Atthe conclusion of third quarter 2017, assets under management at Fortres Investment Group totalled USD36.1bn, compared with USD74.1bn as of the end of June 2017, a decline of 50%. This time, erosion of assets has been primarily related to the sale of its boutique Logan Circle Partners to MetLife in September 2017, which represented USD37.1bn in assets under management. Excluding the impact of this sale, assets at Fortress Investment are down only 2% quarter over quarter, largely due to a distribution of USD2.1bn in capital to investors.Over the past quarter, Fortress Investment earned net profits by GAAP accounting standards of USD190m, compared with USD58m at the conclusion of third quarter 2016. Earnings total USD254m, down 3% year over year.
Deutsche Bank espère lever environ 2 milliards d’euros grâce à l’introduction en Bourse d’un quart du capital de sa filiale de gestion d’actifs, ce qui correspondrait au montant global que la première banque allemande a prévu de lever via son programme de cessions d’actifs, rapportait vendredi Bloomberg de sources proches du dossier. L’opération, qui valoriserait Deutsche Asset Management 8 milliards d’euros, sera coordonnée par sa maison-mère, aidée par Barclays, Citigroup et Credit Suisse en tant que chefs de file, plus UBS, BNP Paribas, Morgan Stanley, UniCredit et ING comme teneurs de livre junior, ajoutent ces sources. Deutsche Bank a simplement confirmé qu’elle tablait toujours sur une IPO de sa filiale d’ici au début de l’année 2019. L’action a terminé la séance en progression de 3,1% à 15,46 euros, effaçant ainsi ses pertes depuis le début de l’année.
Le groupe AXA vient d'annoncer une simplification de son modèle d’organisation donnant plus de pouvoir aux entités opérationnelles pour mettre en place leurs plans de transformation. Le nouveau modèle d’organisation sera opérationnel au premier trimestre 2018.
Avant l'entrée en vigueur de MiFID II, l'AMAFI (Association française des marchés financiers) et l'AFG (Association française de la gestion financière) ont élaboré une convention cadre pour aider les négociations entre les fournisseurs de recherche et leurs clients.
A moins de deux mois de la mise en place de MIFID 2, découvrez quelles sociétés de gestion absorberont, ou non, les coûts de la recherche et lesquelles restent encore indécises.
Une semaine ponctuée par de nouvelles révélations sur la petite délinquance et le grand banditisme dans la finance. Après parmi d’autres les Luxembourg Leaks de novembre 2014, après les Swiss Leaks de février 2015, après les Panama Papers d’avril 2016, voici les Paradise Papers, en référence aux paradis fiscaux. Quelque 13,4 millions de documents confidentiels qui révèlent des pratiques plus ou moins légales, mais pas très morales, d’optimisation, voire d’évasion fiscale avec pour acteurs un mini-Gotha des grands de ce monde.Mais la semaine écoulée aura encore eu son lot de résultats trimestriels. Allianz a ainsi collecté plus de 100 milliards d’euros sur les neuf premiers mois de l’année. De son côté, Janus Henderson a retrouvé des couleurs au troisième trimestre avec des entrées nettes de 700 millions de dollars après des sorties nettes de 1 milliard de dollars au trimestre précédent. Janus Henderson poursuit ses efforts d’intégration suite à la finalisation de la fusion en mai dernier dans un environnement toujours marqué par la poursuite de la recomposition du paysage de la gestion en Europe. Indosuez Wealth Management, la marque mondiale de gestion de fortune du groupe Crédit Agricole, a ainsi annoncé que sa filiale CA Indosuez Wealth (Europe) allait prendre le contrôle de Banca Leonardo, un des leaders de la gestion de fortune en Italie. La Financière Responsable a quant à elle signé un partenariat stratégique avec le géant espagnol de l’assurance Mapfre. Generali, qui poursuit la réorganisation de sa gestion d’actifs, a aussi participé au lancement d’un nouveau robot-conseiller, Nalo. Et Nalo n’est pas la seule nouveauté de ces derniers jours. Van Eck a lancé les premiers indices sur les crypto-monnaies, tandis que Lyxor a proposé le premier ETF en Europe sur l'égalité des sexes avec le lancement d’Equileap. Un gadget pour certains qui marque pourtant bien l’intérêt croissant des investisseurs pour toutes les composantes du développement durable.Et là encore, la semaine écoulée aura apporté son lot d’initiatives. HSBC a annoncé la mise en place d’une enveloppe de 100 milliards de dollars dédiée aux financements et aux investissements durables d’ici 2025. De son côté, ABN Amro a décidé qu'à compter de 2018, l’investissement durable sera la norme pour tous les nouveaux clients privés et retail aux Pays-Bas, avec l’objectif de doubler le volume des actifs durables de la clientèle au cours des trois prochaines années, à 16 milliards d’euros. Deutsche AM n’est pas en reste avec la présentation d’une nouvelle approche de la gestion du risque climatique, en intégrant le degré d’exposition des entreprises industrielles aux événements climatiques extrêmes. Reste à trouver le moyen de ramener la finance délinquante sur la voie de la finance durable et citoyenne... Mais les tropismes ont la peau dure…
