A New York, les cours du pétrole ont terminé en hausse mercredi sur le Nymex mais ont un peu réduit leurs gains en réaction à la statistique des réserves américaines, qui ont diminué de 1,9 million de barils dans la semaine du 17 novembre, a annoncé l’Administration américaine d’information sur l'énergie (EIA). C’est moins que la contraction de 6,4 millions de barils annoncée la veille par l’Institut américain du pétrole (API). Le contrat de janvier sur le brut léger américain (WTI) a gagné 2,09%, à 58,02 dollars le baril. Il a atteint un pic de 58,09 dollars en séance, au plus haut depuis juillet 2015. Le Brent de Mer du Nord de même échéance a pris 1,20% à 63,32 dollars le baril.
La confiance des ménages s’est légèrement érodée en novembre, tout en restant quasiment à son niveau le plus élevé depuis 13 ans, a annoncé mercredi l’université du Michigan. L’indice définitif de confiance s’est inscrit à 98,5 points en novembre contre 100,7 en octobre - sa deuxième meilleure performance depuis 2004. Les deux composants de l’enquête se sont également tassés: le sous-indice évaluant les conditions actuelles est ressorti à 113,6 (116,5 en octobre), tandis que celui sur les anticipations futures des ménages a reculé de 90,5 à 87,6.
Le Venezuela a raté deux échéances de remboursement de dette et se trouve donc en défaut de paiement sur ces deux emprunts obligataires, a estimé mercredi l’agence de notation S&P, qui confirme par ailleurs le statut de défaut partiel du pays pétrolier. «Le Venezuela a raté des paiements de 237 millions de dollars sur ses emprunts obligataires à échéance 2025 et 2026», ne parvenant pas à rembourser même à l’issue de la période de grâce de 30 jours, a souligné l’agence dans un communiqué.
Le Conseil de résolution unique (CRU), l’organisme de l’Union européenne (UE) chargé de procéder à la liquidation ordonnée des établissements faillis et de fixer les seuils de capital, a confirmé hier que la période de transition donnée aux banques pour atteindre leurs exigences de fonds propres et d’engagement éligibles (MREL, en anglais) irait de 1 à 4 ans, selon le profil de chaque banque. Le niveau de MREL doit être décidé par le FRU pour chaque banque dans la première moitié de l’année 2018. Les coûts de financement devraient augmenter pour les banques en raison du type de dette qu’elles doivent émettre. Le CRU a en effet annoncé hier qu’elles devront ainsi détenir au moins 12% de dette subordonnée, plus aisément dépréciable que de la dette prioritaire, mais plus onéreuse car le créancier court un plus grand risque.
La confiance des ménages dans la zone euro a atteint en novembre son niveau le plus élevé depuis le début 2001, signe que l’accélération de la croissance économique observée cette année dans l’union monétaire a de bonnes chances de se poursuivre en 2018. La Commission européenne a annoncé mercredi que son indice de confiance des ménages s'était hissé à 0,1 ce mois-ci, contre -1,1 en octobre. Les économistes interrogés par le Wall Street Journal s’attendaient à une amélioration moins marquée de l’indice, à -0,9. L’enquête de la Commission européenne a été réalisée avant l'échec des négociations sur la formation d’un gouvernement de coalition en Allemagne, la première puissance économique de la zone euro. Mais depuis le début de l’année, les citoyens européens ont surtout réagi à la baisse du chômage et au renforcement de la croissance.
Le conseil d’administration de Boursorama a nommé aujourd’hui Benoit Grisoni au poste de directeur général de la banque en ligne, et Aurore Gaspar au poste de directrice générale adjointe. Tous deux auront pour mission de poursuivre la stratégie de Boursorama dont l’objectif de conquête est d’atteindre plus de deux millions de clients en 2020. L’ex- dirigeante de Boursorama, Marie Cheval, est partie chez Carrefour fin septembre.
BNY Mellon Investment Management (IM) a recruté Laurent Zouari, 37 ans, en tant que responsable des ventes institutionnelles au sein de l'équipe parisienne, dirigée par Anne-Laure Frischlander-Jacobson, directeur général de BNY Mellon IM en France.
