Dans un édito publié sur le site du groupe Virgin, Richard Branson, fondateur et dirigeant du groupe britannique, prend la défense de George Soros, le milliardaire américain et gérant de hedge fund, attaqué en Hongrie pour son soutien aux migrants, dans ce qu’il appelle le «Soros-bashing». «Il y a peu de gens dans le monde qui ont vu leur nom autant entaché, leurs actions diffamées et leur personnalité remise en question autant que celui de George (Soros). Nommez une crise dans le monde, et vous trouverez une théorie de conspiration bizarre alléguant son implication», écrit le dirigeant dans une lettre intitulée «George Soros, un géant donnant pour le plus grand bien».En Hongrie, des milliers d’affiches avaient été collées il y a quelques mois dans tout le pays, sur des panneaux d’affichage, dans le métro, sur les planchers des tramways de Budapest afin que les gens ne puissent entrer dans le tram sans piétiner le visage de George Soros. Ce dernier, fils de réfugiés juifs pendant la seconde guerre mondiale, a pris fait et cause pour les migrants en Europe, demandant aux pays développés de les accueillir davantage et dans de meilleures conditions. Sa position a levé une véritable cabale contre lui sur Internet de la part d’opposants extrémistes la plupart du temps. «J’ai été très déconcerté cette année quand le gouvernement hongrois, de plus en plus autoritaire, a rejoint le train de la cabale avec sa loi controversée sur l’enseignement supérieur; elle a été largement décrite comme un effort pour cibler et faire fermer spécifiquement l’Université d’Europe Centrale (CEU), une institution académique fondée par George en 1991", rappelle Richard Branson.Cette Université en langue anglais, basée à Budapest, «a toujours été classée comme l’université idéale pour étudier les sciences sociales, peut-être la meilleure en Europe de l’Est. Des milliers de personnes ont suivi des programmes d'études supérieures et poursuivi des carrières réussies dans les secteurs public et privé et dans la société civile. Après un tollé international, CEU a peut-être gagné un peu de répit pour l’instant, mais toute attaque contre les institutions d’enseignement supérieur est une attaque contre la liberté académique et le débat ouvert et un signe indubitable de l’anti-libéralisme croissant qui a balayé certaines parties du monde».Rappelant les actions philanthropiques de Georges Soros, un «ami», Richard Branson assure également qu’il a été touché par l’annonce de George Soros, «le légendaire investisseur, qui a transféré 18 milliards de dollars de sa fortune personnelle à l’Open Society Foundations (OSF), son organisme de bienfaisance. D’un seul coup, le don de George créera la troisième plus grande fondation au monde, renforçant le travail déjà remarquable d’OSF pour promouvoir la démocratie, l’ouverture et la bonne gouvernance dans le monde», écrit le dirigeant.
J.P. Morgan Private Bank a nommé Luis Artero au poste de directeur des investissements pour sa filiale de banque privée en Espagne, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressé est directement rattaché à Borja Astarloa, récemment nommé directeur général de J.P. Morgan Banca Privada en Espagne. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il dirigera l’équipe de gérants en charge des stratégies d’investissements pour les clients fortunés espagnols. Avant de rejoindre J.P. Morgan, Luis Artero a effectué l’essentiel de sa carrière dans l’équipe fusions-acquisitions de Morgan Stanley à Londres. Il a également officié comme conseiller de clientèle chez Arthur Andersen.
Face à la complexification de la réglementation, les gérants allouent plus d’effectifs au contrôle des risques et externalisent le contrôle périodique et permanent.
Face à la complexification de la réglementation, les gérants allouent plus d’effectifs au contrôle des risques et externalisent le contrôle périodique et permanent.
Après Amundi, Tikehau Capital est devenu cette année le deuxième acteur de la gestion d’actifs à être coté en France. Une opération qui consacre le succès de cette société au profil atypique, qui a su miser très tôt sur le développement de la dette privée. Et une nouvelle étape pour ses fondateurs, Antoine Flamarion et Mathieu Chabran, qui ont toujours eu pour ambition de faire de leur société un grand acteur de la gestion alternative en Europe.
