H2O Asset Management (H2O AM) a décidé d’appliquer des droits d’entrée de 5 % sur les fonds H2O Multistrategies et H2O Vivace à compter du 30 juin. « Pondéré par le risque, le total des actifs « Performance absolue » gérés par H2O a aujourd’hui atteint un seuil qui milite pour la fermeture des fonds les plus dynamiques, donc les plus consommateurs de notre capacité », a expliqué Bruno Crastes, le CEO et co-fondateur de H2O AM au site H24. Ce « soft-close » n’est pas une surprise. En septembre dernier, la société de gestion avait annoncé lors d’une conférence qu’elle pourrait être amenée à fermer certains de ses fonds. En octobre, Bruno Crastes avait précisé que le fonds H2O Multistratégie serait « soft-closé » entre 1 milliard et 1,5 milliard d’euros alors que ses encours ressortaient à 850 millions. A fin mars, le fonds atteignait près de 1,2 milliard d’euros, selon la fiche mensuelle des fonds. Concernant H2O Vivace, ses encours à fin mars étaient de plus de 340 millions d’euros.
J.P. Morgan Asset Management (JPM AM) a lancé un nouveau fonds actions monde pour une équipe de gérants composée de Michael Barakos, Nicholas Horne, Kyle Williams et Zenah Shuhaiber, rapporte Citywire Selector. Le JPMorgan Funds - Global Equity Plus Fund est un fonds 130/30, sur un univers mondial.
La croissance du secteur privé s’est une nouvelle fois tassée en avril dans la zone euro même si la situation paraît encore relativement bonne avec une solidité des nouvelles commandes et un optimisme toujours élevé parmi les entrepreneurs, montre l'étude IHS Markit auprès des directeurs d’achats publiée vendredi. Cette étude témoigne toutefois aussi d’un affaiblissement des pressions inflationnistes et donne à penser que le ralentissement va se poursuivre dans les mois à venir, ce qui pourrait compliquer la tâche de la Banque centrale européenne pour sortir de sa politique monétaire ultra-accommodante.
Pascale Auclair va entrer au directoire du groupe La Française où elle remplacera Pierre Lasserre au poste de secrétaire général, a annoncé ce matin le groupe de gestion d’actifs. Sa nomination sera effective après «l’approbation du conseil de surveillance prévu en juin», précise le communiqué de la filiale du Crédit Mutuel Nord Europe. Pascale Auclair, actuelle président de La Française AM, rejoindra au directoire Xavier Lépine et Patrick Rivière, respectivement président et directeur général du groupe. Elle sera en charge du contrôle interne et de la conformité, des risques opérationnels et de la protection des données, du juridique et des contrôles des risques.
Neuflize OBC et La Financière de l’Echiquier ont annoncé hier la signature d’un partenariat exclusif pour leur clientèle privée. La banque privée, qui souhaite recentrer son activité auprès d’une clientèle amenée à détenir des actifs financiers supérieurs à 500.000 euros, a sélectionné le gérant d’actifs pour accueillir les clients n’entrant plus dans son modèle. «Nous avons souhaité optimiser notre organisation pour servir au mieux l’intérêt de nos clients cœur de cible, que sont les familles, les entreprises et les entrepreneurs», commente Sophie Breuil, directrice de la clientèle et membre du directoire de Neuflize OBC.
