Deux ans après son lancement, le fonds Catella Wohnen Europa a bâti un portefeuille immobilier diversifié de 590 millions d’euros. Il se compose de 3.000 biens résidentiels dans cinq pays à travers l’Europe. La dernière transaction est l’acquisition d’un bâtiment à Wolfsburg pour 11,6 millions d’euros. Le fonds est géré par Catella Residential Investment Management, filiale berlinoise du suédois Catella Group spécialisée dans l’immobilier résidentiel. Le fonds Catella Wohnen Europa est investi sur les principaux marchés d’Europe, dont l’Espagne, la Pologne et le Nord de l’Italie.
La société de gestion suédoise Lannebo Fonder a recruté Johan Nilke en tant que gérant du fonds actions Lannebo Vision. L’intéressé vient d’Öhman Fonder, une autre société de gestion suédoise, où il était responsable du fonds actions croissance Öhman Global Growth.Johan Nilke va succéder à Claes Murander, qui gérait jusqu’ici le fonds Lannebo Vision et qui va désormais se concentrer sur les fonds petites et micro capitalisations de la société. Lannebo gère environ 70 milliards de couronnes suédoises, soit environ 7 milliards d’euros.
Les activités de gestion de fortune ont contribué l’an dernier aux bons résultats enregistrés par le groupe de services financiers allemand MLP qui a publié un bénéfice de 27,8 millions d’euros, en hausse de 89% d’une année sur l’autre, pour des revenus en progression de 3% à 628,2 millions d’euros. Les revenus des activités de gestion de fortune se sont inscrits en hausse de 15% à 190,6 millions d’euros. Les actifs sous gestion s’inscrivaient fin décembre 2017 à 33,9 milliards d’euros contre 32,7 milliards d’euros à fin septembre 2017. La filiale Feri (investisseurs institutionnels) et la division de MLP dédiée à la clientèle privée ont toutes deux enregistré des progressions significatives de leurs revenus, précise un communiqué.
Le gestionnaire de fortune et prestataire de services financiers suisse VZ Holding a enregistré l’an dernier une collecte nette de 2,3 milliards de francs, selon un communiqué publié ce 1er mars. Les actifs sous gestion ont ainsi progressé de plus de 18%, passant de 18,4 milliards de francs fin 2016 à 21,8 milliards à fin décembre 2017. Le produit d’exploitation s’est inscrit en hausse de 10,3% à 260,2 millions de francs. Le bénéfice net a progressé de 3,2% à 86,8 millions malgré une forte hausse des charges de 16% à 149,2 millions de francs.
Les actifs sous gestion du groupe Raiffeisen ont progressé l’an dernier de 3,4%, ou 6,8 milliards de francs, pour s'établir à 209,6 milliards de francs à fin décembre 2017 contre 202,8 milliards de francs un an plus tôt, selon un communiqué publié ce matin qui ne précise pas les principales composantes de cette évolution.Le groupe relève toutefois que chez Notenstein La Roche, l’exercice a été placé sous le signe de la réorientation stratégique qui s’est reflétée de manière tant positive que négative dans tous les chiffres clés. Les actifs sous gestion ont ainsi diminué, passant de 20,3 milliards de francs à 16,8 milliards de francs. La vente des opérations en Europe de l’Est, dans le cadre du recentrage sur le marché suisse ainsi que sur différents marchés cibles sélectionnés, s'élève à 2,14 milliards de francs. Les charges d’exploitation ont toutefois diminué de 27 millions de francs (-18%) si bien que le bénéfice net s’est redressé pour s'établir à 23,3 millions de francs (+32,8%). Au niveau du groupe, le résultat opérationnel a progressé de près de 30% à 1,1 milliard de francs et le bénéfice net ressort à 917,1 millions de francs, en hausse de 21,6% d’une année sur l’autre. Comme les charges d’exploitation, à 2 milliards de francs, n’ont que très peu progressé par rapport à l’exercice précédent, la rentabilité du Groupe Raiffeisen s’est, dans le même, temps améliorée de manière significative. Le coefficient d’exploitation s’est ainsi amélioré de 3,1 points de pourcentage à 60,8%.
