Vanguard a nommé sept gérants pour 23 de ses fonds indiciels en actions, dont certains font partie des plus gros fonds indiciels au monde. Ainsi, Michelle Louie a été nommée co-gérante du Vanguard 500 Index Fund, qui affiche un encours de 367,5 milliards de dollars. L’intéressée, qui a rejoint la société en 2010, va aussi co-gérer les fonds suivant : Vanguard Employee Benefit Fund, Vanguard Financials Index Fund, Vanguard Health Care Index Fund, Vanguard Industrials Index Fund, Vanguard Institutional Index Fund, Vanguard Materials Index Fund, Vanguard S&P 500 Growth Index Fund, Vanguard S&P 500 Value Index Fund, et Vanguard Variable Insurance Fund – Equity Index Portfolio. Christine Franquin, qui travaille chez Vanguard depuis 2011, sera co-gérante du Vanguard Total International Stock Index Fund, de 315,6 milliards de dollars d’encours. Awais Khan devient quant à lui co-gérant de plusieurs fonds : Vanguard Consumer Discretionary Index Fund, Vanguard Consumer Staples Index Fund, Vanguard Energy Index Fund, Vanguard S&P Mid-Cap 400 Growth Index Fund, Vanguard S&P Mid-Cap 400 Index Fund, Vanguard S&P Mid-Cap 400 Value Index Fund, Vanguard Telecommunication Services Index Fund et Vanguard Utilities Index Fund. Il avait rejoint Vanguard en 2010. William A. Coleman, qui est arrivé chez Vanguard en 2006, co-gérera le Vanguard Extended Market Index Fund, de 60,7 milliards de dollars. Scott Geiger, qui est chez Vanguard depuis 2006, va rejoindre le bureau international de Vanguard et devenir co-gérant du Vanguard Total World Stock Index Fund de 13,8 milliards de dollars. Michael A. Johnson, qui travaille chez Vanguard depuis 18 ans, sera co-gérant du Vanguard Information Technology Index Fund de 17,3 milliards de dollars. Enfin, Michael Perre, l’un des “principal” de Vanguard avec 27 ans d’expérience, sera le co-gérant du Vanguard Developed Markets Index Fund de 102,4 milliards de dollars.Vanguard, qui gère 3.560 milliards de dollars dans des fonds indiciels, opère régulièrement une rotation de ses gérants dans le monde de manière à renforcer l’étendue et la profondeur de ses capacités de gestion.
L’industrie financière se lance à son tour dans la conquête de l’espace. Lancé par la Française Hélène Huby, auparavant chargée de l’innovation chez Airbus Defence and Space, le fonds Global Space Ventures est en cours de levée pour 250 millions de dollars, rapporte le quotidien Les Echos. Jean-Jacques Dordain, ancien patron de l’Agence spatiale européenne qui conseille le CNES, est entré au comité d’investissement du fonds. Global Space Ventures réunit trois associés : Hélène Huby, Bulent Altan, ancien vice-président avionique de SpaceX, et Laetitia Garriott de Cayeux, ancienne partenaire du fonds Renaissance Techno. « Notre but est d’investir dans les meilleures start-up du monde, mais en étant persuadé qu’il existe des pépites en Europe qu’il faudra développer en apportant le meilleur des cultures du “newspace” et du spatial classique », explique Hélène Huby aux Echos.Dans une étude récente, Morgan Stanley estime que l’économie mondiale du spatial va passer de 350 milliards à 1.100 milliards de dollars en 2040. Bank of America Merrill Lynch surenchérit en évoquant un marché actuel de 339 milliards, qui atteindra 2.700 milliards à l’horizon 2045. Outre-Atlantique, l’espace est devenu le nouveau terrain de jeu du capital-risque. On estime à 13 milliards de dollars les fonds privés investis ces dix dernières années, essentiellement aux Etats-Unis. Quelque 80 sociétés de capital-risque auraient vu le jour depuis 2000.
