Dans ses activités de placements avec les clients tiers, Swiss Life Asset Managers, la société de gestion de l’assureur Swiss Life, a enregistré une collecte nette de 7 milliards de francs durant les neuf premiers mois de 2017 contre 5,9 milliards de francs un an plus tôt, portant les actifs gérés pour le compte de tiers à 60,8 milliards de francs au 30 septembre 2017 contre 49,6 milliards de francs à fin 2016, a indiqué le groupe suisse ce 8 novembre. Durant les trois premiers trimestres 2017, Swiss Life Asset Managers a généré un total de 455 millions de francs de revenus issus de frais et commissions (exercice précédent : 422 millions de francs), soit une progression de 8% en monnaie locale.En France, l’assureur suisse a enregistré une hausse des primes de 13% en monnaie locale, à 3,7 milliards de francs (exercice précédent : 3,3 milliards de francs). Cette croissance est due à la forte progression en Vie. Les revenus issus de frais et commissions ont gagné 23% en monnaie locale, pour atteindre 216 millions de francs (exercice précédent : 175 millions de francs). La croissance de la part en unités de compte en Vie et les commissions plus élevées issues des activités de la banque privée sont à l’origine de cette hausse très satisfaisante. Sur les neuf premiers mois de 2017, le groupe Swiss Life a réalisé des revenus issus de frais et commissions de 1035 millions de francs au total (exercice précédent : 974 millions de francs). Cette croissance de 7% en monnaie locale est due à des contributions plus élevées provenant de produits et services tiers et propres à l’entreprise (+12%), de Swiss Life Asset Managers (+8%) et des canaux de conseil propres à Swiss Life (+4%). Sur les trois premiers trimestres, les recettes de primes du groupe ont progressé de 3% en monnaie locale, à 13,8 milliards de francs (exercice précédent : 13,4 milliards de francs). « Au troisième trimestre 2017, nous avons pu poursuivre notre évolution positive du premier semestre », déclare Patrick Frost, Group CEO de Swiss Life, cité dans un communiqué. « Avec la croissance des revenus issus de frais et commissions, nous avons fait de nouveaux progrès dans un domaine stratégiquement important. Malgré une focalisation toujours stricte sur la rentabilité, nous avons en outre réussi à augmenter les recettes de primes. Au vu des résultats des trois premiers trimestres 2017, nous sommes toujours optimistes quant à notre capacité à atteindre nos objectifs financiers pour 2017. »
Le gestionnaire d’actifs Partners Group a annoncé ce 7 novembre avoir investi pour le compte de ses clients dans la société Laser Clinics Australia (LCA), spécialisée dans les traitements cosmétiques. Il participe à la première tranche de financement pour permettre l’acquisition de LCA par la société d’investissement KKR, précise un communiqué. Laser Clinics a été fondé en 2008 avec l’ouverture d’une première clinique à Sydney. Actuellement, le prestataire de traitements esthétiques non invasifs domine le marché australien avec plus de 80 cliniques dans le pays. Le modèle est basé sur une franchise.
Contraints par les ratios d’emprise sur les sociétés de gestion ou les fonds d’investissements, les investisseurs institutionnels sont de plus en plus nombreux à apprécier les fonds de place qui leur permettent d’investir de manière indirecte dans les talents de demain. C’est le message envoyé par plusieurs d’entre eux lors d’une conférence organisée lundi soir à Paris par 2i Sélection, un fonds de fonds géré par Amilton Asset Management, qui investit dans les sociétés de gestion entrepreneuriales. «Je ne peux pas investir directement des petits tickets dans des petites sociétés de gestion quand chez moi, à 50 millions d’euros le ticket d’entrée moyen, et sur la base d’un ratio d’emprise de 10% , il faut un fonds de 500 millions d’euros d’encours minimum. Le problème ce n’est pas d’amener des capitaux avec nos gros sabots. Mais c’est de sortir ensuite et laisser mortes sur le bord de la route les petites sociétés de gestion. C’est un problème d’accompagnement. Et 2i Sélection fait très bien cela pour nous», a ainsi expliqué Eric Bequet, responsable de la gestion d’actifs assurances de BNP