In 2017, NextStage AM distributed nearly EUR47m yo its subscribers, the asset management firm announced on 28 November. The nine FCPI-FIP funds concerned are valued above their nominal value, NextStage AM says in a statement. “This distribution programme is a sign of a desire to regularly deliver results to subscribers,” the asset management firm says.
BlackRock and Citibanamex, a subsidiary of Citigroup Inc. announced a definitive agreement for BlackRock to acquire the asset management business of Citibanamex, subject to regulatory approvals and customary closing conditions. BlackRock and Citibanamex will also enter into a distribution agreement upon the closing of the transaction to offer BlackRock asset management products to Citibanamex clients in Mexico. Through its network of 1,500 branches in Mexico, Citibanamex provides wealth management products and services to more than 20 million clients.The transaction involves approximately USD31 billion in assets under management of Citibanamex, across local fixed income, equity and multi-asset products, primarily for retail clients. The transaction is part of Citi’s emphasis on expanding access to best-in-class investments products, rather than on manufacturing proprietary asset management products. BlackRock’s business in Mexico currently focuses mostly on institutional clients, offering international investment and risk management products and services across asset classes, strategies and geographies.The agreement builds upon the long-standing relationship between BlackRock and Citi and brings together two leading firms to offer a wider range of products, enhanced technology and investment capabilities for clients.Armando Senra, Head of Latin America and Iberia for BlackRock, said: “BlackRock’s ambition is to become a full solutions provider in key markets around the world. This transaction is a big step forward in that direction in Mexico. The acquisition of Citibanamex’s asset management capabilities combined with our global investment platform and technology create a stronger franchise that can deliver a more compelling set of investment solutions across client segments in Mexico.”
Le groupe suisse UBS vient de nommer un nouveau responsable des opérations (chief operating officer, COO) pour ses activités de gestion de fortune dans la région Asie-Pacifique, selon une note interne dont le site spécialisé finews a eu connaissance. Winfried Gutmannsbauer prendra ses fonctions le 1er janvier 2018. Jusqu’ici installé à Zurich, il sera basé à Singapour et se rendra fréquemment à Hong Kong. Il remplace Geoffroy de Ridder et Andreas Neuber, tous deux appelés à d’autres fonctions qui seront prochainement annoncées.
Carnegie lance un fonds high yield avec un biais sur les pays d’Europe du Nord, le High Yield Select Fund, rapporte Realtid.se. Maria Andersson et Niklas Edman sont les deux gérants du nouveau produit. Lancé le 2 novembre, le fonds avait déjà levé 100 millions de couronnes suédoises (10 millions d’euros) le 22 novembre. Il sera fermé à 2 milliards de couronnes. Les gérants veulent investir dans des obligations émises par 40 à 60 entreprises de pays et secteurs différents dans la région Europe du Nord.
La société de gestion Tages Capital vient de nouer un accord avec la plateforme de distribution Allfunds afin d’y intégrer sa gamme de fonds Ucits Absolute Return, rapporte le site spécialisé Funds People. Ainsi, le fonds Tages Cygnus Europa Event Driven Uctis, géré par la société Cygnus Asset Management, est désormais disponible sur Allfunds. Avec cet accord, Cygnus complète sa gamme de fonds Ucits disponible sur Allfunds, le fonds Cygnus Utilities, Infrastructure et Renewables Ucits étant déjà présent sur la plateforme.
