Sur l’ensemble de l’année 2017 et d’après « Thomson Reuters » cité dans Les Echos, le nombre de transactions effectuées par les fonds d’investissement étatiques (fonds souverains et fonds de pension publics) a baissé de 198 à 183 l’année dernière, et les montants investis ont reculé de 24 % d’une année sur l’autre à 72 milliards de dollars. Les fonds gèrent autour de 7.400 milliards de dollars, dont 2.900 milliards pour les grands fonds du Golfe (Abou Dhabi, Koweit, Arabie Saoudite, Qatar...).Au premier semestre de 2017, les fonds souverains, stricto sensu, ont réalisé 88 investissements stratégiques, contre 142 un an auparavant. Ces achats ont été réalisés dans l’immobilier (24 %), la technologie (26 %) et la finance (17 %). Six pays (Etats-Unis, Inde, Royaume-Uni, Chine, Singapour) ont accueilli les trois quarts des investissements des fonds d’investissement étatiques. Une dizaine de prises de participations ont été effectuées outre-Manche , ce qui tend à démontrer que « l’impact du Brexit sur les investissements des fonds a été jusqu’ici faible », souligne le rapport. 20 milliards ont été investis outre-Manche d’après le « Sovereign Wealth Fund Institute ».
SDG Invest, un nouveau fonds qui vise à fournir aux investisseurs professionnels des opportunités dans le capital risque en se basant sur les objectifs du développement durable, a levé 250 millions de couronnes danoises, soit 34 millions d’euros, selon AMWatch, qui cite Børsen. Ce montant est bien supérieur aux attentes. Le fonds a été créé par la société de conseil SDG Lead avec Stockrate Asset Management.
EQT a bouclé son huitième fonds actions EQT VIII avec 10,75 milliards d’euros, quelques mois après son lancement officiel en septembre 2017. 70 % des engagements ont été réalisés par des investisseurs du fonds précédent, EQT VII.Ce fonds de private equity va chercher principalement à prendre des participations de contrôle ou lui permettant d’avoir une influence dans des entreprises ayant des positions fortes sur leurs marchés, un potentiel important de croissance du chiffre d’affaires et du bénéfice, de solides cash-flows et une capacité à attirer des dirigeants de talent. Les investissements au capital varieront entre 150 millions et 1 milliard d’euros. Le fonds se concentrera principalement sur l’Europe du Nord et sur les secteurs de la santé, des TMT et des services. EQT est une société suédoise de private equity qui a levé 49 milliards d’euros pour 26 fonds.
La société suédoise EQT a annoncé que le huitième fonds de sa stratégie d’investissement en actions (Equity), EQT VIII, avait boulé sa levée de fonds avec un montant de 10,75 milliards d’euros. Le fonds avait officiellement été lancé en septembre 2017. La demande des investisseurs, nouveaux et existants, a été forte, assure le communiqué, avec environ 70% des engagements d’EQT VIII pris par les investisseurs du fonds d’actions précédant, EQT VII. Ce véhicule doit investir principalement en Europe du Nord et en Allemagne en se concentrant sur trois secteurs de base, Santé, TMT et Services, et en investissant de manière sélective dans la technologie industrielle et les biens de consommation. Il prend la suite d’un fonds qui avait attiré 6,75 milliards d’euros en 2015.
En janvier, Amundi arrive en tête des sociétés de gestion ayant vendu le plus de fonds en Europe, avec 9 milliards d’euros de collecte nette, montrent les dernières statistiques de Thomson Reuters. BlackRock talonne le groupe français, avec 8,7 milliards d’euros, tandis que le troisième, UBS, arrive loin derrière, avec 4,5 milliards d’euros. A la quatrième place, on trouve Baillie Gifford, avec un peu moins de 4,5 milliards d’euros. Cette société de gestion écossaise qui gère environ 200 milliards d’euros a profité du succès de son fonds actions monde Baillie Gifford Global Alpha Growth, qui a drainé 4,1 milliards d’euros.Viennent ensuite Crédit Mutuel (4,2 milliards), BFT (4 milliards), HSBC (3,3 milliards), Generali (3,2 milliards), Groupama (2,7 milliards) et Natixis Investment Managers (2,6 milliards). Janvier a été le treizième mois consécutif de collecte nette pour les fonds de long terme. Les fonds actions ont drainé 30,2 milliards d’euros, devant les fonds monétaires, qui ont attiré 29,8 milliards d’euros. La collecte s’est au total élevée à 88,6 milliards d’euros.
