Les hedge funds misant notamment sur les arbitrages M&A ont encore engrangé une très bonne performance depuis janvier mais leur collecte demeure décevante.
Les stocks américains de pétrole brut ont baissé plus qu’attendu la semaine dernière, montrent les chiffres publiées par l’Agence américaine d’information sur l'énergie (EIA). Ils ont diminué de 5,1 millions de barils, alors que les économistes attendaient en moyenne une contraction de 3,8 millions de barils, selon le consensus Reuters. Les stocks d’essence ont augmenté de 5,7 millions de barils - contre une anticipation de 2,5 millions. Les stocks de produits distillés, qui incluent le fioul domestique, ont reculé de leur côté de 1,4 million, alors que le marché anticipait une progression de 902.000 barils.
L’Eiopa, l’Autorité européenne des assurances et des pensions professionnelles, a publié hier soir le résultat de son test de résistance 2017 destiné aux fonds de pension. Mesurant la capacité de ces acteurs à faire face à leurs engagements en cas de baisse simultanée du prix des actifs et des taux d’intérêts sans risque selon plusieurs scénarios, le test a mis en évidence une sous-capitalisation cumulée supérieure à 700 milliards d’euros. Le risque de contagion au système financier est réel: pour un quart des participants, la valeur du soutien de leurs maisons-mères sur leurs bilans dépasse 42% de la valeur de marché de celles-ci. La proportion passe à 66% sous le scénario défavorable. Autre signe d’inquiétude, les 195 participants, issus de 20 pays, ne représentaient que 39% de l’ensemble des actifs détenus par le secteur. «L’objectif de couverture de 50% n’a pas été atteint dans plusieurs Etats-membres en raison de l’incapacité des autorités nationales à imposer la participation à l’exercice. Une telle insuffisance dans la supervision est un risque supplémentaire parce que les autorités compétentes ne pourront pas accéder aux vulnérabilités dans des conditions de marché défavorables», déplore l’Eiopa. L’Eiopa n’a pas communiqué de résultats individuels.
Dans le cadre de sa participation aux prix des Coupoles Distrib Invest 2018, Dominique Axelroud, fondateur et dirigeant du cabinet de gestion de patrimoine Finance Consultants, fait part de ses dernières initiatives en matière d'architecture ouverte et de son approche des futures exigences réglementaires.
Lors de la session du 23 novembre dernier, le conseil d’administration de l’APECI a élu Stéphane Vidal, Président du groupe Primonial, à la tête de l’association pour une durée de 3 ans.
La Banque mondiale entend accélérer la mobilisation des fonds pour atténuer les chocs climatiques, notamment via le fonds obligataire Green Cornerstone, lancé en avril dernier en partenariat avec le français Amundi, le leader européen de la gestion d’actions, afin d’acheter des «obligations vertes» émises par les banques dans les pays en voie de développement. La Banque mondiale va y investir jusqu'à 325 millions de dollars, via la Société financière internationale (IFC), afin de créer «le plus grand fonds de green bonds de l’histoire consacré aux marchés émergents». Le fonds a déjà collecté plus de 1 milliard de dollars, l’objectif étant d’atteindre 2 milliards auprès d’investisseurs institutionnels, dans le but de développer les marchés financiers locaux et d’accroître le financement privé des projets liés au climat. En parallèle, l’IFC s’emploiera à définir une norme mondiale sur les obligations vertes, semblable aux Principes de l'Équateur, pour favoriser le développement du marché de ces obligations vertes dans le but de mobiliser des financements privés destinés au secteur climatique. A partir de l’année prochaine, la banque publiera un rapport annuel sur les émissions de gaz à effet de serre des projets qu’elle finance dans les secteurs les plus émetteurs, notamment l'énergie. En outre, elle appliquera un prix virtuel pour le carbone lors de l’analyse économique de tous les projets de la BIRD et de l’IDA conçus à compter de juillet 2017 dans les secteurs fortement émetteurs. Co-organisatrice du sommet sur le climat One Planet Summit avec Emmanuel Macron et l’ONU, l’institution multilatérale se devait de montrer l’exemple : elle s’engage à sortir des hydrocarbures après 2019. Il fallait montrer l’exemple, en tant que co-organisatrice du One Planet Summit avec l’Elysée et les Nations unies : la Banque mondiale a annoncé mardi qu’elle ne financerait plus de projets dans l’exploration et la production de gaz et de pétrole après 2019. Le groupe Banque mondiale n’est pas à proprement parler une banque mais une institution multilatérale d’aide aux pays en développement qui opère sous cinq bannières en particulier la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD), et la Société financière internationale (IFC