Pour ceux qui aiment se faire peur, un regard sur l’indice Sentix de « surconfiance » dans les actions (défini comme la mesure des investisseurs à suivre naïvement la tendance du marché) s’impose. Il a atteint récemment une borne supérieure extrême pour les titres américains. Son homologue qui suit les obligations a, tout au contraire, touché un plus bas. Et la différence entre les deux n’a jamais été aussi importante. Sauf une fois, à l’aube de la crise financière, au début de 2007. Tremblez !
Déception ? Après avoir décidé fin 2017 de répercuter les frais de recherche sur ses clients, Fidelity International a reculé et finalement décidé d’absorber intégralement les coûts liés à cette recherche externe, quel que soit le type de véhicule, client ou géographie. La société de gestion, qui justifie cette « mise à jour » sur MIF 2 par de « longues discussions avec les clients », choisit finalement de suivre le reste de l’industrie dans une direction que les observateurs avisés estiment périlleuse à long terme, puisque potentiellement synonyme de réduction des budgets de recherche. Car la tendance sur les frais de gestion n’est pas à une hausse qui pourrait compenser ces nouvelles charges, même chez Fidelity qui avait aussi choisi d’introduire en octobre un modèle de frais variables pour sa gestion active sur actions.
Moins. Au moment où le déficit budgétaire de l’Etat fédéral américain est parti pour dépasser le seuil des 1.000 milliards de dollars à chaque exercice fiscal au cours des prochaines années, les besoins de financement des Etats de la zone euro (déficits budgétaires et refinancement des tombées) sont sur la voie de la diminution. En cumul, ils atteindront 850 milliards d’euros, en recul par rapport à 2017 (932 milliards), indique un document de l’agence S&P Global Ratings. Ce sera le niveau le plus faible depuis 2007. Les tombées à refinancer seront de 672 milliards (732 milliards en 2017), soit 80 % des émissions brutes, ce qui « indique un changement significatif du calendrier des refinancements, explique Marko Mrsnik, analyste crédit de S&P. Les tombées à refinancer devraient continuer de diminuer dans les années à venir en raison de l’allongement de la maturité moyenne des dettes ces dernières années ». D’un montant de 178 milliards (financement long du déficit budgétaire agrégé), les émissions nettes continuent de se réduire. Elles avaient atteint un point haut au plus fort de la crise en 2010 à 474 milliards d’euros. Quatre pays (Italie, France, Allemagne et Espagne) concentrent plus de 80 % de la dette (maturité moyenne entre 6 et 8 ans). Les pays les plus endettés par rapport au PIB ont un ratio « de roulement », titres à court terme compris, de 14 % du PIB (Belgique et Portugal) et de 16,5 % du PIB pour l’Italie. La fin attendue des rachats de titres (QE) de la Banque centrale européenne, le risque de remontée des taux d’intérêt et les craintes politiques ne devraient pas créer de nouvelle crise des dettes périphériques, selon Patrick Artus, chef économiste de Natixis. A cela trois raisons. Ces pays dégagent des excédents extérieurs, la détention de ces dettes est désormais davantage domestique et leur solvabilité budgétaire est aujourd’hui assurée.
Cyber-régulation. L’AMF (Autorité des marchés financiers) vient de communiquer les réponses apportées à la consultation lancée à l’automne, sur les initial coin offerings (ICO), ces levées de fonds libellées en crypto-monnaies. En réponse aux différentes options possibles d’encadrement, deux tiers des 82 répondants appellent de leurs vœux une réglementation spécifique. Par ailleurs, tous les répondants estiment qu’un document d’information est indispensable pour informer les acheteurs de « tokens » et qu’il devrait comporter notamment des informations sur le projet lié à l’ICO, mais aussi définir les droits conférés par les tokens. Pour la quasi-totalité des répondants, ce document pourrait faire l’objet d’un visa accordé par l’AMF ou une institution ad hoc. Enfin, la majorité des répondants est favorable à l’instauration de règles assurant le séquestre des capitaux levés et à la mise en place d’un dispositif de prévention du blanchiment et du financement du terrorisme. Le Collège de l’AMF a décidé d’œuvrer à la définition d’un cadre juridique spécifique aux ICO.