Alors que la réglementation MIFID 2 va bientôt entrée en vigueur, la Commission européenne a tenu a répondre à certaines questions que se posent les différents acteurs financiers.
C’est à 28 ans seulement que Jean-Christophe Antkowiak, co-fondateur et dirigeant de Venice, a choisi le domaine du conseil pour créer, ce qui reste encore aujourd’hui, sa première et unique entreprise. Une pérennité qui 25 ans plus tard reste toujours motivée par son goût pour l’indépendance et les challenges, qu’il applique aussi sur les circuits automobiles au volant de sa Formule Renault mais également en mettant la gomme à bord de sa moto sur des routes inconnues.
Dans une tribune adressée à la presse, Jean-Pierre Rondeau, président d'Honneur de La Compagnie des CGPI, explique la position de l'association sur les cryptomonnaies. Cette dernière s’interdit de participer à la consultation pour une réglementation spécifique sur les Initial Coin Offerings et le programme Unicorn qui ne pourra avoir pour conséquence que de tromper les épargnants quant à des produits (Bitcoin et ses dérivés ou cousins) qui préparent le prochain plus gros krach financier de l’Histoire.
Créé en 1992 par Jean-Christophe et Pascale Antkowiak, ce cabinet parisien, détenu par ses deux fondateurs, possède un bureau au Luxembourg depuis plus de 15 ans et place les fonds structurés au centre de sa stratégie d’allocation d’actifs. Avec pour objectif de poursuivre le développement de ses contrats d’assurance-vie luxembourgeois proposant un mandat de gestion en produits structurés, Venice se concentre également sur la mise en place d’un outil de monitoring visant à optimiser la communication financière effectuée auprès de ses 200 familles.
State Street a publié les derniers résultats de son indice Brexometer, un sondage effectué chaque trimestre auprès des investisseurs institutionnels afin d’évaluer leur sentiment sur le retrait du Royaume-Uni de l’Union européenne. Au quatrième trimestre 2017, l’étude indique une légère baisse de la confiance, 40 % des participants affichant un sentiment positif sur les perspectives à moyen terme (trois à cinq ans) de la croissance économique mondiale, soit un recul de 7 % par rapport à l’étude effectuée au premier trimestre 2017.Par ailleurs, plus d’un tiers d’entre eux (36 %) estiment que les investisseurs institutionnels ne modifieront pas leur niveau de risque d’investissement au cours des trois à cinq prochaines années, soit une progression de 10 % par rapport au troisième trimestre 20173. La majorité des investisseurs institutionnels (82 %) pensent désormais que le Brexit aura un impact sur le modèle opérationnel gouvernant leur activité, contre 72 % au troisième trimestre 2017. Voici les autres principaux résultats de l’indice Brexometer au quatrième trimestre 2017 :• 60 % des investisseurs institutionnels n’attendent aucun changement dans leur allocation, soit une hausse de 7 % par rapport au troisième trimestre • 22 % des répondants (soit plus d’un participant sur cinq) estiment que le Brexit aura un impact considérable sur leurs modèles opérationnels, contre 17 % au troisième trimestre • Un participant sur neuf (12 %) exprime son incertitude quant aux changements à apporter à ses positions sur les actifs du Royaume-Uni dans les six prochains mois, soit une hausse de 8 % par rapport à l’étude effectuée au deuxième trimestre• 27 % des participants pensent que les investisseurs institutionnels réduiront leur niveau de risque d’investissement au cours des trois à cinq prochaines années, soit une baisse de 9 % par rapport au troisième trimestre.
