La société britannique Nutmeg, spécialisée dans le conseil automatisé, vient de passer la barre du milliard de livres sous gestion. Depuis septembre 2016, Nutmeg a ainsi peu ou prou doublé le montant de ses encours et le nombre de ses clients qui s’inscrit à environ 48.700, rapporte le site spécialisé Money Marketing. Le gestionnaire de fortune numérique, lancé il y a cinq ans, peine toutefois à dégager des bénéfices. L’an dernier, Nutmeg affichait des pertes de 9,3 millions de livres, contre 8,9 millions de livres l’année précédente.
Fidelity International fermera son bureau du comté de Kent, qui rassemble 650 employés dont son équipe de gestion, en 2020, rapporte Investment Week. La société de gestion a trois implantations au Royaume-Uni : son site de Londres à St Paul’s, un bureau dans le Surrey et un autre à Tonbridge, dans le Kent. Fidelity a décidé de fermer ce dernier afin d’être « plus efficient et plus collaboratif ». Un porte-parole de Fidelity a précisé que les 650 employés de Tonbridge se verraient offrir la possibilité de se relocaliser dans le Surrey et de garder leur poste. Les effectifs basés dans le Kent travaillent principalement dans le back-office dans des domaines comme la technologie, la gestion et les fonctions centrales.
H2O AM, dirigée par Bruno Crastes a récemment recruté Romain Mercier en qualité de gérant de portefeuille à Londres. L’intéressé a officiellement rejoint la société de gestion dans le courant du mois de juillet, selon son profil LinkedIn. Romain Mercier arrive en provenance d’Amundi à Londres où il a travaillé pendant un peu plus de 12 ans à différents postes dont celui de responsable adjoint de la gestion des risques et de gérant de portefeuille « absolute return ». Selon Citywire Selector, qui a dévoilé l’information, Romain Mercier travaille aux côtés de Pascal Dubreuil, également un ancien d’Amundi, sur la gestion du fonds H2O MultiAggregate.
Alliance Entreprendre, filiale de Natixis Investment Managers spécialisée dans le capital développement et le capital transmission, prend une participation majoritaire dans Galia Gestion, spécialiste bordelais du capital investissement créé à l’initiative de la Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes et de CDC Entreprises. L’opération donne ainsi naissance à un acteur de 520 millions d’euros gérés ou conseillés. Le rapprochement de ces deux entités s’accompagne d’ambitions sur le segment du small cap, note un communiqué. Depuis sa création en 1995, Alliance Entreprendre a accompagné plus de 90 entreprises sur son activité de fonds institutionnels à travers 3 générations de FPCI et un SCR, en minoritaire et en majoritaire, et gère ou conseille plus de 420 millions d’euros, précise un communiqué. Ses cibles sont les PME de tous secteurs, dans toute la France, réalisant un chiffre d’affaires jusqu’à 250 millions d’euros. Alliance Entreprendre compte 18 collaborateurs et 34 participations en portefeuille à travers son dernier fonds FPCI et sa SCR. Parmi ses participations récentes : FP Pack, European Homes, Groupe Viasphère et TCG Group. Créé en 2002 et implantée à Bordeaux, Galia Gestion gère près de 100 millions d’euros pour le compte d’investisseurs institutionnels et particuliers. L’équipe a prioritairement orienté ses investissements vers les entreprises du Grand Sud-Ouest (Nouvelle-Aquitaine et Occitanie) et compte une cinquante d’entreprises en portefeuille, parmi lesquelles Cacolac, Groupe Barbarie, Conecteo, Actual Invest, Bioclinic, Fineheart.
Le courtier en ligne Altaprofits, spécialisé en assurance vie, a annoncé ce 21 novembre que l’offre financière de son contrat Titres@PERP allait permettre pour la première fois d’investir en titres vifs. «A notre connaissance, Titres@PERP est le seul contrat de ce type à proposer des titres vifs; c’est très nouveau», assure le communiqué. L’offre se limite à 150 titres vifs en actions. Ces titres vifs sont constitués des plus importantes capitalisations boursières françaises du SBF 120 (40 valeurs du CAC 40 et plus 80 autres valeurs) et de l’indice Euro Stoxx 50. Pour rappel, le minimum à la souscription du contrat est de 100 euros . Pour avoir accès aux actions, il est de 500 euros par titre.L’offre est aussi enrichie avec 6 SCPI (Société Civile de Placement Immobilier) : Efimmo et Immorente (Sofidy), Pierre 48 (Paref Gestion), Selectinvest1 et Epargne Foncière (La Française des Placements), Pierre Capitale (Swiss Life Reim). Ces fonds permettent d’investir dans l’immobilier de rendement tout en bénéficiant des avantages de l’assurance vie. Et enfin, l’offre est enrichie de 96 ETF.
