Début juillet, la direction de la banque privée genevoise Heritage a changé de mains. Carlos Esteve a cédé sa place à son frère de 15 ans plus jeune, Marcos Esteve, en charge du développement de la banque privée depuis 2006, rapporte Le Temps. Un changement qui «s’inscrit dans la continuité, dans la tradition familiale», explique le nouveau responsable dont la famille est actionnaire majoritaire de la banque. Carlos Esteve entre, lui, au conseil d’administration. L’établissement, qui compte 110 employés et près de 5 milliards de francs sous gestion, veut poursuivre sa croissance. «Nous étudions encore une à deux acquisitions dans un avenir proche», explique l’ex-responsable de la gestion de fortune de l’établissement. Qui dit avoir plusieurs dossiers sur son bureau, dont «quelques-uns pour lesquels nous avons formalisé des offres».
Hyperion Insurance Group a annoncé ce 4 décembre que la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) a convenu d’acquérir une importante participation minoritaire dans le groupe. La Caisse investira plus de 400 millions de dollars américain, fournissant ainsi du capital de développement ainsi que des liquidités aux actionnaires actuels. La Caisse devient un partenaire de long terme de la croissance d’Hyperion, aux côtés de General Atlantic. La direction et les employés d’Hyperion demeurent les principaux actionnaires.Hyperion procédera également demain à un refinancement de sa dette, qui prévoit une prorogation et une modification du taux de sa facilité de crédit à terme existante jusqu’en 2024, et comprend l’émission d’une nouvelle dette primaire. De plus, Hyperion prolongera sa facilité de crédit renouvelable non encore utilisée. Conjugué à l’investissement de la Caisse, cela placera Hyperion dans une position avantageuse pour réaliser sa stratégie de croissance à moyen et à long terme. En effet, l’entreprise bénéficiera de capitaux et de liquidités considérables, soit plus de 300 millions de dollars pour des investissements futurs.La stratégie de croissance du groupe continuera de s’appuyer sur des acquisitions choisies de façon sélective et compatibles sur le plan de la culture d’entreprise. Le groupe envisage déjà différentes transactions en ce sens.
Le groupe Crédit Mutuel Arkéa doit annoncer, ce mardi 5 décembre, la nomination de Sébastien Barbe, 45 ans, au poste de président des directoires d’Arkéa Investment Services (Arkéa IS). Cette nomination « confirme les ambitions du groupe d’accélérer le développement de ses activités de gestion d’actifs », précise le groupe bancaire. « Avec plus de 20 années d’expérience dans l’univers de la gestion d’actifs, Sébastien Barbe possède tous les atouts nécessaires pour mener à bien notre plan stratégique à 2020 », estime Bernard Le Bras, directeur du pôle « Produits » du Crédit Mutuel Arkéa.Comptant plus de 200 collaborateurs, Arkéa IS totalise 45 milliards d’euros d’actifs sous gestion. Arkéa IS combine 4 sociétés de gestion, à savoir Federal Finance Gestion, Schelcher Prince Gestion, Swen Capital Partners et Vivienne Investissement, et la banque privée Arkéa Banque Privée.Sébastien Barbe est une figure bien connue du secteur français de la gestion d’actifs. Diplômé de l’ENSIMAG en 1994, il commence sa carrière en 1995 à la Caisse Nationale du Gendarme et chez Amundi (ex-Crédit Agricole Asset Management) où il devient gérant. En 1999, il prend la responsabilité de la gestion Obligataire, Convertible et Structurée chez Rothschild & Cie Gestion. En 2011, Sébastien Barbe rejoint Schelcher Prince Gestion et en devient directeur général et directeur de la gestion. Sous sa direction, les encours sont passés de 1,7 milliard d’euros à 4,8 milliards d’euros.Désormais, Sébastien Barbe est rattaché au pôle « Produits » du Crédit Mutuel Arkéa, dirigé par Bernard Le Bras. Cette nomination est accompagnée des mandats de président du directoire de Federal Finance Gestion, de vice-président du conseil d’administration de Swen Capital Partner et de directeur général de Schelcher Prince Gestion.