La société de gestion suisse Unigestion, dont les actifs sous gestion s'élèvent à 26,5 milliards de dollars, a annoncé ce 1er mars avoir procédé au closing final du fonds Unigestion Secondary Opportunity IV (USO IV) à 306 millions d’euros, soit près de deux fois la taille du précédent fonds. Les clients historiques ont investi dans le fonds, ainsi que de nouveaux clients, dont des assureurs, des fonds de pension, des banques et des family offices, au Royaume-Uni, en Europe continentale et en Asie, précise Unigestion dans un communiqué. La stratégie du nouveau fonds est de rechercher des opportunités sur le marché secondaire du private equity dans des fonds dédiés au small et middle market. Les prises de participations s'échelonnent entre 5 millions et 30 millions d’euros. USO IV a déjà bouclé onze transactions secondaires en Amérique du Nord, en Europe et en Asie.
Un groupe puissant de fonds de pension veut que les conseils d’administration d’entreprises fassent un meilleur travail pour se battre contre le harcèlement sexuel, suite à une vague récente de fautes qui ont renversé des dirigeants dans plusieurs secteurs, rapporte le Wall Street Journal. Dans un rapport publié jeudi, le Council of Institutional Investors (CII) appelle les administrateurs à envisager de récupérer les rémunérations des harceleurs présumées, à encourager les salariés à divulguer les cas de faute sexuelle au conseil, à s’assurer que le conseil soit informé de chaque règlement de cas de harcèlement et à réviser les règles d’histoires de cœur au bureau. Le CII représente 130 fonds de pension qui gèrent plus de 3.500 milliards de dollars d’actifs.
Schroders a enregistré en 2017 des souscriptions nettes de 9,6 milliards de livres alors que la société de gestion britannique n’avait collecté que 1,1 milliard de livres en 2016. Les encours gérés et administrés ont quant à eux augmenté sur l’année de 13 % à 447 milliards de livres. Sur ce total, les encours sous gestion du pôle asset management sont ressortis à 389,8 milliards de livres et ceux du wealth management à 45,9 milliards pour la gestion de fortune. Les encours sous administration se sont élevés à 11,3 milliards.Cela a permis de dégager des revenus nouveaux nets annualisés d’environ 63 millions de livres. Dans ce contexte, Schroders, qui indique aussi avoir profité de ses acquisitions (notamment les activités de gestion de fortune de C Hoare & Co et la société Adveq), a dégagé un bénéfice avant impôts et éléments exceptionnels en hausse de 24 % à 800,3 millions de livres et un bénéfice avant impôts en progression de 23 % à 760,2 millions. Les revenus nets opérationnels se sont accrus de 17 % à 2 milliards de livres. Cité dans le Financial Times, Peter Harrison, directeur général de Schroders, a confirmé que le Luxembourg, son plus grand bureau en Europe continentale avec 250 salariés, constituera sa base dans l’Union européen après que le Royaume-Uni aura quitté le marché commun l’année prochaine. Mais il a dit qu’il n’y avait pas de plans immédiats pour augmenter les recrutements sur le continent. «C’est fait et dépoussiéré», a-t-il dit. «Nous pensons être prêt pour cette future épreuve.»
Fidelity International a annoncé ce 1er mars la nomination de Kim Politzer en qualité de directeur de la recherche dans l’immobilier européen. Basée à Londres et rattachée à Neil Cable, responsable de l’immobilier européen, Kim Politzer intègre l'équipe de gestion immobilière où elle assumera la responsabilité de la gestion et de la stratégie en matière de recherche.Kim Politzer, qui a plus de 25 ans d’expérience dans la recherche et l’analyse des marchés immobiliers européens, rejoint Fidelity International en provenance d’Invesco où elle était senior director, en charge de la recherche. Elle occupait auparavant la fonction de director of research chez BNP Paribas (Atisreal).