Paribas Cardif qui fait partie des huit institutionnels qui ont participé à la levée de fonds de 2i Sélection. Pour l’assureur, il est compliqué de justifier des lignes qui vont représenter 0,01% des encours seulement. «Quand elle voit ces lignes, l’inspection générale nous demande de les nettoyer car elles n’ont pas de justification au sens économique pur au regard de la taille de nos encours. Du coup, on agglomère avec un fonds dédié qui va faire la diversification et la sélection des gestions, mais le faire en direct ça n’a pas de sens». L’assureur peut par contre intervenir sur des sociétés de gestion un peu plus matures avec des encours significatifs qui se retrouvent comme supports sur des unités de comptes au niveau des banques privées ou des CGPI. «Là on voit beaucoup de sociétés en accélération qui sont demandées par nos clients. Dans ce cas là, je vais demander d’avoir des sociétés de gestion avec un seuil minimum et avoir des délégations pour un agrément jusqu'à 100 millions d’euros. En dessous de 100 millions d’euros on va devoir passer en dérogation. Mais on est quand même à minimum à 100 millions d’euros. On a donc des seuils internes en plus des seuils réglementaires», explique-t-il. Le groupe a toutefois participé à de nombreux programmes de la place qui ont permis de faire émerger des nouvelles sociétés de gestion. Pour Maxence Hecquard, adjoint au directeur des investissements de SMA BTP qui «ne délègue pas beaucoup sa gestion ", avec 2i Sélection, «notre participation est très intéressée. Il s’agit de maintenir Paris comme un écosystème financier d’excellence. On considère que tout ce qui peut favoriser cela est important pour nous. Mais nous n’avons pas le temps de faire nous même le travail de recherche et de sélection. On est satisfait dans une perspective de veille technologique de passer par un acteur comme 2i Sélection».Le constat est le même chez Groupe Pasteur Mutualité. «Il s’agit de trouver des talents, des sociétés en devenir, de nouvelles techniques de gestion ou d’approche de marché. C’est ce qui m’intéresse par rapport aux autres sociétés plus grandes qui diffèrent peu entre elles», explique Jean-Pierre Cave, trésorier général du Groupe Pasteur Mutualité. Les petites sociétés de gestion représentent 25% à 30% de son allocation sur les actions. Mais il choisit des entreprises qui ont au minimum 3 ans d’expérience et qui sont «très différenciantes les unes des autres""L’intérêt pour nous est celui de soutenir un secteur économique. Lorsqu’il s’agit de soutenir le développement des PME françaises sous forme d’actions tout le monde trouve cela naturel. Soutenir des PME de la gestion d’actifs c’est pareil», a aussi ajouté Eric Bequet, chez BNP Paribas Cardif. «En outre, quand je dois acheter des produits financiers, c’est bien d’avoir de la diversité et d’avoir des idées qui seront la gestion de demain. On peut y trouver des idées pour notre gestion tactique de portefeuille».Jean-Claude Guimiot, co-gérant du fonds 2i Sélection avec Franck Missera, a par ailleurs profité de la soirée pour annoncer une nouvelle levée de fonds en cours. Elle pourrait porter les actifs levés par 2i Sélection à 200 millions d’euros. Pour rappel, le fonds investit dans les fonds de sociétés de gestion entrepreneuriales qui ont moins de 2 milliards d’euros d’encours. Le portefeuille sélectionné ne doit pas dépasser les 100 millions d’euros et 2i Sélection sort systématiquement lorsqu’il dépasse 200 millions d’euros. Il a investi par exemple dans des fonds de Pleiade, Trusteam, Gestion 21 ou encore Constance & Associés. Il est actuellement soutenu par huit grands investisseurs institutionnels.
La société de conseil en gestion de fortune Old Mutual Wealth Private Client Advisers vient de procéder à sa cinquième acquisition cette année avec le rachat de la société Coleman Clough, basée dans le Yorkshire. L’opération ajoute 33 millions de livres d’actifs conseillés aux encours d’Old Mutual, précise le site spécialisé Money Marketing. En septembre dernier, Old Mutual avait déjà acquis pour plus de 200 millions de livres d’actifs conseillés avec l’acquisition de la société spécialisée dans la planification financière Dodd Murray.