Franklin Templeton Investments a annoncé, ce 22 novembre, la nomination de Bérengère Blaszczyk au poste de responsable de la distribution France et Benelux (« Head of Distribution France & Benelux ») avec effet au 1er décembre 2017. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, elle dirigera les équipes commerciales et marketing de la société en France, en Belgique, aux Pays-Bas et à Luxembourg sur les segments « retail » et institutionnels.
Le gouvernement suisse a repoussé l’introduction du ratio de liquidité à un an NSFR, prévue à l’origine au 1er janvier, au moins jusqu'à la fin de l’année prochaine. «Considérant les retards dans l’introduction du NSFR dans l’Union européenne et aux Etats-Unis, le conseil fédéral a décidé de ne pas l’inclure dans l’ordonnance de liquidité pour l’instant et étudiera à nouveau la question à la fin de 2018», explique le gouvernement dans un communiqué. Le NSFR a été déterminé par le Comité de Bâle en 2014.
Alliance Entreprendre, filiale de Natixis Investment Managers spécialisée dans le capital développement et le capital transmission, prend une participation majoritaire dans Galia Gestion, spécialiste bordelais du capital investissement créé à l’initiative de la Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes et de CDC Entreprises. L’opération donne ainsi naissance à un acteur de 520 millions d’euros gérés ou conseillés. Le rapprochement de ces deux entités s’accompagne d’ambitions sur le segment du small cap, note un communiqué. Depuis sa création en 1995, Alliance Entreprendre a accompagné plus de 90 entreprises sur son activité de fonds institutionnels à travers 3 générations de FPCI et un SCR, en minoritaire et en majoritaire, et gère ou conseille plus de 420 millions d’euros, précise un communiqué. Ses cibles sont les PME de tous secteurs, dans toute la France, réalisant un chiffre d’affaires jusqu’à 250 millions d’euros. Alliance Entreprendre compte 18 collaborateurs et 34 participations en portefeuille à travers son dernier fonds FPCI et sa SCR. Parmi ses participations récentes : FP Pack, European Homes, Groupe Viasphère et TCG Group. Créé en 2002 et implantée à Bordeaux, Galia Gestion gère près de 100 millions d’euros pour le compte d’investisseurs institutionnels et particuliers. L’équipe a prioritairement orienté ses investissements vers les entreprises du Grand Sud-Ouest (Nouvelle-Aquitaine et Occitanie) et compte une cinquante d’entreprises en portefeuille, parmi lesquelles Cacolac, Groupe Barbarie, Conecteo, Actual Invest, Bioclinic, Fineheart.
Le courtier en ligne Altaprofits, spécialisé en assurance vie, a annoncé ce 21 novembre que l’offre financière de son contrat Titres@PERP allait permettre pour la première fois d’investir en titres vifs. «A notre connaissance, Titres@PERP est le seul contrat de ce type à proposer des titres vifs; c’est très nouveau», assure le communiqué. L’offre se limite à 150 titres vifs en actions. Ces titres vifs sont constitués des plus importantes capitalisations boursières françaises du SBF 120 (40 valeurs du CAC 40 et plus 80 autres valeurs) et de l’indice Euro Stoxx 50. Pour rappel, le minimum à la souscription du contrat est de 100 euros . Pour avoir accès aux actions, il est de 500 euros par titre.L’offre est aussi enrichie avec 6 SCPI (Société Civile de Placement Immobilier) : Efimmo et Immorente (Sofidy), Pierre 48 (Paref Gestion), Selectinvest1 et Epargne Foncière (La Française des Placements), Pierre Capitale (Swiss Life Reim). Ces fonds permettent d’investir dans l’immobilier de rendement tout en bénéficiant des avantages de l’assurance vie. Et enfin, l’offre est enrichie de 96 ETF.