Barings Real Estate a annoncé le renforcement de sa plateforme de financement internationale avec la nomination de Daniel Köhler en tant que responsable «Debt Capital Markets, Structured Real Estate Investments» pour l’Europe. Basé à Munich, Daniel Köhler interviendra sur tout le marché européen et sera rattaché à Nasir Alamgir, responsable de la division Debt Capital Markets chez Barings Real Estate, précise un communiqué.Daniel Köhler, qui a plus de douze ans d’expérience dans le financement de l’immobilier commercial et la gestion de la dette en Europe, travaillait précédemment chez Invesco Real Estate où il était depuis 2011 associate director dans le financement de la dette structurée.Lancée en 2013, la plateforme de financement européenne affiche un encours de crédit de plus de 1 milliard de livres, avec une équipe de cinq collaborateurs qui arrangent des financements (senior, mezzanine..) pour une clientèle haut de gamme, indique le communiqué.
Schroders veut réaliser davantage de fusions et acquisitions pour se renforcer dans les actifs alternatifs, a déclaré son directeur général, Peter Harrison, dans un entretien à Financial News. Cela inclut des stratégies comme l’immobilier, le private equity, le crédit sécurisé et les hedge funds.
Invesco a nommé Alex Millar responsable des institutionnels au Royaume-Uni, rapporte IPE.com. Précédemment, l’intéressé dirigeait l’activité institutionnelle au Moyen-Orient et Afrique et auprès des fonds souverains de la société. Il conserve la partie sur les fonds souverains. Zainab Kufaishi est promu responsable des ventes institutionnelles pour le Moyen-Orient et l’Afrique.
Le groupe britannique de gestion d’actifs a annoncé hier une hausse de 24% de son bénéfice imposable hors exceptionnels à 800,3 millions de livres (903 millions d’euros), stimulé par la croissance de ses actifs sous gestion. Ceux-ci ont atteint 447 milliards de livres à fin décembre 2017, en progression annuelle de 13%, avec une collecte nette de 9,6 milliards sur l’ensemble de l’exercice. Le groupe proposera un dividende total de 113 pence au titre de 2017, en augmentation de 22% d’un an sur l’autre.
Amundi avait annoncé mercredi la nomination de Cristina Matti comme responsable de la gestion actions small & mid cap européennes et des stratégies pays. Selon les informations de Newsmanagers (groupe Agefi), cette nomination fait suite au départ de Caroline Gauthier, qui partageait ce poste avec Cristina Matti depuis la fusion d’Amundi avec l’italien Pioneer. Caroline Gauthier devrait rejoindre bientôt La Financière de l’Echiquier, a appris NewsManagers. Il y a quelques jours, Romain Boscher, co-responsable de la gestion actions européennes, partait chez Fidelity. Avec la fusion, 134 postes doivent être supprimés en France.
BNP Paribas Asset Management a détaillé les modalités de mise en œuvre de sa politique d’exclusion du secteur du tabac, qui consiste à exclure ces entreprises de sa gamme de fonds ouverts gérés activement et pour lesquels BNPP AM dispose d'une entière discrétion.
Hervé Thiard, directeur général de Pictet AM France, explique comment le besoin de diversification des assureurs-vie leur permet de nouveaux partenariats en gestion et transforme le paysage de l'architecture ouverte.
Le groupe britannique de gestion d’actifs a annoncé aujourd’hui une hausse de 24% de son bénéfice imposable hors exceptionnels à 800,3 millions de livres (903 millions d’euros), stimulé par la croissance de ses actifs sous gestion. Ceux-ci ont atteint 447 milliards de livres à fin décembre 2017, en progression annuelle de 13%, avec une collecte nette de 9,6 milliards sur l’ensemble de l’année. Le groupe proposera un dividende total de 113 pence au titre de 2017, en progression annuelle de 22%.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } La Française Real Estate Partners International has acquired an office property located at Muiderstraat 1, in the centre of Amsterdam, on behalf of a collective real estate investment body reserved for institutional clients of La Française, The five-story building, renovated in 2012/2013, has 2,731 square metres of office and business space, and is fully leased. “We are making our second acquisition in the Netherlands. The limited supply of modern office space in Amsterdam and the currently strong demand can be expected to have a positive impact on the valuation of the property and the floors to lease. We are continuing to seek investment opportunities that are similar in terms of quality and profile,” says Jens Goettler, managing director for Germany at La Française Real Estate Partners International.