en anglais). Ses financements dans l’industrie pétrolière et gazière ont représenté près de 1,6 milliard de dollars en 2016, soit moins de 5% des financements accordés cette année-là. La Banque mondiale précise qu’elle envisagera exceptionnellement le financement d’activités en amont du secteur gazier dans les pays les plus pauvres «lorsqu’il favorise indéniablement l’accès à l'énergie des pauvres et lorsque le projet est conforme aux engagements du pays au titre de l’Accord de Paris». L’institution affirme être en bonne voie d’atteindre son objectif de 28% de prêts consacrés à l’action climatique d’ici à 2020. «Une nouvelle marche franchie !» a réagi Pascal Canfin, le directeur général du WWF France et ex-ministre du développement. Si de nombreux acteurs financiers, publics et privés, ont pris l’engagement de sortir, partiellement ou totalement, du charbon, l'énergie la plus polluante, la Banque mondiale est la première institution multilatérale à décider d’exclure le financement de l’exploration et la production des hydrocarbures. «C’est un fait que les énergies fossiles restent très lourdement subventionnées, ce qui signifie que nous investissons dans notre propre perte», a déclaré le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, mardi au One Planet Summit. «Nous n’avons pas besoin d’attendre d'être à court de charbon et de pétrole pour en finir avec l'âge des énergies fossiles. Nous devons investir dans l’avenir, pas le passé», a-t-il insisté.
C’est sans doute l’un des plus puissants gestes des investisseurs en faveur du climat depuis l’Accord de Paris en 2015. Ce mardi 12 décembre, à l’occasion du One Planet Summit, le sommet sur la finance climat organisé à Paris, 225 investisseurs mondiaux, représentant 26 300 milliards de dollars d’actifs (plus de dix fois le PIB de la France), ont décidé de mettre sous surveillance les 100 entreprises les plus émettrices de CO2 de la planète (1). C’est l’initiative Climate Action 100+, une coalition lancée pour les cinq années à venir Dans cette liste d’entreprises, on trouve énormément de pétroliers et d’énergéticiens (BP, Eon, Exxon…) mais aussi des mineurs (BHP Billiton, Rio Tinto, Suncor…), des entreprises liées au transport (Airbus, Rolls-Royce, Suzuki…), des aciéristes et des cimentiers (LafargeHolcim, ArcelorMittal…), des industriels de l’agroalimentaire (Pepsi, Nestlé…), etc. Pour ce qui des Français, on compte trois entreprises : Total, EDF et Engie (sans compter Airbus qui est européen). Une collaboration en première intention Du côté des investisseurs, de grands noms sont présents : Allianz, AP7, Axa, BNP Paribas, l’Ircantec, la Caisse des Dépôts, le Calpers, Mirova, Humanis… Mais aussi une série d’acteurs de tailles intermédiaires. Stephanie Maier, directrice de l’investissement responsable chez HSBC Global Asset Management, explique que «cette initiative est opportunité pour des investisseurs de petites tailles d’agir et de s’adresser aux entreprises avec l’aide des gros investisseurs qui ont plus de ressources et d’expériences sur ces enjeux climat». La coalition d’investisseurs assure que son but premier n’est pas de sanctionner mais de travailler en collaboration avec les 100 sociétés citées. D’ailleurs, toutes les entreprises ont été prévenues en amont de leur présence dans cette liste. «Nous voulons travailler avec ces entreprises pour abaisser leurs émissions, accroître leur transparence et les faire bénéficier au maximum des opportunités offertes par la lutte contre le changement climatique», assure Laetitia Tankwe, de la caisse des dépôts. Même si le Climate 100+ a conscience que chaque entreprise est différente et que l’accompagnement doit être personnalisé, «l’initiative vise à obtenir des engagements des conseils d’administration et de la haute direction» sur trois grands sujets. D’une part, «mettre en place un cadre de gouvernance solide qui articule clairement la responsabilité du conseil et la surveillance des risques et des opportunités liés aux changements climatiques». Possibilité de sortir de la liste D’autre part, «prendre des mesures pour réduire les émissions de gaz à effet de serre tout au long de la chaîne de valeur, conformément à l’objectif de l’Accord de Paris». Enfin, «fournir une meilleure communication aux entreprises conformément aux recommandations finales du Groupe de travail sur les informations financières liées au climat», suivant les recommandations du groupe de travail du G20 sur le sujet (TCFD). Chaque année, Climate100+ fera une mise à jour de sa liste et les entreprises qui auront le plus progressé sortiront du classement. Dans le cas contraire, les investisseurs pourraient montrer les muscles. Les promoteurs du projet n’imaginent toutefois pas que des entreprises rejettent cette incitation à faire mieux.
