste mettait en avant le fait que, sous le mandat de M. Rolet, entamé en 2009, le LSE était devenu un groupe diversifié sur les marchés, gérant la Bourse de Londres et la Bourse de Milan, le spécialiste des indices Russell ou encore la chambre de compensation LCH. La capitalisation boursière du groupe a été multipliée par 20 en huit ans. Xavier Rolet a toutefois jeté l'éponge mercredi et annoncé son départ immédiat, regrettant «beaucoup de mauvaise publicité, ce qui n’a pas aidé le groupe».Dans la foulée, le LSE avait annoncé mercredi que Donald Brydon ne serait pas candidat à une réélection en 2019, espérant ainsi mettre un terme à la contestation de TCI et clore la crise publique de gouvernance. L’agitation tombe mal pour le LSE, qui tente de se remettre de l'échec cuisant en mars du mariage prévu avec l’opérateur de la Bourse de Francfort, Deutsche Börse, qui n’a pu être validé par la Commission européenne dans un contexte rendu difficile par le Brexit.
Le fonds de pension californien CalPERS ( California Public Employees’ Retirement System) a annoncé ce 30 novembre une prise de participation de 80% dans la société Rocky Caney Holdings LLC, qui détient deux fermes éoliennes, Caney River à Elk County, dans l'état du Kansas, et Rocky Ridge dans l’Etat de l’Oklahoma. Cette acquisition s’inscrit dans le cadre du programme du fonds de pension dédié aux investissements dans les actifs réels. Le vendeur était Enel Green Power North America, une société du groupe Enel qui conserve une participation minoritaire de 20%.L’opération a été réalisée par Gulf Pacific Power LLC, un partenariat entre CalPERS et Harbert Management Corporation. Il s’agit du deuxième investissement réalisé par Gulf Pacific Power pour le compte du fonds de pension. Le montant de la transaction n’a pas été divulgué. Les actifs sous gestion du fonds de pension californien s'élèvent actuellement à environ 344 milliards de dollars.
La société de gestion Boston Partners, qui gère près de 95 milliards de dollars, renforce sa présence internationale avec le lancement d’un fonds actions long/short sur la plateforme Ucits de Goldman Sachs, rapporte le site spécialisé Citywire. Le Boston Partners Long/Short Equity fund est géré par Christopher Hart et Hoshua Jones.Christopher Hart supervise tous les produits internationaux de Boston Partners tandis que Joshua Jones pilote l'équipe d’investissement, basée à Londres. Le bureau de Londres conseille plus de 15 milliards de dollars de stratégies Ucits, ainsi que 2,2 milliards de comptes gérés séparément pour le compte de neuf clients institutionnels basés en Europe.
Dans ses activités de gestion de fortune APAC Wealth Management & Connected, Credit Suisse prévoit de réaliser son objectif d’un bénéfice ajusté avant impôts de 700 millions de francs suisses sur l’ensemble de l’année 2017, soit un an en avance sur le calendrier prévu initialement, a indiqué le groupe le 30 novembre à l’occasion de sa journée Investisseurs. En conséquence, le groupe fixe un nouvel objectif de bénéfice avant impôts de 850 millions de francs suisses pour l’année 2018. Par ailleurs, le résultat avant impôts de la division International Wealth Management (IWM) est attendu entre 1,4 et 1,5 milliard de francs, tandis que les estimations de recettes de la division Apac Markets sont revues à la hausse, à 1,2 milliard de dollars contre 1,17 milliard de dollars auparavant. Au quatrième trimestre, cette unité devrait toutefois subir une perte avant impôts.Le groupe a également fait le point sur le programme d'économies lancé quelques mois après l’arrivée du directeur général Tidjane Thiam en 2015. Credit Suisse a ainsi confirmé vouloir atteindre une base de coûts de 18 milliards de francs suisses à fin 2017, un objectif déjà abaissé en cours d’année. En 2017, les coupes devraient atteindre 4,1 milliards de francs. La base de coûts devrait, comme prévu, être inférieure à 17 milliards de francs au terme de l’année prochaine. Credit Suisse a en outre fixé un nouvel objectif qu’il poursuivra dès l’année prochaine, à savoir atteindre une base de coûts comprise entre 16,5 et 17 milliards de francs entre 2019 et 2020. Les dépenses pour la conformité et les contrôles vont par contre augmenter, afin de réduire les risques.Enfin, Credit Suisse devrait augmenter la rémunération des actionnaires et prévoit de leur distribuer 50% du résultat net essentiellement sous forme de rachats d’actions et de dividendes exceptionnels. La restructuration devrait être bouclée en 2018.