La société suédoise de services financiers Catella et le gestionnaire immobilier allemand Kriton Immobilien GmbH ont donné naissance à la société de gestion allemande Catella Asset Management. La nouvelle société va fournir des services de gestion d’actifs dans le domaine immobilier. « Cela répond à la demande grandissante pour des services de conseil dans la gestion professionnelle d’actifs immobiliers pour des investisseurs nationaux et internationaux. La nouvelle société va donc proposer son expertise aux clients tiers sur le marché allemand pour la première fois ».La nouvelle société sera dirigée par Andreas Hauff, l’un des managing directors de Kriton, et Nicolas Hartel.
La croissance organique des actifs sous gestion du spécialiste de l’immobilier européen Patrizia Immobilien a dépassé les attentes, avec une hausse de 2,2 milliards d’euros à fin 2017, soit environ 12%. En incluant l’actif sous gestion apporté par Patrizia Multi Managers - anciennement Sparinvest Property Investors – la valeur totale des actifs sous gestion représentait 21,9 milliards d’euros fin 2017. Avec les acquisitions de Triuva et Rockspring Property Investment Managers, les actifs sous gestion pro forma de Patrizia à fin 2017 ont plus que doublé par rapport à fin 2016, pour atteindre environ 38 milliards d’euros, souligne la société allemande dans un communiqué.Les résultats financiers ont également dépassé les attentes. Le résultat d’exploitation s’est inscrit à 82 millions d’euros, en hausse de 14% par rapport aux 72 millions d’euros de 2016. Après un quatrième trimestre 2017 particulièrement dynamique, le résultat net a largement dépassé l’estimation initiale légèrement supérieure à 75 millions d’euros, grâce à des honoraires d’atteinte/dépassement d’objectifs plus élevés que prévu, conséquence des succès rencontrés dans la gestion des investissements immobiliers réalisés pour le compte d’investisseurs institutionnels et privés internationaux.Durant l’année écoulée, Patrizia a été particulièrement actif sur le marché européen des transactions immobilières, avec 6 milliards d’euros de transactions (investissements / désinvestissements) en immobilier résidentiel et commercial, soit une augmentation d’environ 17% par rapport à 2016 (5,1 milliards d’euros). L’augmentation du volume de transactions confirme les capacités de Patrizia en matière de sourcing d’actifs, au bénéfice de sa base de clients mondiale. Patrizia a ainsi réalisé 3,5 milliards d’euros d’acquisitions en 2017, soit une augmentation de 9% par rapport aux 3,2 milliards d’euros de l’année précédente, et 2,5 milliards d’euros de ventes, en hausse de 32% par rapport au 1,9 milliard de 2016. Au cours de l’exercice, Patrizia a levé environ 2 milliards d’euros de fonds propres auprès d’investisseurs institutionnels et privés, fonds qui ont été investis sur des marchés solides et établis d’Europe. Environ 40% des capitaux institutionnels levés en 2017 sont d’origine extra-européenne, une part en nette augmentation au regard des 18% de 2016, signe de la confiance croissante des investisseurs institutionnels internationaux en Patrizia pour investir pour leur compte au travers de toute l’Europe.Sur la base de la croissance organique attendue et compte tenu de la contribution aux résultats des récentes acquisitions (Patrizia Multi Managers, Triuva et Rockspring Property Investment Managers, cette dernière acquisition en attente de clôture et devant contribuer sur 9 mois aux résultats de l’exercice en cours), Patrizia devrait générer un résultat opérationnel 2018 compris entre 85 et 100 millions d’euros, soit une croissance pouvant aller jusqu'à 22%.
