Zurich Insurance Group (Zurich) a annoncé qu’il comptait doubler le montant de ses investissements d’impact et établir de nouveaux objectifs d’impact innovants. Ses objectifs d’allocation s’élèvent désormais à 5 milliards de dollars, soit plus du double du premier objectif fixé à 2 milliards de dollars. «Nous investirons dans différents types d’impact investing dans diverses classes d’actifs et dans le monde entier», explique dans un communiqué le groupe helvétique. «En outre, nous établirons un cadre de mesure pour suivre l’impact de ces investissements, dans le but d'éviter l’équivalent annuel de cinq millions de tonnes d'émissions de CO2 et d’améliorer la vie de cinq millions de personnes par an», indique le groupe. Zurich Insurance compte notamment miser sur les obligations vertes (green bonds), destinées à financer des projets qui luttent contre le réchauffement climatique et ses effets sur les populations. «Nous nous attendons à ce que notre portefeuille d’obligations vertes continue de croître au-delà de la barre des 2 milliards de dollars - l'étape clef que nous avons franchie au début de cette année», précise le groupe. Il se tourne aussi vers des obligations «sociales» et durables, où 350 millions de dollars ont été investis jusqu’à présent, ainsi que vers le private equity et «une variété de nouvelles possibilités».
Le gestionnaire d’actifs ClearBridge Investments, filiale du groupe Legg Mason, a nommé James Arnold en tant que chargé de développement commercial (« business development manager »), basé à Londres, rapporte le site IPE.com. Il arrive en provenance de Goodhart Partners, une boutique de gestion dédiée aux investisseurs institutionnels.
Bill Casey et Nick Kissack, d’anciens analystes senior sur les actions européennes de Janus Henderson, vont rejoindre Schroders en février prochain en tant que gérants, rapporte Investment Week. Le duo, qui travaille étroitement avec John Bennett, directeur actions européennes, est actuellement en congé de fin de contrat (« gardening leave ») et quitteront Janus Henderson officiellement en janvier. Par ailleurs, Asim Rahman, qui travaillait avec John Bennett en tant que co-gérant sur les fonds Henderson European Selected Opportunities, Henderson European Focus et Henderson Gartmore Continental European, va aussi quitter la société en janvier.
Le gestionnaire d’actifs américain BlackRock vient de lancer sur le London Stock Exchange un nouvel ETF obligataire, baptisé iShares Global Aggregate Bond Ucits ETF, rapporte Investment Week. Ce nouveau fonds permettra aux investisseurs de s’exposer aux obligations « investment grade » dans différentes devises et de différentes régions et secteurs d’activités. Le total de frais sur encours (TER) est de 0,10% seulement. Ce fonds suivra l’indice Bloomberg Barclays Global Aggregate, qui offre une exposition à 24 marchés en devises locales.
A l’issue de son premier semestre fiscal clos au 30 septembre 2017, Liontrust AM a dégagé un bénéfice avant impôt de 3,6 millions de livres, en hausse de 61% sur un an, a annoncé le gestionnaire d’actifs britannique à l’occasion de la publication de ses résultats. Son bénéfice net s’établit quant à lui à 2,64 millions de livres à fin septembre 2017 contre 1,75 millions de livres à fin septembre 2016, soit une progression de 51% sur un an. Ses revenus ressortent à 35 millions de livres à fin septembre 2017, en croissance de 57%.A fin septembre 2017, Liontrust AM affiche 9,6 milliards de livres d’actifs sous gestion contre 6,52 milliards de livres au 1er avril 2017. La croissance des encours a été principalement tirée par l’acquisition d’Alliance Trust Investment Limited, qui a apporté 2,5 milliards de livres d’actifs supplémentaires. La société de gestion a également pu compter sur une collecte de 178 millions de livres. Depuis, la croissance des encours s’est poursuivi, les actifs sous gestion s’établissant à 10,1 milliards de livres au 21 novembre 2017.A l’occasion de la publication de ses résultats, Liontrust AM a également annoncé son intention de prendre à sa charge les coûts de la recherche externe dans le cadre de l’entrée en vigueur le 3 janvier 2018 de la directive MiFID 2. « L’impact annuel sur les revenus du groupe est estimé entre 1 et 1,5 million de livres », a indiqué la société de gestion.