Le gestionnaire néerlandais Robeco a annoncé, lundi 4 décembre, le lancement de Robeco QI Emerging Markets Sustainable Active Equities, une nouvelle stratégie quantitative et durable axée sur les marchés émergents. Ce nouveau fonds a été développé en étroite collaboration avec RobecoSAM, sa filiale spécialisée dans l’investissement durable. Robeco QI Emerging Markets Sustainable Active Equities a pour objectif d’offrir un profil de durabilité nettement supérieur à l’indice de référence, à savoir l’indice MSCI Emerging Markets, tout en conservant la capacité à générer de l’alpha sur les marchés émergents. « La stratégie vise un score de 20% supérieur à l’indice de référence en matière de critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG), précise Robeco dans un communiqué. Elle a également comme objectif de réduire de 20% l’empreinte environnementale en matière de consommation d’eau, d’émissions de CO2 et de consommation d’énergie par rapport à l’indice de référence.Cette nouvelle stratégie s’appuie sur une vaste liste d’exclusion basée sur des valeurs. Par ailleurs, afin de garantir une couverture optimale des critères ESG et des données d’impact, l’univers d’investissement sera limité aux grandes valeurs plus liquides des marchés émergents, précise la société de gestion. En outre, la stratégie d’investissement repose sur le modèle multi-factoriel intégré de Robeco. Ce modèle « est mis à profit pour classer les titres des marchés émergents en fonction de leur performance relative prévue en utilisant les facteurs de valorisation, de qualité et momentum », précise la société de gestion. « Ceci se traduit par un portefeuille bien diversifié de valeurs sur l’ensemble des marchés émergents », ajoute-t-elle. Domicilié au Luxembourg, ce nouveau fonds est géré par Wilma de Groot. Il est ouvert aux investisseurs institutionnels et particuliers, ainsi qu’aux distributeurs « wholesale » sur les principaux marchés de Robeco sur demande des investisseurs. Il est désormais autorisé à la distribution sur le marché français. Les stratégies actions quantitatives émergentes de Robeco totalisent plus de 16 milliards d’euros d’actifs sous gestion à fin septembre 2017.
Le bureau de BlackRock à Paris ne cesse de prendre de l’ampleur. Doté aujourd’hui de 35 personnes, il a marqué les esprits récemment en gagnant le mandat de BNP Paribas AM sur son outil informatique qui sera relié à sa plateforme Aladdin. Un mandat sur lequel Stéphane Lapiquonne, patron de la succursale, tient à rester discret. « Nous ne pouvons pas faire de commentaires à ce sujet », indique-t-il à NewsManagers. Tout juste apprend-on qu’une personne dédiée à BlackRock Solutions, filiale où est logée Aladdin, travaille sur cette activité à Paris et que d’autres devraient la rejoindre. Pourtant, BlackRock né sous l’aile de BlackStone en 1988, présente Aladdin sur son site Internet (une plateforme d’investissement unique qui combine trading, gestion des risques et reporting clients) comme son « système nerveux central » qui permet à ses salariés à travers le monde « d’y voir plus clair, de travailler plus intelligemment et de prendre de meilleures décisions ». Développée d’abord en interne, elle est vendue aujourd’hui à une centaine de clients à travers le monde. En France par exemple, les activités parisiennes de gestion d’Aviva Investors sont traitées entre Paris et Londres. Mais le dirigeant français - qui chapeaute aussi le développement en Belgique et au Luxembourg avec à ses côtés Jean-François Cirelli, l’ancien patron de GDF-Suez (devenu Engie) - préfère parler du développement d’une autre activité de BlackRock : celle liée à l’immobilier et aux infrastructures. Ainsi, le bureau de Paris a été renforcé progressivement au cours de ces trois dernières années par une équipe de 6 personnes dédiées à l’activité de « Real Estate ». « Les équipes Real Estate et Infrastructure debt