Les chefs d’Etat et de gouvernement européens valideront vendredi les recommandations de Michel Barnier pour ouvrir la seconde phase des négociations du Brexit avec le Royaume-Uni, ont déclaré mercredi deux sources de l’Elysée à l’agence Reuters. L’ouverture de la seconde phase sera «sans doute» décidée lors de la réunion à 27 vendredi matin à Bruxelles sur le sujet.
Les stocks américains de pétrole brut ont baissé plus que prévu la semaine dernière, tandis que les stocks d’essence ont augmenté et que ceux de produits distillés ont reculé de manière inattendue, montrent les chiffres publiées par l’Agence américaine d’information sur l'énergie (EIA). Les stocks de brut ont diminué de 5,1 millions de barils. Les économistes attendaient en moyenne une contraction de 3,8 millions de barils EIA/S, selon le consensus Reuters.
Le gestionnaire d’actifs britannique Schroders a noué un partenariat avec Dynamic Planner, un fournisseur de solutions digitales de profilage de risques et de services de planification financière, afin de lancer une gamme de cinq fonds pondérés par les risques. Les portefeuilles Schroder Dynamic Planner sont conçus pour permettre aux conseillers financiers, qui utilisent les outils Dynamic Planner, d’établir des profils de risque de leurs clients afin de sélectionner les solutions d’investissements les mieux adaptées à leurs attentes et leurs besoins. Les fonds concernés ciblent les profils de risque de Dynamic Planner allant du niveau 3 au niveau 7.Les cinq fonds sont les suivants : - Schroder Dynamic Planner Portfolio 3- Schroder Dynamic Planner Portfolio 4- Schroder Dynamic Planner Portfolio 5- Schroder Dynamic Planner Portfolio 6- Schroder Dynamic Planner Portfolio 7Cette gamme de fonds est gérée par l’équipe de multi-gérants de Schroders, dirigée par Marcus Brookes. L’univers d’investissement est composé de plus de 5.000 fonds et l’objectif de l’équipe est de sélectionner la meilleure combinaison de produits parmi les meilleurs gestionnaires de fonds à travers toutes les classes d’actifs, à savoir les actions, les obligations et les actifs alternatifs à l’échelle mondiale. L’équipe prendra ensuite des décisions d’allocations d’actifs tactiques tout en respectant les profils de risque établis par Dynamic Planner. Ces cinq fonds seront disponibles sur un large éventail de plateformes de distribution dédiées aux conseillers financiers au Royaume-Uni.
La division « Real Estate & Private Markets » d’UBS Asset Management (UBS AM) a annoncé, hier, la nomination de Stefan Rose en qualité de gérant de portefeuille au sein de son équipe dédiée à la dette infrastructure. Cette arrivée « renforce la plateforme infrastructure de l’activité Real Estate & Private Markets qui totalise 4 milliards de dollars d’encours », indique la société de gestion. Basé à Londres, l’intéressé sera rattaché à Tommaso Albanese, responsable des infrastructures chez UBS AM. Dans le cadre de ses fonctions, Stefan Rose sera chargé de l’origination, l’analyse, la « due diligence » et l’exécution des opportunités d’investissement à travers toute l’Europe.Stefan Rose, qui compte plus de 17 ans d’expérience dans le financement de projets d’infrastructures paneuropéens, arrive en provenance d’Edmond de Rothschild où il était membre de l’équipe en charge de la plateforme de dette infrastructure. Avant cela, il avait officié pendant 14 ans au sein de l’équipe dédiée aux infrastructures chez Mizuho Bank.