Schroders a annoncé, ce 23 novembre, le lancement du fonds Schroder Life ILS, un nouveau véhicule qui investira dans des instruments de titrisation assurantielle liés à l’assurance vie (« Insurance Linked Securities » ou ILS). Ce produit « offrira aux investisseurs une plus grande diversification par rapport aux autres classes d’actifs, avec des rendements ajustés du risque attractifs », indique le gestionnaire d’actifs britannique dans un communiqué. La stratégie sera gérée à travers plusieurs fonds et mandats dans des véhicules fermés d’une maturité de 10 ans. Au moment de son lancement, le fonds bénéficie d’un capital d’amorçage de 750 millions de dollars. La stratégie sera exposée à une large palette de risques dans le domaine de l’assurance-vie et l’assurance santé.Le fonds Schroder Life ILS sera géré par Daniel Ineichen, responsable de la titrisation assurantielle chez Schroder Investment Management (Switzerland) AG. L’équipe de gestion sera assistée de Secquaero Advisors, le conseiller exclusif de Schroders en matière d’origination, de structuration et de suivi des transactions liés aux investissements dans la titrisation assurantielle.
Le fonds de capital développement FrenchFood Capital accompagne Thierry Marx La Boulangerie, fondée et présidée par le chef Thierry Marx. FrenchFood Capital affirme sa volonté d’accompagner la transformation du savoir-faire alimentaire français en véritable valeur de marque en France et à l’international, assure un communiqué.Après son premier closing à 70 millions d’euros, le fonds finalise actuellement la levée des 30 millions d’euros supplémentaires pour atteindre une taille de 100 millions d’euros d’ici au premier semestre 2018. L’investissement de FrenchFood Capital dans Thierry Marx La Boulangerie financera le développement rapide d’un réseau de 20 boutiques principalement à Paris et petite couronne. Cinq ouvertures sont déjà prévues en 2018 dont deux au premier semestre.
Fondée en 2012, la société de gestion indépendante IVO Capital Partners, spécialisée sur le marché de la dette cotée et non cotée, avec un tropisme marqué pour le crédit émergent, poursuit son développement autour de deux stratégies à haut rendement, l’une dédiée à la dette privée, l’autre à la dette cotée avec un fonds lancé en avril 2015, IVO Fixed Income Eur Ucits qui commence à bénéficier d’une certaine visibilité et qui atteindra dans quelques mois les trois ans de track record. En attendant, le fonds affiche un encours de 110 millions d’euros et des performances d’un peu plus de 10% depuis le début de l’année et de 7,6% par an depuis son lancement. Le fonds est exposé aux deux tiers à l’Amérique latine, avec notamment une exposition de près de 23% au Brésil mais des engagements revus à la baisse sur le Mexique, qui ne représente plus que 7% du portefeuille. Deux éléments à l’origine de cette prudence sur le Mexique : les négociations sur l’Alena et les élections présidentielles de juin 2018, un risque politique trop peu considéré jusqu’ici par les investisseurs.Les actifs sous gestion d’IVO Capital Partners se rapprochent de la barre symbolique des 500 millions de dollars puisqu’ils s’inscrivaient fin octobre à 450 millions de dollars, contre 360 millions de dollars à fin décembre 2016 et à peine 30 millions de dollars lors de son lancement en 2012. A côté de la poursuite de son développement sur le crédit, IVO Capital Partners a décidé de s’engager plus avant dans une activité de niche, la gestion des litiges juridiques («litigation»). La société de gestion développe son expertise dans ce domaine depuis 2014. Elle a ainsi conseillé 18 affaires et contribué à des engagements de plus de 60 millions de dollars dans cette activité. D’où la décision de franchir une nouvelle étape avec le lancement imminent de deux nouveaux fonds sur la stratégie avec un objectif de taille d’une centaine de millions d’euros.
