Primonial pousse ses pions sur l’échiquier européen de la gestion d’actifs dans l’immobilier. Dans le cadre de son plan « Ambition 2021 », la société de gestion a annoncé, ce 20 février, la création d’une plateforme basée au Luxembourg pour la gestion de ses fonds immobiliers paneuropéens. Le développement de Primonial dans le domaine de l’immobilier est déjà bien engagé, la société gérant à ce stade 15 milliards d’euros d’actifs. Cette nouvelle plateforme a pour vocation d’offrir aux investisseurs, français et étrangers, une exposition géographique diversifiée en zone euro, tout en maintenant un niveau de sélectivité élevé dans les acquisitions immobilières, précise Primonial dans un communiqué. La nouvelle structure développera une gestion dynamique des fonds en fonction des cycles immobiliers des différents marchés. Elle capitalisera dans un premier temps sur l’immobilier de santé, « secteur dans lequel le groupe occupe déjà une position dominante à l’échelle européenne », se targue Primonial.Laurent Fléchet, directeur général délégué du groupe Primonial, en charge de l’immobilier, pilotera cette nouvelle activité au Luxembourg. Il s’appuiera sur l’expertise et le développement des sociétés de gestion immobilières du groupe – Primonial REIM pour la France, AviaRent pour l’Allemagne et Codabel pour le Bénélux – ainsi que sur les sociétés de property management locales. « Cette plateforme viendra renforcer les synergies et la complémentarité entre les différentes entités immobilières de chaque pays, comment Laurent Fléchet, cité dans un communiqué. Elle donnera aux investisseurs un accès privilégié au marché immobilier européen grâce à notre ancrage local, la capacité des équipes à sources les meilleurs produits sur leur marché et leur expertise en matière de gestion d’actifs. »
La société de gestion espagnole Fonditel a recruté Marta Gonzalez de Michelena en qualité de responsable des ventes, du marketing et de la communication, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressée est directement rattachée à Teresa Casla, directrice générale de Fonditel. Marta Gonzalez de Michelena, qui compte plus de 18 ans d’expérience dans les marchés financiers et la gestion d’actifs en Espagne, a précédemment travaillé chez Pioneer Investment, Inversis, BBVA ou encore Garrigues.
Bankinter Gestion de Activos, filiale de gestion d’actifs du groupe bancaire espagnol Bankinter, a annoncé, ce 20 février, la nomination d’Alfonso Ferrari en tant que nouveau président non exécutif indépendant. L’intéressé remplace ainsi José Manuel Garcia Sola, qui occupait ce poste depuis juillet 2015.Titulaire d’un doctorat en génie industriel de l’Université polytechnique de Madrid et d’une maîtrise en administration des entreprises (MBA) de Harvard Business School, Alfonso Ferrari a été précédemment administrateur de Telefonica. Au cours de sa carrière, il a également été fondateur et PDG de la société Beta CapitalA fin décembre 2017, Bankinter Gestion de Activos affiche 8,41 milliards d’euros d’actifs sous gestion dans son activité de fonds communs de placements et 2,45 milliards d’euros d’encours dans son activité de fonds de pension. Par ailleurs, la société gère 2,63 milliards d’euros en Sicav.
L'institut Jacques Delors a publié le 20 février une étude sur intitulée "Brexit : transition, mode d'emploi". Elle analyse notamment les coûts et les bénéfiques économiques du Brexit.
Novethic a annoncé mardi que les 123 fonds classés «ISR de conviction» par la filiale de la Caisse des dépôts ont enregistré en 2017 une croissance de 42,5% de leur encours total, à 31,2 milliards d’euros. Cette hausse des encours a été permise par de bonnes performances et une collecte de 6,4 milliards d’euros. Ces 123 véhicules ont ainsi affiché une dynamique nettement supérieure à celle des 404 fonds ISR distribués sur l’ensemble du marché français, dont l’encours a augmenté de 14% à 134,7 milliards d’euros. «L’ISR de conviction offre aux investisseurs des portefeuilles construits avec des partis pris ESG forts et assumés. Il s’agit des fonds dits ‘best-in-universe’ et des fonds thématiques environnementaux et sociaux», explique Novethic.