Nouvelle transaction parisienne pour l’allemand Union Investment. Quelques jours après avoir annoncé la pré-commercialisation de 80 % de sonensemble immobilier Grand Central Saint-Lazare (Paris 8) deux ans avant sa livraison, Union Investment annonce la signature d’un bail ferme avec Iliad portant sur l’intégralité de son immeuble de bureaux 57M, situé 57 boulevard Malesherbes (Paris 8e). L’immeuble est depuis 2004 dans le portefeuille du fonds immobilier institutionnel Unilnstitutional European Real Estate.Union Investment a signé avec le groupe français de télécommunications fondé par Xavier Niel la location pour neuf ans fermes, à compter de mars 2018, du 57M, soit 6 874 m² de bureaux et services dans le Quartier Central des Affaires de la capitale. Il y a un peu plus d’un an, Union Investment avait lancé, pour une durée de 20 mois, les travaux de réhabilitation de cet actif de neuf étages qui déploie ses 33 mètres de linéaire de façade face à l’Église Saint-Augustin.
La voie est libre pour le déploiement de la nouvelle initiative d’Acofi Gestion, le fonds LF Prédirec Immo 5. Acofi Gestion a en effet annoncé ce 30 novembre avoir bouclé le programme d’investissement de son quatrième fonds de prêts immobilier : LF Prédirec Immo 4. Une créance acquise en novembre est venue compléter le portefeuille et le porter à 413 millions d’euros, qui correspond au montant des souscriptions collectées. Par le réinvestissement de remboursements anticipés, l’équipe de gestion aura déployé plus de 500 millions d’euros dans sept pays. « Nous sommes heureux de pouvoir clôturer le déploiement du Fonds 4 en acquérant une créance aux Pays-Bas, avec un sponsor extrêmement professionnel et un portefeuille de 4 actifs de qualité. Nous finissons ainsi de mettre au travail les capitaux que les investisseurs nous ont confiés entre 2015 et 2016 », précise Christophe Murciani, directeur des fonds de prêts immobiliers et responsable de l’équipe de gestion. Le portefeuille de prêts est adossé à différentes typologies d’actifs immobiliers en France et sur les grands marchés liquides européens, principalement des bureaux, du commerce ou de l’hôtellerie. Ainsi, les équipes d’Acofi Gestion auront constitué le portefeuille en un peu plus de 24 mois pour plus de 500 millions d’euros avec un couple rendement risque attractif, meilleur qu’attendu initialement, avec un ratio de levier (loan to value) moyen pondéré de 57%, 12 créances réparties sur 7 pays en Europe (France, Pays-Bas, Belgique, Allemagne, Italie, Autriche et Espagne) et une marge brute sur Euribor de 230 points de base.
Apax Partners et Altamir ont confirmé ce 30 novembre leur soutien à l’acquisition d’Aricent annoncée le même jour par Altran Technologies, leur engagement à voter en faveur de l’augmentation de capital lors de l’Assemblée Générale Extraordinaire des actionnaires et leur intention de participer à l’augmentation de capital au pro-rata de leur participation dans le capital de la société. «L’acquisition de la société américaine Aricent est une opération transformante qui va permettre à Altran de confirmer sa position de leader mondial incontesté du conseil en innovation et ingénierie avancée», souligne un communiqué d’Apax Partners. Apax Partners et Altamir, qui soutiennent la stratégie d’Altran depuis 2008, détiennent 8,4% du capital d’Altran au travers du holding Altrafin Participations.