Depuis le début de cette année, NN Investment Partners France a collecté 800 millions d’euros, selon Philippe Fidaire, directeur général et directeur de clientèle institutionnelle. Les encours sous gestion du bureau parisien du groupe néerlandais ont ainsi atteint 3,3 milliards d’euros, dont 1,5 milliard dans des fonds dédiés de droit français. La collecte 2017 s’est faite à 60 % auprès de la clientèle institutionnelle et 40 % auprès de la clientèle wholesale, reflétant dans les grandes lignes la répartition des encours ( 75 %/25 %). En termes de classes d’actifs, 70 % des flux se sont portés sur les taux et le crédit, tandis que le solde s’est dirigé sur le multi-asset, les obligations convertibles et les actions euro high dividend, a détaillé Philippe Fidaire.Après le recrutement de Cédric Denais en tant que directeur service clients en juin dernier, l’équipe française se compose de huit collaborateurs. Une neuvième sera recrutée en tant que « responsable de clientèle distribution » pour remplacer Anthony Guerra qui a quitté la société pendant l’été pour rejoindre Goldman Sachs Asset Management. « Il n’est pas impossible que l’équipe soit en croissance dans les années à venir », a ajouté Philippe Fidaire.La France fait partie des 15 pays dans lesquels NN IP est présent. La société de gestion gère 244 milliards d’euros au 30 septembre, dont 54 % pour le groupe NN Group, 26 % pour le retail et 20 % pour les institutionnels. En termes de classes d’actifs, 75 % des encours sont gérés dans le fixed income.
Le marché français de la gestion d’actifs poursuit sa consolidation. Primonial et La Financière de l’Echiquier devraient réaliser prochainement un rapprochement capitalistique, rapportait hier Distrib Invest. Concrètement, Primonial, rachetée en début d’année par Bridgepoint, serait sur le point de prendre une participation minoritaire au capital de la société cofondée et présidée par Didier Le Ménestrel. Contactés par NewsManagers, ni Primonial ni La Financière de l’Echiquier n’ont souhaité faire de commentaire. Les rumeurs allaient bon train depuis plusieurs mois, le rachat des parts des salariés minoritaires des salariés de La Financière de l’Echiquier par les deux fondateurs, laissant présager une revente. Selon Les Echos, qui évoquent plusieurs sources, une montée progressive de Primonial au capital de La Financière de l’Echiquier, étalée sur plusieurs années, pourrait suivre cette prise de participation minoritaire. La transaction devrait être signée ce week-end et la valorisation de la société de Didier Le Ménestrel, qui gère près de 9 milliards d’euros d’actifs, approcherait les 400 millions d’euros.Selon Distrib Invest, l’opération de Primonial avec La Financière de l’Echiquier aurait pour but de retrouver une expertise sur les actions au sein du groupe alors que Roche Brune AM vient d’en sortir pour non atteinte des objectifs commerciaux fixés lors de son entrée en 2012. Par ailleurs, la clientèle des CGP, sur laquelle les deux sociétés ont construit une partie de leur réussite, offrirait de vraies synergies entre les équipes.
L'éditeur Arcad Software, spécialisé dans la gestion du cycle de vie des applications, a annoncé ce 23 novembre une levée de fonds de 2,5 millions d’euros auprès d’Alto Invest. Grâce à cette levée de fonds, le groupe compte accélérer et pérenniser son développement commercial en Europe et à l’international tout en continuant d’investir massivement dans sa R&D afin de continuer à consolider ses positions sur le marché mondial.Créé il y a 25 ans et présent en Europe, aux Etats-Unis et en Asie, le groupe compte 75 personnes, 350 clients, et a réalisé un chiffre d’affaires consolidé de 6 millions d’euros en 2016, en progression de 33% sur l’année précédente.