The Norwegian sovereign fund on 28 February released a report which states the precise list of external stock market operators who are responsible for specific equity allocations on behalf of the fund. These generally include mandates for managers who have specific expertise in well-defined investment sectors, the fund says. Assets allocated to these external managers as of the end of 2017 represented about NOK451bn, or about EUR46.8bn. Among the firms selected are some French asset management firms, including Financière Arbevel, Inocap Gestion, Lazard Asset Management and Pioneer Investment Management, which is now part of Amundi.The big players in asset management have a strong presence on the list, including BlackRock, BNY Mellon Investment Management, Schroder Investment Management, and Templeton Asset Management. But funds are clearly selected on the basis of the expertise offered, as the arrival of the external management pool from the Spanish asset management firm Cobas Asset Management shows. The Spanish specialist website elconfidencial says that the value style asset management firm of Francisco Garcia Paramés has not accepted all of the allocation offered to it, in the interests of perserving its specific investment approach, so as to be able to implement a “true and tough” value management.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } By 2022, Poste Italiane is aiming for total financial assets of EUR581bn, compared with EUR506bn in 2017, “with increased penetration in life insurance and funds,” the five-year plan presented by the Italian postal group says. Poste Italiane is also planning to extend its wealth management product range.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } BlackRock controls a stake of 7.772% in Azimut Holding, via 13 asset management firms, with 5.012% held through BlackRock Fund Advisors, Reuters reports, citing Consob, the Italian regulator.
Aberdeen Standard Investments (ASI) intends to establish an investment and distribution business in Dublin, Ireland. Subject to regulatory approval, the new entity will be one of ASI’s key European Union business hubs, responsible for the contracting of investment management services in Europe and for ASI’s network of branch offices across the continent. The Dublin-based hub will complement ASI’s Luxembourg operation which manages over 100 funds that are marketed across Europe and in many parts of Asia and the Americas. ASI manages over €70 billion on behalf of customers and clients based in Europe ex-UK.Victoria Brown has been appointed Managing Director of the new entity, again subject to regulatory approval, and will work alongside Jennifer Richards, Head of Distribution – Ireland. Victoria joined Aberdeen Asset Management as a graduate trainee in 2000 and is currently Head of Regional Management – EMEA having previously lead Aberdeen’s Luxembourg operation. Jennifer joined Standard Life Investments (SLI) in 2004 to lead the Irish distribution team. Jennifer is a Director of a number of SLI funds including Luxembourg SICAVs and Irish Liquidity Funds. Prior to joining SLI, Jennifer worked as an Investment Consultant with Mercer in Dublin and as a Client Portfolio Manager with AIB Investment Managers.“The Irish hub, which will contract directly with European clients and oversee our European branches, complements our Luxembourg hub which manages funds across Europe. These two businesses, working together and with our German business based in Frankfurt will ensure that we continue to meet the needs of our customers and clients across Europe, after the UK leaves the European Union. It is a combination that will give clear and distinct focus to the needs and aspirations of our clients in the EU27 countries», comments Gary Marshall, Head of EMEA at Aberdeen Standard Investments.