Omnes Capital renforce son arsenal de capital-risque à destination des start-up européennes. A l’occasion d’une rencontre avec la presse, la société d’investissement a en effet annoncé le lancement du fonds Omnes Real Tech dont la vocation est d’accompagner les jeunes entreprises B-to-B du secteur de la « deep-tech » en Europe. « A l’inverse des start-up innovantes de la ‘low-tech’ qui propose de nouveaux usages et des ruptures de modèles, les start-up de la ‘deep-tech’ proposent une vraie rupture technologique », a expliqué Michel de Lempdes, associé gérant en charge du capital-risque chez Omnes Capital. Concrètement, les sociétés du segment «low-tech» proposent des changements de modèles économiques mais avec une R&D limitée, à l’image de BlaBlaCar ou Compte Nickel, selon Omnes Capital. En revanche, les entreprises de la «deep tech» ont une R&D très développée afin de proposer des technologies complexe de rupture, à l’image de Sigfox ou Talend. Or, ces sociétés de la « deep-tech » éprouvent plus de difficultés à se financer. « Seuls 15% des investissements des fonds de capital-risque s’orientent dans la ‘deep-tech’ en France contre 85% pour le secteur de ‘low-tech’ », constate Michel de Lempdes. L’associé gérant estime pourtant que le potentiel d’investissement est important dans le secteur de la « deep-tech ». « Nous avons identifié un peu plus de 200 opportunités d’investissement pour le fonds Omnes Real Tech », indique Michel de Lempdes.Dans un tel contexte, Omnes Capital souhaite lever entre 100 et 150 millions d’euros pour son nouveau fonds Omnes Real Tech. « Nous avons gagné un mandat du Fonds de Réserve des Retraits d’un montant de 50 millions d’euros sur cette thématique, souligne Michel de Lempdes. Des industriels et des institutionnels sont également intéressés. Nous envisageons un premier ‘closing’ du fonds au début de l’année 2018 afin d’atteindre notre ‘hard cap’ à 150 millions d’euros dans le courant de l’année 2018. » L’objectif de ce nouveau véhicule, de type FPCI (fonds professionnels de capital investissement), est de construire un portefeuille de 15 à 20 start-up européennes. « Nous comptons investir à hauteur de 67% en France et à 33% en Allemagne, Belgique et Pays-Bas », précise Michel de Lempdes. A ce stade, « nous sommes aux trois quarts de notre premier objectif de 100 millions d’euros », a-t-il indiqué.Omnes Capital vise en priorité des entreprises ayant dépassé la phase d’amorçage et développant des technologies de rupture dans les domaines de l’industrie. « Nous ciblons quatre secteurs : les capteurs et semi-conducteurs haut de gamme, les équipements, les logiciels avancés et « big data » et, enfin, les nouveaux matériaux », a précisé l’associé gérant. La société souhaite réaliser 8 investissements par an (y compris les réinvestissements) avec un ticket initial de 1,5 million d’euros par opération.Omnes Capital fait déjà figure d’acteur historique dans le secteur des « deep-tech ». Depuis 2001, la société de gestion a en effet réalisé 21 investissements dans ce segment. 14 cessions ont été effectuées, générant un multiple brut de 2,1x. Omnes Capital compte dans son portefeuille «deep-tech» des sociétés telles que Adents, Scality, Intersec, AT Internet, Qualtera ou encore Sigfox.
Au cours de l’année 2017, NextStage AM a distribué à ses souscripteurs près de 47 millions d’euros, a annoncé ce mardi 28 novembre la société de gestion. Les 9 FCPI-FIP concernés sont tous valorisés au-dessus de leur valeur nominale, précise NextStage AM dans un communiqué. « Ce programme de distribution témoigne de la volonté de délivrer régulièrement des résultats aux souscripteurs », fait valoir la société de gestion.
«Des résultats réjouissants». C’est par ces mots que Dominique Benoit, directeur général et responsable en France de Pictet Wealth Management, a inauguré la conférence «Perspectives» qui se tenait à Paris hier devant ses clients et des journalistes (voir par ailleurs dans NewsManagers). A fin septembre, le groupe Pictet comptabilisait 430 milliards d’euros d’actifs sous gestion dont 184 milliards pour l’activité de «wealth management». A cette même période, la France regroupait 8,8 milliards d’euros sous gestion, contre 6,9 milliards un an plus tôt. Le bureau français compte 40 collaborateurs dont 30 dédiés à l’activité de gestion privée."En 2018, Paris va fêter aussi les 10 ans de notre gamme de services et de conseil à la clientèle féminine. Cela sera pour nous l’occasion de revoir notre offre», a-t-il indiqué. Il a aussi ajouté qu’il était important pour l’activité française de valoriser le travail des banquiers seniors au moment où de nombreux baby-boomers arrivent à l'âge de la retraite. De nouveaux recrutements sont donc prévus en ce sens, tout en conservant une certains diversité dans les âges des banquiers. Une nouvelle offre de solutions devrait aussi voir le jour dans l’investissement responsable afin de répondre à la demande des clients. Dominique Benoit est également revenu sur l’arrivée du nouvel associé de Pictet, Boris Collardi, jusqu'à présent directeur général de Julius Baer. Il sera le septième associé de la banque Pictet et devrait arriver en mai 2018. «Nous disions jusqu'à présent que nous étions la plus petite des grandes maisons suisses. Ce recrutement montre que Pictet veut être désormais une grande maison», a commenté Dominique Benoit.
