La société de gestion multi-boutiques australienne Fidante Partners, filiale de Challenger Group, vient de recruter Joachim Klement au poste de responsable de la recherche en investissement, selon le profil LinkedIn de l’intéressé. Basé à Londres et en poste depuis début novembre, il est responsable de toutes les activités de recherche de la société sur les investissements alternatifs et les sociétés d’investissement cotées. Joachim Klement arrive en provenance de Credit Suisse à Londres où il était « managing director » en charge de la recherche thématique au sein de Credit Suisse International Wealth Management. Avant cela, il a officié en qualité d’associé et directeur des investissements chez Wellershoff & Partners. Au cours de sa carrière, il est également passé chez UBS Wealth Management.
CC+, un grand hedge fund spécialisé dans le café et le cacao, a décidé de fermer définitivement ses portes, rapporte le quotidien Les Echos. Ce fonds, qui appartient à la société d’investissement londonienne Armajaro créée par le financier britannique Anthony Ward, a perdu de l’argent en 2016 pour la première fois depuis sa création, selon Bloomberg. Le hedge fund a donc décidé de rendre leurs avoirs à ses investisseurs et de fermer ce mois-ci. Les gains sont actuellement beaucoup plus difficiles à engranger pour ces hedge funds de matières premières de niche. En cause, le trading algorithmique qui bouleverse les méthodes traditionnelles de paris sur les marchés.
Le gestionnaire d’actifs britannique Old Mutual Wealth a annoncé, ce 13 décembre, la nomination de Jeremy Mugridge en qualité de responsable des propositions marketing (« head of proposition marketing ») pour sa plateforme au Royaume-Uni. Il sera directement rattaché à Michelle Andrews, directrice marketing chez Old Mutual Wealth. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Jeremy Mugridge sera chargé de faire la promotion des propositions commerciales de la plateforme britannique auprès des clients et des conseillers en matière de pensions, d’investissements et de protection.Jeremy Mugridge remplace Tom Hawkins, présent au sein d’Old Mutual Wealth depuis 17 ans, qui est devenu responsable de l’équipe de consultants d’Old Mutual Wealth. A ce titre, il sera rattaché à Tony Harris, responsable de la plateforme de distribution.Jeremy Mugridge arrive en provenance d’Aegon où il était responsable de plusieurs projets liés au numérique et aux conseils en investissements. Avant cela, il a été directeur marketing au sein de la fintech Instinct Studios. Au cours de sa carrière, il était déjà passé chez Old Mutual Wealth, y travaillant de 2007 à 2012 à des postes commerciaux et marketing.
Henderson Park, plateforme d’investissement immobilier européenne créée par Nick Weber, s’est engagée à acheter auprès de GIC, le fonds souverain de Singapour, l’emblématique hôtel Westin Paris-Vendôme, sous réserve de l’obtention des autorisations nécessaires auprès des autorités de la concurrence. GIC pourra exercer une option de vente auprès d’Henderson Park dès lors que le vendeur aura accompli les obligations lui incombant en vertu de la législation française du travail, à savoir l’information et la consultation des institutions représentatives du personnel de l’hôtel Westin Paris-Vendôme, précise un communiqué. Henderson Park a déjà racheté le Méridien Etoile en novembre 2016. Le Westin Paris-Vendôme est un hôtel situé dans le 1er arrondissement de Paris, à quelques pas de la Place Vendôme et de la rue du Faubourg Saint-Honoré et donnant sur le Musée du Louvre, ainsi que sur le jardin des Tuileries et la Seine. L’hôtel développe une surface brute de 28.000 mètres carrés et comprend 428 chambres, ainsi que trois restaurants, plusieurs bars, de grands espaces de conférence dont trois salons historiques, un centre de fitness et un spa. Il comprend également treize boutiques situées au rez-de-chaussée sur la rue de Rivoli et la rue Castiglione.