Le groupe américain Raymond James Financial et sa filiale Carillon Tower Advisers ont annoncé, ce 20 novembre, avoir finalisé les acquisitions de Scout Investments et de sa filiale Reams Asset Management, précédemment détenus par UMB Financial Corp. Dans le cadre de cette opération, Scout Investments va rejoindre Carillon Tower Advisers en tant que filiale à 100%, au même titre qu’Eagle Asset Management, ClariVest Asset Management et Cougar Global Investments. L’ensemble de ces activités, en incluant Scout Investments et Reams AM, totalise plus de 64 milliards de dollars d’actifs gérés et conseillés à fin septembre 2017. A l’issue de cette transaction, les actifs sous gestion totaux de Raymond James avoisineront les 123 milliards de dollars.Fondée en 1982 en tant que division de la société UMB Financial, Scout Investments et Reams AM totalisaient 27 milliards de dollars d’actifs gérés et conseillés. Reams AM est spécialisé dans la gestion obligataire à destination des investisseurs institutionnels tandis que Scout Investments est spécialisé dans les actions.
Avec un patrimoine acquis de près de 250 biens, Certivia, premier fonds Institutionnel dédié au viager et créé il y a 3 ans, a annoncé qu’il relevait ses ambitions. Le fonds vise désormais 450 biens d’ici septembre 2019, un objectif supérieur aux 400 acquisitions prévues initialement. Le communiqué indique que les crédirentiers ayant à ce jour cédé leur bien en viager à Certivia ont sensiblement amélioré leurs conditions de vie tout en se maintenant dans leur logement : en moyenne, ils ont reçu un bouquet de 80 000 euros au moment de la vente et perçoivent une rente mensuelle de 1.000 euros, soit une augmentation de leurs revenus de plus de 50%. Pour 45% des avis exprimés à Certivia, il s’agit de faire face à une situation de précarité actuelle ou à venir et/ou de protéger le conjoint ; pour 24% des crédirentiers, l’opération leur permet d’effectuer des donations de leur vivant à leurs proches et enfin, 25% des crédirentiers déclarent vendre à Certivia afin d’améliorer leur quotidien et profiter de leur retraite, tandis que 6% le font avec pour objectif d’adapter et de rénover leur logement.
De nombreux gérants et clients des gérants l’attendaient malgré son aspect ultra spéculatif. Tobam doit annoncer aujourd’hui le lancement d’un fonds sur le bitcoin, le premier du genre en Europe. Baptisé TOBAM Bitcoin Fund, il s’agit d’un fonds AIF (Alternative Investment Fund) non régulé mais approuvé par l’AMF. Il permettra à des investisseurs qualifiés et des institutionnels souhaitant s’exposer à la crypto-monnaie de bénéficier de la recherche de Tobam et de son système d’information pour traquer le Bitcoin. Le fonds est disponible mondialement, sur la base d’un placement privé. Le communiqué indique que «grâce à un processus d’investissement transparent et rigoureux, le fonds TOBAM Bitcoin intègre notamment la gestion des fourchettes potentielles ainsi que l’atténuation des risques de perte et de vol». Selon Tobam, bien que le Bitcoin soit exposé à des risques importants, notamment un très haut niveau de volatilité, il offre également des avantages de diversification. Elle assure avoir développé des systèmes de cybersécurité et des capacités technologiques de pointe au cours des 12 dernières années, permettant de renforcer la structure et le fonctionnement du fonds. «La recherche est le pilier fondateur de Tobam, et nous avons mené des recherches d’un point de vue technique, financier, économique et réglementaire sur le Bitcoin pendant un an avant le lancement de ce fonds, explique dans un communiqué Yves Choueifaty, président de Tobam. Ce premier mouvement dans le monde des cryptomonnaies montre notre volonté de rester à la pointe et de proposer à nos clients des produits innovants dans un contexte de marchés efficients (c’est-à-dire imprévisibles). Le Bitcoin étant un actif hautement diversifiant, ce lancement est également l’expression de notre engagement à la diversification sous toutes ses formes. Tobam est à nouveau à la pointe et, pour le rester, nous continuerons à réinvestir une part importante de notre croissance dans la recherche et l’innovation pour le meilleur intérêt de nos clients ».