Le groupe Allianz qui s’est fixé comme objectif climatique de prendre en compte la limitation du réchauffement à moins de 2°C dans toutes les activités, précise sa stratégie. «D’ici à 2040, Allianz va progressivement éliminer tout investissement pour compte propre dans des entreprises du secteur du charbon ainsi que ses polices d’assurance couvrant les risques associés au charbon. Par ailleurs, la groupe va réduire l’empreinte carbone de ses opérations d’ici à 2040, notamment en augmentant la part des énergies renouvelables dans l'électricité qu’elle consomme», indique le groupe dans un communiqué. Au sein de l’initiative à but non lucratif Science Based Targets (SBTi), Allianz doit formuler des méthodes et des objectifs sous-jacents d’ici la fin de l’année. « En tant que leader de l’assurance et des investissements, nous souhaitons promouvoir la transition vers une économie respectueuse du climat. », explique le PDG d’Allianz SE, Oliver Bäte. « Nous sommes persuadés que notre approche permettra d’améliorer le profil risque-rendement de notre portefeuille sur le long terme » Allianz prévoit que les entreprises qui n’arrivent pas à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre conformément à l’objectif de 2°C dans les décennies à venir seront progressivement exclues du portefeuille. Allianz veut adopter un dialogue actif avec les entreprises en «demandant l’adoption d’objectifs de protection du climat à long terme, comparables à l’approche de notation ESG qui est déjà appliquée aux entreprises présentant des risques ESG élevés». « Nous sommes persuadés que notre approche permettra d’améliorer le profil risque-rendement de notre portefeuille sur le long terme et que nous allons ainsi renforcer notre position en tant qu’investisseur tourné vers l’avenir », explique Günther Thallinger, membre du Directoire d’Allianz SE et responsable des investissements et de la stratégie ESG. Par ailleurs, le seuil maximum fixé pour la part de charbon utilisée par les émetteurs du secteur de l'énergie financés par Allianz sera progressivement réduit par tranches de 5% pour passer de 30% actuellement à 0% en 2040. Ce seuil s’applique aux revenus générés par une compagnie minière grâce à l’extraction de charbon ou au pourcentage d'électricité généré à partir du charbon par les entreprises du secteur énergétique. Le prochain ajustement sera mis en place d’ici cinq ans. Avec effet immédiat, Allianz cessera d’investir dans les producteurs d'énergie qui menacent l’objectif de 2°C en construisant d’importantes centrales au charbon, annonce le groupe. Dans le domaine de l’assurance IARD, Allianz cessera avec effet immédiat de proposer des solutions d’assurance aux centrales au charbon ou aux mines de charbon individuelles, qu’elles soient en activité ou en projet. Les sociétés qui produisent de l'électricité à partir de plusieurs sources, comme le charbon, d’autres combustibles fossiles ou des énergies renouvelables, continueront d'être assurées et feront l’objet d’un examen individuel sur la base de critères ESG. Toutefois, l’objectif d’Allianz est d'éliminer complètement les risques liés au charbon de ses activités d’assurance d’ici à 2040. TV.
La filiale assurance du Crédit Agricole a confié à Daniel Collignon la direction générale d’UAF Life Patrimoine, la plateforme du bancassureur dédiée aux CGPI. Jérôme Lamarque et Patricia Bastin sont quant à eux nommés respectivement, directeur commercial et directrice de l’offre.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } As of 31 March 2018, the total net assets of collective investment organisms, including OPC vehicles subject to the 2010 law, specialist investment funds and SICAR vehicles, came to EUR4.148trn, compared with EUR4.187trn as of 28 February 2018, a decline of 0.92% in one month, according to statistics released by the Luxembourg financial sector surveillance commission (CSSF). Over the past 12 months, the volume of net assets has risen by 6.22%. The Luxembourg OPC industry in March saw a negative variation totalling EUR38.425bn. This decline respresents the balance of positive net issues, totalling EUR17.9bn (0.43%), and the unfavourable evolution of financial markets, totalling EUR56.325bn (-1.35%).
Sumitomo Mitsui Financial Group and Daiwa Securities Group are in final talks to merge their affiliate investment companies, according to Nikkei. The two groups expect to combine Sumitomo Mitsui Asset Management and Daiwa SB Investments. The parties are shooting at spring 2019 for the new entity to begin operating.The groups are pushing for a merger to create a more competitive player that could attract foreign investors and improve management.At the end of March the two investment specialists had almost 5.2 trillion yen ($47.5 billion) worth of public placement investment trusts under management. This combined figure would make the merged company Japan’s sixth largest player in this segment.Combined total assets under management, including those being handled on behalf of companies and institutional investors, were more than 20 trillion yen. This would put the new company close to PGIM Japan, which is the country’s seventh largest asset management company.
The heads of active asset management firms are expected to increase their collaboration throughout the sector, by developing a framework to allow companies to identify potential attacks and to respond to them appropriately as quickly as possible, according to a study by the British Investment Association (IA) and the consulting firm KPMG. The professional association has created a committee dedicated to cyber-security to assist asset management companies with these issues and to develop a guide to cyber-security in partnership with regulators and public bodies. The committee met for the first time last month.According to the report, asset management firms should share information about cyber-attack threats. They should also share best practices in the area, and collaborate collectively to train personnel in cyber-security, investment in new technologies, and form a consortium to share their experiences.A shared collaborative platform would also make it possible to increase the lobbying of the sector with third parties, such as data providers, stock market operators and banks specialised in custody or administration of funds. According to the study, active asset management firms will probably form a privileged target for cyber-attacks, in light of the significant amounts of assets under management, but players in the sector are less well-prepared than in insurance or banking.