Rien ne va plus chez Ethos. Françoise Bruderer, membre du conseil de fondation d’Ethos, et Monika Roth, qui siégeait au conseil d’administration d’Ethos Services, ont démissionné il y a quelques jours. Toutes deux se sont exprimées avec virulence ces derniers jours dans les médias en mettant en cause la gouvernance d’Ethos qui se présente sur son site Internet comme «la Fondation pour l’investissement responsable et l’actionnariat actif».Dans un communiqué, la Fondation Ethos s’étonne de ces propos, tant sur la forme que sur le fond, en particulier des reproches liés à des conflits d’intérêt. En effet, elle se dit particulièrement sensible aux règles de bonne gouvernance. La Fondation rappelle que, depuis de nombreuses années, une réglementation et des mesures transparentes sur son fonctionnement ont été mises en place, y compris sur la gestion des conflits d’intérêts."Il a été décidé de repourvoir dans les meilleurs délais les places laissées vacantes au sein des conseils. Cette démarche va s’inscrire dans le plan global de succession mis en place pour assurer la pérennité de la Fondation à la suite du départ progressif des fondateurs» indique la fondation dans son communiqué.Le conseil de fondation d’Ethos et le conseil d’administration d’Ethos Services avaient déjà décidé, à l’unanimité, de mener une procédure d’évaluation permettant d’assurer les successions au sein des conseils. Cette démarche relève de la bonne pratique en matière de gouvernement d’entreprise et est réalisée avec l’aide d’un consultant externe, explique la société. Elle va être accélérée dès le début de l’année prochaine. Il est bien entendu que la question du conflit d’intérêt soulevé continuera à être traitée par les deux vice-présidents.Hanspeter Uster, vice-président du conseil de fondation d’Ethos, et Philippe Doffey, vice-président du conseil d’administration d’Ethos Services, soulignent : « Les Conseils d’Ethos confirment leur entière confiance et leur soutien au président ».
Pictet Asset Management vient de recruter Paul Southgate, un ancien associé d’Eisenstat Capital Partners, a appris le site spécialisé Citywire. Paul Southgate rejoint l'équipe de Pictet spécialisée dans les stratégies de total return sur les actions, après avoir passé neuf ans chez Eisenstat en qualité de spécialiste long/short. L'équipe de Pictet gère quelque 8,3 milliards de dollars.Pictet aura ainsi recruté cette année deux gérants spécialisés qui sont venus renforcer l'équipe total return. En juillet dernier, le groupe suisse avait en effet embauché Doc Horn, un ex-gérant de hedge fund qui travaillait chez UBS, qui a pris la direction de l'équipe dédiée aux stratégies long/short.
Créée début 2017, SwissBorg, qui prévoit de lancer une plateforme de gestion de patrimoine basée sur la blockchain vient de lever l'équivalent de 12 millions de francs en cryptomonnaies (bitcoins, ethers et litecoins), rapporte L’Agefi suisse. La collecte par vente de jetons (tokens) sur la blockchain Ethereum (dont la technologie est utilisée par la majorité des ICOs) a débuté jeudi dernier et va se poursuivre jusqu’à mi-janvier, avec un objectif à 50 millions. Les jetons acquis durant l’ICO permettront à leurs détenteurs de choisir la direction dans laquelle le réseau sera développé, via un système de référendum notamment. «Pour chaque décision, la communauté est consultée», précise Anthony Lesoismier, cofondateur et CSO. Les jetons seront également cotés dès le début de l’année et échangeables sur une plateforme, avec laquelle SwissBorg négocie en ce moment. «Le jour où nous avons lancé notre ICO était un des pires moments pour le faire, en raison, notamment, de la forte congestion que le réseau bitcoin a connue dernièrement», explique-t-il. «De plus, l’attention des gens qui pourraient investir dans notre projet se concentre, actuellement, sur les cryptodevises. La flambée du prix du bitcoin les pousse à ne pas les vendre pour le moment.»
Le groupe Mercer, groupe de conseil spécialisé notamment en santé prévoyance, en retraite et en investissements, a annoncé ce 13 décembre que le montant total de ses actifs en gestion fiduciaire s'élève désormais à 213 milliards de dollars. Historiquement, c’est d’abord en Australie, il y a plus de 20 ans, que Mercer, filiale de Marsh & McLennan, a développé son activité investissements, avant de se positionner sur les marchés nord-américains et européens. Plus récemment, les solutions proposées par Mercer et son équipe de plus de 130 spécialistes dédiés à la recherche de gérants ont attiré de nouveaux clients basés en Afrique, en Asie, en Amérique latine et au Moyen-Orient. A l’origine, les services d’investissement de Mercer s’adressaient principalement aux fonds de pension.D’année en année, ces services se sont élargis à de nouveaux segments de clientèle : les assurances, la gestion de patrimoine et les fondations. Mercer a ainsi diversifié sa base de clients : le groupe travaille désormais, au-delà des fonds de pension, pour des entreprises privées, des organismes publics, des compagnies d’assurance, des organisations à but non lucratif et des intermédiaires prestataires de services d’investissement.