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Union Bancaire Privée (UBP) has announced in a statement that it is launching a new fund: UBAM – EM Sustainable High Grade Corporate Bond. The offering covers emerging markets, and meets environmental, social and governance (ESG) criteria. “Like their counterparts in developed markets, many corporate issuers in emerging markets have strengthened their ESG practices. This new fund aims to privilege leading companies in this area, and reflects a desire on the part of UBP to offer a range of top calibre ESG investments, in light of the growing popularity of this type of solutions with our clients,” says Denis Girault, head of the emerging market bond team at ESG, which will manage the strategy. The MSCI ESG Research LLC company will provide UBP with a screening approach that is both quantitative and qualitative, and will assist investment grade emerging market corporate debt issuers with high ESG ratings. In addition to identifying issuers who outperform their peers in ESG considerations, the screening process for the fund makes it possible to exclude companies in certain sectors which have a negative impact on sustainable development. The portfolio is composed of 50 issuers in 20 countries. The range of bond funds in emerging markets already includes three corporate bond strategies (UBAM – EM Investment Grade Corporate Bond, UBAM - Emerging Market Corporate Bond, et UBAM - EM High Yield Short Duration Corporate Bond), and also a government bond strategy (UBAM - Emerging Market Sovereign Bond), as well as an unconstrained strategy, which is not constrained to a benchmark, and is very flexible in terms of the management of its exposures (UBAM - Emerging Market Debt Opportunities). The new fund is available to investors in Germany, Austria, Belgium, Denmark, Spain, Finland, France, Italy, Norway, the Netherlands, the United Kingdom, Singapore, Sweden, and Switzerland.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The German stock market operator Deutsche Börse has announced the arrival of J.P. Morgan Asset Management as a new ETF issuer on the Xetra and Börse Frankfurt platforms. The ETF offering from J.P. Morgan already includes two bond ETFs and three active ETFs, which offer investors exposure to alternative beta strategies. The five ETFs available are: JPM BetaBuilders EUR Govt Bond 1-3 Yr UCITS ETF (code Isin :IE00BYVZV757), with fes of 0.10%; JPM USD Emerging Markets Sovereign Bond UCITS ETF (Isin : IE00BDFC6G93), with fees of 0.39%; JPM USD Ultra-Short Income UCITS ETF (Isin : IE00BDFC6Q91), with fees of 0.22%; JPM Managed Futures UCITS ETF (Isin : IE00BF4G7290), with fees of 0.57%; JPM Equity Long-Short UCITS ETF (Isin :IE00BF4G7308), with fees of 0.67%.
Les actifs sous gestion d’Eaton Vance s’inscrivaient à 449,2 milliards de dollars au 31 janvier 2018, c’est-à-dire au terme du premier trimestre 2017/2018 de l’'exercice fiscal à fin octobre 2018, en hausse de 6% par rapport à fin octobre 2017. Cette évolution s’explique par des entrées nettes de 7,1 milliard de dollars et un impact marchés favorable de 19,8 milliards de dollars. Sur un an, la collecte nette s’inscrit à 37,1 milliards de dollars et l’impact marchés positif à 48,4 milliards de dollars.Le bénéfice net attribuable aux actionnaires ressort à 78,06 millions de dollars pour le premier trimestre à fin janvier, contre 60,7 millions de dollars un an plus tôt. Les revenus du trimestre ont progressé de 19% sur un an à 421,4 millions de dollars.