Legg Mason va proposer à ses salariés hommes et femmes basés aux Etats-Unis trois mois de congé parental payé à 100 % à partir de janvier dans la perspective d’améliorer l’égalité sur le lieu de travail, rapporte le Financial Times fund management. La société de gestion indique que cette politique « à la pointe » concernera ses 758 collaborateurs. Tous les nouveaux parents ayant au moins un an de présence dans l’entreprise pourront obtenir ces 12 semaines de congé à compter de l’année prochaine. Les congés parentaux généreux sont rares aux Etats-Unis, qui est en retard par rapport à l’Europe dans ce domaine. Les Etats-Unis sont le seul grand pays industrialisé qui n’a pas de loi exigeant que les entreprises fournissent un congé familial payé lorsqu’une femme donne naissance. Joe Sullivan, le directeur général de Legg Mason, a indiqué que cette évolution devrait rendre la société plus attrayante.
La Financière de l’Echiquier et le groupe Primonial ont annoncé ce vendredi matin qu’ils unissaient leurs forces pour « créer ensemble un leader français et européen de l’asset management à destination d’une clientèle de particuliers et d’institutionnels ».Concrètement, La Financière de l’Echiquier se portera acquéreur des activités de gestion d’actifs financiers de Primonial, AltaRocca Asset Management et Stamina Asset Management, regroupées actuellement sous la marque «Primonial Investment Managers». La société de gestion gèrera ainsi plus de 10 milliards d’euros d’actifs.Dans le même temps, Primonial prendra une participation de 40 % de La Financière de l’Echiquier, devenant actionnaire de référence aux côtés des actionnaires fondateurs majoritaires, Didier Le Menestrel et Christian Gueugnier.Au closing de l’opération, le conseil d’administration de La Financière de l’Echiquier sera présidé par Didier Le Menestrel, fondateur et actuel président directeur général de la société. Christophe Mianné prendra la direction générale de La Financière de l’Echiquier tout en gardant sa fonction actuelle de directeur général délégué du groupe Primonial en charge de l’asset management. Christian Gueugnier restera directeur général délégué de La Financière de l’Echiquier.Les détails financiers de l’opération, qui devrait être finalisée avant la fin du premier trimestre 2018, n’ont pas été dévoilés.
Le fonds de pension californien CalPERS ( California Public Employees’ Retirement System) a annoncé ce 30 novembre une prise de participation de 80% dans la société Rocky Caney Holdings LLC, qui détient deux fermes éoliennes, Caney River à Elk County, dans l'état du Kansas, et Rocky Ridge dans l’Etat de l’Oklahoma. Cette acquisition s’inscrit dans le cadre du programme du fonds de pension dédié aux investissements dans les actifs réels. Le vendeur était Enel Green Power North America, une société du groupe Enel qui conserve une participation minoritaire de 20%.L’opération a été réalisée par Gulf Pacific Power LLC, un partenariat entre CalPERS et Harbert Management Corporation. Il s’agit du deuxième investissement réalisé par Gulf Pacific Power pour le compte du fonds de pension. Le montant de la transaction n’a pas été divulgué. Les actifs sous gestion du fonds de pension californien s'élèvent actuellement à environ 344 milliards de dollars.
La société de gestion Boston Partners, qui gère près de 95 milliards de dollars, renforce sa présence internationale avec le lancement d’un fonds actions long/short sur la plateforme Ucits de Goldman Sachs, rapporte le site spécialisé Citywire. Le Boston Partners Long/Short Equity fund est géré par Christopher Hart et Hoshua Jones.Christopher Hart supervise tous les produits internationaux de Boston Partners tandis que Joshua Jones pilote l'équipe d’investissement, basée à Londres. Le bureau de Londres conseille plus de 15 milliards de dollars de stratégies Ucits, ainsi que 2,2 milliards de comptes gérés séparément pour le compte de neuf clients institutionnels basés en Europe.