sont rassemblées ensemble au sein de l’équipe Real Assets de BlackRock, explique Stéphane Lapiquonne. Cette dernière propose aux investisseurs de les accompagner sur les domaines du Private Real Estate Debt & Equity, du Real Estate Securities et les Infrastructure Debt & Equity à travers des fonds, des co-investissements et des managed accounts ». Elle dispose actuellement de plus de 30 milliards d’actifs investis au niveau global et engagés dans le Real Estate, les actifs et capitaux d’infrastructure. L’ensemble de l’équipe compte au total plus de 300 personnes basées dans 23 bureaux à travers le monde. Stéphane Lapiquonne faisait partie de l'équipe dirigeante à Londres de Financial Markets Advisory Group au sein de BlackRock Solutions avant de prendre la tête du bureau de Paris dans son intégralité. Cette activité (FMA) s’est faite connaître en France au moment de la crise financière lorsqu’elle a conseillé Natixis et Société Générale sur la valorisation de leurs actifs risqués liés aux subprimes. Mais il y a quelques mois, l’activité FMA a été sortie de BlackRock Solutions. Peu de personnes s’en souviennent mais dans son histoire, BlackRock a grossi grâce à son affiliation à partir de 1995 à la banque PNC Financial aux Etats-Unis. Celle-ci détenait plusieurs boutiques qui ont progressivement fusionné avec BlackRock. Refusant le modèle de multi-affiliés, Larry Fink, le PDG emblématique de BlackRock, a choisi de construire un modèle unique où toutes les gestions travaillent ensemble sur un même outil. PNC Financial détient encore aujourd’hui 22% du capital de BlackRock, une participation qui pourrait bien dépasser les 15 milliards de dollars. BlackRock est passé à la vitesse supérieure au milieu des années 2000. En 2006, il fait l’acquisition de Merrill Lynch Investment Managers et en 2009 celle de Barclays Global Investors, qui lui apporte notamment la marque et les produits iShares dans les ETF. Une acquisition décisive dans l’incroyable accélération de sa taille ces dernières années qui en fera la plus grande société de gestion du monde. En Europe continentale, BlackRock est devenu le premier fournisseur d’ETF devant les acteurs historiques Lyxor ou Deutsche Bank. A Paris, six personnes s’occupent d’i-Shares avec trois autres personnes à Bruxelles. Leurs équipes, par le biais d’Aladdin, aident à la construction d’allocation d’actifs des portefeuilles clients. Benoît Sorel, le responsable iShares France, Belgique, Luxembourg, explique ainsi qu’un de ses clients, qui comptait 50 fonds actifs en actions dans son portefeuille, s’est vu conseillé de les remplacer par 11 ETF pour obtenir la même exposition internationale aux actions pour un coût moins élevé. Le bureau parisien a en outre été renforcé cet été avec le recrutement d’Antoine Burlereaux, dont le profil très « gestion obligataire » témoigne de l’axe de développement actuel des ETF en France. Mais, Benoit Sorel l’assure : « sur les ETF, nous avons désormais presque toutes les briques d’allocation ». « Les grandes innovations vont à l’avenir se porter sur l’ESG (Environnement, social et gouvernance) où les investisseurs français sont très demandeurs avec l’article 173 de la loi sur la transition énergétique. Le smart beta demeure aussi un axe très important. Pour nous, toutes les gestions systématisées et transparentes peuvent potentiellement être déclinées en ETF », poursuit-il. Le groupe a aussi développé une expertise en multigestion, qui prend progressivement de l’ampleur. En France, l’équipe est d’ailleurs aussi en train d’être renforcée. Au total, le bureau de Paris pilotait 52 milliards de dollars d’actifs pour ses clients dont environ 30 milliards pour les seuls clients français. Quant à savoir, quels seront les mouvements post-Brexit de BlackRock, dont les équipes européennes sont surtout basées à Londres, «aucune décision n’a été prise», assure Stéphane Lapiquonne.