Ils s’y préparent depuis deux ou trois ans. Les dirigeants de BNP Paribas Wealth Management considèrent avec sérénité l’entrée en vigueur, le 3 janvier 2018, de la directive européenne MIFID II qui complète celle de 2007 et qui va contribuer au développement d’une nouvelle relation avec le client investisseur. Compte tenu de sa taille, le paquebot de la banque privée BNP Paribas Wealth Management va poursuivre son développement sans envisager de participer activement au mouvement de consolidation aiguillonné par la nouvelle réglementation. «Nous avons la taille critique et nous affichons une croissance organique assez forte. Nous allons poursuivre dans cette voie et capitaliser sur la proximité avec la clientèle que nous donnent nos réseaux d’agences un peu partout dans le monde», a indiqué Sofia Merlo, co-CEO BNP Paribas Wealth Management, le 30 novembre à Paris à l’occasion d’un point de presse.Une croissance organique qui se retrouve dans les chiffres avec des progressions des encours très régulières depuis plusieurs années, à deux chiffres en Asie, de 5% à 6% outre-Atlantique et de l’ordre de 4% en Europe. Les actifs sous gestion sont ainsi passés de 244 milliards d’euros fin 2011 à 344 milliards d’euros fin 2016. Et la trajectoire reste bien orientée puisqu’en septembre 2017, les encours s’inscrivent à 358 milliards d’euros. «Nous développons un métier stratégique pour le groupe. L’acquisition de nouveaux clients est au centre de notre activité et avec MIFID II, l’amélioration des services devrait nous y aider», a souligné Sofia Merlo.Dans ce contexte très favorable, BNP Paribas Wealth Management a opté en quelque sorte pour le changement dans la continuité. A la différence de certains acteurs, la société de gestion continuera d’accompagner l’ensemble de ses clients, qu’ils aient opté pour la gestion déléguée, le conseil personnalisé ou encore l’exécution. Les tickets d’entrée n’ont d’ailleurs pas été modifiés : 250.000 euros dans tous les pays où le soutien du réseau est disponible, comme en France, en Italie ou en Belgique, à 5 millions d’euros en Asie où bien entendu le maillage n’est pas le même et à 25 millions d’euros pour les très gros clients avec un «setup» adapté. La mise en oeuvre de MIFID II sera adaptée en fonction des spécificités des différents marchés et elle sera aussi l’occasion de proposer une offre plus personnalisée en fonction des attentes des clients et en utilisant toutes les ressources du digital. Essentielle en banque privée, l’entrée en relation avec le client fait l’objet d’une digitalisation en règle. Autrement dit, la signature électronique devrait pouvoir entrer en vigueur vers la fin de l’année ou au début de 2018 et remplacer le fastidieux exercice du paraphage. Cela dit, la situation est différente selon les pays, par exemple en Allemagne, où la digitalisation est beaucoup plus avancée grâce au savoir-faire de Consorsbank. BNP Paribas Wealth Management travaille aussi à l'élaboration de nouveaux modèles de services digitaux qui devraient être disponibles d’ici à fin 2018. Dans la banque privée de base, la mise en place de solutions de conseil automatisé (robot -conseiller) est à l'étude en partenariat avec BNP Paribas Asset Management qui a racheté récemment Gambit.Mais la transformation digitale, très importante par exemple en gestion déléguée, une activité où les interactions avec le client sont probablement les plus nombreuses, ne sera pas non plus un impératif catégorique. «Tout ne sera pas digital. Tout ce qui était possible avant restera possible après. Nous proposons un modèle de relation plus digitale mais pas forcément 100% digitale. En banque privée, le conseil avec une relation physique reste prédominant. Tous les clients ne sont pas agiles», a nuancé Olivier Maugarny, responsable offre et marketing chez BNP Paribas Wealth Management.Reste la problématique de la tarification. Sofia Merlo, qui n’a pas souhaité communiquer sur le sujet des coûts, reconnaît que la suppression des rétrocessions entraîne de facto une restructuration de la grille tarifaire. Avec des solutions qui peuvent varier d’un pays à l’autre. La Belgique a opté pour la commission unique, englobant la commission de gestion globale et les frais de transaction, tandis que le client français conserve le modèle existant. Le changement dans la continuité...