Accoucher de la vérité est aussi le rêve des économistes. Ces jours-ci, le NBER (National Bureau of Economic Research), le célèbre institut américain qui décrète la datation des récessions et les inscrit dans le marbre, a publié un papier sur le lien entre naissances et récession aux Etats-Unis. Pour les trois dernières récessions, le nombre de femmes enceintes a diminué au moins six mois avant la « contraction » (sic) de l’économie, indique l’étude. L’intuition féminine sans doute. Pourtant, en Europe, tout porte à croire que le résultat est inversé. Le nombre de naissances diminue quand l’activité régresse et le chômage monte.
Le taux annuel d’inflation dans la zone euro a reculé en février pour le troisième mois consécutif. Les prix à la consommation dans la zone euro ont augmenté de 1,2% sur un an en février, après une hausse de 1,3% en janvier, selon l’estimation provisoire publiée hier par Eurostat, l’agence européenne de la statistique. Le taux annuel d’inflation de février est le plus faible depuis décembre 2016 et se situe bien en deçà de l’objectif de la Banque centrale européenne (BCE), tout juste inférieur à 2%. L’indice des prix à la consommation de base, qui exclut notamment l'énergie et les produits alimentaires, a augmenté de 1% sur un an
La Banque Postale AM veut atteindre 1.000 milliards d'euros d'encours via des partenariats, tandis que la Société Générale lorgne les ETF de Commerzbank.
Le groupe d’investissement et de gestion d’actifs a annoncé hier que ses actifs sous gestion ont atteint 13,8 milliards d’euros au 31 décembre 2017, en croissance nette de 9,6% d’un trimestre sur l’autre et de 38,2% en rythme annuel. Tikehau Capital, qui a ainsi dépassé son objectif de 13 milliards d’euros d’actifs sous gestion à fin 2017, réitère son objectif d’atteindre 20 milliards à l’horizon 2020. Sa collecte nette, qui s’est élevée à 3,9 milliards d’euros, a été positive dans ses quatre lignes de métier (dette privée, immobilier, stratégies liquides et private equity).
Selon nos informations, La Mutuelle Générale avait lancé en juillet dernier un appel d’offres portant sur la gestion d’un fonds dédié immobilier de 120 millions d’euros. Après consultation des différentes candidatures soumises par des sociétés de gestion, la mutuelle a fait le choix de n’en retenir aucune. Contactée par nos soins, l’institution n’a pas souhaité expliciter cette décision. Tout au long du processus d’appel d’offres, La Mutuelle Générale était accompagnée par le cabinet Insti7.
It has been another good year. The Norwegian sovereign fund, whose resources have come from sales of oil by Norway, gained 13.7% in 2017, representing NOK1.028trn, or EUR106bn. This is the third-best annual performance for the fund in percentage terms, and the largest ever recorded in Norwegian kronor since the launch of the fund.The cumulative performance of the fund since its launch has exceeded NOK4trn. As of the end of 2017, assets totalled NOK8.488trn, or EUR880bn. In US dollars, the fund passed the symbolic USD1trn threshold on 19 September.In a good year on the markets, the performance of the fund has been driven by investment in equities, which contributed 19.4%. The equity allocation currently represents 66.6% of the portfolio, and is expected to be increased to 70% in the coming days.The bond allocation, which represents 30.8% of the fund, produced returns of 3.3%, and the private real estate allocation (2.6% of the fund) earned 7.5%.
@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115% }The German private bank M. M. Warburg has appointed a new CIO in the person of Daniel Hupfer, who succeeds Jörg Rahn. Rahn is leaving his role as CIO after only one year in service, and a total of 12 years at the group, having previously worked at Marcard, the family office affiliate of Warburg, before joining the parent company.Hupfer has been working at M.M. Warburg for 10 years, in portfolio management.
@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115% }The German asset management firm Universal Investment has announced that it has appointed Daniel Flück as director of sales for distribution of B2B funds. On the distribution team at Universal, Flück will be responsible for selling open funds to B2B clients such as banks, fund of fund managers, and other intermediaries.For Flück, the appointment is actually a return to a firm where he had worked between 2010 and 2016 in sales and development of in-house branded funds in Frankfurt and Luxembourg. He then joined Salm-Salm & Partner, an asset management firm specialised in convertible bonds.