Le groupe américain Raymond James Financial et sa filiale Carillon Tower Advisers ont annoncé, ce 20 novembre, avoir finalisé les acquisitions de Scout Investments et de sa filiale Reams Asset Management, précédemment détenus par UMB Financial Corp. Dans le cadre de cette opération, Scout Investments va rejoindre Carillon Tower Advisers en tant que filiale à 100%, au même titre qu’Eagle Asset Management, ClariVest Asset Management et Cougar Global Investments. L’ensemble de ces activités, en incluant Scout Investments et Reams AM, totalise plus de 64 milliards de dollars d’actifs gérés et conseillés à fin septembre 2017. A l’issue de cette transaction, les actifs sous gestion totaux de Raymond James avoisineront les 123 milliards de dollars.Fondée en 1982 en tant que division de la société UMB Financial, Scout Investments et Reams AM totalisaient 27 milliards de dollars d’actifs gérés et conseillés. Reams AM est spécialisé dans la gestion obligataire à destination des investisseurs institutionnels tandis que Scout Investments est spécialisé dans les actions.
Avec un patrimoine acquis de près de 250 biens, Certivia, premier fonds Institutionnel dédié au viager et créé il y a 3 ans, a annoncé qu’il relevait ses ambitions. Le fonds vise désormais 450 biens d’ici septembre 2019, un objectif supérieur aux 400 acquisitions prévues initialement. Le communiqué indique que les crédirentiers ayant à ce jour cédé leur bien en viager à Certivia ont sensiblement amélioré leurs conditions de vie tout en se maintenant dans leur logement : en moyenne, ils ont reçu un bouquet de 80 000 euros au moment de la vente et perçoivent une rente mensuelle de 1.000 euros, soit une augmentation de leurs revenus de plus de 50%. Pour 45% des avis exprimés à Certivia, il s’agit de faire face à une situation de précarité actuelle ou à venir et/ou de protéger le conjoint ; pour 24% des crédirentiers, l’opération leur permet d’effectuer des donations de leur vivant à leurs proches et enfin, 25% des crédirentiers déclarent vendre à Certivia afin d’améliorer leur quotidien et profiter de leur retraite, tandis que 6% le font avec pour objectif d’adapter et de rénover leur logement.
De nombreux gérants et clients des gérants l’attendaient malgré son aspect ultra spéculatif. Tobam doit annoncer aujourd’hui le lancement d’un fonds sur le bitcoin, le premier du genre en Europe. Baptisé TOBAM Bitcoin Fund, il s’agit d’un fonds AIF (Alternative Investment Fund) non régulé mais approuvé par l’AMF. Il permettra à des investisseurs qualifiés et des institutionnels souhaitant s’exposer à la crypto-monnaie de bénéficier de la recherche de Tobam et de son système d’information pour traquer le Bitcoin. Le fonds est disponible mondialement, sur la base d’un placement privé. Le communiqué indique que «grâce à un processus d’investissement transparent et rigoureux, le fonds TOBAM Bitcoin intègre notamment la gestion des fourchettes potentielles ainsi que l’atténuation des risques de perte et de vol». Selon Tobam, bien que le Bitcoin soit exposé à des risques importants, notamment un très haut niveau de volatilité, il offre également des avantages de diversification. Elle assure avoir développé des systèmes de cybersécurité et des capacités technologiques de pointe au cours des 12 dernières années, permettant de renforcer la structure et le fonctionnement du fonds. «La recherche est le pilier fondateur de Tobam, et nous avons mené des recherches d’un point de vue technique, financier, économique et réglementaire sur le Bitcoin pendant un an avant le lancement de ce fonds, explique dans un communiqué Yves Choueifaty, président de Tobam. Ce premier mouvement dans le monde des cryptomonnaies montre notre volonté de rester à la pointe et de proposer à nos clients des produits innovants dans un contexte de marchés efficients (c’est-à-dire imprévisibles). Le Bitcoin étant un actif hautement diversifiant, ce lancement est également l’expression de notre engagement à la diversification sous toutes ses formes. Tobam est à nouveau à la pointe et, pour le rester, nous continuerons à réinvestir une part importante de notre croissance dans la recherche et l’innovation pour le meilleur intérêt de nos clients ».