The Italian asset management group Azimut will create a global asset management team to allow it to follow ans monitor global financial markets 24 hours per day via its various asset management entities located in Europe, the Middle East, Africa, Asia-Pacific and the Americas. So far, the group has about 80 investment professionals, including over 20 analysts, many of whom are based in emerging countries. The new model is intended to bring optimal coverage, coordination and information sharing between managers worldwide, and synergies which will allow it to launch international products on which the group is already at work, a statement says.Azimut points out that as a European group based in Italy, it will continue to have internal asset management talent, such as Andrea Aliberti, Alessandro Baldin and Alessandro Capeccia.The multi-management team, led by Claudio Basso, will also continue to operate.However, three managers will be leaving Azimut. The firm has announced that it has signed an agreement with Fausto Artoni, Gherardo Spinola, and Stefano Mach, who have decided to leave the asset management firm and will now be outsourced funds from Azimut which they had previously managed. The managers, who are shareholders in the Azimut group, will remain present in the capital of the firm.There are also plans to create a global trading desk, to optimize operating costs and improve their functioning.Lastly, Azimut will merge about 20 sub-funds into its Luxembourg AZ Fund 1, and will change the name of all of the sub-funds, so as to be more clear for its clients. The firm is also planning to launch several new products, including Munis Yield, which invests in US municipal bonds and US Treasury bonds, and the Global Infrastructures fund for infrastructure. Azimut is also planning to restructure its range of unit-linked products in Ireland.
Le groupe italien de gestion d’actifs Azimut va créer une équipe mondiale de gestion qui lui permettra de suivre et de surveiller les marchés financiers 24 heures sur 24 par le biais de ses différentes structures de gestion situées en Europe, au Moyen-Orient, en Afrique, en Asie-Pacifique et sur le continent américain. Pour l’heure, en effet, le groupe compte environ 80 professionnels de l’investissement dont plus de 20 analystes, dont une bonne partie est basée dans les pays émergents. Ce nouveau modèle est censé apporter de meilleurs couverture, coordination et partage d’informations entre les gérants du monde entier, et des synergies qui permettront de lancer certains produits internationaux sur lesquels le groupe travaille déjà, détaille un communiqué.Azimut précise qu’en tant que groupe européen basé en Italie, il continuera à disposer de talents de gestion en interne, comme Andrea Aliberti, Alessandro Baldin et Alessandro Capeccia. L’équipe de gérants de multigestion, dirigée par Claudio Basso, continuera aussi à exercer. En revanche, trois gérants quittent Azimut. La société annonce avoir signé un accord avec Fausto Artoni, Gherardo Spinola et Stefano Mach qui ont décidé de créer leur propre société de gestion et se verront déléguer certains fonds d’Azimut qu’ils géraient jusqu’à présent. Les gérants, qui sont actionnaires du groupe Azimut, resteront au capital de la société. Il est également prévu la création d’un trading desk mondial pour optimiser les coûts opérationnels et améliorer le fonctionnement.Enfin, Azimut va fusionner environ 20 compartiments au sein de son fonds luxembourgois AZ Fund 1 et changer le nom de tous les compartiments afin d’être plus clair à l’égard de ses clients. La société prévoit également de lancer de nombreux nouveaux produits, dont le Munis Yield, investi dans des obligations municipales américaines et des bons du Trésor américain, et le Global Infrastructure sur les infrastructures. Azimut prévoit également de restructurer l’offre de sa Unit Linked en Irlande.