Deutsche Bank a confirmé ce 26 février qu’elle comptait bien introduire en Bourse de Francfort ses activités de gestion logées dans DWS, mais sans donner de date. Le groupe bancaire allemand souhaite toutefois que cette opération intervienne le plus tôt possible, en tenant compte des conditions de marché. Des sources citées par Reuters ont indiqué la semaine dernière que Deutsche Bank envisageait de coter 25% du capital de DWS, en espérant ainsi lever entre 1,5 et 2 milliards d’euros. Le communiqué de Deutsche Bank indique simplement que l’opération d’introduction consisterait uniquement en la vente d’actions existantes contrôlées indirectement par Deutsche Bank. Autrement dit, l’opération ne donnera pas lieu à l'émission d’actions nouvelles. Le groupe allemand avait annoncé en mars dernier son intention de coter une participation minoritaire dans DWS dans le cadre d’une recomposition de son architecture. Le groupe bancaire allemand rappelle dans un communiqué que DWS, dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 700 milliards d’euros, a été dotée d’une structure juridique de société en commandite par actions, ou KGaA, qui lui permet de garder le contrôle de sa filiale même si sa participation tombe sous le seuil des 75% du capital, qui assure en général la maîtrise d’une entreprise en droit allemand. DWS vise à moyen terme une collecte nette annuelle comprise entre 3% et 5% de ses encours, une marge sur les frais de gestion égale ou supérieure à 30 points de base, un coefficient d’exploitation inférieur à 65% et un ratio de distribution de dividendes compris entre 65% et 75% du bénéfice net. «Ce projet d’introduction en Bourse nous donnera l’occasion de libérer tout le potentiel de DWS pour les clients et les collaborateurs, tout en visant des rendements attractifs pour nos actionnaires. Nous sommes très fiers de figurer parmi les principaux gestionnaires d’actifs en Europe et dans le monde. Nous nous réjouissons d’apporter sur les marchés cotés notre plateforme d’investissement, robuste et vraiment internationale, ainsi que plus de soixante ans d’expérience dans l’investissement», commente Nicolas Moreau, directeur général de DWS, cité dans le communiqué.Deutsche Bank est le coordinateur global et teneur de livre de l’opération, tandis que Barclays, Citi, Credit Suisse, BNP Paribas, ING, Morgan Stanley, UBS et UniCredit sont les teneurs de livre associés. Commerzbank, Daiwa, Banca IMI, Nordea et Santander sont les co-chefs de file.
Le Fonds Stratégique de Participations (FSP) confirme son engagement dans le secteur de l’aéronautique à travers l’apport de la totalité de sa participation dans Zodiac Aerospace à l’offre publique d’échange initiée par Safran. «Il apporte ainsi son soutien à une opération emblématique qui, en permettant le rapprochement de Zodiac Aerospace et de Safran, donnera naissance à un leader mondial des équipements aéronautiques», souligne un communiqué publié ce matin. Fidèle à sa politique d’investissement, le FSP entend participer activement à la gouvernance de Safran, par le biais d’une société commune créée conjointement avec FFP, autre actionnaire institutionnel de référence avant le rapprochement avec Safran. Cette société, dénommée F&P, sera proposée aux fonctions d’administrateur à la prochaine assemblée générale annuelle des actionnaires de Safran le 25 mai 2018 ; le FSP et FFP agiront de concert vis-à-vis de Safran par l’effet de cette société commune. Elle sera représentée par Monsieur Robert Peugeot. pour siéger au conseil d’administration de Safran. Le FSP est géré par le groupe Edmond de Rothschild. Avec le FSP, six grands assureurs français se sont engagés en 2015 aux côtés de Zodiac Aerospace, leader mondial des équipements et des systèmes aéronautiques et l’un des fleurons industriels français. L’entrée du FSP au capital de Safran est soutenue par BNP Paribas Cardif, CNP Assurances, Crédit Agricole Assurances, SOGECAP (Société Générale Insurance), Groupama, et Natixis Assurances. Depuis son lancement en 2013, le FSP a investi environ 1,7 milliard d’euros dans le capital de sociétés françaises leader dans leur domaine d’activité et est actuellement actionnaire et participe ou participera à la gouvernance de six sociétés : Arkema, SEB, Safran, Eutelsat Communications, Tikehau Capital et Eloir Group.