Artemid, la société d’investissement spécialisée dans le financement des ETI françaises, filiale de Capzanine et Amiral Gestion, a annoncé hier la nomination d’Annie-Laure Servel au poste de directrice des investissements (CIO). Arrivée chez Artemid en 2015, elle officiait depuis cette date en qualité d’associée et gérant senior. Titulaire d’un Master 2 de Finance d’Entreprise de l’Université de Rennes, Annie-Laure Servel a débuté son parcours professionnel au sein du groupe Roullier (agrochimie, agrofourniture et agroalimentaire) en 1992, en tant que trésorière internationale de l’une de ses filiales. En 1998, elle a pris la responsabilité de la trésorerie du groupe au sein de la holding. En 2001, elle a rejoint CA Indosuez renommé Calyon en 2003, la banque de financement et d’investissement du groupe Crédit Agricole, en tant que «senior banker». En 2007, elle est devenue directeur des financements structurés et des LBO puis co-responsable LBO en 2009 et, enfin, responsable des financements structurés corporate et LBO en 2011 au sein de Crédit Agricole Corporate and Investment Bank (CACIB, nouveau nom de Calyon).Artemid gère 630 millions d’euros et son nouveau fonds, qui devrait atteindre son «hard cap» à 400 millions d’euros au 31 décembre 2017, est déjà engagé dans 8 transactions pour un montant total de 107 millions d’euros.
Le portefeuille de Soros Fund Management, la société d’investissement du milliardaire George Soros, a enregistré un gain de 18% au cours du troisième trimestre contre un gain de 4% de l’indice S&P 500, rapporte Les Echos. Lors du trimestre précédent, le portefeuille avait dégagé une performance de 13%. Les actions américaines pèsent envrion 15% du portefeuille, soit 220 titres pour un montant de 3,8 milliards de dollars. Au cours de ce troisième trimestre, Soros Fund Management a connu de nombreux changements, à l’image de l’arrivée de la nouvelle directrice des investissements Dawn Fitzpatrick. Surtout, 105 nouveaux titres ont fait leur apparition dans son portefeuille et 70 en sont sortis. La société d’investissement familiale a notamment vendu tous ses titres Apple, Altice USA, Las Vegas Sands, Marriott, Foot Locker. Le fonds a diminué ses investissements sur les stars du secteur high-tech, Facebook, Twitter, PayPal, Alibaba, mais a augmenté ses placements sur les titres Amazon et Microsoft, et a pris position sur l’action Alphabet. La technologie représente 1,8% de son portefeuille boursier.
Iconiq Capital, un gestionnaire de fortune discret qui investit l’argent de plusieurs personnalités de la Silicon Valley, dont Mark Zuckerberg, prévoit de redoubler d’efforts en matière de private equity, ce qui pourrait susciter des conflits avec certains clients, rapporte le Wall Street Journal. La société prévoit de réaliser davantage de rachats de sociétés technologiques matures, de taille moyenne, selon des sources proches du dossier. Jusqu’ici, elle a surtout effectué des opérations de capital risque dans des start-ups en forte croissance. En investissant davantage dans les sociétés technologiques, Iconiq pourrait, sur certains dossiers, se retrouver en concurrence avec des sociétés comme KKR et TPG dont les co-fondateurs, Henry Kravis et David Bonderman, sont tous les deux clients d’Iconiq. D’autres clients sont aussi des investisseurs actifs dans la tech.