J.P. Morgan Asset Management s’apprête à fusionner le fonds JPM UK Equity Blue Chip (268 millions de livres d’encours) au sein du fonds JPM UK Equity Core, a appris InvestmentEurope. L’opération prendra effet à compter du 16 décembre 2017. Le fonds JPM UK Equity Blue Chip investit principalement dans les grandes capitalisations britanniques et est géré par James Illsley et Sarah Emly. James Illsley est également le gérant principal du fonds JPM UK Equity Core, dont les encours s’élèvent à 271,1 millions de livres. Anthony Lynch, Christopher Llewelyn et Callum Abbot font également partis de l’équipe de gestion.
GAM a annoncé son intention de quitter le quartier londonien de Mayfair pour de nouveaux bureaux dans la City, réunissant près de 400 employés dans la capitale dans un seul et même endroit, rapporte Financial News. Plusieurs autres sociétés de gestion ont quitté Mayfair, à l’instar de Man Group, Rathbone Investment Management, CQS et Systematica.
Deux gérants de longue date de M&G vont quitter la société, rapporte Citywire. Richard Hughes, qui a géré le M&G UK Income Distribution depuis 2002, va quitter la société le 31 mars 2018, rapporte Citywire Selector. Parallèlement, Aled Smith va démissionner en tant que gérant du M&G Global Leaders en avril 2018. M&G indique que les successeurs des deux gérants seront annoncés en temps voulu. Ces départs ont provoqué un remaniement sur le desk actions, qui voit Randeep Somel nommé assistant gérant de David Williams sur le fonds M&G Global Recovery. Par ailleurs, Richard Halle va remplacer Randeep Somel en tant qu’adjoint sur le M&G Global Themes, pour appuyer Jamie Horvat.
Le gestionnaire d’actifs britannique Royal London Asset Management (Royal London AM) a annoncé, ce 9 novembre, le renforcement de son équipe dédiée aux actions britanniques à la suite du départ de Derek Mitchell. Ce dernier a en effet décidé de prendre sa retraite après 30 ans de carrière dans la gestion d’actifs, dont 10 années chez Royal London AM où il gérait fonds RL UK Opportunities et RL UK Mid Cap Growth.Afin de pallier ce départ, Royal London AM a donc nommé Craig Yeaman en tant que gérant de fonds et Henry Burrell en qualité de gérant de fonds assistant. Tous deux sont rattachés à Henry Lowson, gérant de fonds de senior qui a rejoint la société de gestion en septembre. Henry Lowson assure la gestion du fonds RL UK Smaller Companies. Depuis sa prise de fonctions, il a également travaillé en étroite collaboration avec Derek Mitchell et l’ensemble de l'équipe dédiée aux actions britanniques.Désormais, Henry Lowson et Craig Yeaman reprendront conjointement la gestion des fonds RL UK Opportunities et RL UK Mid Cap Growth. Plus précisément, Craig Yeaman va gérer le fonds RL UK Opportunities tandis que Henry Lowson assurera la gestion du fonds RL UK Mid Cap Growth, avec le soutien de Henry Burrell.Craig Yeaman arrive en provenance de Saracen Fund Managers où il officiait en qualité de directeur de l’investissement («Investment Director») et gérant du fonds TB Saracen UK Alpha. Pour sa part, Henry Burrell travaillait précédemment chez Smith & Williamson en tant que responsable de la recherche pour la stratégie UK Small Cap.