Eaton Vance Management (International), filiale du groupe Eaton Vance Management, a annoncé le recrutement de Kiran Inamdar au poste nouvellement créé de directrice des relations avec les consultants au Royaume-Uni et en Irlande. Basée à Londres, elle est rattachée à TJ Halbertsma, « managing director » chez Eaton Vance Management (International), et travaille en étroite collaboration avec Brad Thomas, directeur des relations avec les consultants à l’échelle mondiale chez Eaton Vance Management.Dans le cadre de ses nouvelles fonctions Kiran Inamdar est chargée de piloter les relations avec les consultants basés au Royaume-Uni et en Irlande, en se concentrant plus spécifiquement sur leurs services délégués afin de les sensibiliser davantage sur les expertises et les stratégies de la société de gestion. Elle doit également gérér les relations avec les consultants en Europe continentale, en Australie et en Asie.Kiran Inamdar, qui compte plus de 11 ans d’expérience, arrive en provenance d’American Century Investments où elle a été pendant 7 ans directrice du développement commercial pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA). Avant cela, elle a officié chez Morgan Stanley Investment Management, GAM et Reuters.
Le gestionnaire d’actifs VAM Funds a nommé Helen Holmes en tant que directrice de l’investissement (« investment director »), rapporte InvestmentEurope. L’intéressée ciblera en priorité les intermédiaires de la gestion de patrimoine en leur fournissant des informations sur les offres de la société de gestion. Elle sera rattachée à David Macdonald, directeur commercial et marketing pour l’ensemble du groupe. Avant de rejoindre VAM, Helen Holmes a travaillé pendant 9 ans chez Emirates NBD Asset Management à Dubaï en tant qu’analyste et gérante de fonds avant d’être promue responsable des fonds d’investissements internationaux. Selon son profil LinkedIn, la nouvelle recrue est basée à Londres.
Le gestionnaire d’actifs américain BlackRock vient de lancer le fonds BGF China A-Share, un nouveau véhicule axé sur les actions chinoises de type A, a appris Citywire Selector. Pour mémoire, les actions A chinoises sont des actions de sociétés constituées en Chine continentale, cotées à Shanghai ou à Shenzen en renminbi. Le nouveau fonds de BlackRock est géré par Jeff Shen, co-directeur des investissements au sein de l’équipe « Active Equity » et co-responsable de l’équipe de gestion systématique. Il est assisté par Rui Zhao, qui officie en tant que co-gérant de portefeuille. Si l’équipe de gestion est basée à San Francisco, les transactions seront en revanche exécutées à Hong Kong.Ce véhicule, qui adoptera une approche de gestion systématique, investira dans environ 300 entreprises issues d’un univers d’investissement de 1.300 valeurs participants au programme « Stock Connect » des Bourses de Shanghai, Shenzhen et Hong Kong. Le fonds est disponible à la commercialisation en Autriche, en Allemagne, en Belgique, au Danemark, en Espagne, en Finlande, en France, au Royaume-Uni, en Italie, en Norvège, en Suède, en Suisse, aux Pays-Bas et en Irlande.
Le gestionnaire d’actifs américain State Street Global Advisors (SSGA) a nommé Johnnie Yung au poste de responsable des stratégies de portefeuille (« Head of portfolio strategists ») pour l’Asie hors Japon, rapporte Finews Asia, filiale de Finews. Basé à Hong Kong, l’intéressé a pris ses fonctions le 30 octobre 2017 et il est rattaché à Jonathan Shead, responsable des stratégies de portefeuille pour toute la région Asie-Pacifique. Avant de rejoindre SSGA, Johnnie Yung était « director » et responsable de la gestion des stratégies beta pour l’Asie hors Japon chez BlackRock. Avant cela, il a occupé plusieurs postes à responsabilités chez Dacheng Fund Management, le fonds de pension Ontario Teachers’ Pension Plan Board, DBS Bank et RBS Bank.
Le fonds de pension néerlandais APG a annoncé la nomination d’Annette Mosman en qualité de directrice financière et des risques (CFRO), membre du comité exécutif du groupe. Elle prend la succession d’Angelien Kemna dont le deuxième mandat arrivait à échéance le 1er novembre. Depuis 2011, Annette Mosman était membre du comité directeur de Generali Nederland Insurance, d’abord comme CFRO ensuite comme directrice générale.Les actifs sous gestion d’APG s'élevaient à 456 milliards d’euros en août 2017.
A l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels, Crédit Agricole SA a dévoilé quelques chiffres en assurance-vie. La collecte nette a atteint +1,0 milliard d’euros au troisième trimestre 2017, avec une légère décollecte nette (-0,1 milliard d’euros) sur les contrats en euro, mais une nouvelle accélération de la collecte en unités de compte (+1,1 milliard d’euros, en hausse de +1,9 point) : les UC représentent 30,1% de la collecte brute, en progression de +8,1 points sur un an, et 21% des encours Epargne/retraite.