Dans ses activités de gestion de fortune APAC Wealth Management & Connected, Credit Suisse prévoit de réaliser son objectif d’un bénéfice ajusté avant impôts de 700 millions de francs suisses sur l’ensemble de l’année 2017, soit un an en avance sur le calendrier prévu initialement, a indiqué le groupe le 30 novembre à l’occasion de sa journée Investisseurs. En conséquence, le groupe fixe un nouvel objectif de bénéfice avant impôts de 850 millions de francs suisses pour l’année 2018. Par ailleurs, le résultat avant impôts de la division International Wealth Management (IWM) est attendu entre 1,4 et 1,5 milliard de francs, tandis que les estimations de recettes de la division Apac Markets sont revues à la hausse, à 1,2 milliard de dollars contre 1,17 milliard de dollars auparavant. Au quatrième trimestre, cette unité devrait toutefois subir une perte avant impôts.Le groupe a également fait le point sur le programme d'économies lancé quelques mois après l’arrivée du directeur général Tidjane Thiam en 2015. Credit Suisse a ainsi confirmé vouloir atteindre une base de coûts de 18 milliards de francs suisses à fin 2017, un objectif déjà abaissé en cours d’année. En 2017, les coupes devraient atteindre 4,1 milliards de francs. La base de coûts devrait, comme prévu, être inférieure à 17 milliards de francs au terme de l’année prochaine. Credit Suisse a en outre fixé un nouvel objectif qu’il poursuivra dès l’année prochaine, à savoir atteindre une base de coûts comprise entre 16,5 et 17 milliards de francs entre 2019 et 2020. Les dépenses pour la conformité et les contrôles vont par contre augmenter, afin de réduire les risques.Enfin, Credit Suisse devrait augmenter la rémunération des actionnaires et prévoit de leur distribuer 50% du résultat net essentiellement sous forme de rachats d’actions et de dividendes exceptionnels. La restructuration devrait être bouclée en 2018.
Le groupe de services financiers canadien Guardian Capital Group vient de prendre une participation majoritaire dans la société de gestion Alta Capital Management, basée dans l’Etat de l’Utah. Guardian devrait acquérir 70% du capital d’Alta pour un montant d’environ 45 millions de dollars plus un montant jusqu'à concurrence de 10 millions de dollars au cours des quatre années suivant la conclusion de l’opération. La transaction devrait être bouclée début 2018.Au 30 septembre 2017, les actifs sous gestion d’Alta s'élevaient à 3,2 milliards de dollars.
TCW vient de signer un deuxième accord avec un réseau de conseillers financiers en Italie, rapporte Bluerating. Après CheBanca!, la société de gestion mondiale vient de s’allier à FinecoBank pour la distribution de quatre fonds de sa gamme : MetWest Total Return Bond Fund, MetWest Unconstrained Bond Fund, TCW Emerging Markets Income Fund et TCW Emerging Markets Local Currency Income.
Investec Asset Management renforce son équipe italienne avec l’arrivée d’Andrea Panfili en tant que directeur commercial, rapporte Bluerating. L’intéressé vient de Capital Strategies Partners, où il était responsable de l’activité institutionnelle pour l’Italie et le Tessin. Précédemment, il était responsable du marketing et des ventes d’Anthilia Capital Partners. Il s’est aussi occupé de la distribution sur le marché italien pour Morgan Stanley Investment Management. Au début de sa carrière, il a également travaillé pour AllianceBernstein et Eurizon Capital. Chez Investec, Andrea Panfili se concentrera sur les institutionnels et les acheteurs de fonds aux côté de Sarah Pastore, également directeur commercial. Elena Baccani, sales manager, s’occupe de la distribution. L’équipe est coordonnée par Gianluca Maione, en tant que country head.
Banca Generali prévoit de réorganiser ses réseaux autour de la nouvelle marque « Banca Generali Private » et de trois départements, rapporte Bluerating, citant Il Sole 24 Ore. Le premier département concerne le réseau des conseillers financiers, qui représente environ 13 % des encours et concerne les professionnels jeunes et en croissance avec des portefeuilles jusqu’à 15 millions d’euros. Le deuxième département couvre les banquiers privés, qui représentent 53 % des encours de la banque. Cela concerne un millier de professionnels qui ont un portefeuille moyen de 30 millions d’euros. Enfin, le dernier département est celui de la gestion de fortune. Il regroupe plus de 200 profils qui gèrent 34 % des encours avec des portefeuilles moyens autour de 80 millions d’euros. La banque a 87 % de ses encours, soit environ 46 milliards d’euros sur 56,8 milliards, qui relèvent des conseillers privés.