L’Actif Net Réévalué de NextStage au 30 septembre 2017 atteint 159,9 millions d’euros, contre 160,4 millions d’euros au 30 juin 2017 et 117,9 millions d’euros au 30 septembre 2016, a annoncé ce 22 novembre la société d’investissement cotée. Conformément aux règles établies par la société, hors événement exceptionnel, les participations non cotées n’ont pas été réévaluées au troisième trimestre 2017. Ainsi, le léger recul de l’Actif Net Réévalué au troisième trimestre provient de l’impact des frais courants. L’Actif Net par action est de 110,22 euros, en baisse de 0,3 % par rapport au 30 juin 2017 mais en progression de 2 % par rapport à fin mars 2017, et de 10 % par rapport au 30 septembre 2016 malgré l’impact négatif des frais exceptionnels de l’introduction en Bourse réalisée fin 2016. Au 30 septembre 2017, les participations représentent une valeur de 102,3 millions d’euros soit 64 % de l’actif net et sont constituées des sociétés non cotées : Steel Shed Solutions, Dream Yacht Charter, Oodrive, Naturabuy, La compagnie du Catamaran holding de Fountaine Pajot, Acorus, Bow, LinXea, Adopt, Efeso, GPS et Coorpacademy. Les disponibilités nettes au 30 septembre 2017 sont de 57,7 millions d’euros, dont 5,1 millions d’euros engagés. NextStage rappelle,conformément à son modèle économique, ne pas utiliser levier financier. La société n’a aucune dette financière au 30 septembre 2017. « Le troisième trimestre 2017 a été marqué par la poursuite de nos investissements et l’augmentation de la taille de nos prises de participations, avec des investissements de plus de 10 millions d’euros pour Dream Yacht Charter et Steel Shed Solutions. Avec l’augmentation de capital réalisée en novembre 2017, nous avons très fortement renforcé notre capacité d’investissement, qui représente désormais plus de 100 millions d’euros. Grâce à cette opération, NextStage va pouvoir accompagner l’accélération de la croissance des entreprises déjà en portefeuille et poursuivre une politique d’investissement sélective dans des ETM de croissance alimentée par un deal flow en accélération. NextStage et ses actionnaires ont plus que jamais les moyens de concrétiser leur ambition commune d’apporter aux entrepreneurs les fonds propres en « capital patience » dont les ETM manquent cruellement et de financer sans limite de temps l’accélération de leur croissance, l’intégration de l’innovation, clé de leur compétitivité et leur capacité à s’internationaliser pour devenir des champions mondiaux», commente Grégoire Sentilhes, président de NextStage AM, gérant de NextStage.
La société CBRE aurait été chargée de trouver le nouveau siège de l’Autorité bancaire européenne à Paris, après sa décision de quitter Londres suite au Brexit. D’après nos informations, il devrait s’agir du 16 rue du Quatre-Septembre, dans l’immeuble historique du Centorial, ancien siège du Crédit Lyonnais. L’Autorité prendrait la place laissée vacante par le journal Les Echos. Dans cet immeuble se trouve aussi le siège français de BlackRock ainsi que la chambre de compensation LCH.
Deka Bank, la société de gestion des caisses d'épargne qui sera centenaire le 1er février prochain, a enregistré une collecte nette de 20,7 milliards d’euros sur les neuf premiers mois de l’année, en progression d’environ 60% par rapport à la période correspondante de 2016, selon un communiqué publié ce 21 novembre. La collecte institutionnelle a fait un bond de 73% à 11,6 milliards d’euros tandis que les souscriptions dans le segment retail affichent une hausse de 44% à 9,1 milliards d’euros. Les actifs totaux sont ainsi passés de 256 milliards d’euros fin 2016 à 282,6 milliards d’euros à fin septembre 2017. Les seuls produits de fonds totalisent 265,4 milliards d’euros contre 241,7 milliards d’euros fin 2016. Une hausse de 24 milliards d’euros, qui comprend 17 milliards d’euros de collecte, 9 milliards d’euros liés à la bonne performance des marchés et un montant d’environ 2 milliards d’euros distribués aux investisseurs. Le résultat économique des neuf premiers mois de l’année ressort à 412 millions d’euros, en progression de 18% par rapport à la période correspondante de 2016, les revenus après provisions pour risques affichant une hausse de 9% à 1,15 milliard d’euros.
La boutique néerlandaise Intereffekt Investment Funds, qui fait partie du groupe Trustus, vient de lancer une sicav luxembourgeoise, rapporte le site spécialisé Investment Europe. Trois compartiments ont été enregistrés dans la sicav TCM Investments Funds et approuvés par le régulateur luxembourgeois, la CSSF (Commission de surveillance du secteur financier), à savoir les stratégies TCM Global Frontier High Dividend Equity, TCM Vietnam High Dividend Equity et TCM Africa High Dividend Equity, toutes trois cogérées par Wytze Riemersma et Marco Balk.
La banque privée italienne Banco Azzoaglio et CNP Partners lancent ensemble un contrat d’assurance vie CNP Azzoaglio PIR éligible au plan d’épargne individuel. Les options d’investissement proposées par ce produit incluent une gestion séparée (jusqu’à 10 % des investissements), 14 OPCVM gérés par les principales sociétés de gestion italiennes et deux sicav étrangères ainsi qu’un fonds interne dont la gestion est déléguée à Edmond de Rothschild.