Dans le cadre de l’union de l'énergie, la Commission européenne a proposé ce midi de nouveaux objectifs en matière d'émissions de dioxyde de carbone (CO2) pour l’ensemble de la flotte de voitures particulières (VP) et de camionnettes neuves (VUL) de l’Union européenne (UE). «Les émissions moyennes de CO2 devront être, en 2030, inférieures de 30 % à celles de 2021», indique Bruxelles dans un communiqué. Des objectifs intermédiaires ont également été fixés pour 2025.
La Financière Responsable a annoncé hier la signature d’un partenariat stratégique avec l’assureur espagnol Mapfre. La société de gestion apportera ses outils propriétaires ainsi que son expertise dans la gestion prenant en compte les critères ESG (environnement, social, gouvernance). A la tête de 60 milliards d’euros d’actifs gérés, Mapfre intégrera de son côté les produits de La Financière Responsable à l’offre de sa plate-forme luxembourgeoise, tout en prenant une participation de 25% à son capital.
La société d'investissement cotée NextStage a annoncé ce 7 novembre avoir levé un montant brut de 48,3 millions d'euros dans le cadre de son augmentation de capital avec maintien du droit préférentiel de souscription (DPS) des actionnaires annoncée le 11 octobre dernier. Ce résultat se traduit par l'émission de 473.167 actions nouvelles à un prix de souscription unitaire de 102 euros.
Les frais, qu'ils soient prélevés ponctuellement comme les droits d'entrée et de sortie ou sur une base annuelle, ont en moyenne amputé les rendements bruts des fonds de 20 % entre 2013 et 2015, selon une étude récente du gendarme des marchés financiers européen.
La ville de Paris se dote d’un fonds d’investissement territorial pour la transition écologique, « Paris Fonds Vert ». Avec une cible d’investissement d’un minimum de 150 000 000 EUR, le fonds prendra des participations minoritaires au capital de PME innovantes développant des activités favorisant l’accélération de la transition écologique. La stratégie générale du Fonds sera de financer localement des investissements nécessaires à la préservation de l’environnement afin d’accélérer la transition écologique de Paris. Le Fonds aura pour objectif de prendre des participations minoritaires en fonds propres ou quasi fonds propres au capital d’entreprises innovantes. Le fonds d’investissement parisien pour la transition écologique sera un fonds de capital risque (« late-stage ») qui prendra la forme d’un Fonds Professionnel de Capital Investissement (FPCI). Le Fonds devra être majoritairement abondé par des fonds privés (51% minimum du montant total). Le Fonds devra avoir une durée de vie minimum de 10 ans afin de permettre un accompagnement durable des PME. La cible d’investissement du Fonds sera d’un minimum de 150 M€. Le Fonds n’envisage pas d’utiliser le levier financier. La société de gestion donnera son appréciation de la cible de déploiement proposée en fonction de la thèse d’investissement du Fonds. Le Fonds financera les secteurs cibles de la transition écologique suivants : Bâtiments et logements durables, tels que : promotion de la construction décarbonée, développement de matériaux et procédés de construction innovants pour la massification de la rénovation énergétique Mobilités et logistiques urbaines durables, tels que : promotion des véhicules et transports urbains propres, développement des mobilités actives et innovantes « zéro émissions » Énergie verte, tels que : nouvelles technologies de production d’énergies renouvelables et de récupération en milieu urbain, développement de réseaux énergétiques intelligents Amélioration de la qualité de l’air, tels que : dispositifs de dépollution extérieure et intérieure, dispositifs de mesure de la pollution en temps réel Gestion innovante des déchets, tels que : technologiques de valorisation énergétique des déchets, efficience des dispositifs de tris et de collecte Technologies de l’information et de la communication au service de la préservation du climat A contrario, le Fonds n’octroiera pas de financements dans les domaines d’activité suivants : Combustibles fossiles – Hydrocarbures Ensemble de la filière nucléaire OGM Stockage, enfouissement, incinération sans récupération d'énergie des déchets La date limite de remise des manifestations d’intérêt est fixée au lundi 27.11.2017 à 12:00. L’intégralité du cahier des charges est disponible en téléchargement ci-dessous.
