Avec 295 milliards de dollars d’actifs sous gestion et près de 2.000 employés dans 31 villes à travers le monde, Neuberger Berman a une présence mondiale considérable. Toutefois, la société de gestion fait pâle figure par rapport aux gérants américains comme BlackRock, Vanguard et State Street, commente le Financial Times fund management, qui a interrogé le directeur général, George Walker. Contrairement aux plus grosses sociétés de gestion, Neuberger se focalise presque exclusivement sur le marché institutionnel et sa marque n’est pas largement connue au-delà du secteur de la gestion d’actifs. Pendant le mandat de George Walker (qui a dirigé un rachat de Neuberger en mai 2009 après la faillite de Lehman Brothers), la société est passée d’une structure très américaine centrée sur les actions à une organisation dont un tiers des flux entrants viennent d’Europe et du Moyen-Orient, un tiers d’Asie et un tiers des Etats-Unis. Seulement un peu plus de 100 milliards de dollars d’actifs sont détenus dans des stratégies actions, tandis que 130 milliards sont dans l’obligataire et 70 milliards dans les stratégies alternatives. Compte tenu du fait que Neuberger est détenu par ses employés, George Walker indique ne pas avoir la pression d’actionnaires externes pour atteindre des objectifs de croissance agressifs. Résultat, même s’il y a des domaines dans lesquels il voudrait que la société grandisse, il achète seulement occasionnellement des petites sociétés.
Le géant américain de la gestion d’actif BlackRock a indiqué, vendredi, étudier le lancement de nouveaux fonds incluant des « portefeuilles indiciels » excluant les fabricants d’armes à feu et leurs distributeurs, rapporte Les Echos. Il indique aussi mettre la pression sur ces valeurs, dans lesquels ses clients investissent, en mettant l’accent sur les risques de litiges, la surveillance de la sûreté des armes et les vérifications sur les antécédents judiciaires des acheteurs.
Vanguard a annoncé ce 2 mars envisager de modifier les indices de référence de trois fonds sectoriels ainsi que leurs ETF correspondants: Vanguard Telecommunication Services Index Fund, Vanguard Consumer Discretionary Index Fund, et Vanguard Information Technology Index Fund. Ces modifications seront conformes aux révisions annoncées par S&P Dow Jones et MSCI des indices de référence respectifs de ces fonds. «Nous sommes satisfaits des modifications annoncées par MSCI et nous estimons que les indices de référence reconstitués fourniront aux investisseurs une meilleure représentation des secteurs qu’ils suivent», a commenté Greg Davis, responsable des investissements de Vanguard.La transition sera pilotée par la division «Equity Index Group». A compter du deuxième trimestre 2018, les fonds utiliseront des indices de référence de transition maison. Ces indices devraient permettre de mettre en œuvre les modifications annoncées de la façon la plus transparente et la moins coûteuse pour les investisseurs dans le fonds, tout en réduisant la tracking error et l’impact de marché. Les fonds utiliseront ces indices de transition jusqu'à ce que soient achevées les modifications annoncées.Cette procédure de transition ne devrait pas déboucher sur des distributions de plus-values en capital et elle n’entraînera pas non plus de modification des frais.
Investec Asset Management a recruté Elias Erickson en tant que gérant au sein de l’équipe qualité basée à New York et co-dirigée par Clyde Rossouw et Simon Brazier, rapporte InvestmentEurope. Il gérera un portefeuille d’actions monde en suivant l’approche « qualité » de l’équipe. Elias Erickson vient de Thornburg Investment Management où il était gérant et managing director.
La banque en ligne suisse Swissquote a presque doublé son bénéfice l’an dernier. Le bénéfice du groupe a fait un bond de 88,8% à 39,2 millions de francs tandis que les encours de la clientèle progressaient de près de 30% à 24,1 milliards de francs. Le conseil automatisé, le négoce sur les dérivés ainsi que la nouvelle offre sur les crypto-monnaies, lancée à la mi-2017, ont très largement contribué à ces bons résultats, assure Swissquote dans un communiqué.La collecte nette s’est élevée l’an dernier à 2,7 milliards de francs. L’encours des comptes actifs s’inscrivait à 23 milliards de francs, en hausse de 31,6%. Encore modestes, les comptes liés au conseil automatisé ont vu leurs encours progresser de plus de 75% à 203,1 millions de francs.
