Le gestionnaire d’actifs alternatifs allemand Prime Capital a annoncé, ce 23 novembre, le lancement du fonds Prime Capital Aviation Debt (PCAD), un nouveau compartiment de sa sicav luxembourgeoise Prime Capital Debt SCS. Ce nouveau véhicule investira dans des prêts senior garantis par des flottes aériennes. A l’occasion de son premier « closing », plusieurs compagnies d’assurances ont déjà apporté 115 millions de dollars de capitaux dans le fonds. « En ce qui concerne les ‘closing’ à venir, les investisseurs pourront investir des capitaux supplémentaires d’un montant total de 400 millions de dollars », précise Prime Capital dans un communiqué. Les avions – modèles Airbus et Boeing – qui sont financés par ces prêts seront gérés et exploités par des compagnies aériennes du monde entier. Le fonds est libellé en dollar et il vise un rendement net supérieur à 4%.Prime Capital travaillera en collaboration avec DVB Bank SE, l’une des principales banques sur le marché de la dette des flottes aériennes, qui interviendra en tant que partenaire arrangeur. La banque assure un accès à long terme à des opportunités d’investissement attractives pour le fonds, souligne Prime Capital, qui opère sur le marché du financement des flottes aériennes depuis 2014. Les deux partenaires collaborent depuis plus d’un an sur cette classe d’actifs et ont déjà investi ensemble plus de 200 millions de dollars pour des investisseurs institutionnels.
Pimco, Fidelity International, Vanguard, Royal London Asset Management et Allianz Global Investors se sont associés avec le CFA UK pour lancer le Gender Diversity Partner Programme et s’attaquer à la faible représentation des femmes dans le secteur britannique de la gestion de fonds, rapporte le Financial Times fund management. Juliet Bullick, responsable mondiale des relations avec les consultants chez Fidelity International et présidente du réseau « gender diversity » au sein du CFA UK, explique que le nouveau groupe se penchera sur des sujets comme comment développer et retenir les talents féminins, comment attirer davantage de femmes dans le secteur et comment améliorer la culture d’entreprise. « Les sociétés partenaires avec lesquelles nous travaillons ont identifié que le management intermédiaire est un domaine clé sur lequel se focaliser (…) », détaille-t-elle. Le groupe se réunira tous les deux mois l’année prochaine et devrait proposer des solutions dans un an.
Boris Collardi quitte Julius Baer. Le directeur général de la banque privée renonce à ses fonctions avec effet immédiat pour rejoindre une autre banque privée, Pictet, en qualité d’associé. Boris Collardi devrait intégrer Pictet d’ici mi-2018, ont indiqué ce matin les deux groupes dans des communiqués séparés. Bernhard Hodler, nommé CEO adjoint de Julius Baer en septembre dernier, a été nommé à la tête de la banque privée.Dans ses nouvelles fonctions chez Pictet, Boris Collardi, qui avait pris la direction de Julius Baer en octobre 2009, devrait assumer la responsabilité conjointe de Pictet Wealth Management aux côtés de Remy Best, membre du collège des associés.
CaixaBank se renforce dans la gestion d’actifs. Le groupe bancaire espagnol a en effet annoncé, ce 23 novembre, l’acquisition de l’ensemble des activités de gestion d’actifs du groupe portugais Banco BPI. Concrètement, CaixaBank Asset Management va racheter 100% du capital de BPI Gestão de Activos et de BPI Global Investment Fund Management Company (basée au Luxembourg), les deux sociétés de gestion d’actifs de Banco BPI, pour un prix de 75 millions et 8 millions d’euros respectivement.En parallèle, VidaCaixa, la filiale d’assurance de CaixaBank, va acquérir 100% du capital de BPI Vida & Pensões, la compagnie d’assurance de Banco BPI. Le montant de l’opération s’élève à 135 millions d’euros.« Dans le cadre de ses deux opérations, Banco BPI continuera de distribuer les fonds d’investissement et les produits d’assurance vie et de retraite des sociétés acquises », précise CaixaBank dans un communiqué.Enfin, CaixaBank a également annoncé l’acquisition de Banco Português de Investimento, filiale de courtage, de recherche et de « corporate finance » de Banco BPI. Le prix de l’opération sera équivalent à la valeur comptable des actifs opérationnels nets transférés à la date de finalisation de la transaction, estimée à environ 4 millions d’euros, précise CaixaBank. « CaixaBank établira une succursale au Portugal pour développer l’activité acquise », conclut le groupe bancaire.