Deutsche Bank prévoit de lancer lundi prochain l’introduction en Bourse de son activité de gestion d’actifs, DWS, a indiqué à Dow Jones une personne proche du dossier. La cotation de DWS pourrait démarrer pendant la semaine du 19 mars et environ 25% des actions existantes de la société seront mises en vente dans le cadre de l’opération, d’après cette source. Ces informations avaient d’abord été rapportées par l’agence de presse Reuters. Deutsche Bank s’attend à ce que le produit de l’opération atteigne 1,5 à 2 milliards d’euros, a ajouté la source. Aucune émission d’actions nouvelles n’est prévue dans le cadre de l’introduction en Bourse de DWS.
Selon nos informations, l’AGIRC-ARRCO a lancé au troisième trimestre 2017 avec Insti7 un appel d’offres portant sur la gestion d’un fonds de dette privée pour le financement de l'économie française, pour un montant de 200 millions d’euros. Pour l’heure, aucune société de gestion n’a été sélectionnée. L’institution avait revendiqué dès 2015 son ambition de devenir un acteur majeur du financement de l'économie française. Il lui restait néanmoins à choisir un support d’investissement - lequel sera finalement un fonds dédié - ainsi qu'à obtenir l’aval des fédérations AGIRC et ARRCO.
Herez confirme son intérêt pour la croissance externe en rachetant début février le cabinet de gestion de patrimoine Serinvest, fondé en 1989 par Christian Petitjean.
Deutsche Bank prévoit de lancer lundi prochain l’introduction en Bourse de son activité de gestion d’actifs, DWS, a indiqué à Dow Jones une personne proche du dossier. La cotation de DWS pourrait démarrer pendant la semaine du 19 mars et environ 25% des actions existantes de la société seront mises en vente dans le cadre de l’opération, d’après cette source. Ces informations avaient d’abord été rapportées par l’agence de presse Reuters.
Malgré les meilleures performances enregistrées en 2017 et un regain d’intérêt de la part des investisseurs, les hedge funds sont contraints de revoir à la baisse leur tarification et d’améliorer leur offre pour gagner de nouveaux clients, selon le FTfm. La commission de gestion moyenne a diminué de 3 points de base à 1,56% en 2017 et la commission de surperformance moyenne a reculé de 26 points de base à 17,3% , selon des données de la Deutsche Bank. Les pressions à la baisse sur les commissions sont manifestes depuis la crise financière de 2007-2008 et elles ont été exacerbées par les mauvaises performances des dernières années, à l’exception de 2017.Depuis 2014, la commission de gestion moyenne qui ressortait à 1,69% a diminué de 13 points de base, et la commission de surperformance, qui s’inscrivait à 18,2%, a baissé de 78 points de base. Cela dit, la tarification historique du «2 and 20" (2% de commission de gestion et 20% de commission de surperformance) n’est pas complètement morte. L’an dernier, environ un investisseur sur dix a payé une commission de gestion de 2% ou plus et près d’un quart d’entre eux ont déboursé une commission de surperformance de 20%.