Artemid, la société d’investissement spécialisée dans le financement des ETI françaises, filiale de Capzanine et Amiral Gestion, a annoncé hier la nomination d’Annie-Laure Servel au poste de directrice des investissements (CIO). Arrivée chez Artemid en 2015, elle officiait depuis cette date en qualité d’associée et gérant senior. Titulaire d’un Master 2 de Finance d’Entreprise de l’Université de Rennes, Annie-Laure Servel a débuté son parcours professionnel au sein du groupe Roullier (agrochimie, agrofourniture et agroalimentaire) en 1992, en tant que trésorière internationale de l’une de ses filiales. En 1998, elle a pris la responsabilité de la trésorerie du groupe au sein de la holding. En 2001, elle a rejoint CA Indosuez renommé Calyon en 2003, la banque de financement et d’investissement du groupe Crédit Agricole, en tant que «senior banker». En 2007, elle est devenue directeur des financements structurés et des LBO puis co-responsable LBO en 2009 et, enfin, responsable des financements structurés corporate et LBO en 2011 au sein de Crédit Agricole Corporate and Investment Bank (CACIB, nouveau nom de Calyon).Artemid gère 630 millions d’euros et son nouveau fonds, qui devrait atteindre son «hard cap» à 400 millions d’euros au 31 décembre 2017, est déjà engagé dans 8 transactions pour un montant total de 107 millions d’euros.
Le portefeuille de Soros Fund Management, la société d’investissement du milliardaire George Soros, a enregistré un gain de 18% au cours du troisième trimestre contre un gain de 4% de l’indice S&P 500, rapporte Les Echos. Lors du trimestre précédent, le portefeuille avait dégagé une performance de 13%. Les actions américaines pèsent envrion 15% du portefeuille, soit 220 titres pour un montant de 3,8 milliards de dollars. Au cours de ce troisième trimestre, Soros Fund Management a connu de nombreux changements, à l’image de l’arrivée de la nouvelle directrice des investissements Dawn Fitzpatrick. Surtout, 105 nouveaux titres ont fait leur apparition dans son portefeuille et 70 en sont sortis. La société d’investissement familiale a notamment vendu tous ses titres Apple, Altice USA, Las Vegas Sands, Marriott, Foot Locker. Le fonds a diminué ses investissements sur les stars du secteur high-tech, Facebook, Twitter, PayPal, Alibaba, mais a augmenté ses placements sur les titres Amazon et Microsoft, et a pris position sur l’action Alphabet. La technologie représente 1,8% de son portefeuille boursier.
Iconiq Capital, un gestionnaire de fortune discret qui investit l’argent de plusieurs personnalités de la Silicon Valley, dont Mark Zuckerberg, prévoit de redoubler d’efforts en matière de private equity, ce qui pourrait susciter des conflits avec certains clients, rapporte le Wall Street Journal. La société prévoit de réaliser davantage de rachats de sociétés technologiques matures, de taille moyenne, selon des sources proches du dossier. Jusqu’ici, elle a surtout effectué des opérations de capital risque dans des start-ups en forte croissance. En investissant davantage dans les sociétés technologiques, Iconiq pourrait, sur certains dossiers, se retrouver en concurrence avec des sociétés comme KKR et TPG dont les co-fondateurs, Henry Kravis et David Bonderman, sont tous les deux clients d’Iconiq. D’autres clients sont aussi des investisseurs actifs dans la tech.
L’Actif Net Réévalué de NextStage au 30 septembre 2017 atteint 159,9 millions d’euros, contre 160,4 millions d’euros au 30 juin 2017 et 117,9 millions d’euros au 30 septembre 2016, a annoncé ce 22 novembre la société d’investissement cotée. Conformément aux règles établies par la société, hors événement exceptionnel, les participations non cotées n’ont pas été réévaluées au troisième trimestre 2017. Ainsi, le léger recul de l’Actif Net Réévalué au troisième trimestre provient de l’impact des frais courants. L’Actif Net par action est de 110,22 euros, en baisse de 0,3 % par rapport au 30 juin 2017 mais en progression de 2 % par rapport à fin mars 2017, et de 10 % par rapport au 30 septembre 2016 malgré l’impact négatif des frais exceptionnels de l’introduction en Bourse réalisée fin 2016. Au 30 septembre 2017, les participations représentent une valeur de 102,3 millions d’euros soit 64 % de l’actif net et sont constituées des sociétés non cotées : Steel Shed Solutions, Dream Yacht Charter, Oodrive, Naturabuy, La compagnie du Catamaran holding de Fountaine Pajot, Acorus, Bow, LinXea, Adopt, Efeso, GPS et Coorpacademy. Les disponibilités nettes au 30 septembre 2017 sont de 57,7 millions d’euros, dont 5,1 millions d’euros engagés. NextStage rappelle,conformément à son modèle économique, ne pas utiliser levier financier. La société