Le fonds souverain norvégien l’avait dit. En avril dernier, le fonds pétrolier avait averti dans une prise de position qu’il souhaitait que les entreprises mettent un frein aux rémunérations excessives et opaques des dirigeants. Depuis la publication de cette mise en garde, le fonds norvégien est passé aux travaux pratiques avec des votes négatifs sur les projets de rémunération d’Alphabet, la holding de Google, de Noble Corp, la société spécialisée dans l’exploration offshore, ou encore du géant des télécommunications Liberty Global, rapporte l’agence Bloomberg. Le fonds ne dispose pas encore de statistiques agrégées sur l’ensemble de ses votes mais compte bien les rendre publics à l’occasion de la publication, en février prochain, de son rapport annuel sur l’investissement responsable.Dans sa prise de position d’avril dernier, le fonds souverain invite notamment les entreprises à faire en sorte qu’une «proportion substantielle» de leur rémunération annuelle soit proposée sous forme d’actions de l’entreprise bloquées pour au moins cinq ans, de préférence dix ans. Les pratiques en matière de rémunération devraient également être simples et la transparence devrait être la règle sur le total des rémunérations. Le fonds norvégien, dont les actifs ont récemment franchi la barre des 1.000 milliards de dollars d’actifs sous gestion, détient des participations équivalent à 1,5% en moyenne dans les sociétés cotées à travers le monde.
Nouvelle floraison pour le fonds Marguerite. La KfW, la banque publique d’investissement allemande, a annoncé ce 30 novembre le lancement du fonds d’infrastructures Marguerite II, un fonds d’infrastructures qui s’inscrit dans la continuité du fonds Marguerite 2020 pour l'énergie, le changement climatique et les infrastructures, lancé en 2010. Comme dans sa première version, le fonds compte parmi ses promoteurs, outre la Banque européenne d’investissement (BEI), plusieurs établissements publics nationaux, à savoir la polonaise Bank Gospodarstwa Krajowego (BGK), la française Caisse des Dépôts (CDC), l’italienne Cassa depositi e prestiti (CDP), l’allemande Kreditanstalt für Wiederaufbau (KfW) et l’espagnole Instituto de Crédito Oficial (ICO).Le fonds dispose d’ores et déjà d’engagements à hauteur de plus de 700 millions d’euros qui devraient investis dans les énergies renouvelables, l'énergie, les transports et les infrastructures digitales. Plus précisément, la BEI investira 200 millions d’euros, dont 100 millions d’euros garantis par le fonds européen pour les investissement stratégiques (FEIS, ou EFSI). Les cinq établissements publics nationaux investiront chacun 100 millions d’euros. Comme son prédécesseur, Marguerite II investira en priorité dans le «greenfield».Un communiqué souligne que le fonds Marguerite est désormais totalement investi. Plus de 700 millions d’euros de capitaux ont été engagés dans 20 projets d’investissement dans une douzaine d’Etats membres.
La Financière de l’Echiquier (LFDE) et le groupe Primonialont annoncé aujourd’hui avoir signé un accord stratégique pour créer un leader français et européen de la gestion d’actifs. «La Financière de l’Echiquier se portera acquéreur des activités de gestion d’actifs financiers de Primonial et Primonial prendra une participation de 40% de La Financière de l’Echiquier» précise un communiqué.
La Financière de l’Echiquier et le groupe Primonial ont signé, ce jeudi, un accord stratégique pour créer un leader français et européen de l'asset management.
« Precision Capital reste déterminé à libérer le plein potentiel du groupe KBL epb. Nous continuerons de soutenir la croissance de la banque dans ses marchés-clés par le biais d’une stratégie cohérente qui comprend des mesures organiques, semi-organiques et externes.» George Nasra, CEO de Precision Capital, a confirmé à Paperjam.lu la détermination de l’actionnaire - à 99,9%, ndlr - à poursuivre l’aventure entamée en 2012 avec le groupe de banque privée KBL epb. Et pour couper court, il maintient: « KBL epb n’est pas à vendre. »
Selon une information révélée par H24 Finance, le directeur adjoint de la gestion de DNCA Cyril Freu, a remporté un mandat de l'UFF d'environ de 300 millions d'euros.