Les plus grands noms de la finance parisienne se pressent auprès d’Idinvest, l’acteur historique du non-coté cédé par l’Institut de développement industriel (Idi), selon Les Echos. A l’issue du premier tour d’enchères, organisé par Messier-Maris, au moins quatre candidats auraient, de sources concordantes, déposé une offre de reprise indicative pour le gérant de plus de 8 milliards d’euros d’actifs dans le capital-risque, la dette et le capital-développement. Il s’agit d’Eurazeo, Amundi, Natixis, ainsi que Five Arrows, le pôle d’investissement dans le « private equity » de Rothschild & Co. Tous ces candidats auraient proposé des plans de reprise des 51% de l’Idi, garantissant au management piloté par Christophe Bavière et Benoist Grossmann une certaine indépendance et un accompagnement des équipes. Idinvest lève en moyenne 1 milliard d’euros par an et le nouvel actionnaire devra être capable d’injecter entre 50 et 100 millions d’euros pour supporter le lancement de nouveaux fonds. Interrogés, aucun des candidats n’a souhaité faire de commentaire. Idinvest est valorisée autour de 400 millions d’euros.
UBS Asset Management (UBS AM) vient de lancer le UBS ETF J.P. Morgan USD EM Diversified Bond 1-5 Ucits, un nouvel ETF axé sur les dettes des marchés émergents, rapporte Investment Week. Le fonds investira dans une large palette d’obligations souveraines et quasi-souveraines et d’obligations d’entreprises provenant de 60 pays. Toutefois, afin de réduire la concentration du fonds, le poids de chaque pays est limité à 3%. Cet ETF suivra l’indices J.P. Morgan USD Emerging Markets Diversified 3% capped 1-5 Year Bond. Le total de frais sur encours (TER) est de 0,42%.
Le gestionnaire d’actifs espagnol Trea AM, qui compte 5 milliards d’euros d’actifs sous gestion, a annoncé, ce 23 novembre, le renforcement de son équipe de gestion actions avec le recrutement de cinq nouveaux professionnels. Ainsi, Alfonso de Gregorio arrive au sein de la société en qualité co-responsable de la gestion actions aux côtés de Pere Moratona. L’intéressé, qui compte plus de 15 ans d’expérience dans la gestion d’actifs, officiait jusque-là au poste de directeur des investissements chez Gesconsult. L’équipe de gestion actions sera responsable d’un peu plus de 1 milliard d’actifs sous gestion et du nouveau fonds Trea Iberia Equity.En parallèle, Lola Jaquotot intègre l’équipe d’Alfonso de Gregorio en tant que gérante actions senior. La recrue, qui affiche plus de 12 ans d’expérience comme analyste et gérante, arrive également en provenance de Gesconsult.Cette nouvelle équipe de gestion actions accueille également trois analystes senior, à savoir Natalia Bobo, responsable de la recherche actions, Maria Tristan et Sonia Ruiz de Garibay. Elles travaillaient précédemment chez Kepler Cheuvreux, JB Capital Markets et GVC Gaesco Beka respectivement.
Intesa Sanpaolo a cédé sa participation dans Allfunds – égale à 50 % du capital et détenue par le biais d’Eurizon Capital SGR – à Hellman & Friedman et GIC pour un montant de 930 millions d’euros, rapporte Funds People Italia. Cela se traduit par une plus-value nette de 800 millions d’euros pour la banque italienne au quatrième trimestre 2017.
Equita SIM estime que d’ici à la fin de cette année, les nouveaux plans d’épargne individuels italiens (PIR) auront collecté 11 milliards d’euros, soit huit fois plus que les attentes du ministère de l’Economie, rapporte Bluerating.
Les flux de souscription sur les fonds de placement collectifs sur la semaine au 22 novembre ont été deux fois plus importants sur les actions que sur les obligations, confirmant l’appétit des investisseurs pour le risque malgré le récent passage à vide des Bourses, selon des données hebdomadaires publiées jeudi par Bank of America Merrill Lynch Global Research. La collecte a porté sur 7,4 milliards de dollars (6,24 milliards d’euros) pour les fonds actions, tandis qu’elle a été de 4,8 milliards sur les fonds obligataires, selon l'étude qui reprend des chiffres d’EPFR Global. En dépit des doutes sur une remontée de l’inflation, les fonds obligataires indexés sur l’inflation ont bénéficié de 1,2 milliard de dollars d’entrées nettes ; mais les fonds dédiés aux obligations à haut rendement ont subi 2 milliards de décollecte. Les fonds actions américaines et japonaises ont bénéficié d’entrées nettes respectives de 1 milliard et de 2,6 milliards de dollars.