Le gestionnaire d’actifs allemand Union Asset Management, basé à Francfort, se lance dans l’activisme en s’impliquant dans plusieurs poursuites judiciaires aux Etats-Unis et en Allemagne, rapporte le Financial Times. La société de gestion est ainsi en position de plaignante dans un litige concernant la société d’évaluation de crédit américaine Equifax à la suite d’une importante faille de sécurité informatique dont elle a été victime l’an dernier. Pour Andreas Zubrod, membre du conseil d’administration d’Union Asset Management, s’impliquer dans ces affaires est un moyen d’envoyer un message aux entreprises de son portefeuille qu’il demandera des comptes aux entreprises qui agissent mal et, ainsi, les forcer à améliorer leur gouvernance. « Si quelque chose de mauvais ou de frauduleux se produit, nous considérons qu’il est de notre devoir de nous engager, a ainsi expliqué Andreas Zubrod au Financial Times. Lorsque nous avons décidé de nous engager davantage et de devenir le principal plaignant dans ces affaires judiciaires, il ne s’agissait pas seulement de récolter de l’argent perdu par nos investisseurs mais d’exhorter les entreprises à arrêter de tels comportements et montrer aux autres entreprises quelles sont les bonnes pratiques. » Union Asset Management rejoint ainsi plusieurs sociétés de gestion, comme Neuberger Berman, Franklin Templeton, T. Rowe Price ou encore AllianceBernstein qui adoptent de plus en plus des démarches activistes afin de pousser les entreprises à améliorer leur gouvernance.
Le gestionnaire d’actifs britannique RWC Partners, qui gère près de 14 milliards de dollars d’encours, a annoncé le recrutement de Pierre Giannini au sein de ses équipes commerciales en qualité de responsable de l’Europe du sud, incluant la France, afin d’accompagner sa croissance en Europe continentale. L’intéressé arrive en provenance Daiwa SB Investment où il pilotait les efforts commerciaux et le développement de l’activité de la société en Europe du sud et de l’ouest. Il était plus particulièrement focalisé sur les clients institutionnels et « wholesale ».
Le gestionnaire d’actifs britannique River and Mercantile Group a annoncé, ce 19 février, la nomination de John Misselbrook en qualité d’administrateur non-exécutif au sein de son conseil d’administration avec effet au 16 février. L’intéressé présidera le comité des risques, fraîchement créé, tandis qu’Angela Crawford-Ingle continuera de présider le comité d’audit, précédemment intitulé comité d’audit et des risques.John Misselbrook officie actuellement en tant que président (« chairman ») du JPMorgan Chinese Investment Trust Plc. Il est également président de Northern Trust Global Services Limited et administrateur non-exécutif et président des comités des risques et des rémunérations de Brown Shipley & Co Limited. L’intéressé a effectué l’essentiel de sa carrière dans le secteur de la gestion d’actifs, ayant récemment travaillé comme président (« chairman ») d’Aviva Investors et comme directeur des opérations (« chief operating officer ») de Baring Asset Management Limited pendant 11 ans.
Après des années dans le rouge, les comptes du groupe suisse UBS en Allemagne ont atteint le point mort l’an dernier, rapporte le quotidien suisse NZZ. UBS Germany aurait bel et bien atteint l'équilibre sur l’exercice 2017, ont indiqué à la NZZ des sources proches du groupe suisse. Ces dernières années, le groupe a été en permanence dans le rouge. En 2016 par exemple, l’année s'était terminée sur une perte avant impôt de 71 millions d’euros. Le retour à bonne fortune serait dû à plusieurs facteurs, notamment des réductions de coûts, la croissance des activités auprès de clients fortunés et des intermédiaires financiers, ainsi que la conquête de nouveaux clients.Les actifs sous gestion auraient très largement dépassé la barre des 40 milliards d’euros contre environ 35 milliards d’euros l’année précédente. Le groupe suisse, qui doit publier des données plus précises début juin, s’est refusé à tout commentaire sur les informations du quotidien suisse.
La société de gestion belge Degroof Petercam AM a renforcé son équipe de distribution en Allemagne avec le recrutement de Patrick Hanser en qualité de spécialiste de la clientèle institutionnelle ""Institutional Sales International», rapporte le site spécialisé Fondsprofessionell. Patrick Hanser est rattaché à Thomas Meyer, responsable pays Allemagne. Patrick Hanser travaillait précédemment chez Métropole Gestion, où il était responsable de la distribution auprès de la clientèle institutionnelle et «wholesale» en Allemagne et en Autriche. Métropole Gestion a décidé l’an dernier de fermer son antenne de Francfort et de piloter ses activités de distribution sur le marché allemand à partir de Paris.