According to the most recent annual BlackRock study of savings and investment behaviours, Global Investor Pulse, the confidence of French investors remains very low, and represents the lowest in Europe. The French overall are continuing to save liquidity primarily for “safety,” in a climate of pessimism and general distrust of the economy and institutions. Only 35% of the French are positive, far below the European average of 49%. In terms of trends, the confidence of men (-16%) has deteriorated twice as fast as women (-8%), with the most confident age groups being 25-34 and 45-64 years.The French feel the major factors holding back investment remain the high cost of living for 53%, tax pressures (42%), level with fears about lacking financial resources for retirement (42%), inflation (39%), the condition of the French economy (38%), costs related to health (36%) and political instability, a new indicator which appears in the 2017 edition of the Global Investor Pulse survey from BlackRock. This comes despite continuing low interest rates: two French respondents out of five have made no change to their investments, and nearly one third estimate that maintaining low interest rates will have no impact on their personal finances. Politically, the survey, undertaken three months before the French presidential elections, say that the top five priorities of the new government should be to reduce wealth inequality (35%), lower the national deficit (33%), promote economic growth (32%), improve the health care system (27%) and engage in tax reform (24%). Paradoxically, although French citizens show some immovability in their investments, one in four relies on a financial adviser, and say they are satisfied overall with the advice they receive (44%). This level is higher than the European average (20%). 73% of French citizens rely on advice via a client adviser at a bank branch, while 13% rely on a private banker. While personal advice is privileged for 41% of French respondents (physically at a branch or by telephone), online resources represent a second means of getting information. However, France has one of the lowest levels of use of digital resources in day-to-day banking and monitoring of investments (67% compared with 77% in the United States, 83% in the United Kingdom and 78% in China). But this growing use of sources of information and monitoring does not yet work to favour decisions taken following concrete actions, as only 15% of French investors say they have taken an action following a search for information on the Internet. The Global Investor Pulse survey from BlackRock covered a sample of 28,000 individuals in 18 countries, with 1,000 French respondents.
A climate change fund managed by the asset management firm responsAbility Investments AG and Cleantech Solar, a provider of solar power generation based in Singapore, on 6 November announced that they have signed a long-term agreement for a loan of USD20m to finance solar power plans throughout Asia. Cleantech Solar, founded in 2014, is one of the largest installers of solar power stations in Asia, focused on commercial and industrial clients. The portfolio includes 65 sites with a total power of over 50 MWp in India and South-East Asia. “The climate change fund from responsAbility and Cleantech Solar are joining forces to help companies throughout Asia attack rising energy costs, and meanwhile to set up responsible commercial practices, using solar energy,” responsAbility says in a statement.
Aviva Investors has announced the recruitment of Peggy Wu as head of marketing for Asia-Pacific. She will be based in Singapore, and will be responsible for steering all marketing operations for Aviva Investors products in the region, including the Aviva Investors Multi-Strategy (AIMS) fund range, fixed income and real estate funds. She will report to Scott Callander, head of client solutions for Asia-Pacific and the Middle East, and Isla Mackenzie, global head of marketing and external communication. Wu has over 15 years of experience in product marketing in the United States and Asia. She has recently served as head of marketing for South-East Asia at Janus Henderson Investors.
Edmond de Rothschild Asset Management will this morning announce the recruitment of Gad Amar as global head of business development. Amar joins from BlackRock, where since 2017 he had been head of distribution clients for France, Belgium and Luxembourg. He had been head of the team responsible for development serving the largest family offices in the Europe, Middle East and Africa region. In his new role, Amar “will actively contribute to the strategic development of Edmond de Rothschild Asset Management in Europe,” a statement says. “The arrival marks a major step in increasing the presence o the asset management firm serving various client segments: institutional investors, distributor partners and independent financial advisers,” Edram says. Amar, based in Pris, is also a member of the executive board, and reports to Vincent Taupin, global CEO for asset management and chairman of the board at Edmond de Rothschild (France).