Vermeg, éditeur européen de solutions logicielles spécialisées pour la banque et l’assurance, a annoncé l’acquisition de Lombard Risk, présenté comme le premier fournisseur mondial de solutions intégrées de reporting réglementaire et de gestion du collatéral. Selon le communiqué, cette acquisition est une étape majeure dans la stratégie de Vermeg de devenir un leader dans l’édition de solutions logicielles pour le secteur financier, par croissance interne et externe. Les équipes de Lombard Risk et de Vermeg se sont réunies pour commencer à bâtir la nouvelle entreprise. Lombard Risk sera radiée de la Bourse de Londres et prendra le nom de Lombard Risk- a Vermeg company. Avec un chiffre d’affaires annuel de 54 millions d’euros, Vermeg dispose de bureaux en France, aux Pays-Bas, en Belgique, au Luxembourg, en Espagne et en Tunisie. Elle revendique 150 clients assureurs, investisseurs institutionnels, gestionnaires d’actifs, dépositaires et banques centrales. « Grâce à l’acquisition de Lombard Risk, nous prévoyons d’atteindre un chiffre d’affaires de 100 millions d’euros », commente Badreddine Ouali, président et fondateur de Vermeg « Les activités de Vermeg dans les domaines des marchés financiers, de la conservation des titres, de l’assurance et de la gestion d’actifs sont très complémentaires des nôtres et vont considérablement renforcer notre portefeuille, ce qui nous mettra en situation d’apporter encore plus de valeur ajoutée à nos clients actuels et prospects », commente de son côté Alastair Brown, directeur général de Lombard Risk
Jasper Berens, le responsable des fonds britanniques de JP Morgan Asset Management, quitte la société, où il a passé 20 ans, pour « poursuivre d’autres opportunités », rapporte Investment Week. L’équipe sera ainsi directement rattachée à Massimo Greco, responsables des fonds pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique, avec effet immédiat.
Franklin Templeton Investments a recruté Erika Arevuo en tant que responsable du marketing institutionnel. Basée à Londres, elle sera rattachée à David McSpadden, executive vice president, global marketing services, qui se trouve en Californie.L’intéressée vient de BlackRock à Londres où elle était directrice du marketing institutionnel mondial pour la région Europe, Moyen-Orient, Afrique. Elle était précédemment responsable Investor Services Marketing EMEA, toujours à Londres. Avant cela, elle était responsable du marketing et de la communication en Europe au sein de State Street Global Advisors, à Londres.
Old Mutual Global Investors vient de faire agréer en Italie pour la vente aux investisseurs institutionnels sa stratégie sur les obligations CoCo, Old Mutual Financials Contingent Capital. Le fonds, d’un encours de 23,6 millions d’euros, est géré par des experts des secteurs actions et crédit de la société de gestion britannique. Il est investi dans des obligations à taux variable ou fixes émises par des institutions financières avec des critères minima en termes de capital, comme les compagnies d’assurance et les banques. Le fonds investit environ 75 % de ses encours dans des obligations hybrides convertibles (contingent convertible bonds ou CoCo) qui se veulent de grande qualité, et environ 25 % dans un ensemble d’actions, de fonds, de liquidités, de titres d’Etat et autres obligations.
Franklin Templeton se lance en Suisse avec cinq ETF Smart Beta pour lesquels le groupe Susquehanna prend le rôle de teneur de marché, a annoncé ce 26 février la Bourse suisse. Les cinq nouveaux ETF Smart Beta sont négociables dès ce 26 février. Elles offrent aux investisseurs des possibilités supplémentaires de diversifier leur portefeuille de titres avec des valeurs de base européennes, mais aussi américaines et mondiales. Le nombre d’ETF négociables augmente ainsi chez SIX à 1.321. Au total, 23 offrants ont listé leurs produits chez SIX Swiss Exchange.Les cinq ETF Liberty de Franklin Templeton offrent aux investisseurs le loisir de décider d’accéder, outre à des fonds traditionnels à gestion active, aussi à une corbeille d’ETF gérés de manière purement quantitative. « L’introduction des Franklin LibertyQ Shares sur le marché suisse constitue un jalon marquant de notre développement. Nous considérons la nouvelle série d’ETF Smart Beta comme un complément important à notre offre face à une demande persistante de fonds négociés en bourse. Ces nouveaux fonds tirent particulièrement avantage des ressources dont nous bénéficions en matière de technologies et de négoce dans le monde entier », commente Patrick Lutz, country head chez Franklin Templeton Switzerland Ltd.Les cinq ETF proposés par Franklin Templeton sont les suivants : Franklin LibertyQ Global Equity SRI UCITS ETF USD IE00BF2B0N83Franklin LibertyQ U.S. Equity UCITS ETF USD IE00BF2B0P08Franklin LibertyQ Global Dividend UCITS ETF USD IE00BF2B0M76Franklin LibertyQ European Dividend UCITS ETF EUR IE00BF2B0L69Franklin LibertyQ Emerging Markets UCITS ETF USD IE00BF2B0K52
La banque privée Lienhardt & Partner a augmenté son bénéfice en 2017, tout comme son total du bilan et ses actifs sous gestion, rapporte L’Agefi suisse. Toutes les activités ont contribué à la solide marche des affaires l’an dernier. Le produit d’exploitation a atteint le record de 29 millions de francs et le résultat d’exploitation a augmenté de 44% à 8,42 millions. Le bénéfice net a progressé de 15% à 5,79 millions. Le produit net des opérations d’intérêts a toutefois diminué de 0,9% à 5,51 millions, en raison d’une politique de correctifs de valeur «extrêmement prudente». Les recettes générées par les commissions et placements sur titres ont augmenté de près de 20%. Le produit des activités de négoce s’est inscrit en hausse de 12,9% en raison de l’évolution positive du négoce avec les valeurs secondaires.