After a peak in 2014 with 634 companies, the asset management sector is consolidating, and the number of asset management firms last year totalled 630. As of 31 December 2017, the number of portfolio management firms licensed in France was the same as the previous year, with 630, according to the first key figures for the past year released by the Autorité des marchés financiers (AMF). This perfect stability in the number of portfolio management firms is due both to a continued very high number of new firms created (35, as in 2016) and a historically high level of license cancellations (35, up from 32 in 2016, while only 2015 has seen a larger number of cancellations, with 38).Confirming a trend observed in 2016, consolidation in the sector has continued and accelerated in 2017. Withdrawals subsequent to mergers of industrial companies or group reorganisations represents a proportion of mor ethan 63%, while those related to failures in activities concern only seven cases (20% in 2017, compared with 28% in 2016). The legislative impact of changes in legal status for asset management firms has been significant. This was the casue of nine out of the 35 withdrawals of licenses, due to merger, discontinuation, or a conversion into an investment company in one case.Creations of asset management firms were once again driven by venture capital and real estate, which represent 66% of projects (23 out of 35), with a marked return to sophisticated management (20%), particularly in the strong emphasis on quantitative strategies. Traditional management (private or traditional collective management) accounts for the rest (14%). Entrepreneurial projects this year continue to represent a majority (51%, compared with 60% in 2016), but to a lesser extent, in light of the growing number of cases driven by groups, particularly financial and real estate groups.
@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115% }Barings Real Estate on 27 February announced that it is adding to its European management and transactions team, with the appointment of Guillaume Bieganski as director, asset management and transactions. Bieganski will be based in the Barings offices in Paris, where he will assist with the development of activities on the French market. He reports to Séverine Laffineur, head for France.Bieganski had previously worked at Abenex, formerly ABN Amro Capital Finance, where he was director in charge of the launch and development of the real estate activity at the firm. Between 2013 and 2016, he worked at Standard Life Investments as portfolio manager, responsible for asset management and acquisitions in central and eastern Europe.
The British asset management firm Jupiter Asset Management last year posted net inflows of GBP5.5bn, up sharply compared with the previous year, which brought net inflows of GBP1bn. Three quarters of inflows have come from the international distribution platform, particularly in Italy and Spain. Assets under management have increased by 24% last year, from GBP40.5bn to GBP50.2bn.Bond strategies were most popular last year, and bond assets now total GBP13.4bn, 27% of total assets under management. Absolute return strategies and strategies dedicated to emerging markets have also been highly popular, the firm says.Pre-tax profits total GBP192.9m for 2017, compared with GBP171.4m the previous year. The CEO of Jupiter, Maarten Slendebroek, wanrs that 2018 will be marked by several obstacles to further profit increases, particularly a decision to cover research costs, which will represent a GBP18m setback.
In January, open funds on sale in Italy posted net subscriptinos of EUR7.3bn, the most recent statistics from Assogestioni, the Italian association of asset management professionals, shows. 2018 is thus starting strong for Italian funds, which posted inflows of EUR5.4bn in December, and EUR77bn in 2017 overall.Inflows were driven by flexible funds, which attracted over EUR3bn. Equity and diversified funds attracted EUR1.9bn and EUR1.7bn, while money market funds have seen inflows of EUR1.9bn. Only bond funds are in negative territory, with outflows of EUR1.3bn.Assets in open funds thus reached a total of EUR1.022trn at the end of January. With the addition of closed funds and mandated management, assets remain at EUR2.097trn.In January, Generali took top spot among asset management firms with the largest inflows, with EUR4.6bn. Amundi is far behind, with EUR986m, followed by Intesa Sanpaolo, with EUR745.2m. The three largest asset management groups in Italy by assets thus take the top places in the rankings.Among the few companies to have posted outflows are Lyxor (-EUR379m), Banco BPM (-EUR356m), and Axa IM (-EUR345m).