Janus Henderson retrouve des couleurs. Au cours du troisième trimestre 2017, le gestionnaire d’actifs a en effet enregistré une collecte nette d’environ 700 millions de dollars, après avoir subi 1 milliard de dollars de sorties nettes au trimestre précédent, a-t-il annoncé lors de la publication de ses résultats. Cette collecte nette trimestrielle a été portée par les fonds actions et les stratégies alternatives, qui ont engrangé 600 millions et 500 millions de dollars de flux nets entrants respectivement. Les fonds obligataires n’ont pas démérité, enregistrant 400 millions de dollars de souscriptions au cours du trimestre écoulé. A l’inverse, les stratégies actions quantitatives et multi-asset ont accusé respectivement 500 millions et 300 millions de dollars de décollecte nette.Dans ce contexte, les actifs sous gestion du groupe Janus Henderson s’établissent à 360,5 milliards de dollars au 30 septembre 2017 contre 344,9 milliards de dollars à fin juin 2017, soit une progression de 4,5%. Outre l’effet collecte nette, cette progression résulte d’un effet de marché et de change positif de 14,5 milliards de dollars.Au cours du troisième trimestre 2017, Janus Henderson a dégagé un bénéfice net de 99,5 millions de dollars contre 41,7 millions de dollars au deuxième trimestre 2017 et 53,4 millions de dollars au troisième trimestre. Sur une base pro forma, le résultat net ajusté des coûts d’acquisition s’inscrit à 114,2 millions de dollars contre 139,8 millions de dollars au trimestre précédent et 108,4 millions de dollars au troisième trimestre 2016.A l’occasion de la publication de ses résultats, Janus Henderson indique que « les efforts d’intégration suite à la finalisation de la fusion le 30 mai 2017 progressent et sont en avance par rapport à nos anticipations », selon un communiqué. Au 30 septembre 2017, le nouveau groupe a ainsi réalisé 72 millions de dollars de synergies de coûts nettes avant impôt, grâce en grande partie aux économies liées à la réduction des effectifs. « Nous pensons désormais pouvoir réaliser au moins 90 millions de dollars de synergies de coûts nettes d’ici à la fin des 12 premiers mois de la fusion, soit au-delà de nos prévisions de 85 millions de dollars », avance Janus Henderson. De fait, le nouveau partenariat stratégique conclu avec BNP Paribas aux Etats-Unis (lire par ailleurs) combiné au travail d’intégration en cours au sein de la société « ont permis au groupe de revoir à la hausse ses prévisions de synergies de coûts à au moins 125 millions de dollars sur trois ans », a indiqué Janus Henderson.
Un cinquième trimestre consécutif de collecte positive. Le pôle gestion du groupe Allianz, qui comprend Pimco et AllianzGI, a enregistré au troisième trimestre une collecte nette auprès des clients tiers de 32 milliards d’euros, a annoncé ce 9 novembre l’assureur allemand à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Sur les neuf premiers mois de l’année, la collecte nette auprès des clients tiers a ainsi franchi la barre des 100 milliards d’euros à 106 milliards d’euros, relève Allianz dans un communiqué. «La performance exceptionnelle de nos fonds gérés activement est la raison principale à ces flux très importants», commente Dieter Wemmer, directeur financier d’Allianz SE. Les actifs gérés pour compte de tiers se sont hissés à 1.413 milliards d’euros, en progression de 7% par rapport à la fin du deuxième trimestre 2017. Les actifs totaux ont augmenté de 51 milliards d’euros à 1.922 milliards d’euros.Malgré cette forte activité commerciale, le bénéfice opérationnel du pôle s’est contracté de 2,7% à 588 millions d’euros. Allianz explique met ce recul sur le compte d’une baisse des commissions et d’un impact devises négatif. Ajusté des effets de change, le bénéfice opérationnel s’inscrit en légère hausse. Le ratio d’exploitation s’est légèrement détérioré, de 1,2 point de pourcentage, à 61,9%. Sur les neuf premiers mois de l’année, le bénéfice opérationnel progresse de 11,5% à 1,74 milliard d’euros.