Allianz Global Investors (AllianzGI) enrichit sa gamme de fonds obligataires avec le lancement d’une nouvelle stratégie axée sur des obligations à taux variable, a appris Citywire Selector. Baptisé Allianz Global Floating Rates Notes Plus, ce fonds domicilié au Luxembourg a été officiellement lancé le 8 février et est supervisé par l’équipe dirigée par Jonathan Yip. La société de gestion entend capitaliser sur la hausse des taux aux Etats-Unis et la fin des politiques ultra-accommodantes en Europe, qui auront des répercussions sur le marché obligataire. Jonathan Yip et son équipe se concentreront sur une combinaison de sources de rendement, à savoir des obligations « investment grade », des obligations « high yield » et de la dette titrisée (« securitised debt »).
Syz Asset Management étoffe sa gamme de fonds actions avec le lancement d’un véhicule international, le fonds Oyster Equity Premia Global, qui sera géré par l'équipe quantitative du groupe genevois, qui comprend Guido Bolliger, Benoït Vaucher et Claude Cornioley, rapporte le site spécialisé Citywire. Le fonds au format Ucits utilise une approche long/short très liquide avec l’objectif de maintenir un beta actions proche de zéro.La décision de lancer ce fonds a été motivée par la demande de la clientèle, a précisé Katia Coudray, directrice générale de Syz AM. Avec des obligations de plus en corrélées aux actions, les investisseurs sont très demandeurs de «stratégies décorrélées réellement liquides». Le lancement d’une version américaine de cette stratégie n’est pas exclu mais il n’est pas à l'étude actuellement.
Le gestionnaire d’actifs américain Vanguard va mettre en place une nouvelle équipe européenne dédiée aux sujets de gouvernance (« stewardship ») afin de diffuser ses standards de la gouvernance d’entreprise à travers l’Europe, rapporte FTfm. La création de cette nouvelle équipe, basée à Londres, fait suite à des critiques croissantes vis-à-vis de Vanguard selon lesquelles la société de gestion aurait échoué à influer sur les politiques de gouvernance des entreprises sur des sujets controversés comme le changement climatique et la rémunération. Dans ce contexte, Adrienne Monley a été nommée « head of investment stewardship » pour l’Europe et elle dirigera une équipe qui devrait compter 5 membres d’ici à la fin de l’année 2018. L’intéressée officiait jusque-là en tant que stratégiste au sein de l’équipe « stewardship » américaine. Vanguard entend également étoffer son équipe « stewardship » à l’échelle mondiale pour la porter à 30 personnes d’ici la fin de l’année. « Nous prenons très au sérieux notre obligation de défendre les meilleurs intérêts de nos investisseurs à travers le monde, a déclaré Glenn Booraem, responsable de la gouvernance chez Vanguard. C’est le bon moment pour mettre sur pied une nouvelle équipe à Londres compte tenu de la croissance de nos participations dans les sociétés européennes. »
La boutique de gestion britannique Tiburon Partners, récemment rachetée par la société de gestion Quaero Capital, vient de faire enregistrer en France ses deux fonds Ucits de la gamme des Tiburon Funds, Tiburon Taiko fund et Tiburon Taiko fund, rapporte le site spécialisé Investment Europe. Tiburon a reçu le feu vert de l’Autorité des marchés financiers (AMF) pour la distribution de ces stratégies le 13 février dernier.Le fonds Tiburon Taiko, lancé en octobre 2009, investit dans les entreprises japonaises cotées. C’est un fonds concentré de 20 à 30 lignes. Ses actifs sous gestion s'élevaient à environ 600 millions de dollars à fin janvier 2018. L’autre fonds, le Tiburon Taiko, lance en juin 2006, investit principalement dans les actions d’entreprises basées dans la région Asie-Pacifique hors Japon. Le fonds compte entre 30 et 60 positions. Ses actifs sous gestion s'élèvent à 33 millions de dollars à fin janvier 2018. Les deux stratégies s’efforcent d’identifier les titres sous-valorisés en utilisant différents outils d’analyse fondamentale pour ensuite affiner la sélection par le biais de techniques qualitatives et quantitatives.A fin décembre 2017, les actifs sous gestion de Tiburon Partners s'élevaient à 923 millions de dollars.