Legg Mason a annoncé hier avoir nommé Michelle Goldberg et Alison Quirk membres de son conseil d’administration avec effet immédiat. Michelle Goldberg est associée d’Ignition Partners, une société de capital risque « early stage » spécialisée dans la technologie et « venture partner » au sein de SoGal Ventures, qui investit dans les styles de vie et la santé nouvelles générations. Alison Quirk était quant à elle membre du comité de direction et vice-présidente exécutive des ressources humaines mondiales de State Street Corporation entre 2010 et 2017, date à laquelle elle a pris sa retraite. Avec ces nominations, le conseil d’administration de Legg Mason se compose désormais à 30 % de femmes, note le Financial Times. Environ 39 % des effectifs totaux de la société de gestion américaine sont des femmes.
Le gestionnaires d’actifs américain Vanguard a annoncé, ce 28 novembre, l’enregistrement de 6 nouveaux ETF factoriels et un fonds commun de placement (« mutual funds ») factoriel aux Etats-Unis. Il s’agit des premiers ETF gérés activement lancés par la société de gestion aux Etats-Unis. Vanguard offre déjà une gamme d’ETF factoriels gérés activement au Canada et au Royaume-Uni. « Ces nouveaux fonds factoriels pourront être négociés dans le courante du premier trimestre 2018 », précise la société américaine dans un communiqué.Dans le détails, 5 des 6 ETF factoriels sont conçus pour les conseillers financiers et les investisseurs institutionnels cherchant à atteindre des objectifs de rendement et de risque spécifiques à travers des expositions factorielles ciblées : volatilité minimale (ou « minimum volatility »), valeur (« value »), momentum, liquidité et qualité. Pour leur part, le sixième ETF et le « mutual fund » offriront une approche multifactorielle, indique la société de gestion. « Vanguard utilisera une approche quantitative et active dans la gestion des fonds, tout en mettant en avant la principale caractéristique des fonds de Vanguard, à savoir leur faible coût », ajoute le groupe américain.La nouvelle offre de fonds factoriels comprend : - Vanguard U.S. Minimun Volatility ETF,- Vanguard U.S. Value Factor ETF,- Vanguard U.S. Momentum Factor ETF,- Vanguard U.S. Liquidity Factor ETF,- Vanguard U.S. Quality Factor ETF,- Vanguard U.S. Multifactor ETF,- Vanguard U.S. Multifactor Fund.Les cinq ETF factoriels auront des frais de 0,13% tandis que l’ETF multifactoriel ainsi que le fonds multifactoriel seront chargés à 0,18%.
A l’issue de son premier semestre fiscal, clos au 30 septembre, Rothschild & Co a dévoilé des revenus de 247 millions d’euros pour son pôle « banque privée et gestion d’actifs », en hausse de 37% par rapport au 30 septembre 2016. Cette forte croissance s’explique « principalement par notre croissance organique et par la consolidation de Martin Maurel dont la contribution s’est établie à 50 millions d’euros », indique le groupe dans un communiqué.En parallèle, la rentabilité de ces activités s’est nettement améliorée. Le résultat d’exploitation, hors coûts d’intégration de Martin Maurel (11 millions d’euros) a atteint 38 millions d’euros à fin septembre 2017 contre 3 millions d’euros un an auparavant. « Ce résultat correspond à une marge opérationnelle de 15%, contre 2% au 30 septembre 2016 », souligne Rothschild & Co.Les actifs sous gestion, à l’échelle du groupe, ont progressé de 1% pour s’établir à 67,1 milliards d’euros à fin septembre 2017. Cette progression est a été tirée par une collecte nette de 800 millions d’euros, qui a su compenser un effet de change négatif de 300 millions d’euros. « La collecte nette est le résultat d’une collecte en banque privée dans toutes les entités où nous opérons (1 milliard d’euros) et d’une décollecte en gestion d’actifs (-200 millions d’euros).« L’activité de Banque privée et gestion d’actifs, clairement orientée vers l’amélioration de la rentabilité, commence déjà à porter ses fruits avec une marge opérationnelle qui a fortement progressé par rapport aux années précédentes, ont déclaré Nigel Higgins et Olivier Pécoux, managing partners du groupe, cité dans un communiqué. Malgré des conditions de marché difficiles, ce métier se recentre, avec des revenus en hausse et des coûts en diminution. En France, l’intégration du groupe Martin Maurel se déroule conformément au calendrier prévu. »En prenant en compte l’ensemble de ses activités, le groupe Rothschild & Co a réalisé un chiffre d’affaires de 852 millions d’euros à fin septembre 2017, en hausse de 6% sur un an. Son résultat net part du groupe a progressé de 31% pour ressortir à 88 millions d’euros à fin septembre 2017 contre 67 millions d’euros à fin septembre 2016.