Le gestionnaire d’actifs allemand Universal-Investment a annoncé, ce 9 novembre, la nomination de Katja Müller en qualité de membre de son conseil d’administration. L’intéressée occupe depuis plus de trois ans le poste de responsable de la division commerciale et de la gestion des relations clients. Précédemment, elle a officié pendant 12 ans chez Deutsche Bank en tant que directrice des opérations pour le département « fiscalité d’entreprise ». Avant cela, elle avait travaillé pendant 10 ans chez Deutsche Asset Management où elle a occupé plusieurs postes à responsabilité, dont celui de responsable de la plateforme de gestion fiduciaire.
Le gestionnaire d’actifs japonais Nomura Asset Management vient de lancer un nouveau fonds axé sur les obligations à haut rendement (« high yield ») européennes, rapporte Citywire Selector. Baptisé Nomura Funds Ireland European High Yield Bond, ce nouveau produit sera géré par Nomura Corporate Research and Asset Management (NCRAM), une boutique de Nomura AM spécialisée dans le crédit. Steven Rosenthal, « executive director » et gérant de portefeuille chez NCRAM, sera le gérant principal du fonds. Il pourra s’appuyer sur une équipe de 12 analystes crédit.
Banque Cramer a annoncé ce 9 novembre la nomination de Stephan Keiser à la tête de son antenne zurichoise. Stephan Keiser, qui travaillait jusqu’ici chez EFG International en qualité de responsable de la banque privée, prendra ses nouvelles fonctions au 1er avril 2018, précise dans un communiqué l’établissement contrôlé par la société de participations Norinvest. Avant de rejoindre EFG en 2014, Stephan Keiser avait été responsable de la banque privée internationale auprès de la banque Vontobel.
A l’occasion de la publication de ses chiffres trimestriels, Credit Suisse avait indiqué avoir subi d’importantes sorties de capitaux sur son marché national. La raison est désormais identifiée: la caisse de pensions des CFF (Chemins de fer fédéraux suisses) a transféré son dépôt de titres à une autre banque. Le nouveau dépositaire de la caisse de pensions des CFF est JP Morgan Suisse, a confirmé ce 9 novembre à l’agence ats le directeur de la caisse de pensions Markus Hübscher, revenant sur une information de la Handelszeitung. La banque américaine propose depuis 1995 en Suisse ses services pour les investisseurs institutionnels (Asset Management).Markus Hübscher ne s’exprime pas sur les raisons de ce changement. Il est toutefois d’usage qu’un appel d’offres soit lancé de temps en temps pour ce contrat, explique-t-il. A l’occasion de la publication de ses chiffres trimestriels la semaine passée, Credit Suisse a annoncé qu’une institution publique avait retiré 13,3 milliards de francs dans les activités de gestion institutionnelle en Suisse.
La Financière de l’Echiquier (LFDE) se renforce avec l’arrivée d’Eric Pinon, auparavant administrateur et directeur général délégué d’Acer Finance, et par ailleurs président de l’Association française de la gestion financière (AFG), a appris L’Agefi. Eric Pinon a abandonné son mandat de direction opérationnelle chez Acer Finance et doit être nommé « senior advisor » pour la La Financière de l’Echiquier. Il restera indépendant mais sera en charge de rechercher et d’accueillir des gérants privés externes qui voudraient rejoindre la structure. Il agira en soutien de Bertrand Merveille, responsable de la gestion privée au sein de LFDE, une activité qui représente environ 1 milliard d’euros sur les 8,5 milliards gérés par la société aujourd’hui.A plus long terme, conformément à ses objectifs dans le cadre de son mandat de président de l’AFG, et dans une optique de défense de la gestion indépendante française face à des groupes pesant parfois plusieurs centaines de milliards, il n’est pas exclu qu’Eric Pinon essaie de développer un projet à visée plus large pour constituer une force de distribution de la gestion privée pour des sociétés de gestion indépendantes, rapporte le quotidien financier.