Tikehau Capital a annoncé hier des actifs sous gestion de 13,8 milliards d’euros à fin 2017, en croissance nette de 9,6% par rapport au 30 septembre 2017 et de 38,2% par rapport au 31 décembre 2016. Dans un communiqué, le groupe affirme avoir dépassé son objectif de 13 milliards d’euros d’actifs sous gestion à fin 2017 et réitère son objectif d’atteindre 20 milliards d’euros en 2020. Il publiera ses résultats annuels le 29 mars. La croissance de 3,8 milliards d’euros des actifs sous gestion au cours de l’exercice 2017 résulte principalement d’une collecte nette de 3,9 milliards d’euros, à laquelle s’ajoutent des effets de marché (+0,4 milliards d’euros) et de distribution (-0,5 milliards d’euros). Tikehau indique que ses quatre lignes de métier ont enregistré une collecte nette positive sur l’exercice : dette privée (+1,5 milliards d’euros), immobilier (+0,4 milliards d’euros), stratégies liquides (+1,1 milliards d’euros) et investissement en capital (private equity) (+0,9 milliards d’euros).L’activité de dette privée atteint 6,0 milliards d’euros d’actifs sous gestion au 31 décembre 2017. En 2017 le groupe a commercialisé Tikehau Senior Loan II (TSL II), la dernière génération de fonds de dettes senior (leveraged loans) du Groupe qui a clôturé à 0,6 milliard d’euros; le lancement de Tikehau Direct Lending IV (TDL IV), le nouveau fonds de direct lending de Tikehau Capital, encore en cours de commercialisation; le closing de NOVO 2017, la deuxième génération du fonds de place NOVO dont Tikehau Capital s’était vu confier la gestion en 2013; et enfin, le closing d’un troisième CLO à 0,4 milliard d’euros.L’activité Immobilier affiche 2,2 milliards d’euros d’actifs sous gestion, notamment suite à l’acquisition fin octobre d’un portefeuille d’environ deux cents actifs immobiliers à usage de bureaux et d’activités auprès du Groupe EDF.Les Stratégies liquides pèsent 3,1 milliards d’euros d’actifs et l’activité d’Investissement en capital (private equity) 2,5 milliards d’euros d’actifs sous gestion. Après avoir ouvert une succursale à Madrid en Espagne et un bureau de représentation à Séoul en Corée du Sud en 2017, le groupe dit vouloir ouvrir un bureau à New-York.
L’Union Bancaire Privée (UBP) a annoncé dans un communiqué le lancement d’un nouveau fonds: UBAM - EM Sustainable High Grade Corporate Bond. L’offre porte sur les marchés émergents et répond à des critères ESG (environnementaux, sociaux et de gouvernance). «A l’image de leurs homologues des marchés développés, les émetteurs «corporate» des marchés émergents sont nombreux à avoir renforcé leurs pratiques ESG. Ce nouveau fonds vise à privilégier les sociétés leaders dans ce domaine et reflète la volonté de l’UBP de proposer une offre d’investissement ESG de premier ordre face à l’engouement croissant de notre clientèle pour ce type de solutions», commente Denis Girault, responsable de l’équipe Obligations Marchés Emergents à l’UBP, qui va gérer la stratégie.La société MSCI ESG Research LLC fournira à l’UBP une approche de filtrage («screening») à la fois quantitatif et qualitatif, et l’aidera à investir dans des émetteurs de dette d’entreprise («corporate») émergents «investment-grade» dotés d’une notation ESG élevée. En plus d’identifier les émetteurs qui surperforment leurs pairs en matière de considérations ESG, le processus de screening du fonds permet d’exclure les sociétés issues de certains secteurs ayant un impact négatif sur le plan de l’investissement durable. Le portefeuille se compose d’une cinquantaine d’émetteurs provenant d’une vingtaine de pays.L’offre de fonds obligataires sur les émergents comprend déjà trois stratégies en obligations d’entreprises (UBAM - EM Investment Grade Corporate Bond, UBAM - Emerging Market Corporate Bond, et UBAM - EM High Yield Short Duration Corporate Bond), mais également une stratégie en obligations souveraines (UBAM - Emerging Market Sovereign Bond), ainsi qu’une stratégie de type «unconstrained», c’est-à-dire sans contrainte d’indice de référence et très flexible en termes de gestion des expositions (UBAM - Emerging Market Debt Opportunities).Le nouveau fonds est disponible pour les investisseurs en Allemagne, en Autriche, en Belgique, au Danemark, en Espagne, en Finlande, en France, en Italie, en Norvège, aux Pays-Bas, au Royaume-Uni, à Singapour, en Suède et en Suisse.