EnCap Investments, un fournisseur de capitaux pour les industries pétrolière et gazière aux Etats-Unis, a annoncé avoir bouclé le fonds EnCap Energy Capital Fund XI, avec des engagements de 7 milliards de dollars, au-dessus de l’objectif de taille envisagé dans un premier temps. Le précédent fonds, EnCap Energy Capital Fund X, avait bouclé à 6,5 milliards de dollars en avril 2015.Depuis sa création en 1988, EnCap a géré quelque 34 milliards de dollars pour le compte de plus de 350 investisseurs institutionnels investis dans plus de 240 sociétés des secteurs pétrolier et gazier.
C’est désormais officiel ! Comme dévoilé par L’Agefi mi-novembre (lire NewsManagers du 15 novembre 2017), Crédit Mutuel Arkéa, à travers sa filiale de gestion d’actifs Arkéa Investment Services (Arkéa IS), est entré au capital de Mandarine Gestion, la boutique fondée par Marc Renaud, révèle le quotidien Les Echos. La prise de participation est limitée à 15% mais elle pourrait être amenée à évoluer. Cette prise de participation a été réalisée dans le cadre d’une augmentation de capital. Cette opération s’accompagne surtout d’un partenariat commercial. Le rapprochement entre Mandarine et Crédit Mutuel Arkéa aura mis un an et demi à aboutir.Selon Marc Renaud, cette alliance permettra à la boutique de franchir un nouveau cap. « Nous gérons actuellement 3,2 milliards d’euros d’actifs. Le groupe Crédit Mutuel Arkéa va progressivement nous déléguer une partie de la gestion sur les actions européennes, ce qui devrait à terme représenter quelques centaines de millions d’euros en plus », indique-t-il dans Les Echos. Outre cette visibilité renforcée dans le réseau des filiales, le Crédit Mutuel Arkéa s’est aussi engagé à soutenir le lancement de nouveaux fonds. Ce nouvel accord capitalistique a également pour objectif de faire croître la part de marché de Mandarine à l’étranger et sur de nouveaux segments de clientèle. Actuellement près de 40% des encours de la société de gestion proviennent de l’international, principalement d’Allemagne, d’Autriche, du Royaume-Uni et, dans une moindre mesure, de Suisse, de Belgique et du Luxembourg. « Nous avons de nombreux projets de développement, en particulier en Italie », indique Marc Renaud. Désormais, le capital de Mandarine Gestion est détenu à 65% par les collaborateurs de la boutique, à 15% par Arkéa IS, à 12% par La Banque Postale Asset Management et, enfin, à 8% par Financière Dassault (contre 15% précédemment). Les salariés de Mandarine Gestion ont racheté les parts de La Française AM (5%).
Le gestionnaire d’actifs scandinave Skagen Funds a annoncé, ce 4 décembre, le lancement du véhicule Skagen Insight, un fonds actions qui investit dans des sociétés faisant l’objet de campagnes de la part d’investisseurs activistes. Ce nouveau produit combinera une approche « value » et une approche « bottom-up » de la sélection de titres en appliquant une méthodologie dite « shadow activism ». Concrètement, cette méthodologie permet d’identifier les entreprises faisant l’objet de campagnes de la part d’investisseurs activistes dans le but d’augmenter leur valeur par des changements structurels, stratégiques, opérationnels, financiers ou de gouvernance. Le nouveau fonds est géré par Tomas Johansson, qui a quitté le fonds activiste Cevian Capital pour rejoindre la société de gestion en 2015.Le portefeuille du fonds Skagen Insight est composé de 30 à 40 valeurs. Parmi ces valeurs, on trouve ainsi la chaîne de restaurant américaine Buffalo Wild Wings, la société japonaise Teikoku Sen-I ou les sociétés scandinaves Eltel et Ericsson.