Mirova, an asset management firm affiliated with Natixis Investment Managers, on 2 May announced that it has reduced the carbon footprint for its consolidated equity portfolio, from 3.5° C slightly over two years ago, to 1.7° C. Mirova thus subscribes for all asset classes to the trajectory defined by the international community, to limit temperature rises to 2° C to prevent the most severe effects of climate change.“To reduce the carbon footprint of our equity portfolios, we have gone looking in particular for stocks which are present throughout the value chain in renewable energies and energy efficiency, as well as mid-sized publicly-traded companies not represented in indices,” says Hervé Guez (photo), director of research and equity and fixed income management at Mirova.Since its creation, a statement says, Mirova has sought to place the challenges of a sustainable economy at the core of its strategy. Its objective is to offer solutions which benefit all participants at the firm, with a long-term outlook. Mirova has therefore naturally signed up to the Montreal Carbon Pledge and Portfolio Decarbonization Coalition initiatives launched by the United Nations Principles for Responsible Investment (PRI) and United Nations Environment Programme Finance Initiative (UNEP-fi), ahead of the Paris climate conference COP 21 in 2015.To meet these commitments, Mirova has developed a methodology to measure the climate footprint of its investments, as well as the major market indices. This methodology, unlike most approaches developed previously, adopts a “life cycle” vision of the carbon footprint, which takes into account emissions related to products and services from companies. The impact on the climate of these is crucial in many sectors, either positively, as for renewable energies and energy efficiency sectors, or negatively, as for example for fossil fuels. This method calculates a final indicator for projects, companies and portfolios, which gives the level of compatibility with a climate scenario.
The asset management firm Vestathena on 2 May announced the arrival of Didier Lorre in the newly-created position of director of external distribution. Lorre joins from Amilton Asset Management, where he had been director of sales.Lorre, 52, began his career as head of sector and then regional head at Orangina France, and in 1995 joined Invesco Asset Management, where he was successively senior project manager for Fra ce, head of retail distribution for France (1997), deputy director of retail sales (1999), and then deputy director of sales for France (2002). In 2007, he became a director and partner at Swan Capital Management, responsible for the development strategy at the asset management firm. He then joined Amilton Asset Management in 2013, and served as director of sales, and worked in particular to develop a range of bespoke funds.p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; }
Frankfurt-Trust Investment-Gesellschaft mbH finalised its merger with Oddo BHF Asset Managemetn GmbH on 30 April 2018. The operation was announced in November last year. Frankfurt Trust is a German asset management firm, which had been part of BHF before the acquisition by Oddo, but whose activities and assets had not yet been integrated. Oddo BHF Asset Management, now with EUR61bn in assets, takes a place as the “third-largest independent actor in asset management in Europe,” a statement says. Oddo BHF AM now has nearly 300 employees, and three investment centres in Paris, Düsseldorf and Frankfurt.“With the merger of Frankfurt-Trust and Oddo BHF AM GmbH, we want to strengthen our single French-German asset management model. We now share a single identity, a single brand, a single organisation and a single combined product range, which gives our clients a vast selection of expertise. Our ambition is to extend our partnership with distributor clients, while deepening our relationship with institutional investors,” says Nicolas Chaput, Global CEO and co-CIO of Oddo BHF Asset Management.
ABN Amro on 2 May announced the launch of a fund dedicated to the energy transition, Energy Transition Fund. The fund, which has a target size of over EUR200m in the next five years, will buy in for total investments raising from EUR10m to EUR25m per transaction, a statement says. The fund, led by Frederik Deutman, will operate primarily in the Netherlands and Northern Europe.
The French association of institutional investors (Af2i) has a new member, according to the latest edition of the newsletter from Af2i (April 2018). The professional association welcomes the Caisse de retraite et de prévoyance des clercs et employés de notaires (CRPCEN) as a member.As of 1 January 2018, CRPCEN had 132,500 policyholders for health insurance, and paid pensions to 76,600 pensioners. Active participants number 53,000. The regime is balanced structurally, and has posted surpluses consistently (EUR7.2m in 2015, EUR31m in 2016,and EUR85.3m in 2017).