L’ERAFP recherche par cet appel d’offres à sélectionner des entreprises d’investissement en vue de l’attribution de mandats de gestion de couverture du risque de change des actifs de l’ERAFP. Le titulaire actif du marché sera chargé de créer et gérer un fonds commun de placement régi en tant que fonds professionnel spécialisé tel que défini aux articles L. 214-154 et suivant du Code monétaire et financier et sera responsable de la documentation du fonds nécessaire afin d'être conforme aux obligations du mandat. Le présent marché aura 3 attributaires qui seront tous 3, pris individuellement, titulaires d’un mandat régi par les mêmes termes, lequel constituera le cahier des charges du marché. Les entreprises d’investissement candidates devront disposer d’un minimum de 4 milliards d’euros sous gestion dans les stratégies de couverture de change passive et dynamique. Conformément au seuil minimal de couverture prédéfini par l’ERAFP, la mission du titulaire consistera à assurer la gestion du risque de change du périmètre de couverture, dans le respect des lois et règlements qui lui sont applicables, au travers d’une stratégie globale de couverture, composée d’une stratégie passive de couverture et, le cas échéant, d’une stratégie dynamique de couverture. Le montant notionnel à couvrir au démarrage du fonds commun de placement devrait être de l’ordre de 2 milliards d’euros, pour une durée initiale du marché de 4 ans à compter de la date de la notification du marché au titulaire, sauf résiliation anticipée selon les cas prévus dans le mandat. Cette durée se justifie pour l'évaluation du titulaire sur plusieurs cycles économiques. À l’expiration de cette durée initiale, le marché pourra être reconduit, à l’initiative de l’ERAFP, pour 2 périodes successives de 2 ans portant la durée maximale du marché à 8 ans. Les titulaires du marché ne pourront pas refuser la reconduction du marché. Date limite de réception des offres ou des demandes de participation : le 19 janvier 2018 - 12:00
La Financière de l'Echiquier et le groupe Primonial ont annoncé ce vendredi matin qu'ils unissaient leurs forces pour « créer ensemble un leader français et européen de l'asset management à destination d'une clientèle de particuliers et d'institutionnels ».
La société européenne de capital-investissement Argos Soditic a annoncé, hier, la finalisation de la levée du fonds Euroknights VII qui a atteint son cap de 520 millions d’euros, soit une hausse de 30% par rapport au fonds précédent. Ce véhicule est le successeur du fonds Euroknights VI, doté de 400 millions d’euros, dont le portefeuille compte déjà trois sorties pour un multiple d’investissement de 2,7x et un TRI de 37%, indique la société dans un communiqué.A l’occasion de cette nouvelle levée de fonds, « la base d’investisseurs du fonds s’est élargie avec l’arrivée de nouveaux souscripteurs tant locaux qu’internationaux », note Argos Soditic. De fait, les investisseurs proviennent à 41% d’Europe, à 34% d’Asie, du Moyen-Orient et d’Australie et à 25% d’Amérique du Nord. Le fonds Euroknights VII est principalement abondé par des fonds de pension (24%), des fonds de fonds (24%), des fonds souverains (17%) et des compagnies d’assurance (16%).Avec ce nouveau fonds, Argos Soditic entend poursuivre sa stratégie d’investissement axée sur des opérations complexes privilégiant la transformation et la croissance des entreprises à l’effet de levier, pour des tickets d’investissement entre 10 et 100 millions d’euros. Ce nouveau véhicule est déjà investi à 33% dans 5 entreprises (Fabbri, Zodiac Milpro, Lampe Berger, Revima et la cinquième devant être annoncée fin 2017).
iM Global Partner, la société de gestion et de distribution de la plateforme d’investissement iM Square, doit annoncer ce 30 novembre le lancement du premier compartiment de sa sicav de droit français iM Global Funds dont elle délègue la gestion à Dolan McEniry, une société de gestion américaine spécialisée dans le crédit US. Baptisé iMDolanMcEniry US Corporate, ce nouveau fonds sera accessible à une clientèle professionnelle européenne.Dolan McEniry, fondée et co-dirigée par Daniel Dolan, est détenue à hauteur de 45% par iM Square. Le fonds iMDolanMcEniry US Corporate est ainsi le premier fonds lancé par iM Global Partner en délégation de gestion. « C’est la première fois que l’une de nos stratégies est disponible au sein d’un véhicule Ucits, note Daniel Dolan. Notre choix d’accueillir iM Square à notre capital nous permet de confier la distribution de notre expertise historique à un acteur de référence sur le marché européen. »Gérant « bottom up », Dolan McEniry effectue en interne une analyse crédit fondamentale des sociétés sur toutes ses stratégies. Composé en moyenne de 85% d’obligations d’entreprises américaines « Investment Grade » et de 15% d’obligations d’entreprises américaines « High Yield » (maximum 20%), iMDolanMcEniry US Corporate est un portefeuille concentré recherchant des obligations sous valorisées et dont les sociétés émettrices génèrent des cash flows importants et stables.La gestion de ce véhicule s’appuie sur la stratégie historique Dolan McEniry Core Plus. Lancée il y a 20 ans, cette stratégie représente à ce jour 3,2 milliards de dollars d’encours à la fois auprès d’une clientèle institutionnelle mais également d’une clientèle privée fortunée. Elle a pour objectif d’investir sur des titres de crédits américains décotés et offrant selon le gérant un bon compromis entre risque et rendement. « Les gérants du fonds agissent avec la même philosophie de gestion qu’un gérant actions value », note iM Global Partner dans un communiqué.