Allianz Global Investors (AllianzGI) has added to its team dedicated to institutional investors in the United Kingdom, with two recruitments. Leon Douch joins the firm as head of the insurance sector. According to his LinkedIn profile, Douch joins from Amundi, where he had most recently been global head of relationship management for insurer clients. Before that, he was deputy CEO of Amundi UK. Meanwhile, AllianzGI has recruited Jason Allan as director, responsible for commercial development serving institutionals, according to his LinkedIn profile. He had previously served at State Street Global Advisors in London as head of pension funds for the United Kingdom. Allan joined State Street Global Advisors in 2010 as senior relationship manager. Before that, he worked at F&C, on the sales team dedicated to institutional investors.
Aberdeen Standard Investments announced the launch of Global Short Duration Corporate Bond Fund. The new fund seeks to deliver attractive risk-adjusted returns from a diverse portfolio of global corporate bonds, but with significantly reduced interest-rate risk. The fund is managed by Craig MacDonald, Samantha Lamb, Jon Curran and Chris Heckscher. The fund aims to reduce the interest-rate risk by investing primarily in bonds with maturities of between one and five years, therefore delivering significantly lower exposure to interest rate risk than the wider global corporate bond universe. Aberdeen Standard Investments believes the best way to generate alpha in credit markets is through rigorous, bottom-up credit analysis and the Global Credit team behind the fund has a proven track record of consistently adding value from robust stock selection, said the press release. The fund is a genuinely global portfolio, rather than allocating to regional silos, it treats the global credit universe as one opportunity set. This allows the fund to take a ‘global relative-value’ perspective in pursuit of strong risk‐adjusted returns.
TH Real Estate on 2 November announced that it has raised additional EUR422m for its European Cities Fund, from five international investors. The European fund now joins investors from Germany, Austria, the Netherlands, Italy, Ireland, the United States and Australia, the firm says, without revealing the identities of the new entrants. So far, the fund has grown to about EUR1bn in capital. The fund, launched in March 2016, has constructed a portfolio of real estate properties with a total of EUR940m. “Two other transactions are in progress,” TH Real Estate adds. The portfolio offers investors direct access to real estate properties located in the most dynamic cities of Europe. The current assets in the fund include the Kamppi shopping centre in Helsinki, Finland, with a total of 36,600 square metres, the Xanadu Shopping Centre in Madrid, the Omni Centre in Edinburgh, and The Cube, a development project in Berlin, with 18,500 square metres of offices. “Other office property investments are about to be completed,” TH Real Estate says.
The stock market operator Euronext has announced that it has signed a new agreement with LCH SA, to continue to provide settlement services for derivative products and commodities for a duration of 10 years. Euronext and LCH SA will work together to develop new products to benefit member settlement chambers and market participants, and will concentrate on the provision of lower-cost service to members, the statement says. The agreement also provides for a revenue-sharing mechanism comparable to what was in place before. Euronext is also planning to trade in its current 2.3% stake in LCH Group for an 11.1% stake in LCH SA. The transaction remains subject to regulatory clearance, and is expected to be completed within the next few months. Euronext will earn a net capital gain following the equity exchange of about EUR24m. “This transaction will strengthen the longstanding relationship between Euronext and LCH SA, and consolidate the strategic future of LCH SA,” the group says. Euronext will continue to hold a place on the board of directors at LCH SA after the equity exchange. The group will also appoint a representative to the LCH SA auditing committee, and will continue to be represented on the risk committee at LCH SA. A new consulting committee dedicated to derivative activities with Euronext will be created.
The German private bank Berenberg on 2 November announced the appointment of Lars Albert, 40, as head of sales for asset management, from 1 November. Albert will be based in Frankfurt, and will be responsible for developing sales in Austria, Germany and Switzerland. Albert had previously served as head of sales for Germany and Austria at Baring Asset Management. Before that, he served in similar roles at Henderson Global Investors, SEB and Frankfurt Trust.