Le gestionnaire d’actifs britannique Artemis Investment Management (Artemis IM) a annoncé, ce 12 décembre, le recrutement effectif en février 2018 d’Andy Marsh en tant que gérant de fonds afin de son renforcer son équipe actions britanniques « Income ». La nouvelle recrue travaillera aux côtés d’Adrian Frost et Nick Shenton. Andy Marsh arrive en provenance de Polar Capital où, au cours des 11 dernières années, il a officié en tant qu’associé (« partner »). Avant cela, il avait travaillé chez Investec Investment Bank en tant que responsable des ventes sur les actions. Au cours de sa carrière, il est également passé chez Ernst & Young, ING Charterhouse et Merrill Lynch.
La société de gestion alternative Birch Century International va ouvrir en mars 2018 un bureau à Tokyo, rapporte Hedge Week. La société, qui dispose déjà de bureaux à New York et Hong Kong, va ainsi renforcer sa présence en Asie. Pour s’occuper du bureau de Tokyo, Birch a nommé Kosuke Maeda en tant que directeur général et Karl Schwimmer en tant que directeur des investissements. Les deux exerçaient avant dans les bureaux de Hong Kong de la société.
RBR, la société de hedge funds qui fait pression sur Credit Suisse, prévoit lui-même de se réorganiser et de fermer la moitié de ses activités, rapporte le Financial Times. Dirigée par Rudolf Bohli, la société a entamé le processus de liquidation de ses deux fonds long-short actions, selon deux financiers au courant de la situation. Le fonds « situations spéciales » de RBR, qui a investi plus de 100 millions de francs suisses dans Credit Suisse, continue de croître, selon Rudolf Bohli. Une personne proche du dossier indique que RBR a subi de lourdes pertes récemment sur certaines de ses positions.
Pascal Geissmann rejoint la banque privée Bonhôte à Genève en qualité de gestionnaire senior. Engagé le 1er octobre 2017 auprès de la succursale de Genève de la banque Bonhôte, Pascal Geissmann y travaille en tant que gestionnaire pour développer et servir la clientèle privée locale. Avec ce recrutement, la banque poursuit son développement dans la région genevoise, souligne un communiquéAprès avoir débuté sa carrière en 1986 comme trader, Pascal Geissmann a exercé pendant 20 ans dans le trading directionnel actions et obligations internationales notamment au sein de la banque Paribas Suisse où il a dirigé les équipes de trading directionnel de 1990-2000. Par la suite, il a réorienté sa carrière vers la banque privée auprès de plusieurs établissements genevois, notamment Edmond de Rothschild et CA-Indosuez Suisse.
NN Investment Partners (NN IP) a annoncé son adhésion à l’initiative Climate Action 100+. La société de gestion néerlandaise explique qu’il s’agit d’une nouvelle initiative quinquennale des investisseurs visant à inciter les plus grands émetteurs de gaz à effet de serre à réduire leurs émissions, à renforcer leur reporting financier lié au climat et à améliorer leur gouvernance en matière de changement climatique. Le top 100 des entreprises est composé des plus grands émetteurs mondiaux de gaz à effet de serre. Cette liste comprend des sociétés actives dans les secteurs du pétrole et du gaz, de l’électricité et du transport, mais ne se limite pas à ces secteurs. Dans le cadre de l’initiative, NN IP va engager un dialogue et collaborer avec trois grandes sociétés du secteur chimique dans lesquelles il investit, afin de s’assurer que celles-ci minimisent et publient leurs risques climatiques et maximisent les opportunités offertes par le changement climatique. NN IP soutiendra également d’autres investisseurs dans leur engagement dans les secteurs du pétrole et du gaz et de l’exploitation minière. En adhérant à cette initiative, le gestionnaire d’actifs affirme honorer son engagement vis-à-vis de la Déclaration des investisseurs sur le changement climatique adoptée lors de la Conférence sur le changement climatique de Paris en 2015. Un agenda détaillé est fixé pour toutes les entreprises visées par l’initiative et un rapport sur les progrès réalisés sera publié chaque année. L’initiative Climate Action 100+ a été officiellement lancée hier à Paris, à l’occasion du deuxième anniversaire de l’Accord de Paris. Dans le cadre de cette nouvelle initiative, plusieurs plateformes régionales d’investisseurs luttant contre le changement climatique – dont l’IIGCC (Groupe des investisseurs institutionnels sur le changement climatique) européen – joignent leurs forces, en partenariat avec les principes d’investissement responsable des Nations unies. NN Group est membre de l’IIGCC depuis juillet 2017 et NN IP a adhéré aux principes d’investissement responsable en 2008.