Corporation Fiera Capital (« Fiera Capital » ), société de gestion de placement indépendante au Canada, a lancé un nouveau fonds Fiera Immobilier, basé sur des hypothèques « Core » et la désignation des stratégies de dette Fiera Immobilier limitée, filiale en propriété exclusive de Fiera Immobilier limitée (« Fiera Immobilier »), comme entité responsable de sa stratégie de placement hypothécaire. Fiera Capital agira en tant que gestionnaire de fonds et gestionnaire de portefeuille pour le fonds. Ce fonds à capital variable sera accessible aux particuliers et aux investisseurs institutionnels accrédités à compter de décembre 2017 et investira dans des créances hypothécaires souscrites par des prêteurs commerciaux de premier ordre au Canada. Le fonds vise à fournir un revenu de placement aux investisseurs tout en garantissant la protection du capital à long terme.La direction du fonds sera confiée à deux experts sectoriels que sont Scott Rowland et Geoff McTait.Scott Rowland, vice-président directeur et co-chef, Stratégies de dette, compte plus de 20 ans d’expérience dans le secteur. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il sera chargé de piloter la stratégie de placement et la stratégie décisionnelle du fonds. Avant de se joindre à Fiera Immobilier, il occupait les fonctions de directeur général pour GE Real Estate, une société du groupe Blackstone, au Canada. Quant à Geoff McTait, vice-président directeur et co-chef, Stratégies de dette, il sera responsable de la recherche de titres, du placement et de la capitalisation. Il cumule plus de 17 ans d’expérience dans le secteur, notamment à titre de directeur des montages de prêts hypothécaires canadiens de Blackstone et GE Real Estate.« Les placements hypothécaires s’inscrivent dans la suite logique des activités d’investissement actuelles de Fiera Immobilier. Les prêts hypothécaires commerciaux sont de plus en plus recherchés au Canada dans le cadre d’une stratégie de diversification des placements à revenu fixe. Or, le fonds permet aux investisseurs d’accéder à ces placements habituellement négociés par des sociétés d’investissement privées, a déclaré Peter Cuthbert, président de Fiera Immobilier. Nous sommes ravis de compter parmi nos rangs de vétérans comme Scott Rowland et Geoff McTait. À titre de co-chefs des stratégies de dette, ils mettront à contribution leur vaste expérience afin de faire fructifier le fonds et d’accroître la présence de Fiera Immobilier grâce à une plateforme multiservice de placement en actions et en titres de créances hypothécaires », explique le communiqué.
Fausto Artoni, Stefano Mach de Palmstein et Gherardo Spinola, les trois gérants stars ayant quitté récemment Azimut, viennent de créer leur société, rapporte Milano Finanza. La société s’appelle Sam Capital, acronyme des initiales de leurs noms. La société, d’un capital de 390.000 euros, est présidée par Fausto Artoni.La réorganisation de la gestion d’Azimut annoncée il y a quelques semaines prévoit que la nouvelle société des trois gérants gérera par délégation plusieurs fonds d’Azimut.
Le gestionnaire d’actifs Fidelity International a précisé ce mercredi les modalités de son nouveau modèle de tarification de sa gestion active en actions, des « frais de gestion variables ». Le groupe avait annoncé son lancement en octobre dernier.