Cerberus Capital Management, L.P. and its affiliates announced the acquisition of certain assets of Club Exploria, LLC and Club Exploria Resorts, a diversified hospitality, development, and management company with a collection of resorts and hotels in Florida, Tennessee, and Missouri.The Exploria acquisition builds upon Cerberus’ strong track record in the timeshare industry, including its recent acquisition of the Villas at Treetops and Fairway located in the Pocono Mountains of Pennsylvania and its former investment in Silverleaf Resorts, Inc. (“Silverleaf”), a leading vacation ownership company. It is intended that the Villas at Treetops and Fairway will operate as part of Exploria, which will allow the combined company to capitalize on shared marketing and sales opportunities with a larger geographic footprint.To lead Exploria going forward, Thomas Morris, the former CEO of Silverleaf, has been appointed President and CEO. Rick Budd, President and CEO of the Villas at Treetops and Fairway and formerly a Senior Operating Executive with Cerberus Operations and Advisory Company, LLC, the firm’s industry-leading operations platform, will become Exploria’s Executive Chairman.
Apicap has announced that it is opening an office in Basta, Corsica, which will be directed by Jean-Pierre Roger, local Apicap representative. François Dominici will assist him as senior adviser to Apicap in Corsica. In a statement, the asset management firm explains that it has opened the office along with the launch of its IR (impôt sur le revenu) 2017 campaign, which includes the FIP Apicap Corse Croissance n°4. Roger had previously recommended local SMEs as manager of Kyrnova Consulting. Roger, himself an entrepreneur, has for five years been collaborating with Apicap client businesses. It is therefore natural for him to join Apicap to sustainably anchor the presence of the asset management firm on the island. In this position, Roger will rely on Dominici, former president of the Corsican economic development chamber (Cadec) and a fount of knowledge about the fabric of local entrepreneurial activities in which Apicap invests. “The opening of an office in Corsica comes as an extension of a local presence dating back over five years. We have welcomes what … Roger, an expert in the Coriscan economic fabric with whom we have been working for many years, has been able to produce. Meanwhile, the expertise and knowledge of local entrepreneurial culture which … Dominici adds to our new structure will be an advantage to qualify investment opportunities and select SMEs in various sectors,” Alain Esnault, CEO of Apicap, says in a statement. Apicap currently assists 12 Corsican SMEs via proximity investment funds (FIP), with EUR44m in funds. The Corsican FIP funds from Apicap aim to finance a selection of SMEs selected on the basis of maturity, profitability and growth outlook criteria, in all representative sectors of the local economy. These are eligible for an income tax reduction of 38% against risk of capital and liquidity loss, and a lock-in period of a minimum of seven and a maximum of nine years, at the decision of the asset management firm, up to 31 December 2025 at the maximum.
CBRE Global Investors has founded a joint venture with Montepino, a Spanish asset management firm specialised in logistical assets. The objective is to develop a premium portfolio of properties in central Spanish locations, initially in the wider Madrid region. The joint venture has a portfolio of four high-quality development projects, according to a statement, all located in the main logistical areas of Madrid along the Henares corridor, and two permanent properties in Zaragoza with a total of 245,000 square metres. The portfolio is already 80% pre-leased to major logistical operators. The joint venture has also identified a pipeline of 11 development opportunities, with a total of over 300,000 square metres. CBRE Global Investors is a real estate property management firm, with assets under management totalling a pro forma USD98.9bn as of 20 June 2017 (including the acquisition of a majority stake in Caledon Capital Mnagement Inc.)
The British venture capital firm H.I.G. Capital on 1 November announced that its affiliates had recently finalised investments in office properties in Paris and in a retail park in Italy, in two separate transactions. The two properties add nearly 20,000 square metres of additional office and retail space to the real estate portfolio of H.I.G. in Europe. The financial terms of the operations have not been disclosed.
At the conclusion of the second quarter of its 2017 fiscal year, on 30 September 2017, the Government Pension Investment Fund (GPIF), the largest japanese pension fund, had earned returns of 2.97%, for gains of JPY4.451trn (about USD39bn) in three months. At the conclusion of the first six months of its fiscal year, the GPIF shows gains of 6.58%. As of 30 September 2017, the pension fund has nearly JPY157trn, or USD1.380trn, in assets under management. In the past quarter, the fund’s portfolio of Japanese equities generated gains of 4.79%, while its portfolio of foreign equities earned returns of 5.55%. Japanese bonds show modest gains of 0.16%, while the international bond portfolio shows returns of 2.49%. As of 30 September 2017, Japanese bonds represent 28.5% of the total portfolio of the GPIF, while Japanese equities account for 24.35%. International equities represent 24.03% of its portfolio, while foreign bonds account for only 14.02%. The remaining 9.1% is invested in short-term assets.