La société de gestion suédoise Coeli a recruté Mikael Petersson en tant que gérant, rapporte le site suédois Realtid.se. L’intéressé arrive pour lancer et gérer le hedge fund Absolute European Equity. Mikael Petersson a travaillé au sein de plusieurs sociétés de hedge funds en Europe, dont Lansdowne Partners et Kairos Investment Management à Londres. Chez Coeli, il a pris ses fonctions le 18 octobre à Malmö et le nouveau fonds sera lancé le 2 janvier.
Les deux réseaux de conseillers financiers du groupe Fideuram ISPB ont renforcé leurs équipes, rapporte Bluerating. Entre janvier et novembre, 276 nouveaux conseillers financiers ont rejoint le groupe. Le nombre total des banquiers privés des réseaux Fideuram et Sanpaolo Invest au 30 novembre 2017 ressortait à 5.046 professionnels.
CNP Patrimoine annonce le lancement de Flexi Gestion, une nouvelle option pour ses contrats d’assurance vie et de capitalisation multi-supports sur la gamme CNP One et ses produits labellisés. «Flexi Gestion est proposée par BPE à ses clients souhaitant combiner performance et protection du capital», précise un communiqué. BPE, filiale de La Banque Postale, se présente comme un partenaire historique de CNP Patrimoine.CNP Patrimoine indique que Flexi Gestion est une évolution de Flexi Sérénité, sous la forme d’une option qui permet aux partenaires de CNP Patrimoine de proposer à leurs clients de gérer de façon dynamique l’allocation des actifs qui composent la poche en unités de compte (UC) du contrat d’assurance vie et de capitalisation.Au sein de cette poche dynamique, représentée par un indice créé à cet effet, le gérant peut définir l’univers d’investissement, la fréquence et le montant des ré-allocations. Il sélectionne des UC dans un portefeuille multi-actif (OPC, ETF…) tout en bénéficiant de la protection de son capital à échéance par l’assureur. A partir de janvier 2018, Flexi Gestion pourra être proposée à l’ensemble des partenaires de CNP Patrimoine avec la même modularité que Flexi Sérénité (protection du capital de 95 à 100 % à échéance de 2 à 5 ans).
En marge du « One Planet Summit », organisé à Paris, Amundi a annoncé, hier, que son fonds Amundi Planet – Emerging Green One (anciennement Green Cornerstone) a reçu un « accueil très favorable de la part des investisseurs » avec plus de 1,2 milliard de dollars d’engagements. Fruit d’un partenariat avec l’International Finance Corporation (IFC), membre du groupe de la Banque Mondiale, ce véhicule investit dans des obligations vertes émises par des institutions financières actives sur les marchés émergents. « Lancé en octobre 2017, ce fonds de droit luxembourgeois* a déjà reçu des marques d’intérêts très fortes de la part d’investisseurs institutionnels », indique le gestionnaire d’actifs français dans un communiqué.De fait, des fonds de pension, des compagnies d’assurances, des gestionnaires d’actifs, des institutions financières internationales et autres institutions de financement du développement de nombreux pays ont d’ores et déjà signifiés leur engagement à participer à ce fonds. Dans un communiqué séparé, Proparco, filiale de l’Agence française de développement (AFD), a d’ailleurs annoncé avoir investit 100 millions de dollars dans le fonds Amundi Planet – Emerging Green One. « La période de levée de fonds devrait être terminée début 2018 pour un ‘closing’ prévu en février », précise Amundi.Le fonds Amundi Planet – Emerging Green One a pour objectif d’accélérer le développement des marchés de capitaux au service du financement de projets favorisant la transition vers une économie bas-carbone dans les économies émergentes. « Les montants déjà engagés en font le plus important fonds d’obligations vertes au monde, revendique la société de gestion. Il s’agit du premier fonds d’obligations vertes dédié aux pays émergents. » * Le fonds est autorisé à la commercialisation en Autriche, Belgique, République Tchèque, Danemark, Finlande, France, Allemagne, Italie, Norvège, Pologne, Pays-Bas, Suède et Royaume-Uni.