Un nouveau venu atypique dans l’univers de la gestion de fortune. Vision&, basé en Suisse, se présente sur son site comme «un gestionnaire d’actifs facilitant l’accès aux opportunités d’investissement dans la technologie innovante de la blockchain», avec un outil de recherche maison. Cette nouvelle technologie offre «un rendement distinctif et un potentiel de diversification», souligne Vision& qui proposera des produits d’investissement classiques mais aussi des mandats discrétionnaires.La société est dirigée par Lidia Bolla, qui bénéficie d’une expérience en finance quantitative, en gestion d’actifs et dans des projets tech complexes, indique-t-on. Avant de créer Vision&, Lidia Bolla était managing partner d’une boutique de conseil suisse spécialisée dans la finance quantitative. Elle a travaillé précédemment dans différentes fonctions en gestion d’actifs chez J.P. Morgan, Swiss Re et Man Investments à Zurich, Londres et Hong Kong. Elle est titulaire d’un doctorat de l’université de Saint-Gall qui porte sur les stratégies d’investissement et la gestion d’actifs.
La banque privée suisse J. Safra Sarasin, qui réalise une acquisition par an depuis quelques années, reste à l’affût d’opportunités de croissance externe, et notamment d’une grosse acquisition. « Nous n’aurions aucun problème à acheter une entité de grande taille. N’exagérons pas, mais une entité avec des actifs sous gestion entre 50 milliards et 100 milliards de francs ne poserait aucune difficulté financière », a déclaré Ilan Hayim, son président, à l’agence Bloomberg. Une augmentation des encours d’une centaine de milliards de francs d’une banque privée qui en compte déjà 170 milliards propulserait J. Safra Sarasin de la vingtième à la quinzième place mondiale dans le classement des banques privées. Selon les données de Scorpio Partnership, J. Safra Sarasin se retrouverait devant les activités de banque privée de HSBC et de Deutsche Bank et juste derrière Julius Baer.Les acquisitions potentielles ne sont « certainement pas limitées à la Suisse » et pourraient comprendre des actifs de banque privée en Asie ou des opérations de gestion d’actifs, a précisé Ilan Hayim. La banque privée va d’autant plus poursuivre sa recherche d’opportunités qu’elle ne distribue pas de dividende et qu’elle doit réinvestir ses 300 à 400 millions de francs de bénéfices annuels.
L’action de la Chine contre la dette a démoli le secteur naissant des hedge funds dans le pays, le marché obligataire baissier ayant poussé les banques à retirer les capitaux qu’ils avaient confiés à des gérants d’obligations externes, coupant ainsi une source importante d’argent, rapporte le Financial Times. Les hedge funds existaient à peine en Chine il y a cinq ans. Le secteur s’est développé pendant la bulle actions de 2015, leur nombre passant de 4.000 à 15.000 en un an.
Le fonds suédois SPP Green Bond a atteint 365 millions d’euros d’encours d’actifs au bout de trois ans et affirme être le plus gros fonds d’obligations vertes du monde, rapporte InvestmentEurope. Le fonds est très exposé à la Suède.
Virginia Devereux Wong, responsable de l’activité wholesale au sein de Standard Life Investments, a quitté la société fin janvier 2018, rapporte AsianInvestor. Ses responsabilités ont été reprises par les membres existants de l’équipe dirigée par Amélie Remond, responsable des banques pour l’Asie Pacifique au sein d’Aberdeen Standard Investments, a indiqué une porte-parole.
Les principales Bourses européennes devraient ouvrir en baisse lundi, la prudence l'emportant face au verdict des urnes en Italie, qui pèse sur l'euro et les actifs italiens.
La société franco-tunisienne de logiciels va équiper toutes les banques centrales de la zone euro. Elle renforce son expertise avec le rachat du britannique Lombard Risk.
L’Allemagne et la France vont accélérer leur projet d’assiette commune pour l’impôt sur les sociétés, a déclaré samedi Angela Merkel, pour répondre à la forte réduction du taux d’imposition des entreprises américaines. «Nous avons décidé, avec plus d’importance qu’auparavant, d’accélérer le projet d’assiette commune pour l’impôt sur les sociétés avec la France», a dit la chancelière allemande dans un podcast vidéo. «Cela signifie que quand nous aurons décidé avec la France de la base imposable d’imposition sur les sociétés, nous étudierons également les réalités qui se jouent aux Etats-Unis», a-t-elle ajouté.