La commission budgétaire du Sénat américain a approuvé hier le projet de réforme de la fiscalité, ouvrant la voie à son passage devant la chambre. Des amendements de dernière minute ont permis de convaincre des sénateurs inquiets de l’effet de la réforme sur le déficit budgétaire. Le débat et le vote en séance plénière devrait avoir lieu cette semaine. Une fois cette étape franchie, les versions du Sénat et de la Chambre des représentants devront fusionner avant un dernier vote des deux chambres. Les marchés financiers ont réagi très positivement à cette avancée de la réforme fiscale, l’indice S&P 500 gagnant 0,98%, le Dow Jones 1,09% et le Nasdaq 0,49%, terminant tous à de nouveaux records.
La CCEF (Compagnie des Conseils et Experts Financiers) vient de réélire pour la 4ème fois consécutive, et à l’unanimité, son président André-Paul Bahuon lors du renouvellement de son Bureau.
Hier après-midi, AG2R La Mondiale et le groupe Matmut ont surpris leur petit monde en annonçant être entrés en négociation exclusive « pour étudier l'opportunité d'un projet de rapprochement ». Ce rapprochement « pourrait être effectif au 1er janvier 2019 », sous réserve de l'accord des instances de gouvernance des deux groupes, après avis des instances représentatives du personnel, ainsi que des agréments des autorités compétentes, ont précisé les deux groupes dans un communiqué.
L’article 173 de la loi de transition énergétique française oblige les sociétés d’assurance, de prévoyance, de retraite et de protection sociale d’informer sur la gestion des risques climat. Une première mondiale. Dans une étude publiée le 28 novembre, Novethic a analysé dans le détail la réponse des 100 principaux investisseurs soumis à cette obligation. Et, à l’approche du One Planet Summit, on s'aperçoit que la dynamique est clairement lancée.
Les informations délivrées aux épargnants par les assureurs dans le cadre de l'article 173 de la loi sur la transition énergétique manque de précision et de simplicité et sont surtout conçues pour les experts.
La société de capital-risque Balderton Capital, spécialiste des entreprises technologiques, a annoncé ce 27 novembre la levée d’un nouveau fonds de 375 millions de dollars afin de « soutenir la nouvelle génération de champions technologiques mondiaux nés en Europe ». Ce sixième fonds a été levé auprès d’investisseurs nouveaux et historiques provenant d’Europe, des Etats-Unis et d’Asie. Basé à Londres, Balderton Capital gère désormais 2,6 milliards de dollars.
BNP Paribas Asset Management (BNPP AM) a annoncé, ce 27 novembre, la nomination de Philip Dawes au poste nouvellement créé de responsable des ventes institutionnelles pour le Royaume-Uni et l’Irlande. Basé à Londres, l’intéressé a pris ses fonctions le 20 novembre et est rattaché à Charles Janssen, responsable des ventes institutionnelles pour l’Europe. Dans le cadre de ses fonctions, Philip Dawes sera chargé de développer l’activité de la société de gestion auprès des clients institutionnels britanniques, dont les assureurs et les fonds de pension. Il devra aussi contribuer au développement de la stratégie « produits » de BNPP AM au Royaume-Uni.Philip Dawes arrive en provenance d’Allianz Global Investors où il a travaillé pendant 16 ans à différents postes à responsabilité, dont ceux de responsable de la clientèle institutionnelle au Royaume-Uni et de responsable des relations avec les consultants pour l’Europe.
Le patron d’Allianz Global Investors, Andreas Utermann, prévoit de nouvelles acquisitions dans le secteur de la gestion d’actifs, rapporte le quotidien Die Welt. «La vague de consolidation ne fait que commencer», estime Andreas Utermann. En 2016, pour la première fois depuis 40 ans, les recettes totales du secteur de la gestion ont reculé alors que les coûts liés à la réglementation et à la distribution ont continué d’augmenter. «Dans un tel contexte, il faut avoir une certaine taille minimum, pour être à même de survivre», ajoute Andreas Utermann. Et, bien entendu, la filiale de gestion du groupe Allianz se trouve du côté des acheteurs. L’an dernier, AllianzGI a ainsi racheté le spécialiste de la gestion obligataire internationale Rogge Global Partners. Ces derniers mois, en outre, le gestionnaire allemand a racheté des équipes dans diverses maisons. «Il y aura d’autres opérations de ce type», a assuré Andreas Utermann. Le responsable souligne que le modèle d’affaires d’AllianzGI, tout comme celui de la maison-mère, est orienté sur le très long terme. Un élément très attirant pour les cibles potentielles. «Chez nous, il n’y a pas de plans d'économies à court terme et cela est apprécié chez beaucoup de candidats», explique-t-il.