La société de gestion Capzanine, spécialisée dans l’investissement privé, a annoncé, ce 12 décembre, le recrutement de Fabien Bernez en tant que nouvel associé dédié à l’activité « sponsorless ». L’intéressé, âgé de 40 ans, a débuté son parcours professionnel en 2004 au sein de l’équipe dédiée aux financements structurés du Crédit Lyonnais. Il intègre ensuite TCR Capital en tant que chargé d’affaires de 2008 à 2012, avant d’en devenir le directeur de participations jusqu’en 2014. Depuis cette date, il était directeur associé de TCR Capital.Levé fin 2016, son fonds Capzanine 4 Sponsorless a attiré 350 millions d’euros de capitaux et a réalisé 7 opérations, précise la société de gestion dans un communiqué.
Une excellente année, dans la lignée de la précédente. La Française a enregistré une collecte nette d’environ 6,5 milliards d’euros cette année contre 6 milliards d’euros l’année précédente, a indiqué le 12 décembre à Paris Patrick Rivière, directeur général du groupe, à l’occasion d’un point de presse sur l’immobilier. La seule collecte de La Française Global REIM, grâce au déploiement de sa plateforme immobilière européenne, devrait représenter près de 2,2 milliards d’euros, dont 1 milliard d’euros en mandats, portant ainsi le total de ses encours immobiliers à près de 16 milliards d’euros. La collecte émane par ailleurs pour un tiers environ de la division Solutions d’investissements, et pour encore un tiers environ des valeurs mobilières, principalement l’obligataire et l’absolute return. Les encours totaux devraient s'élever à un peu plus de 67 milliards d’euros fin décembre contre 59,9 milliards d’euros fin 2016.L’année 2017 aura été marquée par le début d’un nouveau positionnement pour La Française qui a remporté trois sites emblématiques de l’appel à projets «Inventons la Métropole du Grand Paris». Historiquement spécialiste de l’investissement et de la gestion pour compte de tiers, La Française adopte désormais une logique d’investissement visant la création de valeur autour des projets d’infrastructure du Grand Paris en procédant à l’achat de fonciers en développement ou en redéveloppement. Le Grand Paris, un sujet sur lequel Xavier Lépine, président de La Française, est intarissable. Il a été un axe de développement structurant en 2017 et va le rester en 2018. D’où la décision de se positionner plus en amont dans la chaîne de valeur par l’acquisition de fonciers en vue de développer des sites immobiliers à part entière dans les territoires d’avenir comme le périmètre du Grand Paris. C’est dans cette perspective que s’inscrit la création de la Foncière du Grand Paris qui sera dotée de 200 millions d’euros d’equity pour acquérir du foncier avec un tour de table de grands investisseurs institutionnels internationaux dans un premier temps en tout cas. Une déclinaison retail de cette stratégie devrait être lancée au premier trimestre 2018. « La Française est un acteur significatif de l’investissement immobilier. L’organisation des métropoles telle que parfaitement illustrée par le projet du Grand Paris nous permet encore plus de capter une clientèle internationale. Leur organisation par les pouvoirs publics qui ont décidé de fonctionner par appel à projet induit également une nouvelle organisation de notre part : il ne s’agit pas ici de développer ou d’acquérir un immeuble mais de développer des éco-quartiers. Cela permet à La Française de se positionner en tant qu’investisseur très en amont en ayant une activité de foncière», a souligné Xavier Lépine. Dans le cadre de cette nouvelle activité, le groupe a développé une offre novatrice pour accéder à la propriété : d’une part, la propriété à vie, à mi-chemin entre la propriété pleine et la location simple, qui permet de proposer des logements plus grands que les logements sociaux et qui offre une décote de 30% sur le prix du logement, sauf acquisition pleine; d’autre