90% des Français déclarent apprécier davantage les groupes qui ont une bonne politique de RSE (responsabilité sociale et environnementale des entreprises) que ceux qui se désintéressent de cette question, selon une enquête publiée par le cabinet Denjean & Associés, fin février.
Schroders has in 2017 posted net inflows of GBP9.6bn, while the British asset management firm had seen inflows of only GBP1.1bn in 2016. Assets under management and administration have increased 13% over the course of the year, to GBP447bn. Out of this total, assets under management in the asset management unit totalled GBP389.8bn, while wealth management had GBP45.9bn in assets. Assets under administration totalled GBP11.3bn.This has made it possible to earn annual net revenues of some GBP63m. In this environment, Schroders, which has announced that it is benefiting from its acquisitions (particularly of the wealth management activities of C Hoare & Co and the Adveg company), has earned profits before taxes and one-time items up 24%, to GBP800.3m, and pre-tax profits up 23%, to GBP760.2m. Net operating revenues are up 17%, to GBP2bn.In the Financial Times, Peter Harrison, CEO of Schroders, confirms that Luxembourg, the largest office in continental Europe, with 250 employees, will represent the base for the company in the European Union after the United Kingdom leaves the common market next year. But, he says, there are no immediate plans to increase recruitment on the continent. “That is done and dusted,” he says. “We think we are ready for this coming challenge.”
BNP Paribas Asset Management in a statement on 1 March laid out the terms of the implementation of its exclusion policy for the tobacco sector, “which will exclude these companies from its range of open, actively-manged funds, in which BNPP AM has sole discretion.” BNPP AM points out that this exclusion policy has applied since 2002, when the first socially responsible investment (SRI) fund was launched. In November 2017, the BNP Paribas group announced that it was discontinuing financing and investment activities related to tobacco industries.“This decision comes as part of an engagement on the part of BNPP AM for responsible investment, and includes fiduciary responsibility, which takes into account environmental, social and governance (ESG) risks. The implementation of the exclusion policy for businesses in the tobacco industry will be rolled out gradually, to allow clients who wish to identify potential investment alternatives. Divestment of the portfolios, in which BNPP AM holds sole discretion, is expected by the end of 2018,” a statement says.“BNPP AM is one of the largest asset mangement firms in the world to exclude tobacco from its range of open funds, and as a top player, we are committed to exercising our role as a responsible investor in all aspects of our profession. Long-term financing represents a determining factor in the struggle against major global issues, and a growing number of asset owners, such as insurers and pension funds, are already excluding tobacco businesses from their investments. We also take growing international concerns about tobacco into account. Our engagement as a long-term investor remains as meaningful, and we continue to represent the interests of our clients to the manaegment of companies in which we invest, to encourage them to take these challenges into account, and we will continue to actively promote a more responsible economy,” says Frédéric Janbon, deputy CEO of BNP Paribas AM, in a statement.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } La Française Real Estate Managers (REM) on 1 March announced that it is acquiring an office complex located on the main boulevards of Marcq-en-Baroeul (59), from TMC Property and SCI Agicha. The acquisition is made on behalf of Sociétés Civiles de Placement Immobilier Eurofoncière 2 and Crédit Mutuel Pierre 1, a statement says. The complex includes six buildings, each of which has a ground floor and an upper floor, with a total area of 4,374 square metres, with 141 parking spaces. The property is located 250 metres from a tram stop, by which Lille-Flandres station can be reached in 14 minutes. Buildings A to E, completed in January 2017, are wholly leased, while building F will be completed during 2018.