The Swiss private bank EFG International on 2 November announced that with Unione di Banche Italiane (UBI), it has completed the acquisition of the Luxembourg private banking activities of UBI Banca International (Luxembourg) S.A. EFG International thus acquires EUR2.4bn in revenue-generating assets under management, and nearly EUR1.5bn in assets under custody. The operation was announced on 28 April 2016. “This acquisition allows EFG International to significantly strengthen its position in Luxembourg, and to extend its presence in the European wealth management market,” the Zurich-based group says in a statement. At the conclusion of the operation, the activities of the UBI private bank in Luxembourg will be renamed as EFG Banque Privée Luxembourg S.A., “temporarily, until the legal integration of EFG Bank (Luxembourg) S.A. by the end of 2017,” EFG International says. The transaction, which will take the form of a cash acquisition, will have no impact on the regulatory or owners’ equity status of EFG International, the private bank says. The financial terms of the transaction have not been disclosed. The acquisition of the private banking activities of UBI in Luxembourg come only six months after the legal and operational integration of BSI in Luxembourg, in May 2017.
LCL annonce le lancement de deux nouveaux placements à destination des particuliers : LCL Triple Tempo (Octobre 2017), éligible au PEA et au compte-titres, et LCL Triple Tempo AV (Octobre 2017), éligible à l’assurance-vie. D’une durée maximale de 6 ans, ces deux produits financiers (à capital non garanti) proposent des solutions d’investissement liées aux marchés actions de la zone euro (au travers de l’indice Euro Stoxx 50 calculé hors dividendes). Ils peuvent bénéficier d’une sortie automatique anticipée à 2 ans ou 4 ans en cas de hausse ou de stabilité de l’indice Euro Stoxx 50 (calculé hors dividendes).Les gains éventuels annoncés sont plafonnés à hauteur d’un montant fixe prédéterminé. Ces placements présentent un risque de perte en capital non mesurable a priori si l’indice connaît une baisse de plus de 40% à 6 ans. Cette perte en capital serait égale à l’intégralité de la baisse de l’indice.La commercialisation de LCL Triple Tempo (Octobre 2017) et de LCL Triple Tempo AV (Octobre 2017) est ouverte jusqu’au 7 décembre 2017 (17h) mais peut être close avant, dès lors que le montant maximum de collecte défini dans la documentation réglementaire est atteint.
Les cadres dirigeants de Guggenheim Partners, un fonds d’investissement qui gère près de 240 milliards de dollars, ont réalisé une série d’opérations financières avec des entreprises dont ils étaient particulièrement proches, en utilisant l’argent de leurs clients, créant ainsi de possibles conflits d’intérêts. C’est ce qu’affirme le Financial Times dans une longue enquête parue ce 2 novembre. Selon le quotidien, les dirigeants auraient utilisé au moins 1 milliard de dollars appartenant à leurs clients pour investir dans des entreprises dont ils étaient proches alors même que leur département de conformité le leur déconseillait en raison d’un manque de «due diligence». L’histoire n’est pas nouvelle, le Financial Times ayant déjà révélé qu’une enquête de la SEC, le gendarme boursier américain, avait été déclenchée pour ces raisons. Le quotidien affirme que des salariés actuels, ou qui ont quitté l’entreprise, ont témoigné du fait que leurs dirigeants étaient derrière des opérations «discutables». Ils ont aussi témoigné de conflits importants entre les deux dirigeants Scott Minerd et Mark Walter. Des affirmations toujours totalement démenties par Guggenheim Partners.