Le bitcoin sans la volatilité ? C’est, semble-t-il, désormais possible. Le trader en ligne Swissquote, basé en Suisse, vient de lancer le premier certificat à gestion active sur le bitcoin (Actively Managed Certificate). Il permet à tous les investisseurs de profiter du boom des crypto-monnaies grâce à un produit structuré négocié à la Bourse suisse. En achetant le certificat bitcoin sur une place de marché régulée, les investisseurs sont moins exposés aux risques associés au négoce et à la détention de bitcoins, mais peuvent tout de même profiter des gains potentiels, explique le communiqué.Pour la gestion du certificat, Swissquote utilise l’intelligence artificielle et le machine learning : la volatilité, et par conséquent le risque, sont réduits grâce à un algorithme. Ce dernier prédit l’évolution à court terme des rendements futurs en compilant et en interprétant une variété de signaux techniques ainsi que le sentiment de marché exprimé sur les réseaux sociaux. L’algorithme gère ensuite le certificat automatiquement. Entre 60% et 100% du montant d’investissement est en bitcoins, une part variable selon l’évolution escomptée du prix de la crypto-monnaie. Le reste du portefeuille est libellé dans une monnaie classique, dans ce cas le dollar américain. Si la probabilité d’un recul du bitcoin augmente, la part en dollars américains est relevée jusqu’à 40%, ce qui permet de réduire la volatilité. Si le prix du bitcoin est attendu en hausse, jusqu’à 100% du portefeuille est investi dans cette crypto-monnaie.Le certificat Swissquote sur le bitcoin est libellé en dollars américains. L’investissement minimum est de 1000 dollars, ce qui est également le prix minimum d’émission du certificat. Les frais de gestion s’élèvent à 1,5% par an auxquels s’ajoutent les coûts de transaction.
Le patron de Credit Suisse, Tidjane Thiam, a exclu de nouvelles discussions avec le hedge fund activiste RBR Capital Advisors qui appelle de ses voeux un démantèlement du groupe en trois entités distinctes, rapporte le site spécialisé Financial News. Tidjane Thiam avait rencontré début novembre le fondateur de hedge fund, Rudolf Bohli, pour discuter de ses demandes. Les réticences de Tidjane Thiam pourraient compliquer le projet de RBR Capital, estime Financial News qui rappelle que le hedge fund a une participation de 0,2% dans le capital du groupe suisse.
Amundi supprime une bonne partie de ses équipes d’investissement et opérationnelles à Hong Kong et Singapour dans le cadre d’une restructuration post-fusion avec Pioneer qui devrait se traduire par le départ de quelque 70 collaborateurs dans la région, rapporte le site spécialisé Asian Investor. Plus précisément, à Singapour, une cinquantaine de collaborateurs sur 90 devraient quitter le groupe tandis qu'à Hong Kong, un tiers de l’effectif de 65 est sur le départ, a indiqué à Asian Investor une porte-parole par courriel. Les équipes spécialisées sur les actions et l’obligataire sont intégrées dans la division marchés émergents à Londres.En décembre dernier, Yves Perrier avait indiqué qu’il envisageait une réduction des effectifs dans le monde d’environ 450 sur 5.000 collaborateurs. L'équipe d’investissement Asie hors Japon, qui compte environ 30 collaborateurs basés à Hong Kong, Singapour et en Malaisie, ne devrait plus compter qu’une quinzaine de personnes début 2018. Les collaborateurs maintenus participeront à la gestion des fonds domiciliés dans la région. Certains fonds sont en revanche transférés à Londres. Une source proche d’Amundi a précise à Asian Investor qu’après la restructuration, le groupe français aurait deux spécialistes de la dette émergente à Singapour et devrait conserver trois gérants actions à Hong Kong couvrant la Chine et Hong Kong, deux gérants sur les actions indiennes et un gérant quantitatif. La porte-parole a indiqué que l’effectif en Malaisie ne serait pas affecté, de même que les deux vendeurs basés à Bongkok, l'équipe de Taiwan qui compte près d’une trentaine de collaborateurs, les forces de vente basées à Sydney et l'équipe installée à Pékin. Amundi n’a pas souhaité préciser si l’activité au Japon serait affectée par cette restructuration. Vincent Mortier, responsable adjoint des investissements et ancien superviseur de l’Asie hors Japon, avait indiqué le mois dernier à Asian Investor qu’Amundi réduirait de moins de 5% ses effectifs en Asie qui comptent 1.398 collaborateurs, y compris ceux employés dans les joint ventures, et que la gamme de produits dédiés à l’Asie serait réduite.