Le groupe Flavia, contrôlé par Cinven, vient de recruter Luca Matassino en tant que responsable commercial en charge des réseaux de sa filiale Old Mutual Wealth Italy, rapporte Bluerating. Avant cela, l’intéressé était administrateur exécutif et responsable adjoint du wholesale en Italie d’UBS Asset Management, en charge des canaux de distribution, et responsable du conseil. Encore avant, il a travaillé sept ans pour Fidelity International.
Tobam a annoncé mercredi le lancement du fonds Tobam Bitcoin Fund. Enregistré en France, le véhicule permettra aux investisseurs qualifiés et institutionnels souhaitant investir sur le Bitcoin de bénéficier des services et systèmes informatiques de haute qualité de Tobam pour suivre la valeur de la crypto-devise. Tobam Bitcoin Fund est accessible dans le monde entier dans le cadre d’un placement privé.
Les députés français ont adopté mardi, à une majorité de 356 voix contre 175, l’ensemble du projet de loi de finances pour 2018 qui prévoit une réforme en profondeur de la fiscalité conformément aux engagements de campagne d’Emmanuel Macron. Le premier budget du quinquennat intègre ainsi la suppression de l’Impôt sur la fortune (ISF) et la création d’un Prélèvement forfaitaire unique (PFU) sur les revenus du capital, des mesures dénoncées à gauche mais justifiées par le gouvernement par la nécessité de réorienter l'épargne vers les entreprises.
La justice américaine a acquitté mardi un ex-banquier suisse de 37 ans qui était accusé d’avoir aidé de riches Américains à dissimuler des millions de dollars sur des comptes à l'étranger pour échapper au fisc. Stefan Buck, ancien responsable de la banque privée de la défunte banque zurichoise Bank Frey & Co, a été reconnu non coupable de «conspiration pour voler les Etats-Unis» par un jury fédéral à New York. Stefan Buck avait été inculpé en avril 2013 en même temps qu’un autre coaccusé qui avait accepté de plaider coupable et de négocier une peine. Il avait accepté par la suite d'être extradé de Suisse vers les Etats-Unis en novembre 2016 pour être jugé. Bank Frey a annoncé en octobre 2013 la cessation de ses activités à la suite de plusieurs procédures judiciaires aux Etats-Unis. Selon les procureurs américains, 44% des 2,1 milliards de dollars d’actifs gérés par Bank Frey en septembre 2012 appartenaient à des contribuables américains, une proportion qui avait fortement grimpé depuis l’arrangement de mars 2009 entre la banque UBS et les autorités américaines sur le même sujet.
Le gouvernement britannique est prêt à améliorer son offre pour régler la facture du Brexit, en échange de garanties de la part de Bruxelles concernant un accord commercial entre le Royaume-Uni et l’Union européenne (UE), ont indiqué mardi plusieurs sources à l’AFP. La Première ministre Theresa May et plusieurs membres de son gouvernement, réunis lundi, seraient tombés d’accord pour doubler l’offre financière destinée au règlement de la facture du divorce, qui passerait ainsi à une quarantaine de milliards d’euros, avance le Times. L’UE réclame 60 milliards.
Le Livret A et le Livret de développement durable et solidaire (LDDS) ont enregistré en octobre une décollecte nette pour le deuxième mois consécutif, à hauteur de 2 milliards d’euros, selon les informations publiées mardi par la Caisse des dépôts. Il s’agit de la performance la plus mauvaise depuis deux ans pour les deux livrets défiscalisés, octobre étant généralement un mois faible du fait du paiement des impôts locaux. Pour le Livret A, la décollecte atteint 1,58 milliard d’euros. Sur les dix premiers mois de l’année, la collecte cumulée du Livret A et du LDDS reste largement positive à 11,99 milliards d’euros (dont 10,47 milliards pour le Livret A), contre 0,14 milliard un an plus tôt. L’encours des deux livrets, qui affichent un taux d’intérêt de 0,75%, s'élevait à 372,9 milliards d’euros fin octobre, dont 270 milliards pour le Livret A.