n’a aucune dette financière au 30 septembre 2017. « Le troisième trimestre 2017 a été marqué par la poursuite de nos investissements et l’augmentation de la taille de nos prises de participations, avec des investissements de plus de 10 millions d’euros pour Dream Yacht Charter et Steel Shed Solutions. Avec l’augmentation de capital réalisée en novembre 2017, nous avons très fortement renforcé notre capacité d’investissement, qui représente désormais plus de 100 millions d’euros. Grâce à cette opération, NextStage va pouvoir accompagner l’accélération de la croissance des entreprises déjà en portefeuille et poursuivre une politique d’investissement sélective dans des ETM de croissance alimentée par un deal flow en accélération. NextStage et ses actionnaires ont plus que jamais les moyens de concrétiser leur ambition commune d’apporter aux entrepreneurs les fonds propres en « capital patience » dont les ETM manquent cruellement et de financer sans limite de temps l’accélération de leur croissance, l’intégration de l’innovation, clé de leur compétitivité et leur capacité à s’internationaliser pour devenir des champions mondiaux», commente Grégoire Sentilhes, président de NextStage AM, gérant de NextStage.
La société CBRE aurait été chargée de trouver le nouveau siège de l’Autorité bancaire européenne à Paris, après sa décision de quitter Londres suite au Brexit. D’après nos informations, il devrait s’agir du 16 rue du Quatre-Septembre, dans l’immeuble historique du Centorial, ancien siège du Crédit Lyonnais. L’Autorité prendrait la place laissée vacante par le journal Les Echos. Dans cet immeuble se trouve aussi le siège français de BlackRock ainsi que la chambre de compensation LCH.
Une belle année pour Acatis. La multiboutique allemande indépendante, qui creuse outre-Rhin le sillon de la gestion value sous la houlette de son fondateur très apprécié, le docteur Leber, a enregistré une collecte de 1 milliard d’euros depuis le début de l’année jusqu'à la date du 9 octobre, a indiqué à NewsManagers Marie Ballorain, directrice du développement France et Belgique chez Acatis. Les actifs sous gestion ont ainsi atteint 4,4 milliards d’euros contre environ 3,3 milliards d’euros à fin décembre 2016. Sur ce total, les mandats représentent de 700 à 800 millions d’euros tandis que l’international totalise environ 800 millions d’euros, dont 500 millions d’euros émanant de la Suisse et 150 à 200 millions d’euros de la France.Parmi les stratégies très recherchées d’Acatis figure toujours la stratégie flexible Acatis Gané Value Event, dont les encours s'élèvent désormais à plus de 1,7 milliard d’euros et dans laquelle Allianz Global Investors a investi plusieurs dizaines de millions d’euros. Le fonds a dégagé une performance de 10,2% sur les dix premiers mois de l’année. Le fonds obligataire Acatis IfK Value Renten, dont l’encours se rapproche des 900 millions d’euros, est également très apprécié des investisseurs. Sa performance ressort à 7,2% sur dix mois.
La banque privée allemande Donner & Reuschel, basée à Hambourg, vient de lancer un fonds dédié au sport de haut niveau, qui offre aux investisseurs institutionnels un accès aux bénéfices tirés des droits médiatiques, ainsi que des participations du private equity et de l’immobilier dans le sport. Le fonds est lancé en partenariat avec la société de conseil Sports Advisory International, basée à Munich, dont deux représentants, Robert Niemann et Martin Wolf, vont intervenir en tant que conseillers. «Avec cette stratégie innovante, nous donnons aux investisseurs un accès à une toute nouvelle classe d’actifs, jusqu’ici réservée aux grandes sociétés de capital investissement et aux entreprises», commente Thomas Ronfeld, responsable des Primary Markets chez Donner & Reuschel.La valeur des clubs professionnels européens et les coûts de retransmission se sont accrus d’environ 9% par an depuis le tournant du siècle, relève la banque privée dans un communiqué. «Le secteur du sport et des loisirs va continuer de bénéficier de la numérisation, alors que les droits médiatiques, les données et le eSport seront les grands moteurs de croissance de l’avenir», estime Martin Wolf. Le fonds investira surtout dans la partie commerciale des activités sportives, avec une priorité donnée aux droits sur le football et les loisirs : droits de retransmission, participations dans les clubs, infrastructures sportives, équipementiers et centres d’entraînement pour les sportifs de haut niveau.Donner & Reuschel a un objectif de taille de 200 millions d’euros, le ticket d’entrée étant fixé à 1 million d’euros, et le rendement annuel espéré étant de 8% avant coûts pour une durée de vie jusqu’en 2028.