La Financière de l’Echiquier (LFDE) has recruited Alessandro Arrighi as its country manager for Italy.Arrighi, a French-Italian previously head of business development for Italy and Ticino at Ethenea, began his career in 2000 as a financial adviser at Banca Nazionale del Lavoro, part of the BNP Paribas group. He then joined Aureo Gestioni as head of commercial development for North-Western Italy, and then became sales director and deputy country head for Carmignac.At LFDE, Arrighi will work to implement a strategic plan to strengthen the presence of the brand and to develop assets in Italy. LFDE, which has been presence in the country for 12 years, has deployed a range of largely equity and diversified funds there. Driven by the partnership formed recently between LFDE and the Primonial group, the product range has gained fixed income offerings.
Investments in the private equity sector for European companies last year totalled EUR71.7bn, up 29% year over year, and a record level for the past 10 years, according to statistics released by Invest Europe, the European association of venture capital and private equity firms. Nearly 7,000 businesses benefited from these investments, 87% awarded to small and mid-sized businesses.In the past year, fundraising totalled EUR91.9bn, up 12% compared with the previous year, and the highest total since 2008. Outflows have meanwhile increased by 7%, to EUR42.7bn, the third-highest total of the past 10 years. The number of companies concerned totalled about 3,800.Sectoral analysis shows that the proportion of investment in goods and services companies increased to 24.4% of the total. At nearly the same total, B2B products and services increased their proportion to over 50%, at 23.5%. The proportion in the tech sector rose 6% year over year, to 17% of the total. Companies based in France and Benelux received 27% of total investment, just ahead of the United Kingdom and Ireland (26%) and companies based in Germany, Austria and Switzerland (20%).
L’Association française des investisseurs institutionnels (Af2i) compte un nouveau membre, selon la dernière édition de la lettre d’information de l’Af2i (avril 2018). L’association professionnelle vient d’accueillir dans ses rangs la Caisse de retraite et de prévoyance des clercs et employés de notaires (CRPCEN). Au 1er janvier 2018, la CRPCEN gère 132500 bénéficiaires au titre de l’Assurance Maladie, elle verse des pensions à 76 600 retraités. Ses ressortissants actifs sont au nombre de 53 000. Le régime est structurellement équilibré et enregistre des résultats excédentaires croissants (7,2 millions d’euros en 2015, 31 millions d’euros en 2016, 85,3 millions d’euros en 2017).
ABN Amro a annoncé ce 2 mai le lancement d’un fonds dédié à la transition énergétique, Energy Transition Fund. Le fonds, qui a une taille cible de plus de 200 millions d’euros au cours des cinq prochaines années, prendra des tickets compris dans une fourchette de 10 à 25 millions d’euros par transaction, précise un communiqué. Le fonds, piloté par Frederik Deutman, interviendra principalement aux Pays-Bas et en Europe du Nord.
Kempen Capital Management a recruté Athole Skinner en tant que “senior investment manager”. Il rejoint l’équipe de petites capitalisations européennes basée à Edimbourg.Athole Skinner dispose de plus de vingt ans d’expérience en gestion d’actifs dont notamment chez Alliance Trust, Scottish Widows et Schroders. Avant d’intégrer Kempen, Athole Skinner dirigeait sa propre société de recherche, Hirta Investment Research.
Le gestionnaire d’actifs néerlandais Kempen Capital Management a annoncé, ce 2 mai, le lancement d’un nouveau véhicule, baptisé Private Markets Fund. Ce nouveau produit est un compartiment de la sicav Kempen Alternative Markets Fund, domiciliée au Luxembourg. Le fonds regroupe quatre classes d’actifs dans le secteur privé, à savoir les entreprises non cotées en capital-investissement, les infrastructures, l’immobilier et les terrains (agricoles et forêts). Le fonds investit à travers une sélection de gestionnaire de fonds, précise la société de gestion dans un communiqué. Concrètement, en matière de capital-investissement, le fonds se concentrera sur une large palette de sous-jacents d’investissements, comme le « venture capital », les rachats (« buy-out ») de petites et moyennes entreprises en Europe. Dans les autres classes d’actifs, le véhicule investira à l’échelle mondiale, en se concentrant plus particulièrement sur les marchés développés.A ce stade, le fonds Private Markets est disponible pour les investisseurs professionnels uniquement au Royaume-Uni, aux Pays-Bas, en Belgique et en Allemagne.