Dans ses activités de placement pour clients tiers, Swiss Life Asset Managers a engrangé des entrées nettes de nouveaux capitaux de 7,1 milliards de francs, a annoncé ce matin le groupe suisse. Les actifs gérés pour le compte de tiers ont ainsi atteint 61,4 milliards de francs, soit une progression de 24% par rapport à l’exercice précédent. Au 31 décembre 2017, Swiss Life Asset Managers gérait au total pour 224 milliards de francs d’actifs, un encours en progression de 10% d’une année sur l’autre. Swiss Life Asset Managers a ainsi augmenté son résultat sectoriel de 6% à 258 millions de francs, avec une contribution des activités avec les clients tiers en hausse de 8%. Le volume des primes de Swiss Life France a progressé de 15%, pour atteindre 4,8 milliards d’euros. Cette croissance est portée par l’assurance vie avec une part d’unités de compte qui progresse encore pour atteindre 52% contre 42% pour l’exercice précédent. Cette bonne évolution contribue à l’augmentation des revenus issus de frais et commissions qui gagnent 23%, à 272 millions d’euros. Le groupe Swiss Life a augmenté l’an dernier son bénéfice net, de 926 à 1013 millions de francs. Cela correspond à une progression de 9%. Le bénéfice d’exploitation corrigé a gagné 5% et s’est établi à 1475 millions de francs. Le résultat d'épargne s’est monté à 817 millions de francs contre 808 millions de francs l’année précédente. Le résultat de risque, avec 389 millions de francs, a quasiment atteint son niveau de l’exercice précédent (391 millions de francs). Le résultat lié aux frais et commissions a enregistré une croissance de 11%, à 442 millions de francs contre 399 millions de francs en 2016. Avec une année d’avance déjà, Swiss Life a donc atteint la fourchette visée de 400 à 450 millions de francs. « Le résultat de l’exercice 2017 s’inscrit dans la lignée de nos bons résultats des dernières années. Toutes les unités ont connu un développement positif et ont accru leur contribution au résultat. Ces bons résultats sont largement dus aux activités reposant sur le versement de frais et de commissions. Ces éléments ainsi que la hausse réjouissante de la valeur des affaires nouvelles soulignent que nous sommes en très bonne voie avec le développement de notre modèle commercial : nous sommes à temps ou en avance pour tous les objectifs de ‘Swiss Life 2018’», commente Patrick Frost, CEO du groupe Swiss Life, cité dans un communiqué. Lors de l’assemblée générale du 24 avril 2018, le conseil d’administration proposera aux actionnaires une augmentation du dividende à 13,50 francs par action sous la forme d’une distribution exonérée de l’impôt anticipé à partir de la réserve issue d’apports de capital contre 11 francs au titre de l’exercice précédent. A noter enfin que la prochaine assemblée générale verra le départ de Gerold Bührer (né en 1948), qui se retirera du conseil d’administration de Swiss Life en raison de son âge. Il sera proposé aux actionnaires d’élire le conseiller aux Etats Martin Schmid (né en 1969) au poste désormais vacant. «Avec cet avocat ancien conseiller d’Etat des Grisons, Swiss Life intègre à son conseil d’administration une personne très compétente et expérimentée dans les questions touchant au droit des sociétés et à l’économie», souligne le communiqué.