Alcentra travaille au lancement de sa troisième génération de fonds de dette privée, alors que ses véhicules actuels sont investis à 75%, indique Pascal Meysson, managing director de l’activité European direct lending & mezzanine de la filiale de BNY Mellon. La taille de ces nouveaux instruments n’est pas précisée. Les fonds de deuxième génération, lancés en 2015 et 2016, représentent des encours de près de 4 milliards d’euros, dont un fonds sans effet de levier de 2,1 milliards d’euros. Alcentra peut encore déployer environ 1 milliard d’euros. Comme les précédentes, cette nouvelle génération devrait comprendre un véhicule avec effet de levier, apprécié des investisseurs américains, et un autre sans levier. Malgré le retour de la concurrence des banques sur les financements de LBO, Pascal Meysson estime que le « nombre d’opportunités d’investissement est encore en croissance ».
Les exportations françaises de biens et de services devraient croître de 39 milliards d’euros cette année et de 37 milliards en 2018 sous l’effet d’un contexte porteur, même si l’export reste le talon d’Achille de la croissance française, selon l’assureur-crédit Euler Hermes. Ce rebond, après un recul de 5,4 milliards en 2016, provient principalement de la zone euro, dans un contexte de rebond du commerce mondial. Pour les exportations de biens, la demande supplémentaire devrait atteindre 25 milliards d’euros cette année et 21 milliards en 2018, après -2,2 milliards en 2016, estiment les économistes d’Euler Hermes. Environ 60% de ce surplus émanera de la zone euro, en particulier l’Allemagne (+4,8 milliards d’euros) et les Pays-Bas (+1,5 milliard). La part prise par les Etats-Unis représentera 1,9 milliard. Les principaux secteurs bénéficiaires seront les machines et équipements (5,5 milliards d’euros), l’agroalimentaire (4,3 milliards) et la chimie (2,9 milliards).
Le produit intérieur brut (PIB) du Royaume-Uni a crû de 0,4% sur un trimestre et de 1,5% sur un an au troisième trimestre de 2017, a annoncé jeudi l’Office for National Statistics (ONS), confirmant ainsi sa première estimation. Ces données sont conformes aux attentes des économistes.
Le gérant d’actifs NN Investment Partners a indiqué jeudi, à l’occasion d’une conférence de presse, que sa collecte s’établissait à fin octobre à environ 800 millions d’euros depuis janvier. La filiale de l’assureur néerlandais éponyme a précisé que 70% des flux provenaient des produits de taux, devant le multi-asset, les convertibles et les fonds actions euro high dividend. L’encours du gérant en France totalise désormais 3,3 milliards d’euros, dont 75% proviennent d’investisseurs institutionnels.
Eurazeo, Amundi, Natixis ainsi que Five Arrows sont sur les rangs pour prendre le contrôle de la société d'investissement de plus de 8 milliards d'euros d'actifs.
Les exportations françaises de biens et de services devraient croître de 39 milliards d’euros cette année et de 37 milliards en 2018 sous l’effet d’un contexte porteur, même si l’export reste le talon d’Achille de la croissance française, selon l’assureur-crédit Euler Hermes. Ce rebond, après un recul de 5,4 milliards en 2016, résulte principalement d’une hausse de la demande en provenance de la zone euro, dans un contexte de rebond du commerce mondial. Pour les seules exportations de biens, la demande supplémentaire devrait atteindre 25 milliards d’euros cette année et 21 milliards en 2018, après -2,2 milliards en 2016, estiment les économistes d’Euler Hermes. Environ 60% de ce surplus émanera de la zone euro, en particulier l’Allemagne (+4,8 milliards d’euros) et les Pays-Bas (+1,5 milliard), et des Etats-Unis (+1,9 milliard). Les principaux bénéficiaires seront les secteurs porteurs à l’export (les machines et équipements pour 5,5 milliards d’euros, l’agroalimentaire pour 4,3 milliards et la chimie pour 2,9 milliards).