@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115% }LombardOdier Investment Managers has recruited Arnaud Langlois and CyrusAzamgin to launch an international long/short equity strategy tointegrate a social impact and environmental objective.Thetwo have managed similar investment strategies for seven years at JPMorgan, UBS O’Connor and Milennium. Langlois, who has previouslybeen a portfolio manager at Millennium, joins Lombard Odier IM as aportfolio manager. Azamgin is appointed as senior analyst.Thelaunch of the new investment strategy comes in the 2ndquarter of 2018, and will receive seed capital fo USD100m.Thiscomes in addition to the range of socially responsible funds fromLombard Odier IM, which already includes the LombardOdier Global Climate Bond fund, which helps to fight climate change,and LO Funds – Global Responsible Equity, which aims to deliverquantifiable social and environmental impact, associated with goodfinancial performance.
@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115% }TheBasel branch of the private bank Mirabaud & Cie SA has recruitedfour employees to develop its wealth management activities innorth-western Switzerland.Amongthe four recruitments are Kaspar Hess, former head of theEntrepreneurs & Executives sector (Privateand Wealth Management Clients) for northern Switzerland at CreditSuisse. He joins the Swiss desk at Mirabaud, along with threecolleagues from “major Swiss banking establishments,” a statementsays.Hess,originally from Basel, has served in several senior roles innorth-western Switzerland. Hess, former head of sales at theHotelplan company for central and north-western Switzerland, joinedCredit Suisse in 2008, where he waslocal head and market manager for private clients in the canton ofBasel, before founding the Entrepreneurs & Executives sector fornorthernSwitzerland.Mirabaud,which has been present in Switzerland since 2004, now has a privatemanagement tam including 15 employees.Thearrival of these four professionals coincides with the move of theBasel branch of Mirabaud & Cie SA to Hardhof.
BNP Paribas Asset Management va fusionner son fonds Parvest Convertible Bond Asia dans le Parvest Convertible Bond World, rapporte Citywire. Les actifs de la stratégie régionale sont tombés à 42 millions de dollars en 2017, ce qui constitue un niveau trop faible. Compte tenu de l’intérêt limité des investisseurs pour la classe d’actifs des obligations convertibles asiatiques, BNP Paribas AM va transférer le fonds dans un fonds monde. Le changement sera effectif le 16 mars.
Le groupe américain Fidelity a réalisé un bénéfice opérationnel record de 5,3 milliards de dollars l’an dernier, en hausse de 54 % par rapport à 2016, grâce notamment à un retour à la performance de ses fonds, rapporte le Financial Times. Les revenus ont augmenté de 13,7 % d’une année sur l’autre à 18,2 milliards de dollars. Les autrefois légendaires stock pickers de la société continuent de perdre des actifs ; ses fonds actions gérés activement ont vu sortir 47 milliards de dollars l’an dernier. Mais la société a enregistré des souscriptions nettes dans ses fonds non-mutuels gérés activement ainsi que dans ses fonds indiciels moins chers. Son pôle gestion d’actifs contrôle désormais 2.450 milliards de dollars, en hausse de 15 % en 2017.
ProShares, l’opérateur de deux ETF accusé d’avoir exacerbé la récente volatilité de marché, est en train de diminuer leur levier, ce qui est considéré comme une tentative de stopper une situation similaire de se reproduire, rapporte le Financial Times. L’un des ETF profitait de la hausse de la volatilité, tandis que l’autre faisait de l’argent si elle chutait. Alors que le S&P 500 plongeait le 5 février et que l’indice Vix de CBOE reculait, les ETF ont connu un changement brusque de leurs prix. Le fonds qui pariait sur la baisse de la volatilité a perdu plus de 90 % de sa valeur et a failli disparaître.
Ycap Partners, concepteur et distributeur de solutions patrimoniales dédiées aux conseillers en gestion de patrimoine, a annoncé la nomination d’Emmanuel Zenou au poste nouvellement créé de directeur commercial. Il coordonne aujourd’hui une équipe composée de trois commerciaux. Emmanuel Zenou a rejoint Ycap Partners en 2015 comme directeur des partenariats.Il commence sa carrière en 2009 en tant que négociateur puis directeur commercial au sein d’une agence immobilière dédiée aux particuliers souhaitant acquérir en résidence principale ou en investissement. En 2013, il crée un cabinet indépendant spécialisé en transactions immobilières et en gestion de patrimoine et prend le titre de directeur associé. Emmanuel Zenou est diplômé d’un Master en gestion immobilière de l’IMSI Paris (Institut du Management des Services Immobiliers) spécialisé en gestion de patrimoine.