A new step has been taken in the development of La Financière Responsable (LFR). The firm, which was taken over in 2010 by Olivier Johanet, a former director of La Française, will this morning announce that it is signing a strategic partnership with the Spanish insurance giant Mapfre. The partnership will involve the entry of LFR into the capital of Mapfre for 25%, while LFR will provide the Mapfre group with proprietary tools and recognised expertise in SRI/ESG management. LFR< which had EUR147m in assets under management as of 31 October, will see its products integrated into the commercial range on the Luxembourg platform of Mapfre, or directly to institutional investors. The capital operation has been carried out through a sale of a 71% stake held by Johanet. Stéphane Prévost, the founder of LFR, retains 14.5%, with the remainder owned by employees. “We were faced with shared knowledge, initially as part of a commercial relationship. But the directors of Mapfree, including Jose Luiz Jimenez, chief investment officer at Mapfre, taned to contact us again to talk about capital. Mapfre has plans to develop its asset management activity outside of Spain, and also has a desire to innovate. They were won over by our ESG approach and this is the first time that they have brought this activity to France,” Johanet explains to NewsManagers. “For our part, this also allows us to resolve a problem with critical size in asset management.” Mapfre created its asset management activity for third parties, Mapfre Asset Management, last year. In total, the insurance group has about EUR60bn in assets under management, but the vast majority is for internal clients. This strategic alliance also allows for new products to be launched, aimed at institutionals and private management seeking “clear, accurate figures” in ESG information. Johanet and Prévost, who have developed the proprietary Integral Value Approach (IVA) together, which consists of taking in all dimensions of the business, taking into account all participants and not only the financial aspects, will remain at the head of the business, and a representative from Mapfre will join the governance board at LFR.
The investment company Bridgepoint on Monday, 6 November announced that it is promoting Edouard Giuntini as head of its financing and capital markets team. Giuntini will be based in Paris, and will be responsible for a team of four people based in Paris and London, dedicated to structuring and optimizing all types of financing for acquisitions to assist companies throughout the European portfolio at Bridgepoint. Giuntini, 40, a graduate of HEC Paris, joined the Capital Markets team at Bridgepoint in January 2014 as director, on a team with four specialists in acquisition financing. Before joining Bridgepoint, he served for three years at Messier Maris & Associés as executive director, responsible for financing and restructuring consulting for LBO and corporate operations. From 2002 to 2010, he worked on the financing teams at Royal Bank of Scotland, and from 2000 to 2002, in the corporate finance division of Deutsche Bank.
Robeco has hired Christoph von Reiche as head of global distribution & marketing and executive committee member.Previously, Mr. von Reiche was head of Europe institutional business at JP Morgan Asset Management in London. From 1995 to 2014 he worked at Goldman Sachs in Frankfurt, where he held various positions, including country head of Germany, Goldman Sachs Asset Management (2011 -2014), which he joined in a sales role in 2003.In this role, Mr. von Reiche will be responsible for Robeco’s global sales strategy and organization, sales teams in 15 countries, consultant relations efforts, direct retail distribution in the Netherlands and global marketing.
Danske Bank a recruté le chasseur de tête Spencer Stewart pour remplacer le CEO de Danica Pension Per Klitgård, selon le site danois AMWatch, qui cite Finans. L’intéressé pourrait partir s’il échoue à racheter SEB Pension, dont il était précédemment CEO. Si l’acquisition réussit, en revanche, il devrait rester à la tête de Danica Pension.
Greg Fleming, qui a quitté Morgan Stanley en début d’année et est devenu le directeur général de Rockefeller Capital Management, a de grandes ambitions, rapporte le Financial Times fund management. Il veut ouvrir des bureaux en Californie, au Texas, en Floride et dans l’Illinois, en plus de ses bases à New York, Washington et Boston. Dans les cinq ans qui viennent, la société pourrait, selon lui, atteindre les 100 milliards de dollars, soit environ huit fois plus que les niveaux actuels. Rockefeller Capital a été lancée le mois dernier sur la base des services financiers de la famille éponyme et avec comme co-actionnaire Viking Global Investors, un hedge fund basé dans le Connecticut. La société emploie 200 personnes dans la gestion de fortune et la gestion d’actifs et s’occupe principalement des individus très fortunés.