Les flux de souscription sur les fonds de placement collectifs sur la semaine au 22 novembre ont été deux fois plus importants sur les actions que sur les obligations, confirmant l’appétit des investisseurs pour le risque malgré le récent passage à vide des Bourses, selon des données hebdomadaires publiées jeudi par Bank of America Merrill Lynch Global Research. La collecte a porté sur 7,4 milliards de dollars (6,24 milliards d’euros) pour les fonds actions, tandis qu’elle a été de 4,8 milliards de dollars sur les fonds obligataires, selon l'étude, qui reprend des chiffres d’EPFR Global. En dépit des doutes sur une remontée de l’inflation, les fonds obligataires indexés sur l’inflation ont bénéficié de leurs troisièmes plus fortes entrées nettes hebdomadaires depuis que ces informations sont collectées (1,2 milliards de dollars). En revanche, les fonds dédiés aux obligations à haut rendement ont subi une quatrième semaine consécutive de rachats nets, pour 2 milliards. Au sein des fonds actions, ceux investis en valeurs européennes ont limité la casse avec des sorties nettes de 400 millions de dollars. Les fonds actions américaines et japonaises ont bénéficié d’entrées nettes respectives d’un milliard et de 2,6 milliards de dollars.
Ginjer AM a reçu le prix 2017 de l’innovation de L’Agefi AM TechDay pour son système d’information centralisé permettant d’optimiser ses prises de décision, mais cela aurait pu l’être dans la catégorie Fintech ou Editeur tant la société Ginjer AM l’a reçu pour sa capacité à jouer les fintech « pour elle-même », rapporte L’Agefi Hebdo à paraître ce 23 novembre. Le CEO Léonard Cohen avait dessiné ce processus organisationnel dès sa création en 2011 : « Les défis sont nombreux pour une jeune société de gestion (SGP) : nous étions conscients de la nécessité d’innover tant au niveau de la gestion des fonds que de la gestion de la société. » Dès le début, l’équipe a donc pris le soin de centraliser toutes les données liées à sa gestion mais également au bon fonctionnement de la SGP pour tendre vers un système/outil de pilotage simple et unique (Ginjer Center), qui permet de traiter toutes les données correspondant à ses besoins opérationnels, logistiques et règlementaires, tant dans la transversalité (entre lignes métiers) que dans la verticalité (au sein d’une même ligne métier). « La démarche suit une logique d’innovation frugale - faire plus avec moins - en réduisant la complexité et le coût de la chaîne de prise de décision et de production, poursuit son fondateur. Elle a été possible car nous travaillions ensemble depuis longtemps, avec la même compréhension des problématiques pratiques auxquelles nous sommes confrontés au quotidien. » Très sollicitée, la société Ginjer AM (400 millions d’euros d’encours, 8 professionnels) n’a pas encore arrêté si elle allait créer des partenariats pour permettre à d’autres SGP de profiter de son logiciel d’organisation.
Franklin Templeton Investments a annoncé, ce 22 novembre, la nomination de Bérengère Blaszczyk au poste de responsable de la distribution France et Benelux (« Head of Distribution France & Benelux ») avec effet au 1er décembre 2017. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, elle dirigera les équipes commerciales et marketing de la société en France, en Belgique, aux Pays-Bas et à Luxembourg sur les segments « retail » et institutionnels.Bérengère Blaszczyk a occupé différentes fonctions chez Franklin Templeton depuis son arrivée il y a 15 ans, à Paris, dans l’équipe marketing. Depuis 2013, elle est « Country Head » pour le Benelux et pilote les efforts commerciaux, marketing et communications sur ces trois marchés. Elle est également « General Manager » de Franklin Templeton International Services Sàrl, Belgian Branch et de Franklin Templeton Investment Management Ltd, Dutch Branch. Dans sa nouvelle fonction, ses responsabilités seront étendues pour inclure la supervision et le développement des efforts marketing et distribution sur les segments retail et institutionnels français. Elle dirigera les équipes commerciales et marketing en France ainsi qu’au Benelux. Elle continuera de rendre compte à Michel Tulle, « Senior Director » pour l’Europe du Sud et Benelux et Directeur Général de Franklin Templeton France S.A. Avant de rejoindre la société en 2002, Bérengère Blaszczyk travaillait chez Chase Fleming / JP Morgan Asset Management dans des fonctions marketing, à Luxembourg et Londres.