La société de capital-investissement H.I.G Capital vient de recruter deux nouveaux « senior investment manager » au sein de son bureau de Paris, à savoir Alba Ferracci et Adrien Hautefeuille. Précédemment, Alba Ferracci, 31 ans, était « managing director » au sein de la société d’investissement ITS, en charge de la stratégie, du développement et de l’organisation des participations du portefeuille. Avant cela, elle a été « associate » chez 21 Centrale Partners à Paris.Pour sa part, Adrien Hautefeuille, 32 ans, était précédemment vice-président au sein de l’équipe « Corporate Finance » de GoetzPartners, puis vice-président chez Société Générale CIB en charge des opérations de fusions-acquisitions en France. Auparavant, il a été en charge des opérations de fusions-acquisitions internationales et transfrontalières chez Accelero Capital, un fonds d’investissement spécialisé dans le secteur TMT.En parallèle, H.I.G. Capital a annoncé les promotions d’Edouard Lesieur, 39 ans, au rang de « Principal » et celles d’Antoine Baudesson de Chanville, 32 ans, et d’Antonin Champagne, 33 ans, en tant que « Director ».Avant de rejoindre H.I.G. Capital en 2007, Edouard Lesieur était « senior manager » au sein du département « Leveraged Finance » de RBS. Pour sa part, avant d’intégrer H.I.G. Capital en 2013, Antoine Baudesson de Chanville avait travaillé en qualité de « Investment Manager » dans la division « private equity » du groupe Quilvest à Londres et à Paris.Enfin, Antonin Champagne a rejoint H.I.G. Capital en 2014. Précédemment, il était consultant senior au sein du cabinet de conseil en stratégie Roland Berger.
QMA, le gestionnaire d’actifs quantitatif du groupe américain PGIM, a annoncé, ce 29 novembre, le recrutement de John Gee-Grant au poste nouvellement créé de responsable de la distribution internationale et des relations avec les consultants. Basé à Londres, l’intéressé prendra officiellement ses fonctions en janvier 2018 et sera rattaché à Adam Broder, responsable mondial de la distribution chez QMA. Fondée en 1975, QMA affiche 133 milliards de dollars d’encours à fin septembre 2017.John Gee-Grant arrive en provenance de BlackRock où il a travaillé pendant 30 ans auprès des clients institutionnels et des consultants. Dernièrement, il était « managing director » et responsable des relations avec les consultants à l’échelle mondiale, pilotant à ce titre une équipe répartie en Amérique du Nord, en Europe et en Asie. Il a quitté BlackRock en mars 2017.
A l’issue de son exercice fiscal 2017, clos le 30 septembre 2017, Impax Asset Management (Impax AM), spécialiste de l’investissement durable, a vu ses actifs gérés et conseillés progresser de 61% pour atteindre le niveau record de 7,3 milliards de livres contre 4,5 milliards de livres à fin septembre 2016. La croissance s’est d’ailleurs poursuivie, ses encours ressortant à 7,6 milliards de livres au 31 octobre 2017. Cette forte croissance des encours a été principalement tirée par une collecte nette de 2,1 milliards de livres. La société de gestion a également bénéficié d’effets de marché et de change positifs à hauteur de 655 millions de livres, a-t-elle précisé.Aux termes de cet exercice fiscal, Impax AM a engrangé 32,7 millions de livres de revenus, en hausse de 55% sur un an. Son bénéfice avant impôt ressort à 5,9 millions de livres à fin septembre 2017 contre 5,2 millions de livres à fin septembre 2016, soit une croissance de 13%.