Le groupe Crystal – Expert & Finance vise un encours administrés de 5 milliards d’euros dans les 3 à 4 années qui viennent, contre 2,45 milliards d’euros actuellement. Ce doublement des encours ne se fera pas sans croissance externe, a annoncé Bruno Narchal, le président du groupe Crystal – Expert & Finance. La société ne cible pas de société de gestion, même si elle y a réfléchi, mais s’intéresse plutôt à des distributeurs. Par ailleurs, elle est en train de boucler une acquisition dans le domaine des fusions et acquisitions. Elle s’intéresse aussi aux fintechs.Crystal – Expert & Finance, qui veut se positionner comme l’un des leaders des réseaux indépendants de conseillers en gestion de patrimoine, n’en est pas à sa première acquisition, puisqu’elle a l’an dernier acquis Expert & Finance, qui offre du conseil en gestion de patrimoine et de l’ingénierie de la rémunération et de la protection sociale. Cette opération lui a permis de « changer de dimension », et de passer de 1,6 milliard d’euros d’actifs sous administration à 2,5 milliards et de 150 à 220 collaborateurs. A cette occasion, la société a fait aussi entrer à son capital OFI, qui détient 34 %, tandis que La Française possède 6,5 % du capital. La majorité est détenue par les dirigeants. La société compte aussi recruter de nouveaux conseillers. « C’est indispensable pour nous », a assuré Jean-Maximilien Vancayezeele, directeur général du groupe. Et d’ailleurs, pour avoir des professionnels répondant parfaitement à ses besoins, Crystal – Expert & Finance discute avec quelques écoles pour créer un cursus.
Eurazeo, en partenariat avec Primavera Capital Group, une société d’investissement de premier plan en Chine, annonce son investissement dans WorldStrides, un spécialiste de l’expérience éducative de terrain au service des élèves et étudiants de tous âges. Basé à Charlottesville en Virginie (Etats-Unis), WorldStrides propose à plus de 400.000 élèves par an une expérience éducative dans les domaines académique, professionnel, artistique et sportif. L’entreprise a établi des partenariats avec plus de 7.000 établissements primaires et secondaires et 800 universités, dont les premiers programmes de MBA. Depuis sa création en 1967, ce sont plus de sept millions d’élèves qui ont effectué un voyage en passant par WorldStrides. L’entreprise a réalisé un chiffre d’affaires de 580 millions de dollars sur l’exercice 2016-2017 clos au 30 juin 2017. L’investissement majoritaire d’Eurazeo s’accompagnera d’une prise de participation minoritaire de Primavera Capital Group. Eurazeo investira un montant de l’ordre de 500 millions de dollars au total sous réserve de divers ajustements d’ici à la réalisation de l’opération, prévue d’ici la fin de l’année. Macquarie Capital a conseillé Eurazeo sur cette opération.
La plateforme fiduciaire de Lyxor, baptisée Lyxor Enhanced Architecture Program ou « LEAP », a doublé ses encours sous gestion en l’espace d’un an pour atteindre 16 milliards d’euros (18,7 milliards de dollars), a annoncé la société de gestion. Essentiellement destinée au fonds de pension à l’origine, cette plateforme s’est progressivement ouverte aux gestionnaires de fortune, aux fondations et aux compagnies d’assurance « en quête de réponses novatrices aux difficultés posées par un environnement de marché complexe et des réglementations exigeantes », souligne Lyxor dans un communiqué.La plateforme LEAP offre aux investisseurs une infrastructure et des solutions de gestions « répondant à leurs besoins, définis grâce à une approche collaborative et globale », précise la société. Concrètement, elle permet de choisir une solution complète ou des modules individualisés, tels que les processus de « due diligence » des fonds, la construction de portefeuilles, les comptes gérés dédiés et le conseil. « La forte hausse des encours provient des efforts conjugués de toutes les entités au sein de Lyxor, ajoute la société de gestion. En particulier, une grande banque européenne, une grande entreprise européennes et un fonds de pension public américain ont confié un mandat de gestion fiduciaire à Lyxor pour la gestion financière de leurs engagements sociaux. »Lyxor Asset Management Inc., la filiale de Lyxor à New York, a été l’un des principaux moteurs de la croissance de la plateforme fiduciaire, y contribuant à hauteur de 50% environ. Lyxor Asset Management Inc. est notamment le gérant fiduciaire de l’un des plus importants fonds de pension publics aux Etats-Unis.