Janus Henderson a recruté Darius Ang à Singapour en qualité de chargé commercial au sein de l’équipe dédiée à la distribution « wholesale » pour l’Asie du Sud-Est, rapporte Asian Investor. Selon un porte-parole de la société de gestion, l’intéressé a officiellement pris ses fonctions le 17 octobre. Dans le cadre de ses fonctions, il est rattaché à Wong Hur-Ming, responsable de la distribution « wholesale » et des institutions financières pour l’Asie du Sud-Est. Précédemment, Darius Ang était commercial auprès des intermédiaires chez Invesco à Singapour.
EFG Asset Management (EFG AM) vient de lancer un nouveau fonds actions afin d’offrir aux investisseurs une exposition au secteur des technologies numériques en Asie, rapporte le site spécialisé Asia Asset Management. Baptisé New Capital Digital Economy Fund, ce véhicule est conçu pour capter la croissance des entreprises qui bénéficient de la transformation économique apportée par les technologies numériques en Chine et en Asie, selon le gestionnaire d’actifs. La société de gestion cible les technologies de l’information, les infrastructures, les réseaux sociaux, les technologies financières, la réalité virtuelle et augmentée, l’intelligence artificielle, la robotique ou encore la cybersécurité. Ce fonds « long only » investira dans 30 à 50 entreprises de toutes capitalisations boursières. Sa gestion est assurée par Mansfield Mok, gérant de portefeuille senior chez EFG AM.
Le groupe suisse Union Bancaire Privée (UBP) vient de recruter deux nouveaux conseillers en investissement senior à Hong Kong et à Singapour, rapporte Asian Investor. Tracy Lan a ainsi rejoint la banque privée suisse à Hong Kong en qualité de « managing director » et conseiller en investissement senior. Elle est rattachée à Paul Lee, responsable du conseil à Hong Kong.En parallèle, Anand Subramanian a été nommé, à Singapour, en tant que « director » et conseiller en investissement senior. Il est rattaché à Aman Dhingra, responsable du conseil pour Singapour et l’Asie.Tracy Lan était précédemment directrice exécutive en charge du conseil en investissement en banque privée chez Standard Chartered Bank à Hong Kong. Pour sa part, Anand Subramanian officiait en tant que directeur du bureau de gestion du collatéral chez Credit Suisse à Singapour.
Dyal Capital Partners, une filiale de Neuberger Berman spécialisée dans la prise de participations minoritaires dans des sociétés de gestion alternative, a recruté en octobre Rita Ng en tant que « senior vice-president » à Hong Kong, rapporte le site spécialisé Asian Investor. Elle est directement rattachée à l’équipe américain de Dyal Capital Partners, a expliqué une porte-parole de Neuberger Berman. Avant de rejoindre la société, elle était « principal » chez Park Hill, une société de conseil spécialisée dans la gestion alternative.
Union Investment a annoncé avoir acquis un immeuble de bureaux à Londres, au 160 Aldergate Street, pour un montant d’environ 245 millions d’euros, auprès de Greyhound Investing Corporation. L’actif a été acheté pour le compte du fonds immobilier ouvert Unilmmo Deutschland. L’immeuble offre une surface locative de 19.300 mètres carrés.