Un ancien de Feri, Daniel Burgmann, jusqu’ici responsable de la division Fund Analysis Operations au sein de l’agence de notation Scope, va quitter l’entreprise à la fin du mois, rapporte le site spécialisé Fonds professionell. Il est remplacé par Andreas Goertz qui travaille au sein de Scope Analysis depuis septembre dernier.Daniel Burgmann avait rejoint le groupe Feri en 1994. Depuis début 2006, il était responsable des opérations chez Feri Euroting Services. En septembre 2011, il avait intégré le comité directeur de la société, qui a été rachetée l’an dernier par le groupe Scope.
Comgest a nommé Thorben Pollitaras en qualité de « managing director » au sein de son département dédié aux relations avec les investisseurs, rapporte InvestmentEurope. L’intéressé couvrira les ventes auprès des institutionnels, des particuliers et du segment « wholesale » pour le marché allemand à compter du 1er décembre 2017. Thorben Pollitaras arrive en provenance du groupe autrichien Raiffeisen Capital Management où il a travaillé au cours des 15 dernières années en tant que « country head » pour l’Allemagne. Avant cela, il est passé chez Allianz Global Investors et Swiss Life Asset Management.
Regina Borromeo, jusque-là responsable du high yield international chez Brandywine Global, filiale de Legg Mason, a quitté la société de gestion, a appris Citywire Selector. L’intéressée, qui avait rejoint Brandywine Global en 2010, a démissionné pour poursuivre d’autres opportunités de carrière, selon un porte-parole de la société. Regina Borromeo était responsable de huit fonds couvrant les obligations mondiales et les obligations high yield, entre autre. Elle est remplacée par Tracy Chen pour la gestion des fonds Legg Mason Brandywine Global Credit Opportunities, Global Defensive High Yield et Global High Yield. Par ailleurs, Jack P. McIntyre et Anujeet Sareen reprennent la gestion du fonds Legg Mason Brandywine Global Income Optimiser, travaillant aux côtés des cogérants Gary Herbert et Brian Kloss.
La société britannique Architas, filiale du groupe Axa, a annoncé, ce 27 novembre, le recrutement de Mayank Markanday en qualité de gérant d’investissement. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il cogérera un certain nombre de portefeuilles dont les fonds Diversified Real Assets, Diversified Global Income et MM Monthly High Income. Il officiera également en qualité de gérant de portefeuille adjoint sur la game «Multi-Asset Blended». Enfin, il supervisera les actifs obligataires britanniques et alternatifs, y compris les « asset-backed securities » (ABS).Avant de rejoindre Architas, Mayank Markanday officiait chez Russell Investments en tant que gérant de portefeuille pour le fonds Russell Real Assets. Il était également gérant de portefeuille adjoint pour le fonds Russel Multi-Asset Growth et analyste en charge des actions mondiales.
Deutsche Asset Management (Deutsche AM) a nommé Mark McDonald au poste de responsable mondial du private equity secondaire (« global head of private equity secondaries »), rapporte le site InvestmentEurope. Basé à Londres, l’intéressé sera principalement chargé de développer l’activité de capital-investissement de la société en identifiant des solutions sur-mesure et génératrices d’alpha pour compléter les portefeuilles des clients. Mark McDonald, qui compte plus de 20 ans d’expérience, arrive en provenance de Credit Suisse où il occupait le poste de « global head of secondary advisory ». Avant cela, il a travaillé chez Keyhaven Capital Partners et Pomona Capital.
Aveu d'échec ? Le hedge fund activiste RBR Capital Advisors, qui fait campagne depuis octobre dernier pour un démantèlement du groupe Credit Suisse et une baisse des coûts, aurait réduit sa participation au capital de la banque, selon Financial News qui se base sur les propos d’une personne bien informée. RBR avait une participation de 0,2% au capital de Credit Suisse mais le fondateur du hedge fund, Rudolf Bohli, avait indiqué qu’il mettrait fin à sa campagne s’il n’arrivait pas à avoir le soutien d’autres investisseurs.