Caspar van Eijck, qui travaillait depuis 2009 chez Schroders, en dernier lieu comme «client director Benelux Institutional Clients», vient de rejoindre Pimco en qualité de «account manager Benelux Institutional Clients», rapporte le site spécialisé Fondsnieuws.
Le Régime de retraite des enseignantes et des enseignants de l’Ontario (RREO ou Ontario Teachers’ Pension Plan, OTPP) a annoncé, ce 1er mai, la nomination de Dale Burgess en qualité de « senior managing director » en charge du pôle infrastructures et ressources naturelles. Basé à Toronto, l’intéressé supervisera les acquisitions et la gestion d’actifs en matière d’infrastructures à l’échelle mondiale ainsi que les investissements dans les secteurs de l’agriculture, du pétrole et du gaz, des terrains forestiers exploitables et des minéraux. Dale Burgess était responsable de cette activité par intérim depuis mi-février.Dale Burgess a rejoint OTPP en 1996 et était dernièrement « managing director » en charge des infrastructures et des ressources naturelles pour l’Amérique latine. Dans le cadre de cette fonction, il supervisait les activités des sociétés en portefeuille ainsi que le développement commercial dans les pays cibles de toute la région Amérique latine.
Columbia Threadneedle a décidé de fermer son fonds axé sur les actions de la Grande Chine après avoir vu ses encours chuter de manière significative, rapporte Citywire Selector. Interrogé par le site d’information anglais, la société de gestion a indiqué que le fonds Threadneedle (Lux) – Greater China Equities a été fermé le 16 avril. Il affichait modestement 4,5 millions de dollars d’encours à fin décembre 2017. La gérante Vanessa Donegan supervisait le fonds, domicilié au Luxembourg, depuis octobre 2013. Elle continue de gérer les fonds Threadneedle China Opportunities et Threadneedle Asia.
Alcentra, la boutique de gestion obligataire alternatif de BNY Mellon Investment Management (BNY Mellon IM), a annoncé, ce 2 mai, le « closing » final de son fonds Clareant Structured Credit Opportunity Fund III à hauteur de 513 millions de dollars. Son objectif initial était de lever 300 millions de dollars, rappelle la société dans un communiqué. Cette levée de fonds porte à plus de 4,5 milliards de dollars les encours de la plateforme de crédits structurés d’Alcentra, composée de fonds ouverts et fermés et de comptes gérés séparément. Les actifs sous gestion d’Alcentra atteignent désormais 37,4 milliards de dollars à fin mars 2018.Les investisseurs du fonds comprennent des fonds souverains, des fonds de pension publics et d’entreprises provenant d’Asie, d’Europe, des Etats-Unis et du Moyen-Orient. « L’objectif du fonds est de générer des rendements absolus et ajustés du risque attractifs grâce à des investissements opportunistes dans crédits structurés et des actions aux Etats-Unis et en Europe », indique Alcentra.
Le gestionnaire d’actifs américain Affiliated Managers Group (AMG) a subi une décollecte nette de 1,9 milliard de dollars au cours du premier trimestre 2018, a-t-il annoncé à l’occasion de la publication de ses résultats. Si son pôle de gestion alternative a fait le plein avec 5,6 milliards de dollars de souscriptions nettes, ses expertises sur les actions mondiales et les actions américaines ont enregistré des sorties nettes de 4,8 milliards de dollars et 3 milliards de dollars respectivement, a précisé AMG dans un communiqué. Par segment de clientèle, les institutionnels ont retiré 6 milliards de dollars d’actifs au cours du trimestre écoule. A l’inverse, AMG a réalisé une collecte nette de 3,4 milliards de dollars auprès des particuliers (« retail) et une collecte nette de 700 millions de dollars auprès de clients très fortunés (« high net worth »).Dans ce contexte, ses actifs sous gestion s’établissent à 830,9 milliards de dollars à fin mars 2018 contre 836,3 milliards de dollars à fin décembre 2017, soit un repli de 0,6%. Outre l’effet décollecte nette, AMG a bénéficié d’un effet de change positif de 3,1 milliards de dollars, compensé par un effet de marché négatif de 6 milliards de dollars.A l’issue du premier trimestre 2018, AMG a dégagé 612,4 millions de dollars de revenus, en hausse de 12,5% par rapport au premier trimestre 2017. Son bénéfice net trimestriel ressort à 153 millions de dollars à fin mars 2018 contre 122,5 millions de dollars à fin mars 2017, soit une croissance de près de 25% sur un an.