L’Italien Davide Serra a co-fondé Algebris Investments en 2006 après 10 ans comme analyste chez Morgan Stanley et UBS. Aujourd’hui, la société de gestion a 70 employés et gère 12 milliards de dollars. Interrogé par le Financial Times fund management sur le Brexit, Davide Serra, qui vit au Royaume-Uni depuis 24 ans mais reste un Europhile convaincu, indique « je pense que le Brexit est une situation « lose-lose » pour le Royaume-Uni et l’Europe, mais le Royaume-Uni sera le plus gros perdant ». L’Italie représente 25 % de ses investissements et environ 30 % de sa base investisseurs. Il a gagné de l’argent pendant la crise bancaire italienne et il est aujourd’hui l’un des principaux investisseurs de créances douteuses sécurisées italiennes, ayant investi près de 1 milliard d’euros. L’Italie tire aussi l’incursion de la société dans le retail. Sa société, toutefois, reste fermement basée à Londres. « Mon cœur est en Italie, mais mon cerveau est au Royaume-Uni », dit Davide Serra. La société a aussi des bureaux à Boston, Singapour et plus récemment au Luxembourg, ce qui fait qu’elle a un pied en Europe si les négociations sur le Brexit tournent mal. « Ma dernière recrue est iranienne. Si demain on nous dit que nous devons recruter d’abord des Britanniques, je déménagerai mon entreprise immédiatement », dit-il.
Jupiter Asset Management (Jupiter AM) a annoncé le recrutement de Makeem Asif en qualité d’analyste senior en charge des obligations convertibles au sein de l’équipe dédiée à la gestion multiclasses d’actifs et des convertibles. L’intéressé prendra officiellement ses fonctions au début de l’année 2018. Makeem Asif sera rattaché à Lee Manzi, gérant en charge du fonds Jupiter Global Convertibles, et travaillera aux côtés de Joseph Chapman, analyste quantitatif. Makeem Asif arrive en provenance de RWC Partners où il occupait un poste similaire.Par ailleurs, début novembre, le gestionnaire d’actifs britannique a recruté Kate O’Neill au poste nouvellement créé de responsable du développement d’entreprise (« Head of Corporate Development »). Rattachée à la directrice financière Charlotte Jones, la nouvelle recrue devra constituer une équipe responsable de la stratégie et du développement de l’entreprise, en collaboration avec le comité exécutif de Jupiter pour coordonner la planification stratégique et la mise en œuvre, l’analyse des concurrents et les opportunités de développement commercial. Elle sera aussi responsable du développement stratégique et des programmes de communications et de relations avec les investisseurs.Kate O’Neill arrive en provenance de Maitland Consultancy, une agence de conseil de communication où elle était associée (« partner »). Avant cela, elle a occupé plusieurs postes à responsabilité chez Brunswick, Lloyds Banking Group et Henderson Global Investors.
“I do not comment rumours,” said Didier Le Ménestrel, chairman and CEO of La Financière de l’Echiquier, when asked Friday morning about a potential takeover from Primonial, at a meeting with the European press. However, the question of whether a partnership with another player would interest him, the founder and director of the French asset management firm was more open. “You can grow by yourself. But it can go so much faster if you find the right partner or make the right acquisition,” he said. “I have always been very active in growing the company,” the director continues. He points out that he has had several different shareholders since the inception of the company in 1991, and that HSBC controlled 50% of capital plus one share for two years. “In the past two years, we were more active, since I want La Financière de l’Echiquier to be a first league asset mangaer.” Le Ménestrel also said that he “wants to be chairnan and CEO of the company.” When asked about the importance of independence, Le Ménestrel says that it is important, as is entrepreneurship. A merger between La Financière de l’Echiquier and Primonial was suggested last week by Distrib Invest, and then in Les Echos (see NewsManagers of 24 November). Between the end of 2016 and the end of October 2017, La Financière de l’Echiquier has seen an increase in its assets from EUR7.6bn to EUR8.98bn. This growth in assets is 60% due to market effects and 40% to inflows, according to Jean-François Bay, director of strategy, development and international.