Russell Investments a lancé un fonds d’actions internationales bas carbone à l’attention des investisseurs institutionnels français. Ce nouveau fonds répond à la demande mondiale croissante de solutions d’investissement responsable intégrant une gestion des risques liés au changement climatique et la transition vers une économie bas carbone, explique la société. Articulé autour d’une stratégie d’investissement exclusive en matière de décarbonation, le fonds prend en compte la valeur et la teneur en carbone, mais également l’énergie verte, ainsi que les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG). En outre, le fonds permet de compenser les biais sectoriels et industriels inhérents aux approches conventionnelles de cession des actifs intenses en carbone.« Cette solution permet de réduire significativement l’exposition aux placements intensifs en carbone et d’investir dans des projets d’énergies renouvelables à faible intensité carbone, sans toutefois affecter la performance », confie Scott Bennet, directeur, Equity Strategy & Research, Direct Investments, chez Russell Investments. « Ce fonds réduit de manière considérable l’exposition globale du portefeuille à l’empreinte carbone et aux réserves de combustibles fossiles tout en préservant les caractéristiques d’un investissement sur les marchés d’actions mondiales. »Le fonds « Russell Investments Global Low Carbon Equity Fund », qui s’inscrit dans le cadre d’un investissement en actions, entend réduire l’exposition à l’empreinte carbone et aux réserves de carbone (combustibles fossiles) à hauteur de 50 % par rapport à son indice de référence, le MSCI World. En appliquant un nouveau ratio d’énergie verte propriétaire, le nouveau fonds bas carbone oriente la pondération du portefeuille vers les sociétés présentant des caractéristiques ESG positives et vers celles contribuant au développement des énergies renouvelables. Le ratio d’énergie verte, qui se focalise sur les producteurs d’énergie et calcule la part de l’énergie produite émanant de sources d’énergie verte, classe chacun des intervenants en attribuant une note allant « d’entièrement vert » à « aucune exposition aux sources d’énergie verte ». Ce ratio d’énergie verte basé sur la production se distingue des stratégies calculant l’impact des énergies renouvelables sur la base de ratios s’appuyant sur le chiffre d’affaires.Le fonds va en outre bien plus loin qu’une simple réduction de l’empreinte carbone, en excluant les placements dans les armes controversées comme les bombes à sous-munitions ou les mines terrestres. Par ailleurs, il exclut spécifiquement les sociétés fortement consommatrices de charbon et les sociétés minières, dont la part du chiffre d’affaires lié au charbon est supérieure à 20%.
LaSalle a annoncé mardi un partenariat avec JMG portant sur le développement de trois actifs en blanc en Ile-de-France et en région lyonnaise, qui seront livrés entre 2018 et 2020, rapporte L’Agefi. «Il y a une vraie demande, qui n'était pas forcément présente il y a dix ans, ce qui réduit notre risque locatif», explique Karim Habra, directeur général Europe de LaSalle. «Les taux de vacance sur la logistique n’ont jamais été aussi bas en Europe», à 6,5%, ajoute-t-il. En amont, les investisseurs sont à l’affût, ce qui a déjà mis sous pression les taux de rendement, qui «restent toutefois bien au-dessus de ceux des bureaux» à 5% pour des actifs de haute qualité. «Nos clients veulent investir dans la logistique, pas seulement pour ses taux de rendements mais aussi pour ses perspectives de croissance des loyers», précise Karim Habra. «La logistique fait partie de nos priorités», ajoute-t-il, «nous avons une réflexion paneuropéenne, et nous regardons aujourd’hui des portefeuilles à cette échelle». L’essor du e-commerce pèse certes sur les centres commerciaux, mais il alimente également la demande pour l’immobilier logistique. D’après Cushman & Wakefield, les volumes de colis croîtront de 69% d’ici à 2021, nécessitant une augmentation de plus de 50% des surfaces logistiques à Paris sur la période.