La société d’investissement Bridgepoint a annoncé, lundi 6 novembre, la promotion d’Edouard Giuntini au poste de responsable de son équipe Financements et Marchés de Capitaux. Basé à Paris, l’intéressé est en charge d’une équipe de quatre personnes réparties à Paris et à Londres, dédiée à la structuration et à l’optimisation de tous types de financements pour les acquisitions et l’accompagnement des sociétés de l’ensemble du portefeuille européen de Bridgepoint. Diplômé de HEC Paris, Edouard Giuntini, 40 ans, a rejoint l’équipe Capital Markets de Bridgepoint en janvier 2014 en qualité de directeur, au sein d’une équipe qui compte quatre personnes spécialisées dans le financement d’acquisition. Avant de rejoindre Bridgepoint, il a officié pendant trois ans chez Messier Maris & Associés en qualité de « Executive Director », responsable de missions de conseil en financement et en restructuration pour des LBO et des corporates. De 2002 à 2010, il a travaillé au sein des équipes de financement de Royal Bank of Scotland et, de 2000 à 2002, dans la division « Corporate Finance » de Deutsche Bank.
Indosuez Wealth Management, la marque mondiale de gestion de fortune du groupe Crédit Agricole a annoncé, ce 7 novembre, que sa filiale CA Indosuez Wealth (Europe) a signé un accord avec GBH S.p.A., Exor S.A., Eurazeo S.A., Swilux S.A., Torreal S.A. – les principaux actionnaires de Banca Leonardo – afin d’acquérir 67,67% des parts de Banca Leonardo, un des leaders de la gestion de fortune en Italie. CA Indosuez Wealth (Europe) proposera aux autres actionnaires de Banca Leonardo de racheter leurs actions au même prix et aux mêmes conditions de telle sorte que sa participation dans Banca Leonardo puisse à terme s’élever jusqu’à 100%, poursuit le groupe bancaire français dans un communiqué.« Le rachat de Banca Leonardo permettra à Indosuez Wealth Management de renforcer ses activités et son offre de gestion de fortune sur le marché italien, grâce à l’acquisition de 5,9 milliards d’euros d’actifs sous gestion supplémentaires au 30 juin 2017 », précise le Crédit Agricole. Par ailleurs, cette acquisition dotera Indosuez Wealth Management d’un portefeuille largement composé d’une clientèle très fortunée. « Le rapprochement des capacités permettra d’offrir des services à valeur ajoutée aux clients fortunés, nouveaux et existants, et bénéficiera également à Crédit Agricole Italia en favorisant une coopération active des équipes qui renforcera la satisfaction clientèle et la rentabilité », souligne la banque , tout en précisant que cette opération s’inscrit dans le cadre du plan à moyen terme du groupe « Ambitions stratégiques 2020 ».« Cette acquisition s’inscrit dans la lignée de notre plan stratégique ‘Shaping Indosuez 2020’ visant des acquisitions ciblées sur principaux marchés domestiques en Europe, a commenté Paul de Leusse, directeur général de Indosuez Wealth Management, cité dans un communiqué. Avec une progression attendue de 4 % par an, le secteur de la gestion de fortune en Italie offre de formidables opportunités de croissance et d’innovation. »Indosuez Wealth Management travaillera en étroite coopération avec Banca Leonardo pour « faciliter la transaction et en libérer tout le potentiel, pour les clients comme pour les collaborateurs », souligne la société. La transaction, sujette à l’approbation des autorités de surveillance concernées, devrait être finalisée au premier semestre 2018. « L’impact sur le ratio CET1 de Crédit Agricole S.A. et du Groupe Crédit Agricole sera inférieur à 5 points de base », conclut le groupe bancaire qui ne donne cependant aucun montant de rachat.
La société d’investissement Bridgepoint prépare sa diversification dans une nouvelle activité, à savoir la dette privée, indique Les Echos qui reprend une information de Capital Finance. Cet effort, qui amènera la société d’investissement à lever un fonds en 2018, se matérialise actuellement par le recrutement d’une équipe de gestion dédiée. C’est dans ce contexte qu’elle vient d’accueillir le responsable « leveraged finance » de Bank of Ireland en France, Olivier Méary. Ce dernier sera chargé de la couverture du marché français pour la nouvelle activité de Bridgepoint.
Amundi continue de développer son pôle de gestion de dette privée qui affiche 5,5 milliards d’euros gérés à fin septembre, rapporte le quotidien Les Echos. Le groupe vient de lancer une expertise de gestion de dette privée immobilière, dirigée par Bertrand Carrez, arrivé mi-septembre. Fin juin, Amundi avait recruté Thierry de Vergnes comme responsable des fonds de dettes d’acquisition. « Le pôle dette privée a vocation à participer aux financements des entreprises et de leurs projets (LBO, investissements, croissance externe…) mais aussi de leurs actifs réels », indique le groupe.