Apicap a annoncé l’ ouverture d’un bureau en Corse, à Bastia, qui sera animé par Jean-Pierre Roger, représentant local d’Apicap. À ses côtés, François Dominici est mandaté en tant que Senior Advisor d’Apicap en Corse. Dans un communiqué, la société de gestion explique qu’elle procède à l’ouverture de ce bureau à l’occasion du lancement de sa campagne IR 2017 avec notamment le FIP Apicap Corse Croissance n°4. Jean-Pierre Roger conseillait jusqu’alors des PME locales en tant que gérant de Kyrnova Consulting. Lui-même entrepreneur, Jean-Pierre Roger collabore depuis 5 ans avec des entreprises clientes d’Apicap. C’est donc tout naturellement qu’il rejoint Apicap pour ancrer durablement la présence de la société de gestion sur l’île de beauté. Dans son rôle, il s’appuiera sur la présence de François Dominici, ancien Président de la Cadec (caisse de développement économique de la Corse) et fin connaisseur du tissu entrepreneurial local dans lequel Apicap investi. « L’ouverture d’un bureau en Corse s’inscrit dans le prolongement d’une présence sur place depuis plus de cinq ans. Nous nous félicitons qu’il puisse être animé par Jean-Pierre Roger, un expert du tissu économique corse avec qui nous travaillons depuis plusieurs années. En parallèle, l’expérience et la connaissance de l’entrepreneuriat local de François Dominici vient renforcer notre nouvelle structure et sera un atout pour qualifier les opportunités d’investissement et sélectionner les PME dans des secteurs variés », déclare dans le communiqué Alain Esnault, directeur général d’Apicap.Apicap est au capital de 12 PME en Corse au travers de ses Fonds d’Investissement de Proximité (FIP), pour une levée de 44 millions d’euros. Les FIP Corse d’Apicap visent à financer une sélection de PME choisies selon des critères de maturité, de rentabilité et de perspectives de croissance dans tous les secteurs représentatifs de l'économie locale. Ils permettent de bénéficier d’une réduction d’impôt sur le revenu de 38% en contrepartie d’un risque de perte en capital et de liquidité et d’une durée de blocage de 7 ans minimum et de 9 ans maximum, sur décision de la société de gestion, soit jusqu’au 31 décembre 2025 maximum.
Le fonds activiste Muddy Waters Capital, fondé par Carson Block, affirme que quelqu’un a tenté de lui soutirer des informations sur une de ses campagnes d’investissements, en se faisant passer notamment pour un journaliste et un représentant de l’AMF. Le fonds vient d’ailleurs de saisir une cour de justice à New York afin d’enquêter sur l’identité de cette ou ces personnes. Pour Carson Block, cette surveillance est à relier directement à la campagne de son fonds contre Casino Guichard, le groupe français de supermarchés. «Il y a clairement une personne dotée de suffisamment de ressources qui œuvre dans l’ombre pour étouffer ce que nous faisons ou au moins interférer dans notre travail et c’est malheureusement un problème que les investisseurs activistes, en particulier ceux qui spéculent à la baisse, peuvent rencontrer», a expliqué Carson Block au Financial Times. Il a essayé de tendre un piège à un des protagonistes dans un hôtel avec l’aide d’un journaliste du FT, mais sans succès.