La société de gestion quantitative Sagara Financière a annoncé, ce 19 février, la nomination de Jean Raoul-Duval en tant que gérant privé et associé. Depuis 2014, l’intéressé était analyste crédit chez Oddo BHF où il était en charge du suivi des émetteurs « investment grade » et « high yield » des secteurs télécoms et santé. Il a débuté sa carrière en 2004 chez Quilvest & Associés en tant qu’analyste actions puis gérant actions. En 2010, il rejoint Quilvest Copagest Finance où il participe à la création et à la gestion des fonds obligataires haut rendement et convertible. Jean Raoul Duval est titulaire de la certification CFA et membre de la Société française des analystes financiers (SFAF).Sagara Financière est née du rachat, en avril 2017, de Day Trade Asset Management (DTAM), société de gestion agréée par l’AMF en 2002 et dont ont été conservés une partie de l’équipe ainsi que le fonds US Equity Premium.
Jim Swanson, gérant de portefeuille et stratégiste en investissement (« chief investment strategist ») chez MFS Investments, a décidé de prendre sa retraite après 32 années passées au sein de la société de gestion américaine, rapporte Citywire Selector. L’intéressé partira officiellement à la fin de l’année 2018. Jim Swanson assure la gestion du fonds MFS Diversified Income (3,9 milliards de dollars d’encours) aux côtés de Richard Gable. Il gère également deux fonds Ucits et le fonds MFS Managed Wealth (24,9 millions de dollars d’encours).
BlackRock va mettre sur pied un nouveau centre dédié à la recherche sur l’intelligence artificielle, signe de l’intérêt croissant des gestionnaires d’actifs sur l’apport du « machine learning » dans l’industrie de l’investissement, rapporte le Financial Times qui cite un document interne. Le géant américain va ainsi créer « BlackRock Lab for Artificial Intelligence, à Palo Alto, en Californie. Selon ce document interne, envoyé par Rob Goldstein, le directeur des opérations de BlackRock, ce laboratoire « augmentera nos équipes actuelles et accélérera nos efforts pour apporter les bénéfices de ces technologies à l’ensemble de la société et à nos clients ». « L’intelligence artificielle fait couler beaucoup d’encre, mais il n’y a aucun doute que cette technologie change déjà le monde, a déclaré Rob Goldstein dans un entretien accordé au Financial Times. Nous vivons clairement dans un monde avec plus de puissance de calcul, plus de données et de nouvelles méthodes pour en tirer profit. »
Spécialisé dans les entreprises rentables du numérique, Time for Growth change de « sponsor ». La société d’investissement vient de voir ses deux fonds passer dans le giron de Five Arrows, une structure affiliée à Rothschild & Co, rapporte Capital Finance. Cette dernière a ainsi repris la position qu’occupait jusqu’à présent Yam Invest – un holding dirigé par l’ex-patron de Cogedim, Arnaud de Ménibus – qui a créé Time for Growth en 2009. Five Arrows aurait par ailleurs confié à l’équipe d’investissement une enveloppe d’environ 30 millions pour lui permettre de continuer à investir, en attendant la levée d’un nouveau fonds, qui devrait débuter dans 18 à 24 mois.