Gemma Watson, qui s’occupait de sélection de fonds au sein de Credit Suisse, a rejoint la société de gestion de fortune basée à Guernesey Gower Financial Services, a appris Citywire Selector. L’intéressée a rejoint la société en janvier. Elle y est gérante de fortune.
La société de gestion suisse Probus a fait agréer par l’AMF son troisième fonds en France. Il s’agit d’un fonds en actions japonaises domicilié au Luxembourg, Probus Saisei Japan Equity, rapporte Investment Europe. L’AMF a fait valider l’autorisation de distribution la semaine dernière, ajoute sur le site d’information. Le fonds est géré par Frédéric Annoni, un gérant qui a travaillé précédemment chez Nomura, Nikko et Citigroup. La gestion a une approche à la fois thématique et en bottom-up, avec une sélection issue de convictions fortes sur 35 à 40 titres. En France, Probus distribue également les fonds Probus Mekong et Probus / Kaltchuga Russian Equity fund (Ucits).
David de Rothschild, 75 ans, va quitter son poste de président de Rothschild & Cie cet été pour passer la main à son fils Alexandre, selon les informations du Financial Times. Le jeune Rothschild est actuellement vice-président exécutif. Il a rejoint le groupe de conseil, gestion privée et gestion d’actifs en 2008 après des passages dans la banque d’investissement et le private equity chez Bank of America et Bear Stearns.
Barings Real Estate a annoncé ce 27 février le renforcement de son équipe européenne de gestion et de transactions avec la nomination de Guillaume Bieganski au poste de director, asset management et transactions. Guillaume Bieganski sera basé dans les bureaux de Barings à Paris où il accompagnera le développement des activités sur le marché français. Il est rattaché à Séverine Laffineur, responsable France.Guillaume Bieganski travaillait précédemment chez Abenex, ex-ABN Amro Capital Finance, où il était director, responsable du lancement et du développement de l’activité immobilière de la société. Entre 2013 et 2016, il a travaillé chez Standard Life Investments en qualité de gérant de portefeuille, responsable de la gestion d’actifs et des acquisitions en Europe centrale et de l’Est.
L’Indice mondial de confiance des investisseurs institutionnels publié par State Street Global Exchange, le « State Street Investor Confidence Index® » (ICI) s’établit à 107,4 en février, en hausse de 4,4 points par rapport au niveau de 103 (en données corrigées) enregistré en janvier. Les investisseurs en Amérique du Nord et en Asie ont affiché un regain d’appétit pour le risque, avec une hausse des indices régionaux respectifs de 6,1 points à 104,4 et de 7,8 points à 108,5. En revanche, l’indice de la confiance des investisseurs en Europe a enregistré un recul de 12,9 points, terminant à 100,6. « Loin d’être ennuyeux, le mois de février a vu l’attention des marchés mondiaux captivée par les inquiétudes croissantes liées à l’inflation, ainsi qu’au rythme et au degré de la remontée des taux d’intérêt. Il semble, cependant, que le retour de la volatilité n’ait pas entamé l’appétit des investisseurs institutionnels pour le risque », commente Ken Froot, de State Street Associates et l’un des créateurs de l’indice. « Si les investisseurs ont, dans l’ensemble, affiché une certaine résilience face à la plus grande volatilité du marché, la divergence des résultats régionaux est intéressante. Les marchés ont évolué en fonction des fortes fluctuations aux États-Unis, mais il semble que celles-ci aient davantage affecté les investisseurs en Europe, que ceux en Amérique du Nord ou en Asie. Cette divergence est à noter et à surveiller dans les prochains mois », ajoute Lee Ferridge, directeur de la Stratégie Multi-Actifs, Amériques, chez State Street Global Markets.