The Vanguard group, which on 4 December published its outlooks for 2018, is expecting “a little more volatility and an increase in inflation in the coming year, with more limited returns on equities.” Gradual abandonment of unconventional monetary policy policies worldwide will represent a risk factor, but is not expected to kick off additional waves of volatility in the long term. Despite the short-term risks of inflationary surprises due to tensions on the labour market, the long-term outlook of Vangaurd for inflation remains unchanged from 2017, driven by long-term technological and globalization forces. According to research by Vanguard, declining prices in the technology sectro in the United States have reduced “core” inflation by an average of 50 basis points in the past 20 years, and may also explain moderate inflation in recent periods of rapid growth and full employment.
Tikehau Capital announces the sale of its stake in the real-estate promoter Nafilyan & Partners in three stages to the Belgian property developer Immobel. Tikehau Capital invested a total of approximately EUR 8.9 million (including EUR 7.7 million in bonds and EUR 1.2 million in capital) in Nafilyan & Partners between July 2014 and May 2016 and currently owns a 15% stake in the company before capital increase. The sale is scheduled to take place in three stages. Following a capital increase by Nafilyan & Partners on 2nd December, Immobel holds 15% of the company. Immobel will then acquire a further 36% of the French group during the 2019 financial year, through the exercise of reciprocal options, and the remaining 49% of the equity and other Nafilyan & Partners SAS capital securities in 2020. The valuation of the securities will be based on Ebidta multiple methodology, carried out year-end, and will be capped at EUR 130 million. The transaction, if completed, should deliver for Tikehau Capital an estimated multiple of 3x based on current forecasts. Nafilyan & Partners is a real-estate promoter founded in 2014 by two sector professionals, Guy Nafilyan, former CEO of Kaufman & Broad, and Bruce Karatz, former Chairman & CEO of the US group KB Home. Both groups are major players in the French residential market. The company, which employees 54 staff, has become a reference in the field of apartment block developments, detached housing estates and managed residences.
The Crédit Mutuel Arkéa group is expected to announce this Tuesday, 5 December that it is appointing Sébastien Barbe, 45, former CEO of Schelcher Prince Gestion, as chairman of the board at Arkéa Investment Services (Arkéa IS). The appointment “confirms the ambitions of the group to accelerate the development of asset management services,” the banking groups states. “With over 20 years of experience in the asset management industry, Sébastien Barbe has all of the necessary strengths to bring out strategic plan for 2020 to success,” says Bernard Le Bras, director of the Products unit at Crédit Mutuel Arkéa. With over 200 employees, Arkéa IS has a total of EUR45bn in assets under management. Arkéa IS combines four asset management firms, namely Federal Finance Gestion, Schelcher Prince Gestion, Swen Capital Partners and Vivienne Investissement, and the private bank Arkéa Banque Privée. Barbe is a well-known figure in the French asset management sector. He graduated from ENSIMAG in 1994, and began his career in 1995 at Caisse Nationale du Gendarme and Amundi (formerly Crédit Agricole Asset Management), where he became a manager. In 1999, he took over as head of bond, convertible and structured management at Rothschild & Cie Gestion. In 2011, Barbe joined Schelcher Prince Gestion, and became CEO and director of asset management. Under his leadership, assets increased from EUR1.7bn to EUR4.8bn. Barbe is now part of the products unit at Crédit Mutuel Arkéa, led by Bernard Le Bras. The appointment is accompanied by terms as the chairman of the board at Federal Finance Gestion, vice-chairman of the board at Swen Capital Partner, and CEO of Schelcher Prince Gestion.