La société d’investissement Terra Firma Capital Partners chercher à lever 3 milliards d’euros pour son quatrième fonds de capital-investissement, rapporte Private Equity News qui cite une source proche du dossier. Après avoir initié sa démarche au début du mois d’octobre, la société a multiplié les rencontres avec des investisseurs au sein de son bureau de Londres et à travers le monde, selon cette même source. Si l’opération est couronnée de succès, il s’agirait du premier fonds levé par Terra Firma depuis près de dix ans.
La société britannique Nutmeg, spécialisée dans le conseil automatisé, vient de passer la barre du milliard de livres sous gestion. Depuis septembre 2016, Nutmeg a ainsi peu ou prou doublé le montant de ses encours et le nombre de ses clients qui s’inscrit à environ 48.700, rapporte le site spécialisé Money Marketing. Le gestionnaire de fortune numérique, lancé il y a cinq ans, peine toutefois à dégager des bénéfices. L’an dernier, Nutmeg affichait des pertes de 9,3 millions de livres, contre 8,9 millions de livres l’année précédente.
Fidelity International fermera son bureau du comté de Kent, qui rassemble 650 employés dont son équipe de gestion, en 2020, rapporte Investment Week. La société de gestion a trois implantations au Royaume-Uni : son site de Londres à St Paul’s, un bureau dans le Surrey et un autre à Tonbridge, dans le Kent. Fidelity a décidé de fermer ce dernier afin d’être « plus efficient et plus collaboratif ». Un porte-parole de Fidelity a précisé que les 650 employés de Tonbridge se verraient offrir la possibilité de se relocaliser dans le Surrey et de garder leur poste. Les effectifs basés dans le Kent travaillent principalement dans le back-office dans des domaines comme la technologie, la gestion et les fonctions centrales.
H2O AM, dirigée par Bruno Crastes a récemment recruté Romain Mercier en qualité de gérant de portefeuille à Londres. L’intéressé a officiellement rejoint la société de gestion dans le courant du mois de juillet, selon son profil LinkedIn. Romain Mercier arrive en provenance d’Amundi à Londres où il a travaillé pendant un peu plus de 12 ans à différents postes dont celui de responsable adjoint de la gestion des risques et de gérant de portefeuille « absolute return ». Selon Citywire Selector, qui a dévoilé l’information, Romain Mercier travaille aux côtés de Pascal Dubreuil, également un ancien d’Amundi, sur la gestion du fonds H2O MultiAggregate.