A peine quelques mois après sa fusion, Janus Henderson Investors a confié à BNP Paribas Securities Services la majeure partie de ses activités de back office (incluant la gestion des fonds et la comptabilité des fonds) et de middle office ainsi que ses fonctions de conservation d’actifs aux États-Unis. BNP Paribas Securities Services travaillait déjà avec Henderson au Royaume-Uni depuis une quinzaine d’années. Dans le cadre de ce partenariat, plus de 100 employés de l’ex-Janus occupant actuellement des fonctions de middle et back office aux États-Unis deviendront employés de BNP Paribas. BNP Paribas versera à Janus Henderson une contrepartie nette de 36 millions de dollars pour les opérations à la clôture du contrat, prévue en mars 2018. Les nouveaux actifs récupérés par BNP Paribas Securities Services équivalent à 130 milliards de dollars en conservation et presque autant en administration sur un total géré par Janus Henderson de 361 milliards de dollars. « Ce modèle d’externalisation des services de middle et back office et de conservation permettra à Janus Henderson de soutenir sa croissance internationale à partir d’une seule et même plateforme opérationnelle », selon un communiqué.« L’extension de notre partenariat avec BNP Paribas aux États-Unis est un avantage supplémentaire pour nos clients, résultant de la fusion entre Janus et Henderson », commente Andrew Formica, co-directeur général de Janus Henderson Investors. Les deux groupes assurent dans le communiqué que «les souscripteurs de fonds d’investissement de Janus Henderson bénéficieront de frais et de coûts d’administration inférieurs, du fait de la réduction des coûts de fonctionnement généraux associés aux fonctions de middle et back-office». Pour BNP Paribas, il s’agit « d’une étape stratégique importante, lui permettant de se doter d’une plateforme d’administration et de comptabilité des fonds communs de placement reconnue aux Etats-Unis, et d’étendre son offre de services aux fonds d’investissement au marché américain ». Le groupe avait en effet une activité de conservation de fonds outre-Atlantique depuis 2012 mais pas d’administration. BNP Paribas s'établira à Denver où sont basés les employés repris auprès de Janus.« Nous sommes ravis d’étendre ce partenariat de longue date avec Janus Henderson. Il s’agit d’une opportunité de transformation à la fois pour notre plateforme américaine et pour notre offre de services aux fonds d’investissement. Nous sommes désormais en mesure d’offrir aux gestionnaires de fonds une solution complète allant du middle au back office et couvrant l’ensemble des marchés majeurs mondiaux, dont les États-Unis. », a conclu Patrick Colle, directeur général de BNP Paribas Securities Services.
La banque privée néerlandaise InsingerGilissen Bankiers N.V., dont les actifs sous gestion s'élèvent à environ 25 milliards d’euros, a annoncé ce 9 novembre la signature d’un accord portant sur l’acquisition des activités de banque privée aux Pays-Bas de Lombard Odier. Lors de la clôture de l’opération, les collaborateurs de Lombard Odier rejoindront InsingerGilissen qui verra ses actifs sous gestion augmenter d’environ 1 milliard d’euros.La banque privée néerlandaise entend ainsi renforcer sa présence sur le marché local, dans le cadre de la stratégie suivie par KBL epb, qui a développé en Europe un réseau de boutiques de gestion de fortune afin d’offrir à ses clients de la «proximité, de l’agilité et un service personnalisé».L’opération devrait être bouclée à la mi-2018.