Après le lancement réussi des premiers contrats de futures sur le bitcoin, la question de savoir quand sera lancé le premier ETF sur bitcoin revient sur le devant de la scène. «Personne ne le sait vraiment, mais si je devais émettre une hypothèse, je dirais que nous pourrions avoir un ETF dédié au bitcoin d’ici à l'été prochain», a indiqué au site spécialisé ETF.com Eric Balchunas, analyste senior sur les ETF chez Bloomberg. «La SEC parle de cette question aux émetteurs depuis quatre ans. Ils devraient lentement franchir le pas», a-t-il ajouté.Eric Balchunas souligne que les centaines de millions de dollars de transactions qui sont réalisées sur le marché de gré à gré Bitcoin Investment Trust (GBTC) et sur le Bitcoin Tracker One ETN, le véhicule coté en Suède, sont bien la preuve que le marché des futures sur bitcoin suscitent un intérêt croissant. Dans ce contexte, estime le spécialiste, le marché des futures devrait être très liquide à bref délai. Ce qui devrait pousser la SEC à donner son feu vert à un ETF sur le bitcoin.
As at the end of October 2017, the German fund industry managed assets with a value in excess of EUR 3 trillion, doubling its volume since the end of 2008, says the German association BVI. At EUR 1,597 billion, open-ended Spezialfonds account for more than half of this amount. The assets of open-ended retail funds also reached a new record high at EUR 1,018 billion. The assets managed by fund companies in closed-ended retail funds and closed-ended Spezialfonds total EUR 5 billion while those held under discretionary mandates amount to EUR 381 billion.At EUR 392.9 billion, equity funds remain the largest asset class, in terms of volume, within the open-ended retail fund segment. This equates to a share of 39 per cent. During the current year, equity funds raised EUR 12.7 billion net: Equity ETFs account for EUR 10.9 billion, while actively managed funds account for EUR 1.8 billion. Balanced funds manage assets to the value of EUR 259.7 billion and top this year’s sales chart with inflows amounting to EUR 25 .6 billion. In October alone, they attracted fresh inflows to the tune of EUR 2.3 billion. With assets totalling EUR 212.7 billion, bond funds raised EUR 18.5 billion from the beginning of January to the end of October. In particular, near-money market products and funds with a focus on emerging market bonds recorded inflows. Property funds managing net assets to the tune of EUR 89.6 billion registered inflows totalling EUR 4.3 billion. Retail funds: providers from 38 countries operate in Germany Fund companies originating from Germany manage 81 per cent of the assets held by open-ended retail funds, with the market share of foreign providers standing at 19 per cent. This also includes German fund companies of foreign origin. Among foreign providers, the US ranks number one as the country of origin, accounting for 9 per cent of the assets under management, followed by UK at 4 per cent, France at 3 per cent and Switzerland at 1 per cent of assets. In total, providers from 38 countries sell retail funds in Germany.
The Caisse des Dépôts has announced that the objectives it set at Climate Finance Day in 2015 for integrating climate change into its management of financial portfolios and project financing have been exceeded. For example, the carbon footprint of its equity portfolio, which weighs in at EUR55bn, has been reduced by 27% between 2014 and 2016, “compared with an objective of -20%,” says Olivier Mareuse, director of savings funds at the Caisse des Dépôts, at a conference held yesterday in Paris. The Caisse des Dépôts has decided to extend the commitment to reduce the carbon footprint of its bond portfolios by 20% in the period 2014-2020. The amounts collected for the sustainable and solidaristic development savings packet (Livret de Développement Durable et Solidaire) will be channeled to finance projects with a favourable climate impact. The Caisse des Dépôts has joined the Climate Action 100+ coalition, and has signed the charter for public investors for the climate (Charte des investisseurs publics en faveur du climat). The Climate Action 100+ initiative aims to unite and coordinate the largest international networks of asset investors on this issue, to seek an engagement for the 100 largest greenhouse gas emitters to improve their climate reporting, put appropriate governance in place for climate challenges, and to define and communicate their greenhouse gas emissions reduction initiatives. The Caisse des Dépôts also, at the Climate Finance Day on 11-12 December, signed the French investor charter for the climate (Charte des investisseurs français en faveur du climat), in which it joins Bpifrance. The signatories to this charter engage to implement shared principles, including the principles of shareholder dialogue, to ensure the consistency of their activities with the Paris Accord. For financing of TEE, the Caisse des Dépôts indicates that it has exceeded its engagement of EUR15bn dedicated between 2014 and 2017. “To develop new retail savings products for the climate, the sums collected fro LDDS will be used to issue loans to finance projects which have a favourable climate impact,” the institution says. In addition to these commitments, the Caisse des Dépôts on 22 February this year launched its first green bond, with a total of EUR500m, and a maturity of five years. The funds raised through this operation will be used to finance three sectors: high-performance real estate (new or extensive renovation), renewable energies, and site depollution.