Nouvelle nomination chez Amundi, mais aussi nouveau départ. La société de gestion française a annoncé hier la nomination de Cristina Matti en tant que responsable de la gestion actions small & mid cap européennes et des stratégies pays. Selon nos informations, cette nomination fait suite au départ de Caroline Gauthier, qui partageait ce poste avec Cristina Matti depuis la fusion avec Pioneer. Caroline Gauthier devrait rejoindre bientôt La Financière de l’Echiquier, a appris NewsManagers.Le groupe français est donc confronté à un nouveau désistement dans sa gestion actions après celui de Romain Boscher, co-responsable de la gestion actions européennes il y a quelques jours. «Les départs sont très souvent le fait des anciens d’Amundi qui ont dû partager leurs responsabilités depuis la fusion avec Pioneer», commente un proche du groupe qui assure que d’autres désistements pourraient intervenir bientôt dans les gestions actions et diversifiées. Avant la fusion, Cristina Matti était ainsi responsable small & mid cap européennes et responsable stratégies pays chez Pioneer à Milan. Bien que le groupe italien soit plus petit par la taille des actifs, la main lui a été donné dès le départ dans certaines gestions actions et diversifiées sur l’organisation, la stratégie et les comités de gestion, provoquant le mécontentement de certains salariés d’Amundi. La plupart des gérants concernés ont du coup profité du plan de départ volontaire pour négocier leur sortie. Avec la fusion, 134 postes doivent être supprimés en France. Le groupe avait annoncé un plan de départ qui concernait un total de 500 postes au niveau mondial. Toutes les fonctions sont concernées. Mais dans l’activité de gestion, il a été décidé en parallèle de la mise en place de centres d’expertises, dont plusieurs existants chez Pioneer et qui ont fait perdre à Paris son rôle central au sein du groupe pour certaines des expertises. Ainsi, la gestion actions européennes est dirigée aujourd’hui par Diego Franzin, un ancien de Pioneer, lui-même basé en Irlande. Selon nos informations, environ 400 demandes de départs volontaires auraient été formulées rien que pour la France. Amundi nous a toutefois signalé après parution de notre article que «le chiffre de 400 demandes de départs volontaires étaient en fait des demandes de renseignement. Au final, moins de 200 demandes de départ volontaire ont été formulées». «Mais le groupe n’est pas satisfait car il n’a pas eu assez de demandes côté gestion. Ceux qui veulent partir dans cette activité sont plutôt les bienvenus à quelques exceptions près», explique toujours cette source. Le plan de départ négocié serait plutôt intéressant. Il propose notamment jusqu'à 27 mois de salaire avec suffisamment d’ancienneté ou un an d’indemnités dégressives sur la période en cas de création d’entreprise. Mais les négociations sont souvent âpres selon un témoin. Certains responsables qui ont demandé à partir ont eu des stock-options lors de la cotation d’Amundi en novembre 2015, bien avant que le rachat de Pioneer ne soit envisagé. Or, ces responsables sont censés les conserver trois ans minimum tout en restant dans le groupe pour pouvoir les exercer. A l’inverse, pour retenir les meilleurs gérants chez Pioneer, Amundi aurait accepté lors de la fusion de verser des bonus garantis pendant deux ans. Dans un entretien accordé récemment à Financial News, Yves Perrier, le directeur général d’Amundi ne cachait pas avoir " choisi les équipes qui ont eu les meilleures performances au cours des quatre dernières années et, en conséquence, nous proposons le départ volontaire pour les autres».
Axa Investment Managers a fermé ses activités multi-asset à Hong Kong, a appris AsianInvestor. La société transfère sa division multi-asset vers son centre d’investissement à Paris. Terence Lam, directeur et responsable des ventes pour l’Asie-Pacifique et la Chine au sein d’Axa IM à Hong Kong, a indiqué à AsianInvestor : « nous pouvons confirmer que l’équipe solutions clients multi-asset d’Axa IM a décidé de gérer tous les portefeuilles multi-asset depuis Paris ». Michael Ding, gérant de portefeuilles senior en charge des investissements actions Asie et de l’activité hedge fund multi-asset monde, a quitté Axa IM en janvier, lorsque la responsabilité de la gestion des quatre fonds multi-asset de Hong Kong a été transférée à Paris.