Vanguard a annoncé ce 9 novembre un renforcement de son offre d’ETF consacrés à l’obligataire américain avec le lancement du Vanguard Total Corporate Bond ETF. Ce nouveau véhicule propose aux investisseurs une exposition à bas coûts au secteur de l’obligataire d’entreprise noté en catégorie d’investissement (IG, «investment grade») au travers d’un seul support. Le nouveau fonds, qui a pour sous-jacent le Bloomberg Barclays U.S Corporate Bond Index, sera coté sur le Nasdaq et chargé à 0,07%. Le véhicule est structuré comme un ETF d’ETF, qui investit directement dans les trois ETF dédiés aux obligations corporate existants, à savoir Vanguard Short-Term Corporate Bond ETF (VCSH), Vanguard Intermediate-Term Corporate Bond ETF (VCIT), and Vanguard Long-Term Corporate Bond ETF (VCLT).Cette structure d’ETF d’ETF permet au fonds d’avoir immédiatement accès à plus de 5.500 obligations d’entreprises américaines en tirant parti de l’exposition existante et offerte par les ETF sous-jacents. Cette approche permet une réplication presque complète de l’indice dès la création du fonds, ainsi que des spreads achat/vente plus tendus et des coûts d’exploitation moins élevés qu’un investissement direct dans les constituants d’un indice de référence.
La plateforme en ligne de distribution de solutions d’investissement en immobilier collectif, Moniwan, revendique une collecte de 15 millions d’euros en un an. Cette plateforme, lancée en octobre 2016 et incubée par La Française, propose des SCPI (Sociétés civiles de placement immobilier) aux particuliers. Dans un communiqué, la start-up assure avoir ainsi atteint ses objectifs de lancement. Elle précise que les souscriptions ont été réalisées à 40% par des investisseurs âgés de moins de 44 ans.
Amundi Private Equity Funds (Amundi PEF) et Supernova Invest ont annoncé, ce 9 novembre, le lancement du fonds commun de placement dans l’innovation (FCPI) Amundi Avenir Innovation. Ce nouveau fonds, dont les investissements en sociétés innovantes non cotées sont délégués par Amundi PEF, sa société de gestion, à Supernova Invest, est destiné à financer des projets dans l’innovation technologique sur le territoire français et au sein de l’Union Européenne. Le fonds Amundi Avenir Innovation investira au moins 90% de son actif dans des PME « innovantes », à savoir des PME européennes consacrant au moins 10% de leurs dépenses dans la recherche et le développement (R&D), ou bénéficiant de la qualification d’ « entreprises innovantes » de la part de Bpifrance. Il investira le reste de son actif, soit 10 % maximum, en actions, obligations ou placements monétaires. La stratégie d’investissement de ce FCPI sera de prendre des participations minoritaires dans des sociétés à différents stades de maturité, depuis l’amorçage d’un projet à l’accompagnement de sociétés innovantes rentables, la phase d’amorçage ne pouvant excéder 20% de l’actif du fonds, mais également dans des sociétés développant des innovations technologiques de rupture dans tous secteurs, notamment dans l’agroalimentaire, la santé, les énergies renouvelables, le logement, le tourisme et la mer.Dans le cadre de la gestion de fonds, Supernova Invest pilotera les investissements en sociétés innovantes non cotées tandis qu’Amundi PEF prendra en charge le reste de l’actif. Par ailleurs, en contrepartie d’un risque de perte en capital et d’une durée de blocage de 8 ans (pouvant aller jusqu’à 10 ans en cas de prorogation), Amundi Avenir Innovation est destiné à des investisseurs désireux de diversifier leur patrimoine en finançant indirectement des entreprises innovantes tout en bénéficiant, sous conditions, d’avantages fiscaux.Le FCPI Amundi Avenir Innovation est commercialisé jusqu’au 28 décembre 2018 au sein des Caisses Régionales du Crédit Agricole qui le proposent.Supernova Invest est une société de gestion créée en mars 2017, codétenue par Amundi PEF, le Commissariat à l’Energie Atomique et aux énergies alternatives (CEA) et l’équipe de gestion issue de CEA Investissement. La société est spécialisée dans le capital-risque et l’amorçage.