Crédit Agricole Assurances utilise les facteurs via deux canaux : en gestion dédiée et en gestion collective. «Pour les fond ouverts, nous regardons l’offre que proposent les sociétés de gestion, nous explique Pierrick Louis, gérant de portefeuille Assurances au sein de la compagnie. Il existe un certain nombre de solutions clé en main proposées par les grands gestionnaires d’actifs. Nous croisons alors nos objectifs avec leur offre. Nous investissons pour le moment dans seulement deux fonds, mais nous en regardons d’autres.» Ces fonds ouverts investissent au travers de facteurs de risques dans un cadre multiasset. «Dans la mesure où il s’agit de fonds long/short, nous les avons classés dans notre poche gestion alternative, indique Pierrick Louist. L’approche long/short étant plus élaborée, il est pour le moment plus intéressant de le faire via des fonds collectifs. Nous verrons à l’étendre plus tard à la gestion dédiée». En gestion dédiée, Crédit Agricole Assurances inclut des facteurs de style dans un fonds actions américaines long only. Dans ce fond dédié, une approche dynamique systématique combine l’ensemble des facteurs, car ceux-ci sont cycliques et il faut profiter des mouvements de marchés. «Par exemple, les facteurs « valorisation » et « capitalisation » ne fonctionnent pas tout le temps, ni en même temps : il faut donc avoir une approche dynamique et rebalancer régulièrement le portefeuille», souligne Pierrick Louis. L'équipe interne est en charge du sujet et travaille avec une société d’asset management, Amundi, afin de déterminer les meilleurs investissements. Elle réfléchit également à étendre les facteurs de style à d’autres classes d’actifs, et à la façon dont ils pourraient être intégrés à l’analyse ALM du portefeuille. «Mais nous estimons que le poids de l’investissement factoriel restera limité dans notre gestion tant que cette approche ne fera pas ses preuves en termes de réduction du SCR, poursuit Pierrick Louis. La gestion par les facteurs est d’ailleurs plus intéressante pour les assureurs en méthode avancée que pour nous qui sommes en méthode standard.»
123 Investment Managers a recruté Vincent Chabriel, ancien commercial senior chez Fidelity International au poste de directeur de la clientèle Institutionnelle.
Alliance Entreprendre, filiale à 100 % de Natixis Investment Managers spécialisée dans le capital développement et capital transmission dédié aux PME et ETI, vient d'annoncer une prise de majoritaire dans Galia Gestion, acteur du capital investissement dans le Grand Sud-Ouest. La nouvelle structure atteindra les 520 millions d'euros gérés ou conseillés. Le rapprochement de ces deux entités s’accompagne d’ambitions sur le segment du small cap.
Deux proches alliés d’Angela Merkel ont exhorté mardi la classe politique allemande à faire les compromis nécessaires pour former un gouvernement stable et sortir la première puissance économique européenne de l’impasse politique dans laquelle elle se trouve. Les discussions entamées il y a plus d’un mois par le bloc conservateur CDU-CSU de la chancelière, les écologistes des Grünen et les libéraux du FDP ont échoué tard dimanche soir et le SPD social-démocrate refuse de participer à nouveau à une coalition. L’ancien ministre des Finances de Merkel, Wolfgang Schäuble, aujourd’hui président du Bundestag, et le secrétaire de la chancellerie, Peter Altmaier, ont à leur tour plaidé pour un compromis. «Nous devons être en mesure de clarifier dans les trois prochaines semaines s’il est possible de trouver un gouvernement stable sur la base des résultats des dernières élections», a ajouté Peter Altmaier à la chaîne ZDF.
Les députés français ont adopté mardi, à une majorité de 356 voix contre 175, l’ensemble du projet de loi de finances pour 2018 qui prévoit une réforme en profondeur de la fiscalité conformément aux engagements de campagne d’Emmanuel Macron. Le premier budget du quinquennat intègre ainsi la suppression de l’Impôt sur la fortune (ISF) et la création d’un Prélèvement forfaitaire unique (PFU) sur les revenus du capital, des mesures dénoncées à gauche mais justifiées par le gouvernement par la nécessité de réorienter l'épargne vers les entreprises.
Le gouvernement britannique est prêt à améliorer son offre pour régler la facture du Brexit en échange de garanties de la part de Bruxelles sur un futur accord commercial entre le Royaume-Uni et l’Union européenne (UE), ont indiqué mardi plusieurs sources à l’AFP. La Première ministre Theresa May et plusieurs membres de son gouvernement, réunis lundi après-midi à Downing Street, étaient tombés d’accord pour augmenter l’offre proposée à Bruxelles, sans donner de chiffre. Elle a obtenu leur accord pour doubler l’offre financière destinée au règlement de la facture du divorce, qui passerait ainsi à une quarantaine de milliards d’euros, avance le Times. Ce montant reste toutefois en deçà des quelque 60 milliards d’euros réclamés par l’UE.