The new entity born of the merger of La Financière de l’Echiquier and Primonial is taking form. Under the strategic partnership created at the end of last year between La Financière de l’Echiquier (LFDE) and Primonial on 30 November 2017, LFDE on 28 February acquired 100% of the financial asset management activities of Primonial, while Primonial acquired a 40% stake in the new perimter of LFDE, a statement released on 1 March explains. At the same time, Christophe Mianné has officially been appointed as CEO of the business. He will retain his responsibilities as deputy CEO of the Primonial group, responsible for financial asset management.Mianné will work in close collaboration with the two founders of the firm: Didier Le Menestral, chairman of the board of directors at LFDE, and Christian Gueugnier, deputy CEO of LFDE. He will be able to rely on the support of an enlarged team, following the acquisition of Stamina AM and AltaRocca AM by Primonial. Mianné will be responible for steering development of the new entity born out of the partnership, which, with nearly EUR11bn in assets, has experienced a sustained dynamic of inlfows since the announcement of the merger. In particular, he will have the objective of developing distribution outside France, and to make the firm a European leader in asset management.“I am pleased to welcome Christophe to the position of CEO. His well-known personality in our industry, his dynamism and his spirit of conquest are essential advantages to help us achieve our objectives in a changing world. Our major ambition is to accelerate our European development,” says Didier Le Menestrel in a statement.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Ardian on 1 March announced that it has raised over EUR700m for its first generation of European real estate funds, the Ardian Real Estate Europe series. “This fundraising marks a continuation in the development of the firm into attractive new segments, which respond to the changing needs of investors. Real estate is the fifth pillar of investment at Ardian, alongside fund of funds, direct, infrastructure and private debt activities,” Ardian explains in a statement. The fund has attracted more than 50 invetsments from 11 countries. Ardian Real Estate is adopting the same multi-local and long-term investment philosophy as for all other activities of the company. With investments from EUR50m to EUR150m, it is targeting commercial properties with a significant size in the core-plus and value-added segments, and is seeking to significantly improve rental revenues through active management of its properties. The fund is concentrating on major cities in the three largest economies of the euro zone (Germany, France, and Italy), in which Ardian has a good track record in private investment. Four transaction shave already been made in the German, French and Italian markets.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } DWS, Allianz Global Investors, Deka and Union Investment, the four major players in the German asset management industry who drive the market in the country, control over 70% of the market, according to analysis carried out by the specialist website Fondsprofessionell. On the basis of statistics for the open fund market established by the German association of asset management proessionals (BVI), these four firms control 70.6% of the market as of the end of 2017. The four last year attracted nearly 80% of inflows, with 79.2%. The 70% level has been relatively stable for the past four years, the site reveals. The four asset management firms in 2008 had a percentage of 75.6%, which subsequently dropped to 62.1% in 2012, before bouncing back subsequenrly. Since the crisis of 2008, assets under management by the four major firms has risen by 77%. Other asset management firms have seen a much larger increase of 128%, but from a much lower level. After some loss of credibility and a huge image deficit in the wake of the financial crisis, the big names in asset management appear to have regained the trust of investors, Fondsprofessionell comments. It also appears that the four giants of German asset management have done very well out of the exclusive partnerships they have set up. Deka distributes its products exclusively to the savings banks network, while Union Investment serves only the popular and cooperative banks. Funds from DWS and Allianz Global Investors are available via all distribution channels, but for these also, closer cooperation facilitates sales of products. DWS naturally relies on the Deutsche Bank network, and works very closely with the DVAG platform and the insurer Zurich. Allianz Global Investors, for its part, is a strategic partner of Commerzbank, and distributes numerous funds via Allianz.
Les activités de gestion de fortune ont contribué l’an dernier aux bons résultats enregistrés par le groupe de services financiers allemand MLP qui a publié un bénéfice de 27,8 millions d’euros, en hausse de 89% d’une année sur l’autre, pour des revenus en progression de 3% à 628,2 millions d’euros. Les revenus des activités de gestion de fortune se sont inscrits en hausse de 15% à 190,6 millions d’euros. Les actifs sous gestion s’inscrivaient fin décembre 2017 à 33,9 milliards d’euros contre 32,7 milliards d’euros à fin septembre 2017. La filiale Feri (investisseurs institutionnels) et la division de MLP dédiée à la clientèle privée ont toutes deux enregistré des progressions significatives de leurs revenus, précise un communiqué.