part, le crédit ballon, qui existe déjà à l'étranger, et qui permet à l’acheteur de rembourser le capital pendant ses années d’activité, seuls les intérêts, c’est-à-dire beaucoup moins, étant à rembourser pendant la retraite. Toujours dans le cadre de cette nouvelle activité, la Foncière Hauts de France, le périmètre d’activité de la maison mère, le Crédit Mutuel Nord Europe, dotée de 200 millions d’euros d’equity, devrait permettre de renforcer le lien affinitaire avec la clientèle. Marc Bertrand, président de La Française Real Estate Managers, a souligné que La Française avait poursuivi cette année sa stratégie de développement en France et à l’international auprès de la clientèle institutionnelle, la collecte en immobilier progressant à près de 1,2 milliard d’euros. Déjà présente l’an dernier, la clientèle asiatique compte pour plus de 16% de la collecte. Les encours sous gestion pour cette clientèle représentent près de 900 millions d’euros d’actifs immobiliers en Europe. La Française a également poursuivi sa croissance auprès de la clientèle de particuliers, avec une progression de la collecte de 25% à près de 1 milliard d’euros. A l’instar du marché de la SCPI qui a enregistré une collecte historique au premier semestre, La Française a collecté près de 800 millions d’euros en 2017 sur sa gamme de SCPI. Avec près de 200 millions d’euros collectés sur les produits en unités de compte, la tendance observée en 2016 s’est poursuivie cette année. En termes de véhicules, la SCP s’avère toujours très attractive de même de l’OPCI grand public de La Française, notamment grâce à sa commercialisation active en partenariat avec une grande compagnie d’assurances. Du côté des transactions, l’année 2017 a été marquée par une forte activité avec près de 2,8 milliards d’euros de transactions, dont 2,3 milliards d’euros en investissements et plus de 400 millions d’euros en arbitrages. Les acquisitions sont répartie pour 68% sur des actifs de bureaux, 13% sur des locaux commerciaux et 19% sur d’autres actifs, dont les résidences gérées (seniors et tourisme), les locaux d’activité, l’habitation et des actifs de diversification. En France, La Française confirme son statut d’acteur immobilier incontournable avec 1,6 milliard d’euros d’acquisitions, dont les plus emblématiques : un actif de commerces à Paris (19e), un immeuble de bureaux «Le Hub » à Levallois Perret (92), le Cityscope à Montreuil (93), une résidence de tourisme à Cavalaire-sur-Mer (83)… Avec près de 700 millions d’euros de nouvelles acquisitions, la dynamique d’acquisition en Europe se poursuit. Les SCPI du groupe ont ainsi investi notamment à Francfort, Stuttgart, Hambourg, Berlin et, pour la première fois, en Irlande. « Notre gestion immobilière repose sur une équipe de 140 personnes dont 120 sont présentes en France, 15 en Allemagne, à Francfort, et 5 au Royaume-Uni. C’est grâce aux synergies créées avec l’ensemble des équipes que nous sommes en phase avec nos objectifs de développement et pouvons œuvrer avec succès lors de cette phase intense de diversification des investissements », a précisé Marc Bertrand. Outre la participation active au développement du projet du Grand Paris, qui donnera lieu à la constitution d’un portefeuille de bureaux, commerces et logements, la diversification va aussi passer par le lancement de nouveaux véhicules, dont le lancement, en partenariat avec un promoteur, d’un fonds «Value added», dans un contexte de légère compression de la prime de risque, doté de 60 à 80 millions d’euros. Dans le secteur résidentiel, la diversification s’incarne notamment dans l’OPCI LF Résidences Seniors, dans un cadre de gestion déléguée à un spécialiste, dont le dernier closing est programmé pour le 31 mars 2018 avec un objectif de 200 millions d’euros, ainsi que dans le développement d’un fonds logements locatifs intermédiaires d’environ 100 millions d’euros.