Pour développer son pôle de gestion obligataire pesant près de 9 milliards d’euros d’actifs sous gestion, La Française recrute une responsable de la gestion obligataire, Maud Minuit, au sein du pôle Fixed Income et Cross-Asset dirigé par Jean-Luc Hivert. Dans ses nouvelles fonctions, Maud Minuit encadrera une équipe de gérants et dirigera les expertises de gestion monétaire, obligataire, Total Return Obligataire et Inflation.Basée à Paris, l’équipe Fixed Income et Cross-Asset de La Française se compose de vingt-deux gérants répartis en trois pôles d’expertises couvrant l’ensemble des classes d’actifs obligataires. Elle représente près de 45% des encours gérés du groupe et est mise en œuvre au sein d’une gamme de fonds ouverts mais également de fonds dédiés et mandats pour une clientèle française et internationale.Maud Minuit dispose d’une expérience de 18 ans dans la gestion de taux multi-classes d’actifs. Précédemment responsable de la gestion taux et change chez Groupama AM, elle a développé notamment une expertise sur les obligations indexées sur l’inflation via la gestion du fonds Euro puis du lancement d’un fonds Global en 2009. Maud Minuit a également développé une expertise en gestion total return avec le lancement en 2009 d’un des premiers fonds de performance absolue obligataire. A partir de 2012, Maud Minuit a dirigé l’équipe de gestion de taux et change composée de six personnes. Au-delà de son expertise technique obligataire, Maud Minuit a acquis une expérience solide dans la relation clients (reporting, appel d’offres, road show, développement produit…) qui viendra en appui des équipes commerciales France et internationale. Maud Minuit est titulaire d’un DESS en Stratégies Financières et Epargne Collective de l’Université de Poitiers.
La société de gestion autrichienne C-Quadrat a annoncé la nomination de Peter Singer en qualité de managing director, responsable des activités en Allemagne. Peter Singer prendra ainsi en charge le marché allemand aux côtés de Andreas Lindner et Jörg B. Hudemann.Avant de rejoindre C-Quadrat, Peter Singer travaillait chez Universal Investment où il était responsable des ventes auprès de la clientèle institutionnelle. Peter Singer dispose de plus de 21 ans d’expérience. Il a également travaillé chez HSBC Trinkaus & Burkhardt et Antecedo Asset Management.
Après WeSave (lire NewsManagers du 21 novembre), c’est au tour de Yomoni, spécialiste de la gestion d’épargne en ligne, de s’allier à max, l’assistant personnel 100% mobile du Crédit Mutuel Arkéa. « Après l’annonce en septembre d’un partenariat avec Bankin’, Yomoni poursuit sa volonté d’accompagner les Français dans l’optimisation de leur épargne en se rapprochant de La Nouvelle Vague, la Fintech interne du Crédit Mutuel Arkéa à l’origine de max », indique la société dans un communiqué. Au-delà de l’agrégation de comptes bancaires, l’assistant max centralise également la gestion des contrats d’assurance et des projets d’épargne de ses utilisateurs, offrant ainsi une vision complète de leur situation financière. « A travers l’interface de max, un accompagnement au cas par cas est proposé aux utilisateurs sous la forme d’entretien par ‘chat’ avec un conseiller pour identifier leur besoin en matière d’épargne, précise Yomoni. Ils ont ensuite la possibilité d’accéder à la plateforme de Yomoni et de recevoir une recommandation sur-mesure sous la forme d’un portefeuille personnalisé, placé sur une assurance-vie gérée par les professionnels de Yomoni. » Une fois la souscription effectuée, l’utilisateur pourra alors suivre son projet d’épargne géré par Yomoni directement depuis son application.