Quelques jours après le départ de Romain Boscher, co-responsable de la plateforme Actions d’Amundi, la société de gestion doit annoncer ce matin la nomination d’Alexandre Drabowicz en tant que responsable adjoint de la plateforme Actions qui regroupe les actions européennes, les expertises convertibles et volatilité, les actions japonaises et les actions internationales. Il était jusqu'à présent responsable de l'équipe de spécialistes produits Actions. Il rapporte à Diego Franzin, un ancien du groupe Pioneer qui a fusionné depuis l'été dernier avec Amundi. Celui-ci était devenu seul responsable de la plateforme Actions depuis le départ de Romain Boscher. «Romain Boscher a dû avoir du mal à trouver sa place dans l’organigramme du groupe post-fusion, car le pouvoir a été donné à Pioneer dans les gestions actions et diversifiées sur l’organisation, la stratégie et les comités de gestion», explique un bon connaisseur de la société de gestion. «C’est avant tout un choix personnel», commente de son côté Amundi auprès de NewsManagers.Alexandre Drabowicz a commencé sa carrière à la Société Générale en 1993 où il a occupé plusieurs postes dont celui de responsable adjoint de la division de courtage de futures pour les clients institutionnels à Tokyo. En 2001, il rejoint Systeia Capital Management (filiale d’Amundi) en tant que responsable du trading avant de devenir gérant sur les stratégies Global Macro. Il a ensuite intégré l’équipe de spécialistes produits Actions d’Amundi, dont il a pris la responsabilité en 2014. Alexandre Drabowicz est diplômé de l’école de commerce Neoma de Reims et titulaire d’un Bachelor of Arts de l’Université Middlesex Business School de Londres du CAIA (Chartered Alternative Investment Analyst)Diego Franzin, responsable de la plateforme Actions, a débuté sa carrière en avril 1998 chez Pioneer Investments en tant qu’analyste quantitatif sur les actions. Il est devenu responsable Monde de la recherche et de la gestion quantitative en 2002 puis a été promu en 2011 responsable des actions européennes, supervisant à la fois les deux processus d’investissements, quantitatifs et fondamentaux. Il a ensuite été nommé co-responsable de la plateforme Actions d’Amundi en juin 2017. Diego est diplômé de l’Université de Pavia en économie, avec une spécialisation en économétrie et statistiques. Il est également titulaire du Progamme for Leadership Development d’Harvard Business School.
La société de gestion NextStage AM a annoncé ce 19 février la promotion de Marie-Léa Soury, Nahema Kassam Lemarchand et Jérémy Ballet en tant que chargés d’affaires. Ces promotions reflètent l’accélération de l’activité de NextStage AM et plus particulièrement de NextStage, la plateforme d’investissement cotée sur Euronext, spécialiste de l’investissement en fonds propres et de long terme dans les Entreprises de Taille Moyenne (ETM). Ces nominations interviennent après l’augmentation de capital de NextStage en novembre dernier. Les capitaux levés à cette occasion vont permettre de faire face à l’accélération du dealflow et d’accompagner la croissance des entreprises déjà en portefeuille, promet un communiqué. Marie-Léa Soury a intégré l’équipe d’investissement de NextStage AM en 2014, après deux expériences en contrôle de gestion et en capital investissement.Marie-Léa Soury est diplômée de l’ESSEC (MS SMIB) ainsi que de l’ESSCA (Corporate Finance).Nahema Kassam Lemarchand a intégré l’équipe d’investissement de NextStage AM en 2017, après trois ans en finance de marché chez Goldman Sachs à Londres.Nahema Kassam est diplômée de l’ESSEC (Mastère spécialisé Techniques Financières) ainsi que de Neoma Business School (ex Sup de Co Reims).Jérémy Ballet a rejoint l’équipe d’investissement de NextStage AM en 2017, après plus de trois ans en Transactions Services chez Grant Thornton puis chez KPMG où il a participé à des missions de due diligence sur des opérations transfrontalières au profit de clients du CAC 40. Auparavant, il a travaillé en M&A et à la direction stratégique du groupe Crédit Agricole. Jérémy Ballet est diplômé de Neoma Business School (ex Sup de Co Reims).