Vanguard annonce travailler avec le Center for Research in Security Prices et le fournisseur de technologies Symbiont pour simplifier le processus de partage de données indicielles par le biais de la blockchain.Ce partenariat entre les trois organisations va permettre aux données indicielles d’évoluer instantanément entre fournisseurs d’indices et participants de marché en se basant sur une base de données décentralisée, explique un communiqué. “En utilisant cette plate-forme, les gérants seront capable de distribuer, recevoir et traiter instantanément les données indicielles, ce qui se traduira par un meilleur suivi de l’indice et d’importantes économies de coûts qui aboutiront potentiellement à de meilleurs rendements pour nos clients”, commente Warren Pennington, principal au sein de l’Investment Management Group de Vanguard.Ces derniers mois, à l’occasion d’un test, CRSP a fourni des données indicielles quotidiennes à Vanguard par le biais de la plate-forme blockchain de Symbiont. L’apport de données via une blockchain et l’automatisation des flux de tâches avec des contrats intelligents ont servi à accélérer la livraison de données, éliminer le besoin de mises à jour manuelles et réduire les risques.Actuellement, la transmission de données indicielles, qui est déterminante pour de nombreuses opérations dans le secteur des services financiers, dont la construction de portefeuilles et l’exécution de stratégies, s’appuie sur de multiples parties prenantes et canaux de distribution pour atteindre les professionnels de l’investissement.Le succès de cet essai initial va permettre l’automatisation de la fourniture de données indicielles CRSP et de mises à jour intraday sur le réseau blockchain privé début 2018, indique la société de gestion américaine.
BFT Investment Managers (BFT IM), filiale du groupe Amundi, a annoncé ce 12 décembre la promotion de Laurent Gonon au poste de directeur des gestions. Il devient également membre du comité exécutif de la société de gestion. Depuis 2015, il était directeur de la gestion taux au sein de BFT IM. Laurent Gonon a débuté sa carrière en 1995 au sein de BNP Paribas Cardif Assurances en tant qu’actuaire puis gérant de portefeuille obligataire. Entre 2000 et 2006, il est successivement gérant de portefeuille fixed income chez Société Générale Asset Management puis chez Axa Investment Managers. Il rejoint Amundi en 2006 en tant que gérant de portefeuille obligataire au sein de l’équipe euro fixed income et crédit avant d’être nommé responsable gestion inflation en 2010. Il a rejoint BFT IM en septembre 2015.
Scor Investment Partners (Scor IP), la société de gestion du réassureur Scor, a annoncé, ce 12 décembre, la finalisation du déploiement des 378 millions d’euros levés lors de la commercialisation du fonds Scor Infrastructure Loans II. En parallèle, la société a dévoilé le lancement de la troisième génération avec le fonds Scor Infrastructure Loans III.Lancé fin août 2015, le fonds Scor Infrastructure Loans II a été commercialisé auprès d’une dizaine d’investisseurs institutionnels européens investis aux côtés du groupe Scor. Déployé en deux ans pour un montant brut d’engagements de 381,9 millions d’euros (soit 101% du montant des actifs levés), le portefeuille est constitué de quatorze créances réparties sur huit secteurs et quatre pays de la zone euro. « Le rendement brut attendu s’établit à Euribor 6 mois + 2,10% avec une durée moyenne de vie du portefeuille de 7,8 ans », précise Scor IP dans un communiqué.Le fonds Scor Infrastructure Loans III succède au fonds de deuxième génération. « Ce nouveau millésime s’inscrit dans la volonté affichée de Scor IP de participer à la transition énergétique et écologique et à la lutte contre le changement climatique », indique la société de gestion. L’équipe de gestion, dirigée par Paola Basentini, va donc privilégier les projets « verts » et vise, à ce titre, l’obtention du label Transition Energétique et Ecologique pour le Climat (TEEC) porté par le Ministère de l’Environnement, de l’Energie et de la Mer. La société de gestion ambitionne de déployer les capitaux levés en deux ans. Le fonds est déjà engagé sur trois créances de plus de 90 millions d’euros. « Sur le marché de la dette infrastructure, notre stratégie consiste à proposer aux investisseurs des fonds de taille moyenne – entre 300 millions d’euros et 500 millions d’euros – avec une granularité de 10 à 15 créances », explique François de Varenne, président du directoire de Scor IP, cité dans un communiqué.