BNP Paribas announced it is ceasing its financing and investment activities related to manufacturers of tobacco products, as well as producers, wholesalers and traders whose revenue is derived mainly from tobacco.The World Health Organization (WHO) Framework Convention on Tobacco Control, the first legally-binding global public health treaty, focused on the issue of tobacco consumption around the world in order to «protect present and future generations from the devastating health, social, environmental and economic consequences of tobacco consumption and exposure to tobacco smoke.» In particular, it reaffirms “the right of all people to the highest standard of health”, and the importance of measures regarding the reduction of demand and supply in order to meet this objective."The WHO has called on the international community regarding the effects of tobacco in terms of health. We have reaffirmed our ambition to finance the economic development while having a positive impact on all our stakeholders, contributing to build a better future.» said Jean-Laurent Bonnafé, Director and Chief Executive Officer, BNP Paribas."We are delighted by BNP Paribas’ announcement, and we call on all leaders in the finance sector to stand alongside BNP Paribas in solidarity with health and government sectors across the globe.», said Dr. Bronwyn King, CEO, Tobacco Free Portfolios.These new financing and investment measures are part of the BNP Paribas commitment to finance the economy while having a positive impact on all its stakeholders.
Jupiter Asset Management (Jupiter AM) has announced the recruitment of Makeem Asif as senior analyst responsible for convertible bonds on the team dedicated to multi-asset class and convertible management. Asif will begin at the start of 2018. Asif will report to Lee Manzi, manager responsible for the Jupiter Global Convertibles fund, and will work alongside Joseph Chapman, quantitative analyst. Asif joins from RWC Partners, where he had served in a similar role. In early November, the British asset management firm also announced the recruitment of Kate O’Neill to the newly-created position of head of corporate development. O’Neill will report to chief financial officer Charlotte Jones, and will construct a team to oversee development strategy at the business, in collaboration with the executive board at Jupiter for coordination of strategic planning and implementation, analysis of competitors and commercial development opportunities. She will also be responsible for strategic development and investor relationship communications programmes. O’Neill joins from Maitland Consultancy, a communications consulting agency, where she was a partner. Before that, she served in a variety of senior positions at Brunswick, Lloyds Banking Group and Henderson Global Investors.
The index provider Solactive has released a study of robo-adviers, entitled “Robo-Advisory: A closer look at the engine room,” which considers a series of issues related to the ongoing growth of these new toold, including questions related to transparency, track records and asset allocation. Wth this in mind, Solactive has compared US and German robo-advisers.The study finds that robo-advisers use various optimisation approaches as a basis of determine the recommended portfolios, and there are significant differences between the US and German vehicles, particularly concerning allocation and fees. Lastly, it seems that robo-advisers are not “magical” tools, and that even these tools may cause losses, even as part of the implementation of conservative investment strategies. Tim Pfeiffer, head of research and development at Solactive, estimates in conclusion that robo-advisers represent a real challenge to traditional assets, but that they are not going to become the only apporach to investment either. These tools are “certainly a good service to supplement traditional offerings. Try to think more this way: even 20 years after the first packages were sent by Amazon, there are still libraries, I even imagine that libraries have improved. In the same way, there will still be personalised banking and investment services in 20 years. Banks can create hybrid models, particularly based on individual investment objectives, auch as retirement planning or life events. This is an area in which online planning is still facing limitations,” Pfeiffer writes.
Paradoxically, although many central banks and market participants are expressing concerns about risks of rising inflation, inflation-linked bond funds show net inflows of USD1.2bn in the week to 21 November, the largest since November 2016, according to a weekly study by Bank of America Merrill Lynch, based on data from the global flow evolution monitoring specialist EPFR Global.Bond funds overall show inflows of only USD4.8bn. Funds dedicated to high yield bonds have seen a fourth consecutive wek of net redemptions, this time totalling USD2bn. Over four weeks, redemptions have totalled nearly USD10bn. However, emerging market bond funds have attracted a further USD0.9bn in the past week. Equity funds, for their part, show net inflows of USD7.4bn, driven by inflows to Japan and emerging markets. Japanese equity funds have attracted a further UDS1.5bn. US equity funds have seen net subscriptions of USD1bn, but European equity funds have meanwhile seen net redemptions totalling USD400m.