BNP Paribas Asset Management announces the appointment of Elodie Lelief to its ETF & Indexed Fund Solutions sales team within its newly-created Multi-asset, Quantitative & Solutions (‘MAQS’) investment group, to support growing client demand.Elodie joined on 1 December and reports to Lorraine Sereyjol-Garros, Head of ETF & Indexed Fund Solutions sales. She will focus on French-speaking clients (France, Monaco, Belgium, Luxembourg and Switzerland). Elodie’s appointment comes against a backdrop of a sharp rise in assets under management in ETFs at BNPP AM. Assets have risen by 76% in just over a year following the introduction of a new strategy by Isabelle Bourcier, who was recently promoted to Head of Quantitative & Index-based Management. As at 30 November, BNPP AM managed EUR17.4 billion in ETFs and indexed funds.Elodie began her career at BNP Paribas CIB in 2006 as a financial analyst for key corporate accounts. In 2010, she joined the Financial Institutions Coverage team as an Associate, responsible for global coverage of institutional clients (Swiss insurance companies and private banks, and Belgian banks). Elodie has an MBA from ESC Montpellier and a BA (Hons) in Business Studies from De Monfort University.
The US asset management firm Legg Mason on 4 December announced that it is launching the Legg Mason Martin Currie Global Emerging Markets fund, which joins its range of Dublin-domiciled funds. The investment process is based on the strategy long implemented on emerging markets by Martin Currie, an affiliate of Legg Mason. The new vehicle is managed by Kim Catechis, head of emerging markets at Martin Currie. Her team is already responsible for strategy, including open funds and mandates for clients worldwide, with total assets of USD1.9bn as of end October. The new product is a sub-fund of Legg Mason Global Funds plc. The Legg Mason Martin Currie Global Emerging Markets fund uses an alpha generation approach based on “strong convictions, complemented by rigorous risk controlling and ESG analysis,” the asset management firm says in a statement. It aims to ensure long-term capital appreciation by investing in responsible companies in emerging markets. The investment process is based on fundamental research and stock-picking. ESG analysis forms an integral part of this process, “to better understand the profiles of companies and to take informed investment decisions,” Legg Mason adds. This ESG analysis “also allows the team to detect potential risks and opportunities, and to identify questions about which to engage in dialogue with management teams, to strengthen their level of convicion,” the asset management firm says. The portfolio is composed of 40 to 60 stocks, and has diversified geographical allocation, with significant active share exposure. “The raw performance of the portfolio representing the international emerging market strategy comes out at 25.5% in US dollars for the past 12 months, compared with 16.3% for the MSCI Emerging Markets” index, says Legg Mason. Minimum investment in the fund is set at EUR1,000, with annual management fees of 1.5%.
The two French financial authorities are sounding the alarm at the same time. In light of the steep appreciation of Bitcoin in the past few weeks, and its volatility, the Autorité des marchés financiers (AMF) and the Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) are warning about the risks of investment in these speculative assets. For several weeks, Bitcoin has seen its valuation increase steeply. This valuation may also collapse equally steeply. Purchase, sale and investment in Bitcoin now takes place outside of regulated markets. Investors are consequently exposed to very high risks in case of correction or fall, and do not benefit from any guarantees or protection for the capital invested. The AMF and ACPR are receiving increasing volumes of enquiries at their call centres from savings investors about this subject. As a result of the fact that they are not considered financial instruments under the law as it now stands, Bitcoin and other cryptocurrencies are not subject to the direct oversight of the AMF. They can also not be qualified as currencies or be considered means of payment under the legal defintion of the term. As a result, they are not subject to regulatory frameworks for payment systems. More generally, the two authorities state that the Blockchain technological environment is likely to offer many possibilities in use by businesses. These technologies therefore, like other technologies, participate in the development of innovation. However, in the particular case of “crypto” assets based on blockchain technologies, and in light of their technical characteristics, volatility, and the absence of specific regulations, the AMF and ACPR recommend that savers exercise the utmost vigilance and plan to invest only a part of their savings.