State Street Global Advisors (SSGA) a nommé Jenny Yoe au poste de responsable des retraites au Royaume-Uni (« Head of U.K. pensions »), rapporte Pensions & Investment qui cite une porte-parole de la société de gestion. La nouvelle recrue remplace ainsi Jason Allan, qui a rejoint Allianz Global Investors en qualité de « director » en charge du développement commercial auprès des institutionnels au début du mois de novembre. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Jenny Yoe est rattachée à Andrew Benton, responsable des institutionnels au Royaume-Uni chez SSGA. Auparavant, Jenny Yoe a été responsable des institutionnels britanniques chez River & Mercantile Asset Management.
La société de gestion de fortune Brewin Dolphin lance deux nouveaux services de conseil, l’un qui se destine au marché de masse et l’autre aux clients plus sophistiqués, ce qui place la société en concurrence directe avec les conseillers financiers qui ont été déterminants pour sa croissance, rapporte le Financial Times. L’année prochaine, la société va étendre WealthPilot, un service de conseil à bas coût qui passera par Skype ou en face à face, un test ayant été réalisé à Londres cette année. Elle prévoit aussi de cibler des clients ayant « des besoins plus complexes » via un petit bureau à Londres. Sur l’année, Brewin a augmenté ses fonds discrétionnaires sous gestion de 17,4 % à 33,8 milliards de livres. Le montant total que Brewin gère pour ses clients est de 40,1 milliards de livres.
Le FRR (Fonds de réserve des retraites) a annoncé la publication de son premier rapport consolidé portant sur l’impact environnemental de son portefeuille : " le FRR face aux enjeux climatiques». Même si le FRR n’est pas directement visé par les dispositions de l’article 173 de la loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte, le choix a été fait de s’y conformer volontairement avec un haut degré de transparence, indique un communiqué de presse. Dans ce rapport de près d’une centaine de pages, on y apprend notamment que la société Vigeo-Eiris est en charge, depuis 2016, de l’évaluation des risques extra-financiers des entreprises du portefeuille du FRR. Quant à la société Trucost Ltd, spécialisée dans l’analyse et la mesure de l’empreinte carbone de portefeuille, elle réalise l’analyse et la mesure de l’empreinte environnementale de son portefeuille. L'étude réalisée au 31 décembre 2016, concerne 3.735 entreprises, pour une valeur totale analysée de près de 20 milliards d’euros. L’analyse couvre ainsi 95 % de la valeur totale du portefeuille consolidé actions et 86 % de la valeur totale du portefeuille composé d’obligations. Les résultats montrent que l’empreinte carbone en chiffre d’affaires du portefeuille consolidé actions du FRR, à fin 2016, s’élève à 272,9 tonnes équivalent CO2 par million d’euros de chiffre d’affaires (318,8 en 2015) et qu’elle est inférieure de 29 % à celle de l’indice de référence du FRR.Le portefeuille composé d’obligations d’entreprises émet lui 308,67 tonnes de CO2 par million d’euros de revenus générés, soit une intensité 30 % inférieure à celle de son indice de référence. Ces résultats sont également valables en utilisant la méthodologie par million d’euros investi et par moyenne pondérée. Concernant le portefeuille d’obligations souveraines, le résultat est moins réjouissant. Sur la base des positions détenues en 2016 et des données 2015, l’exposition carbone moyenne du portefeuille d’obligations souveraines est de 601 tCO2e/EURm de PIB (GES/PIB [territoriaux + importés]), comparée à une exposition de 525 tCO2e/EURm de PIB pour l’indice de référence. Sur cette base, le niveau d’exposition de ce portefeuille est supérieur de 144 % à celui de l’indice de référence. Ceci tient compte à la fois des gaz à effet de serre territoriaux et importés. En termes d’émission de GES/PIB territoriaux hors exportations, le portefeuille a une exposition supérieure de 21,5 % à l’indice de référence. La politique d’investissement du FRR prévoit par ailleurs la sortie du secteur du tabac, qui sera effective fin 2007, indique le rapport. Sept sociétés détenues par les mandats du FRR seront exclues ainsi que 3 sociétés détenues indirectement via des OPC. Sur les 3 422 entreprises qui composent le portefeuille consolidé du FRR, Vigeo-Eiris a analysé l’implication dans le tabac de 2 234 entreprises, soit 65 % d’entre elles. Sur les 11 producteurs de tabac identifiés, 7 sont issus des pays développés. 10 d’entre elles génèrent plus de 50 % de leur revenu de cette activité et 1 entreprise entre 20 % et 50 %. Concernant les investissements dans les armes controversées, le FFR indique qu’en 2016, la société Hanwha Group a été identifiée dans son portefeuille. Hanwha Group est une société dont le siège social est basé en Corée du Sud, pays appartenant à la zone des pays émergents. Ce titre est détenu à travers un OPC dont l’indice de référence était l’indice MSCI Emerging Markets. La société Hanwha Group figure parmi les composants de cet indice. À la fin de 2017, la participation dans Hanwha Group représentait, 0,2 % des 2 milliards d’euros de l’OPC. Depuis, le fonds concerné a cédé le titre sur la base de sa nouvelle politique d’exclusion. «Le FRR se félicite de l’adoption, par ce gestionnaire, d’une politique efficace en la matière», commente l’institution.