Dans une décision extrêmement attendue par le secteur automobile, le Tribunal administratif fédéral de Leipzig a jugé mardi que les grandes villes allemandes avaient le droit d’interdire la circulation des voitures diesel polluantes. Ce jugement concerne potentiellement 12 millions de véhicules outre-Rhin. La décision a été mal accueillie sur les marchés actions. En milieu de journée, l’ensemble des grandes valeurs automobiles chutaient après avoir commencé dans le vert: Volkswagen, à l’origine du scandale du Dieselgate en 2015, chutait de 2,24%, BMW cédait 0,8% et Daimler 0,7%; Fiat Chrysler Automobile perdait 0,4% et Renault 0,3%. PSA était stable (+0,03%).
Architas France a contribué à la mise en place d’une offre de conseil en investissement sur des profils labellisés ESG dans le cadre d’une gestion sous mandat collective en architecture ouverte proposée par sa maison-mère AXA France depuis avril 2017. A l'occasion de sa participation au Prix de l'audace en matière de finance positive pour les Coupoles Distrib Invest 2018, Rémi Lambert, directeur général délégué d'Architas France, détaille la politique du groupe en matière de finance responsable, tant au niveau de son organisation que de son offre.
Polytechnicien et diplômé de l’ENSAE, de ses premiers stages à son poste actuel, le parcours de Nicolas Caplain, responsable de la sélection de fonds de La Banque Postale Asset Management est aussi logique qu’un raisonnement mathématique dont la variable principale reste la relation humaine. Ce sélectionneur de fonds, originaire de la banlieue parisienne, est aussi à l’aise dans l’industrialisation des processus de sélection, que dans le choix de ses films d’époque favoris.
YCAP partners, concepteur et distributeur de solutions patrimoniales dédiées aux conseillers en gestion de patrimoine, vient de nommer Emmanuel Zenou au poste nouvellement créé de directeur commercial. Il coordonnera une équipe composée de 3 commerciaux.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) et l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) mettent en garde le public contre les activités de Bil Patrimoine et du site www.bil-gestionpatrimoine.com qui proposent des services d’investissement et des livrets d’épargne sans y être autorisés.
Développement de l’offre en gestion ISR, amélioration de son outil de scoring de fonds externes et processus d’allocation d’actifs intégrant des ETF en large proportion, La Banque Postale Asset Management compte capitaliser sur ces initiatives pour optimiser son offre en architecture ouverte. Nicolas Caplain, responsable de la sélection de fonds, dévoile les stratégies mises en place depuis la fusion avec Fédéris Gestion d’Actifs intervenue en 2015 ainsi que celles à venir.
L’Agence Nationale pour les Chèques-Vacances recherche un nouveau gestionnaire pour ses dispositifs d'épargne salariale. L’accord-cadre sera conclu pour une période ferme de 2 ans à compter de sa date de notification. Le marché pourra être reconduit 2 fois pour une période de 12 mois, étant entendu que la durée globale du marché ne pourra pas excéder 4 ans. Les encours et le montant de l’intéressement et de l’abondement versés aux salariés de l’ANCV sont disponibles chez l’actuel gestionnaire du dispositif d'épargne salariale de l’agence sur demande. L’ANCV a mis en place des dispositifs d'épargne salariale ouverts aux collaborateurs qui souhaitent se constituer un portefeuille de valeurs mobilières. L’effectif de l’ANCV est de 220 salariés. La direction a également conclu avec les organisations syndicales une aide à la constitution de l'épargne des salariés sous forme d’un abondement exceptionnel versé dans le Plan d'épargne d’entreprise (PEE) et le Plan d'épargne collectif pour la retraite (PERCO). Date limite de réception des offres ou des demandes de participation : 20/03/2018 à 16:00
It is an unusual place for asset management: in the glacial cold of an industrial site at Sevran, a signing ceremony was held last Thursday for a major contract. The Caisse des dépôts and EIB, with ten other institutional investors, confirm their participation in the fundraising for Brownfields, a specialist in depollution and redevelopment of industrial sites. The firm has announced that it has raised about EUR165m for the first closing of its new Brownfields 3 fund. In total, EUR80m have been raised from the European Investment Bank (EUR40) and the Caisse des Dépôts (EUR40m) to continue to deploy depollution and economic reconversion actions on industrial, tertiary or commercial sites in city centres. 