The Swiss federal finnancial market surveillance authority (Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers, Finma) is closely monitoring the fast-growing crypto-currency sector, and will sanction any illegal actions, its director, Mark Branson, said in an interview with Le Temps on Monday. He has also called on investors to be prudent, as bitcoin reaches new highs. “Innovation related to blockchain is creating some serious projects which meet with success, while others do not, and still others are potentially fraudulent,” says Branson. The head of Finma says that he “shut down a cryptocurrency project which was based on nothing, and [is] in the process of examining others. Those seeking to make quick money illegally will be stopped. Investors need to be very prudent. … Not everyone will need a Finma license, but some actors will need to be overseen to prevent money laundering, while still others fall under investment fund, banking, or securities laws,” he says.
Edmond de Rothschild Asset Management has signed a new distribution agreement with CheBanca!, the bank from the Mediobanca group dedicated to savings and investments, Bluerating reprots. Clients of the bank may now subscribe to the range of funds from Edram via its 110 affiliates present in Italy, via a network of financial advisers composed of 120 professionals, or by internet. In total, 37 funds will be made available to CheBanca! clients.
La division de gestion d’actifs de Deutsche Bank, Deutsche AM, a annoncé mardi qu’elle comptait afficher une collecte nette représentant 3% à 5% de ses encours à moyen terme. Cet objectif s’accompagne de la diminution à moins de 65% de son coefficient d’exploitation, qui s’est établi sur les neuf premiers mois de 2017 à 68%. Le taux de distribution des bénéfices aux actionnaires devrait quant à lui évoluer dans une fourchette de 65% à 75% du résultat net.
Crédit Mutuel Arkéa et Mandarine Gestion ont décidé de nouer un partenariat capitalistique et industriel pour renforcer leurs expertises sur la classe d’actifs actions européennes, indique un communiqué publié par la banque mardi.
Ce partenariat se traduit par l’entrée de Arkéa Investment Services au capital de la société de gestion de fonds actions, comme l'avait révélé L'Agefi, à hauteur de 15%.
Echo Polska Properties (EPP), société néerlandaise d’investissements immobiliers cotée sur le JSE1, a annoncé l’acquisition de 12 centres commerciaux implantés en Pologne, pour 692,1 millions d’euros. EPP, contrôlé à 25% par le consortium Redefine Properties Limited, effectuera la transaction en 3 phases sur une période de 3 ans. Ce portefeuille totalise une surface commerciale utile de 446.500 m² pour plus de 620 magasins. Tous les actifs sont loués. Une fois l’achat conclu, mi-2020, EPP deviendra le premier propriétaire de centres commerciaux en Pologne, avec près de 1 million de m² répartis en 27 centres commerciaux.
Fidelity Investments a de nouveau annoncé hier que certains de ses clients ne pouvaient pas accéder à leurs comptes sur son site internet. «Nous avons appris que quelques clients éprouvaient des difficultés avec le site internet. Nous nous penchons sur ce problème et ferons le point rapidement», ajoute le courtier. C’est la deuxième fois en une semaine que Fidelity fait face à des difficultés techniques.
Le gouvernement britannique et l’Union européenne n’ont pas réussi à se mettre d’accord lundi sur les modalités de la sortie du Royaume-Uni, a annoncé le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker à l’issue d’un entretien avec Theresa May. Il s’est toutefois dit confiant dans la possibilité de parvenir à un accord avant le Conseil européen des 14 et 15 décembre. Londres et Bruxelles doivent s’entendre sur trois dossiers (la frontière entre la République d’Irlande et l’Irlande du Nord, la facture du divorce et le statut des ressortissants européens résidant au Royaume-Uni après le Brexit), avant de passer à la seconde phase des négociations.