After the successful launch of the first bitcoin futures contracts, the question of when the first bitcoin ETF will be launched has again taken centre stage. “Nobody really knows, but if I had to make a guess, I would say that we may have an ETF dedicated to bitcoin next year,” Eric Balchunas, a senior ETF analyst at Bloomberg, tells the specialist website ETF.com. “The SEC has been discussing this question with issuers for four years. They need to take that step eventually,” he adds.Banclunas adds that hundreds of millions of US dollars in transactions are made on the Bitcoin Investment Trust (GBTC) market and the Bitcoin Tracker One ETN, a vehicle listed in Sweden, daily, which shows that the bitcoin futures market is subject to growing interest. In this environment, the specialist predicts, the futures market can be expected to be highly liquid in short time. This will drive the SEC to approve a bitcoin ETF.
Russell Investments has launched an international low-carbon equity fund, aimed at French institutional investors. The new fund responds to growing global demand for responsible investment solutions which integrate management of climate change-related risks and the transition to a low-carbon economy, the firm explains. The fund is built around a strategy of investment exclusively in decarbonation, taking into account the value of this carbon, as well as green energy, and environmental, social and governance (ESG) criteria. The fund also makes it possible to offset sectoral and industrial biases inherent in conventional approaches to the cessation of carbon-intensive activities. “This solution makes it possible to significantly reduce exposure to carbon-intensive investments, and to invest in low carbon intensity renewable energy projects, without affecting performance,” says Scott Bennet, director of Equity Strategy & Research, Direct Investments, at Russell Investments. “This fund considerably reduces global exposure of the portfolio to carbon footprints and combustible fossil fuel reserves, while preserving the characteristics of investment in global equity markets.” The Russell Investments Global Low Carbon Equity Fund, which forms a part of equity investment, aims to reduce exposure to carbon footprints and fossil fuel reserves by 50% compared to its benchmark index, the MSCI World. Applying a new proprietary green energy ratio, the new low-carbon fund aims to weight the portfolio toward companies which have positive ESG characteristics, and toward those which contribute to the development of renewable energies. The green energy ratio, which is focused on producers of energy and calculates the proportion of energy produced which comes from sources of green energy, categorises each actor on the basis of a rating, ranging from “completely green” to “no exposure to sources of green energy.” This green energy ratio based on production is distinguished from strategies which calculate the impact of renewable energy on the basis of earnings ratios. The fund also goes beyond reduction of the carbon footprint by excluding investment in controversial arms such as cluster bombs and land mines. It also specifically excludes investment in companies with high levels of carbon consumption, and mining companies whose earnings related to fossil fuels are over 20%.
Dividende. La division de gestion d’actifs de Deutsche Bank poursuit son chemin vers une cotation prévue au printemps prochain. La banque souhaite en céder une part minoritaire, pourquoi pas, selon plusieurs sources, 25 % pour 2 milliards d’euros. Pour faire les yeux doux au marché, Deutsche AM, qui prendra d’ici là le nom de sa marque allemande de détail, DWS, a fait miroiter un taux de distribution de 65 % à 75 % à moyen terme de son bénéfice. Sur fond d’un taux de collecte nette de 3 % à 5 % de ses encours (711 milliards d’euros à fin septembre) et d’un coefficient d’exploitation inférieur à 65 %, contre 68 % sur les neuf premiers mois de 2017. Cela passera, sous la baguette de son patron Nicolas Moreau (photo), par un audit de ses implantations, l’internationalisation de technologies ou l’optimisation des relations fournisseurs.
Bons vœux. Pas de souci à venir pour l’activité économique des pays développés. Les indicateurs composites avancés (ICA) de l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques) continuent de signaler une croissance stable dans les pays membres de la zone prise dans son ensemble (100,13 pour une moyenne de long terme de 100). Les ICA sont conçus pour anticiper les points de retournement de l’activité par rapport à sa tendance avec six à neuf mois d’avance. Cette croissance appelée à se poursuivre est signalée aux Etats-Unis, au Japon, au Canada, et tout particulièrement dans la zone euro (100,63), notamment en France, relève l’OCDE. Les économies de la zone euro avaient rejoint leur moyenne de long terme il y a tout juste un an, en décembre 2016. Une accélération (« inflexion positive ») est même attendue en Allemagne (101,1) et en Italie (100,7). Une exception confirme la règle en Europe : le Royaume-Uni où « les perspectives de croissance continuent de se détériorer et les signes d’infléchissement sont de plus en plus nombreux ». Quelles que soient les zones retenues, les indicateurs avancés de l’OCDE sont au vert, zone euro, Asie, Nafta (Association de libre-échange d’Amérique du Nord), les quatre principaux pays européens et aussi les principales économies émergentes. Ces dernières enregistrent des « inflexions positives » dans le secteur industriel dans le cas de la Chine et une consolidation globale pour le Brésil. Les indicateurs de la Russie et de l’Inde annoncent aussi une poursuite de la croissance, l’indicateur de la Russie atteignant 100,9.