10 institutional investors, including La Banque Postale et AG2R, and Brownfields, are contributing EUR85m, bringing the total to EUR165m.The contribution from BEI and the Caisse des Dépôts, which is double that to Brownfields 2, represents a key source of financing for Brownfields Gestion, which, in addition to this first closing, is aiming for total fundraising of about EUR250m (compared with EUR115m for Brownfields 2) by April, with an objective of 40 to 50 projects financed in the next five years.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The US giant BlackRock is planning to transfer its ETFs with the iShares brand sold in Germany to Ireland, the specialist website Fondsprofessionell reports. In total, 54 German-registered tracker funds, which represented assets as of the end of 2017 of EUR46.1bn. Tax reforms in Germany which have inspired this project came into effect at the start of this year, and apply the same tax rate to German and foreign funds. In this setting, it is necessary to have two ETF platforms in Europe to achieve more advantageous taxation, as this is no longer in Germany. The concentration of ETFs at a single firm has allowed for economies of scale, which are attractive to everyone. The Irish iShares platform is more than five times larger than the German platform. ETFs on sale in Ireland now generally have the same or lower total expense ratios (TER) than those available in Germany, BlackRock says, adding that investors need to be able to benefit from larger funds, which generally offer better liquidity and tighter margins. The timetable for the transfer has not been set, and will depend on approval from the supervisory authorities, but the days are numbered for the German firm which had housed the ETFs – although the ETFs will continue to be managed in Munich, and this is not expected to be affcted by the decision to move the funds to Ireland.
Flows to equity funds accelerated sharply in the week ending Feb. 21, according to data released by BoA Merrill Lynch. Net inflows totaled USD13.2 billion on equities, more than double the sales of the previous week. All equity fund structures raised: 7.5 billion for ETFs and 5.7 billion for mutual funds. The flows to equities have outpaced those to bonds over the last 18 months, the first time since the big rotation of 2013. For funds invested in European equities, weekly net inflows reach USD3 billion, but are even stronger for Japan and emerging funds. Bond funds benefited from net subscriptions amounting to 5.2 billion.The Investment Grade bond fund had a positive net inflow for the sixtieth of the last 61 weeks (for USD3.4 billion). On the other hand, the High Yield category recorded redemptions of 1.8 billion billion dollars. Flows to emerging market debt funds are up USD1.5 billion.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The Swedish pension fund AP4 has earned net returns of 9.1% in 2017. The pension fund has announced a net profit of SEK30.1bn, which has contributed to an increase in assets under management to SEK356.6bn, or nearly EUR36bn. In the year under review, pension funds have seen net outflows of SEK7.4bn, a statement says. In the past ten years, the pension fund has posted average annual performance of 7.3%, and since its creation in 2001, annual performance totals 6.1%. Management costs for the pension fund total only 0.10%, which represents a cost level 46% lower than those observed for a sample of comparable international pension funds, according to an independent study by CEM Benchmarking, cited by the pension fund in its statement.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The Liechtensteinische Landesbank (LBB) will acquire 100% of capital in the company LB(Swiss) Investment, based in Zurich, for a total of about CHF30bn, which has not been set finally, according to a statement released on 23 February. The operation will allow LLB to develop its fund activity, which will now be managed from sites in Liechtenstein, Switzerland and Austria. LB(Swiss) Investment offers fund management, deontology and risk management services. As of the end of December 2017, the firm had 11 employees, and assets under administration of CHF4.9bn. Assets under administration and management by LLB are expected to increase to about CHF32bn. The operation is expected to be completed during second quarter 2018, subject to approval from the competent authorities. Once acquired, the Swiss company will be renamed as LLB Swiss Investment, and placed under the leadership of Natalie Epp, head of the institutional clients division at the Swiss bank in Vaduz. Bruno Schranz and Hans Stamm will round out the board of directors. “This transaction comes as part of the StepUp2020 strategy, based on sustainable profit growth. The acquisition will give us access to the Swiss fund market,” says Roland Matt, CEO of the LBB group, cited in a statement. The bank has been present in the fund management and administration market since 1996, and this activity has over 100 employees.