Tobam announced today the launch of the TOBAM Bitcoin Fund, an unregulated Alternative Investment Fund, set up in France. The fund, the first of its kind in Europe, will allow qualified and institutional investors wanting to gain an exposure to the cryptocurrency to benefit from Tobam’s research and IT systems to track the value of investing in the Bitcoin.Resulting from blockchain technology’s development, more and more cryptocurrencies have been created in recent years, with Bitcoin gaining the largest market capitalisation and the longest track record, while also being the most liquid. Despite growing interest for the digital currency, the current solutions available to access Bitcoin pose numerous difficulties for investors.Tobam’s fund allows for the first time qualified investors to gain exposure to the cryptocurrency in a more convenient and safer vehicle. Through a transparent and rigorous investment process, the TOBAM Bitcoin fund namely integrates the management of potential forks as well as the mitigation of the risk of loss and theft. While Bitcoin is prone to significant risks, including a very high level of volatility, it also provides diversification benefits, a theme that is central to the foundation of Tobam. The company, a quantitative and systematic investment pioneer, has developed cyber-security systems and cutting-edge technological capabilities over the past 12 years, both of which will back up the structure and functioning of the fund. Tobam will leverage research capabilities as well as its in-house computer power to implement fully integrated risk control and straight-through-processing investment systems. Tobam’s in-house crypto-currency research and development team, includes computer specialists, engineers, researchers and risk management experts.Parallel to the rise of technology in the global economy and the increasing disruptions in financial markets’ traditional equilibriums, the need for new standards has emerged. TOBAM believes that the bitcoin and cryptocurrencies in general have the potential to become durable standards in financial and saving markets.Yves Choueifaty, President of Tobam, declared: “Research is the founding pillar of Tobam, and we have conducted research from a technical, financial, economic, and regulatory point of view on Bitcoin for a year prior to launching this fund. This first move in the world of cryptocurrencies showcases our dedication to remaining ahead of the curve and to provide our clients with innovative products in the context of efficient (i.e. unpredictable) markets. Bitcoin being a highly diversifying asset, this launch is also an expression of our commitment to diversification in all its forms. Once again TOBAM is ahead of the curve and, in order to remain so, we will continue to reinvest a significant part of our growth into research and innovation for the best interest of our clients”.Christophe Roehri, Head of Business Development, added: “Direct investment in Bitcoin can be operationally challenging, from dealing with the choice of the platform, to maintaining the proper security measures in terms of custody and to managing the changes made to the protocol - hard forks. Our goal is to take control of these operational challenges in order to facilitate access for qualified investors willing to gain exposure to Bitcoin. All of that under the format of a fund”.The fund is available to eligible investors worldwide on a private placement basis.
Building on the success of its global corporate loan fund, BNP Paribas Asset Management has launched BNP Paribas Flexi III European Senior Corporate Loans and appointed two new credit analysts.BNP Paribas Flexi III European Senior Corporate Loans is an open-ended fund structured as a sub-fund of the Luxembourg-domiciled BNP Paribas Flexi III SICAV. It invests in senior secured corporate loans, issued by primarily European borrowers and typically rated BB- or B+.The fund is managed by BNPP AM’s global loans team, headed by Vanessa Ritter, consisting of 18 investment professionals, all with extensive corporate banking backgrounds, together with eight dedicated middle office staff. The team is split between New York and Paris, and forms part of the 50 person private debt & real assets investment group, established earlier this year under the leadership of David Bouchoucha.The global loans team has recently hired two new credit analysts, based in Paris. Thomas Bruneel focuses on the automotive, building materials and gaming & leisure sectors. He re-joined from Moody’s Investor Services, having previously worked in BNPP AM’s global loans team in New York and Paris. Tanguy Godefroy focuses on the chemicals sector. He joined from BNP Paribas’ corporate debt platform, where he was responsible for the origination, structuring, underwriting and execution of LBOs, leveraged corporate acquisitions and refinancings across EMEA.
Invesco PowerShares on 20 November announced the launch of three new bond ETFs aimed at European investors. The three products concerned are PowerShares USD Corporate Bond Ucits ETF, PowerShares Euro Corporate Bond Ucits ETF and, lastly, PowerShares Emerging Markets USD Bond Ucits ETF. The PowerShares USD Corporate Bond Ucits fund tracks the Bloomberg Barclays USD Investment Grade Corporate Liquidity-Screened Bond index, and offers annual fees among the lowest in the market, at 0.16%. The average rating for the underlying assets of the index are A-, while the industrial sector represents about 60% of sectoral allocation. The second fund, entitled PowerShares Euro Corporate Bond Ucits ETF, tracks the Bloomberg Barclays Euro Corporate index, and also offers annual fees of 0.16%. The average rating of the underlying assets is also A-, with the industrial sector representing slightly over 50% of the sectoral allocation. Lastly, the PowerShares Emerging Markets USD Bond Ucits ETF tracks the Bloomberg Barclays Emerging Markets USD Sovereign Bond index, and has annual fees of 0.35%. The average rating of the underlying assets is BB+. The top five countries in the index are Argentina, Indonesia, Turkey, Mexico, and Saudi Arabia. Invesco PowerShares currently has USD29.8bn in assets under management in bond ETFs. The European bond Etfs are managed by a team of six professionals, led by Jeff Kernagis.