Le groupe Axa a indiqué hier soir que la collecte nette en vie épargne, retraite atteint 3,0 milliards d’euros pour les neuf premiers mois de l’année, essentiellement soutenue par la prévoyance et santé à 5,1 milliards d’euros, les unités de compte à 1,2 milliard d’euros, partiellement compensés par une décollecte nette de 3,2 milliards d’euros dans les produits en fonds général – épargne. Le groupe précise que la collecte nette de produits peu consommateurs en capital (1,3 milliard d’euros) principalement en Italie, au Japon et en France étant plus que compensée par la décollecte nette généralisée de produits en fonds général – épargne traditionnel (-4,4 milliards d’euros), «en ligne avec sa stratégie».La collecte nette en gestion d’actifs s’élève à 8 milliards d’euros. En excluant les co-entreprises en Asie chez AXA IM, la collecte nette chez AXA IM et AB s’élève à 11 milliards d’euros, provenant essentiellement de la clientèle de particuliers chez AB. Chez Axa IM la collecte est proche de zéro, tandis que chez AB elle s'établit sur neuf mois à 8 milliards d’euros. Les actifs sous gestion s’établissent à 1.191 milliards d’euros au 30 septembre 2017, en baisse par rapport à 1.203 milliards d’euros au 31 décembre 2016, essentiellement en raison des effets de change défavorables chez AB et AXA IM reflétant l’appréciation de l’euro par rapport aux autres principales devises, partiellement compensés par des effets de marché favorables et à la collecte nette.Le groupe Axa a publié par ailleurs un chiffre d’affaires de l’activité vie, épargne, retraite diminué de 1% sur neuf mois à 43,8 milliards d’euros ; la croissance en unités de compte (+6%) et en prévoyance et santé (+1%) étant plus que compensée par une baisse du chiffre d’affaires en fonds général – épargne (-14%). « En vie, épargne, retraite, nous avons enregistré une forte hausse de nos ventes de produits en unités de compte ainsi qu’une collecte nette accrue en prévoyance et santé, tout en maintenant un excellent niveau de marge sur affaires nouvelles à 40% », a déclaré Thomas Buberl, directeur général d’AXA.Le chiffre d’affaires de l’activité gestion d’actifs augmente de 7% à 2,9 milliards d’euros, reflétant principalement la hausse des actifs moyens sous gestion ainsi que la hausse des commissions moyennes de gestion. Les revenus totaux de l’assureur français fléchissent de 0,5% à 75,4 milliards d’euros pour la période de janvier à septembre. A données comparables, ils sont cependant en légère progression de 0,1%.
Personne en externe n’aurait crû qu’ils s’en sortiraient si bien. Remplaçant le «roi des obligations» Bill Gross, parti en septembre 2014 de l’entreprise qu’il avait lui-même fondée, Dan Ivascyn, responsable des investissements de Pimco, et son collègue Alfred Murata ont permis au nouveau fonds phare de la société de gestion américaine, le Pimco Income Fund, de collecter près de 60 milliards de dollars depuis le début de l’année, ce qui devrait permettre à Pimco d’enregistrer cette année sa première collecte nette annuelle positive depuis 2012, rapporte le Financial Times Fund Management (FTfm). Mais la popularité du fonds suscite aussi des inquiétudes, ajoute le journal, que ce soit sur la durabilité de sa croissance si rapide - en particulier avec d’autres hausses de taux d’intérêt sur la table - ou sur la stratégie de Pimco qui crée finalement un nouveau risque de concentration en permettant à un nouveau gestionnaire de fonds vedette d'émerger.Les particuliers ont afflué vers le Pimco Income Fund en raison de sa bonne performance, mais il investit dans des actifs plus risqués que le fonds Total Return, qui était l’ancien fonds phare de Pimco. Le Income Fund, qui a battu son indice de référence de 6,45% annualisé sur cinq ans, a gagné gros en prenant d’importants paris sur l’allocation de prêts hypothécaires. Mais cette classe d’actifs a tendance à rétrécir, soulevant des questions quant à la possibilité de pouvoir trouver des rendements futurs.
Robert Mercer, le milliardaire gérant du hedge fund Renaissance Technologies et grand supporter de Trump, a déclaré jeudi qu’il envisageait de quitter ses fonctions de co-directeur général de Renaissance Technologies en janvier, rapporte Reuters. Dans une lettre aux investisseurs dont l’agence de presse a eu connaissance, le dirigeant, âgé de 71 ans, précise que Peter Brown, avec qui il a partagé la tête de la société pendant huit ans, continuera de siéger comme directeur général. Robert Mercer quittera également le conseil d’administration, mais continuera à travailler au sein de l’entreprise, en se concentrant sur la recherche.