Un groupe puissant de fonds de pension veut que les conseils d’administration d’entreprises fassent un meilleur travail pour se battre contre le harcèlement sexuel, suite à une vague récente de fautes qui ont renversé des dirigeants dans plusieurs secteurs, rapporte le Wall Street Journal. Dans un rapport publié jeudi, le Council of Institutional Investors (CII) appelle les administrateurs à envisager de récupérer les rémunérations des harceleurs présumées, à encourager les salariés à divulguer les cas de faute sexuelle au conseil, à s’assurer que le conseil soit informé de chaque règlement de cas de harcèlement et à réviser les règles d’histoires de cœur au bureau. Le CII représente 130 fonds de pension qui gèrent plus de 3.500 milliards de dollars d’actifs.
Schroders a enregistré en 2017 des souscriptions nettes de 9,6 milliards de livres alors que la société de gestion britannique n’avait collecté que 1,1 milliard de livres en 2016. Les encours gérés et administrés ont quant à eux augmenté sur l’année de 13 % à 447 milliards de livres. Sur ce total, les encours sous gestion du pôle asset management sont ressortis à 389,8 milliards de livres et ceux du wealth management à 45,9 milliards pour la gestion de fortune. Les encours sous administration se sont élevés à 11,3 milliards.Cela a permis de dégager des revenus nouveaux nets annualisés d’environ 63 millions de livres. Dans ce contexte, Schroders, qui indique aussi avoir profité de ses acquisitions (notamment les activités de gestion de fortune de C Hoare & Co et la société Adveq), a dégagé un bénéfice avant impôts et éléments exceptionnels en hausse de 24 % à 800,3 millions de livres et un bénéfice avant impôts en progression de 23 % à 760,2 millions. Les revenus nets opérationnels se sont accrus de 17 % à 2 milliards de livres. Cité dans le Financial Times, Peter Harrison, directeur général de Schroders, a confirmé que le Luxembourg, son plus grand bureau en Europe continentale avec 250 salariés, constituera sa base dans l’Union européen après que le Royaume-Uni aura quitté le marché commun l’année prochaine. Mais il a dit qu’il n’y avait pas de plans immédiats pour augmenter les recrutements sur le continent. «C’est fait et dépoussiéré», a-t-il dit. «Nous pensons être prêt pour cette future épreuve.»
Fidelity International a annoncé ce 1er mars la nomination de Kim Politzer en qualité de directeur de la recherche dans l’immobilier européen. Basée à Londres et rattachée à Neil Cable, responsable de l’immobilier européen, Kim Politzer intègre l'équipe de gestion immobilière où elle assumera la responsabilité de la gestion et de la stratégie en matière de recherche.Kim Politzer, qui a plus de 25 ans d’expérience dans la recherche et l’analyse des marchés immobiliers européens, rejoint Fidelity International en provenance d’Invesco où elle était senior director, en charge de la recherche. Elle occupait auparavant la fonction de director of research chez BNP Paribas (Atisreal).
Barings Real Estate a annoncé le renforcement de sa plateforme de financement internationale avec la nomination de Daniel Köhler en tant que responsable «Debt Capital Markets, Structured Real Estate Investments» pour l’Europe. Basé à Munich, Daniel Köhler interviendra sur tout le marché européen et sera rattaché à Nasir Alamgir, responsable de la division Debt Capital Markets chez Barings Real Estate, précise un communiqué.Daniel Köhler, qui a plus de douze ans d’expérience dans le financement de l’immobilier commercial et la gestion de la dette en Europe, travaillait précédemment chez Invesco Real Estate où il était depuis 2011 associate director dans le financement de la dette structurée.Lancée en 2013, la plateforme de financement européenne affiche un encours de crédit de plus de 1 milliard de livres, avec une équipe de cinq collaborateurs qui arrangent des financements (senior, mezzanine..) pour une clientèle haut de gamme, indique le communiqué.
Schroders veut réaliser davantage de fusions et acquisitions pour se renforcer dans les actifs alternatifs, a déclaré son directeur général, Peter Harrison, dans un entretien à Financial News. Cela inclut des stratégies comme l’immobilier, le private equity, le crédit sécurisé et les hedge funds.
Invesco a nommé Alex Millar responsable des institutionnels au Royaume-Uni, rapporte IPE.com. Précédemment, l’intéressé dirigeait l’activité institutionnelle au Moyen-Orient et Afrique et auprès des fonds souverains de la société. Il conserve la partie sur les fonds souverains. Zainab Kufaishi est promu responsable des ventes institutionnelles pour le Moyen-Orient et l’Afrique.