Euronext announces the acquisition of 100 % of the shares and voting rights of ISE, Ireland’s incumbent stock exchange operator and a leading global debt and fund listing venue. The price of the transaction is EUR137m. In a press release Euronext said it will benefit from ISE’s leading global positions in debt and fund listings as well as its unique product and listing expertise. The acquisition will also enhance Euronext’s growth outlook thanks to ISE’s embedded core businesses’ growth, complemented by the additional strategic growth plans for ISE, which will be reinforced with the full support of Euronext.The group is about to positioning ISE as centre of excellence for the Group in the listing of Debt, Funds and ETFs. It will have an integrated governance with ISE CEO to join Euronext’s Managing Board with group-wide responsibility for Debt, Funds & ETF listings, and ISE Chairman to join Euronext’s Supervisory Board.
In October this year, Fidelity International announced a decision to apply a new pricing model to its funds, without providing further details. This was done yesterday. In a statement, the Bermuda-based company, a sister company of the US firm Fidelity Investments, explained the model, entitled “Variable Management Fees,” which will be applied from 1 March, and which will reduce fixed management fees for new share classes with Variable Management Fees to 0.10%. The variable part of the fees will adapt to rises and falls and the overperformance or underperformance of the fund, as compared to a predefined benchmark indicator, after all fees. This will range from a maximum of +0.20% over the fixed management fee level (ceiling) and a minimum of -0.20% below the management fees (floor). Fidelity International, which has a total of USD313bn in assets under management in 25 countries outside the United States, states that the maximum and minimum management fee levels will be attained when the fund outperforms the benchmark indicator by +2% (ceiling level) or underperforms by -2% (floor level), on an annual basis, and over gliding three-year period. “We have at heart a desire to offer our clients both selection and added value, and we think it is imperative to adopt innovative pricing practices so that active management can continue to prosper. Our variable management fee model assures that our interests will align with those of our clients. We think it is a decisive step, and an initiative which we hope to see adopted more broadly by the asset management industry,” says Brian Conroy, chairman of Fidelity International. Variable management fees will be introduced on 1 March 2018 for an initial wave of funds. They will then be applied to categories of fund shares which do not charge commissions (“clean share classes”) for 10 actively-managed equity funds (five OEIC and five SICAV vehicles, pending the permission of the regulatory authorities), representing nearly 17% of assets under management in all equity funds at Fidelity. Clients who invested via mandates and dedicated funds, such as institutional investors, will have access to custom versions of the variable management fee model specific to their investment vehicles. As to fixed fees, Fidelity International explains that the objective is to reduce fixed management fees by a level at lesat equivalent to the cost of external research. The cost related to this research is 2.28 basis points for the range overall, which would mean that lowering fixed management fees by 10 basis points is four times more than the cost of external research, he explains. Below are the funds from the Luxembourg Sicav which are involved in the first wave of creation of variable management fee share classes. New share classes within the Fidelity fund range will be launched subsequently. Share categories in Luxembourg Sicav: Fidelity Funds America Fund- Y -ACC - EUR Fidelity Funds America Fund - Y - ACC - USD Fidelity Funds Emerging Markets Focus Fund - I -ACC - USD Fidelity Funds Emerging Markets Focus Fund - Y -ACC - USD Fidelity Funds European Growth Fund Y - ACC - EUR Fidelity Funds European Larger Fund - Y ACC -EUR Fidelity Funds World Fund Y-ACC-EUR