Le gestionnaire d’actifs espagnol Gesconsult a annoncé, ce 19 février, le recrutement de Maria Cebollero en qualité de gérante actions espagnoles. L’intéressée, qui compte plus de 20 ans d’expérience, possède une vaste expérience dans le domaine de l’analyse actions. Précédemment, elle a travaillé chez A&G Banca Privada, chez Banco Sabadell comme directrice des petites et moyennes capitalisations et chez Caja Madrid Bolsa pendant six ans en tant qu’analyste senior.
La succursale espagnole d’Edmond de Rothschild (Europe) vient de procéder à trois recrutements portant à 20 le nombre de professionnels dédiés à la gestion de fortune en Espagne, rapporte le site spécialisé Funds People. Julio Bautista et Javier Garcia Matias ont ainsi rejoint la société en tant que banquier privé. Comptant plus de 15 ans d’expérience dans la banque privée, Julio Bautista arrive en provenance de Credit Suisse à Genève. Au cours de sa carrière, il a également travaillé chez UBS et Lombard Odier.Pour sa part, Javier Garcia Matias est l’ancien directeur de Popular Banca Privada à Barcelone. Au cours de sa carrière, il a occupé différents postes à responsabilité au sein de plusieurs sociétés financières.Enfin, Alejandro de Mollinedo a été nommé conseiller de portefeuille senior au sein d’une équipe de 4 personnes dédiées au conseil auprès des clients espagnols. Précédemment, l’intéressé occupait des fonctions similaires chez CA Indosuez Luxembourg. Avant cela, il avait déjà travaillé chez Edmond de Rothschild en Espagne comme au Luxembourg.
Le «robo-adviser» de Santander en Allemagne n’est plus accessible aux nouveaux clients, rapporte le site spécialisé Fondsprofessionell. Le client qui souhaite s’informer sur le robot-conseiller «Sina», développé par la fintech allemande Vaamo, tombe sur une fin de non-recevoir ."Nous sommes au regret de vous informer que la page que vous demandez n’existe plus», peut-on lire sur le site internet de la banque alors que les clients existants peuvent se connecter sans problème.Le groupe espagnol indique qu’il souhaite ainsi améliorer son robo-adviser avec l’ajout de nouvelles fonctionnalités afin de pouvoir proposer à l’avenir une plus grande palette de services au client. La réouverture de la plateforme aux nouveaux clients n’est toutefois programmée que pour la fin de l’année.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } US technology companies like Apple and Oracle manage tens of billions of dollars in assets as they park their profits offshore, the Swiss newspaper Le Temps reports. According to an analyst at Credit Suisse, companies have built up offshore mountains of as much as USD2trn, with USD1trn used for acquisitions and investment, and about USD1trn invested in various financial instruments. These companies have become veritable asset managers, with a clear preference for corporate bonds, which represent 50% of their investments. Some, such as Apple and Oracle, have even created their own asset management firms, Braeburn Capital and Delphi Asste Management. Since avoiding taxes is one thing, not investing in funds is another. After corporate debt, government and agency bonds represent 40% of the total, followed by mortgage-based securities (MBS), money market instruments and foreign government debt, which is considered less attractive since returns are lower while less certain than US Treasury bonds. The question now is how these portfolios will evolve with the US tax reforms. Apple has pledged to bring its reserves onshore in the United States, which will cost it USD38bn in taxes to the US government. It has then promised to use these sums to create new jobs, distribute dividends, or buy stocks, but without giving more details. The unclarity exists for all companies. Gaël Dal Pan, a bond analyst at Mirabaud in Geneva, says there s some “publicity effect” in plans unveiled by companies, which have thus far been used to “improve their image.”