The German asset management firm Aquila Capital, a specialist in alternative strategies, has decided to revise the investment process for its long-only, multi-asset class strategy, taking into account the latest developments in quantitative finance and the artificial intelligence sector. In this context, the AC Risk Parity Fund has been renamed AC – Adaptive Diversification Fund. The investment process includes an advanced range of indicators to measure the attractiveness of the market, and aims for stable returns independently of market cycles. The fund is based on strategies developed by the Systematic Trading Group from Aquila, which was launched in January 2017 and manages equity strategies and systematic multi-asset class futures representing USD2.5bn in assets under management. The team, which manages quantitative strategies, includes Urs Schubiger, Fabian Dori and Egon Ruetsche, both quantitative strategists.
BNP Paribas a annoncé vendredi cesser ses activités de financement et d’investissement relatives aux fabricants de produits du tabac. La décision de la banque française concerne les «producteurs, grossistes et traders dont les revenus proviennent principalement du tabac». Le groupe rappelle l’importance de la convention-cadre de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) pour la lutte antitabac, qui a identifié le tabac comme première cause de décès évitable. Plusieurs investisseurs, comme Aviva, Axa et Scor, ont déjà annoncé depuis 2016 qu’ils arrêteraient de financer le secteur du tabac.
Pour accroître le rendement de son portefeuille, la MAIF est à la recherche de stratégies qui n’entraîneront pas de dégradation du profil de risque du portefeuille. «En particulier, notre objectif est de minimiser la corrélation de notre portefeuille avec les classes d’actifs traditionnelles telles que les taux d’intérêt et les marchés actions, nous explique Sophie Elkrief, directrice des investissements de l’institution. En prenant en compte ces contraintes, les stratégies de type risk premia sont une voie intéressante que nous explorons», poursuit-elle. Ainsi, l’institution est plutôt intéressée par des véhicules multi classes d’actifs ayant pour objectif de générer une performance absolue. «Nous pensons y investir à partir de 2018, en gestion déléguée». Pour ce faire, l'équipe est en veille active et a défini des critères de choix bien précis. «Nous souhaitons investir dans plusieurs produits afin de ne pas être exposé à un seul type de gestion. Nous privilégierons des supports (fonds, managed account, etc) de qualité, diversifiés, transparents et dont les principaux risques sont identifiables et identifiés. Nous sommes encore aux prémices de ce type de produits, et le temps permettra de déterminer s’il y a un comportement commun à toutes les stratégies premia et la robustesse en situation de stress réelle», a conclu Sophie Elkrief.
Le 23 novembre dernier, la Haute juridiction a cassé l'arrêt des juges du fond 21 juin 2016 aux motifs que « la qualification d’obligation n’est pas subordonnée à la garantie de remboursement du nominal du titre ». Cette décision rend effectivement les fonds structurés éligibles à l'assurance-vie.
Stéphane Fantuz, Président de la Chambre Nationale des Conseillers en Investissements Financiers (CNCIF) a été nommé au Comité consultatif du secteur financier (CCSF), au titre de l'U2P, en qualité de représentant des clientèles de professionnels et d'entreprises.
Finaveo, la plateforme proposant aux CGPI des outils permettant d'effectuer les opérations de souscription et d'arbitrage sous forme dématérialisée, par internet en mode sécurisé est actuellement en plein expansion et souhaite recruter un nouveau commercial pour renforcer son développement.
À l'occasion d'une rencontre avec la presse européenne vendredi, Didier Le Ménestrel n'a pas souhaité commenter l'information que nous avions dévoilée la semaine dernière sur un rapprochement capitalistique avec le groupe Primonial. Il a en revanche confirmé qu'il était ouvert à un partenariat avec un acteur de la Place.