Tikehau Capital a annoncé la cession en trois étapes de sa participation dans la société de promotion immobilière Nafilyan & Partners au développeur immobilier belge Immobel. La première étape a eu lieu le 2 décembre, via une augmentation de capital de Nafilyan, à l’issue de laquelle Immobel détient désormais 15% du capital. Par la suite, des options croisées permettront au groupe belge d’acquérir 36% supplémentaires du groupe français en 2019, puis le solde des actions et autres titres en 2020. Tikehau précise que la valorisation des titres ne dépassera pas les 130 millions d’euros. Le gestionnaire devrait réaliser un multiple estimé à 3 fois.
La SEC, le gendarme de la Bourse américain, a remporté la procédure visant au gel d’urgence de la levée de fonds par cryptomonnaie (ICO, Initial Coin Offering) organisée par la société PlexCorps et son fondateur Dominic Lacroix. Ce dernier, qui a déjà été stoppé par l’Autorité des marchés financiers québécoise pour un projet similaire, promettait aux investisseurs de multiplier leurs mises par 13 en moins d’un mois. Sa société avait levé 15 millions de dollars depuis la commercialisation de l’ICO, baptisé PlexCoin, en août. Cette plainte auprès d’un tribunal fédéral est la première de la nouvelle unité Cyber Unit de la SEC, dédiée à la lutte contre les manquements dans le domaine des ICO et des technologies de registre.
Thierry Giami conseiller à la direction des finances et de la stratégie, a été élu lundi soir à la tête de la SFAF. Il arrive à un moment charnière alors que la directive européenne MIFID 2 bouleverse le modèle économique de la recherche.
Le groupe Crédit Mutuel Arkéa doit annoncer, ce mardi 5 décembre, la nomination de Sébastien Barbe, 45 ans et ancien directeur général de Schelcher Prince Gestion, au poste de président des directoires d'Arkéa Investment Services (Arkéa IS).
Après un an et demi de travail, Crédit Mutuel Arkéa, à travers sa filiale de gestion d'actifs Arkéa Investment Services (Arkéa IS), est entré au capital de Mandarine Gestion, la boutique fondée par Marc Renaud. La prise de participation est limitée à 15% mais elle pourrait être amenée à évoluer. Cette prise de participation a été réalisée dans le cadre d'une augmentation de capital.
Compte tenu de ses engagements à long terme voire à très long terme, Agrica est structurellement acheteur de produits de taux. Mais la caisse de retraite se tourne actuellement vers le crédit pour profiter d’une remontée légère des spreads. Elle participe régulièrement à des émissions dans le domaine du crédit. Le groupe essaie aussi de profiter des mouvements de marché pour trouver du rendement. Il a profité des tensions sur les taux notamment avant les élections en France pour se renforcer sur ces actifs. Pour sa poche actions, Agrica commence à prendre ses bénéfices. Après avoir surpondéré les actions en début d’année, autour de 23 % pour son plus important portefeuille de prévoyance (dont l’allocation stratégique se situe à 20 %), la caisse a réduit en fin d’année cette proportion à 21 %. Agrica a commencé au milieu de l’année à prendre quelques bénéfices car elle considère que la classe d’actifs devient chère.
L’Ircantec, le régime de retraite complémentaire obligatoire du secteur public qui gère 9,8 milliards d’euros de réserves selon les principes d’investissement socialement responsable, a signé une convention de partenariat avec l’Anah en faveur de la lutte contre la précarité énergétique des logements des retraités les plus fragiles de de son institution. L’Ana, établissement public placé sous la tutelle des ministères en charge de la Cohésion des Territoires, de l’Action et des Comptes publics, a pour mission d’améliorer le parc de logements privés existants. L’Ircantec propose d’apporter une aide financière complémentaire de 1.500 euros en faveur de retraités modestes pour favoriser les travaux de rénovation énergétique dans leurs maisons. L’institution propose également un prêt social à taux zéro de 500 à 10. 000 euros sur 1 à 5 ans. L’expérimentation prévue pour un an concernera 200 foyers en Bretagne, Pays de Loire, Hauts de France, Grand Est et Nouvelle Aquitaine.