Selon le dernier relevé des compteurs de l’AMF (rapport sur la gestion responsable dans la gestion collective), à mi-novembre, 119 fonds se prévalaient d’être estampillés du label public ISR. Ce qui représente 22 milliards d’actifs gérés, soit bon an mal an 5 % à 10 % des encours des véhicules socialement responsables.
L’IOR a péché, mais l’Institution pour les œuvres religieuses ne veut pas connaître les flammes de l’enfer. Le Vatican (photo) s’est doté d’une autorité financière pour faire le ménage dans sa banque gangrénée par des affaires de blanchiment jusqu’en 2012. Le ménage semble correct, indique un rapport du Conseil de l’Europe. Mais le fait qu’aucune affaire n’ait été portée devant les tribunaux laisse comme un goût d’inachevé et de doute. On ne change pas des habitudes millénaires d’entre-soi.
C’est la diminution sur un an du nombre de défaillances d’entreprises en France à fin septembre 2017. Les données de la Banque de France montrent que le secteur immobilier enregistre la plus forte amélioration : -14 % aussi bien pour le secteur de la construction que pour celui des activités immobilières.
A pas de géants. Avec 78,1 milliards d’euros d’actifs sous gestion à fin 2016, le marché des OPCI (organismes de placement collectif en immobilier), qui vient de souffler ses 10 bougies, connaît un véritable succès. Selon l’étude 2017 réalisée par l’Institut de l’épargne immobilière et foncière (IEIF) à la demande de l’AFG* et de l’Aspim**, l’actif brut du marché des OPCI au 31 décembre 2016 est supérieur à 78 milliards d’euros. Soit plus du double de celui enregistré à fin 2013, date de la dernière étude. Ces véhicules connaissent à la fois l’appétit des institutionnels en raison d’une structure juridique et fiscale attractive et celui des particuliers qui y accèdent, notamment, par le biais de l’assurance-vie. Après des débuts poussifs, en trois ans seulement, sur le seul segment des OPCI destinés aux personnes physiques, les souscriptions nettes ont été multipliées par 14 à 4,1 milliards d’euros en 2016. Pour pousser la comparaison avec d’autres fonds immobiliers, en 2016, ces flux entrants sont sept fois supérieurs à ceux des SIIC (591 millions d’euros). Encore indétrônables aux yeux des Français, les SCPI (sociétés civiles de placement immobilier) engrangent 5,6 milliards d’euros sur la même année.
La question migratoire est centrale dans les négociations du Brexit. Et pour cause. Le Royaume-Uni compte plus de 6 millions d’étrangers, dont 3,7 millions de ressortissants de l’Union européenne (1 million de Polonais). Une note de l’Afep signale qu’en sens inverse, 900.000 Britanniques vivent dans l’UE et plus du tiers en Espagne (Baléares, Canaries) ; d’autres préférant Malte, Chypre ou le Portugal. Rien d’étonnant si un quart de ces exilés dépasse l’âge de 65 ans. Echangerait plombier polonais contre retraité britannique…
Vieux jours. Au cours des neuf premiers mois de l’année, les cotisations des Plans d’épargne retraite entreprises ont atteint 1,87 milliard d’euros en france, soit une hausse de 2,1 %. En face, 1,52 milliard a été versé pour les prestations, une progression de 10 %. La collecte nette s’est donc établie à 345 millions, indique La Fédération française de l’assurance (FFA). La FFA précise que les PER Entreprises couvrent 4,3 millions d’assurés dont le nombre s’est accru de 6,6 % sur un an. L’encours du dispositif de retraite se situait à 56,1 milliards d’euros à fin septembre 2017. Il était de 33,5 milliards en 2008. Le PER Entreprises est un dispositif qui garantit le versement d’un revenu à vie. Les cotisations sont à la charge des employeurs et des salariés et ils peuvent faire l’objet de versements individuels facultatifs.