La société Edmond de Rothschild Holding S.A. a souhaité soumettre à l’ordre du jour de l’Assemblée générale mixte de Rothschild & Co qui se tiendra ce 17 mai, deux nouveaux points ayant pour objet de proposer la nomination de deux nouveaux membres au Conseil de surveillance. Une proposition à laquelle le groupe Rothschild s’est opposée. Dans un avis déposé au Balo que NewsManagers a visionné, on peut ainsi lire que le groupe Edmond de Rothschild propose la nomination de Madame Cynthia Tobiano en qualité de membre du Conseil de surveillanceet de Monsieur Yves Aeschlimann en qualité de membre du Conseil de surveillance. Des propositions rajoutée à l’avis de convocation initial. Le nouvel avis fait aussi mention de la nomination au conseil de David de Rothschild, celui-ci laissant la place opérationnelle à son fils comme prévu. Edmond de Rothschild Holding S.A. demande des mandats d’une durée de trois ans expirant à l’issue de l’Assemblée générale qui sera appelée à statuer sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2020. « Le Groupe Edmond de Rothschild a souhaité une nouvelle fois soumettre à l’Assemblée générale des actionnaires de Rothschild & Co la demande de nomination de deux membres au conseil de surveillance qui en comporte actuellement quatorze et dont les statuts fixent à dix - huit le nombre maximum de sièges. Cette demande est légitime au regard de sa position d’actionnaire de référence détenant 6,33 % du capital et 7,50 % des droits de vote, qui fait de lui le premier actionnaire de la société après le « concert familial élargi ». » Dans sa position face à cette proposition, le Gérant de Rothschild & Co indique que par décision du 25 avril 2018, il a décidé de ne pas agréer ces projets de résolutions. Le Gérant, connaissance prise de l’avis exprimé par le Conseil de surveillance de la Société réuni à cet effet le 25 avril 2018, a estimé qu’il ne serait pas dans l’intérêt de la Société et des sociétés du Groupe Rothschild & Co que deux représentants de la société Edmond de Rothschild Holding S.A. siègent au Conseil de surveillance. Cette position du Gérant reste similaire à celle exprimée à l’occasion des Assemblées générales du 24 septembre 2015, du 29 septembre 2016 et du 28 septembre 2017. Pour la quatrième année consécutive, les motifs notamment invoqués par le Gérant et justifiant de sa position portent sur l’action intentée par la société Edmond de Rothschild Holding S.A. contre la Société et sa filiale Rothschild Martin Maurel (anciennement dénommée Rothschild & Compagnie Banque), devant le Tribunal de grande instance de Paris, relative à l’utilisation du nom Rothschild, dont la Société et Rothschild Martin Maurel contestent fermement le bien - fondé. Le Gérant invite, en conséquence, les actionnaires à voter contre ou à s’abstenir. Dans lavis de convocation, on notera également le beau résultat de Rothschild & Co :"Le résultat de l’exercice de neuf mois clos le 31 décembre2017 ressort à hauteur de 121 763 776 euros, lequel, diminué de la dotation de la réserve légale d’un montant de 32 500 euros et augmenté du report à nouveau d’un montant de 109 992 321 euros, constitue un bénéfice distribuable de 231 723 597 euros». Par ailleurs, un montant de 1 158 618 euros, correspondant à 0,5 % du bénéfice distribuable, sera attribué de plein droit aux associés commandités, Rothschild & Co Gestion SAS et Rothschild & Co Commandité SAS,.
Vie Plus, la filière de Suravenir dédiée aux CGPI, a annoncé, hier, avoir enrichit son contrat d’assurance-vie Patrimoine Vie Plus en proposant une offre de mandat d’arbitrage en partenariat avec la « fintech » Vivienne Investissement. Cette dernière construit des outils statistiques et des solutions de contrôle des risques pour sélectionner dynamiquement les meilleures stratégies d’investissement, en ayant recours aux technologies d’intelligence artificielle, du « deep learning » et du « big data ». « Ainsi, contrairement à la majorité des mandats qui sont pilotés par leur exposition aux différentes classes d’actifs, les orientations de gestion conseillées par Vivienne Investissement sont pilotées systématiquement par leur niveau de risque », expliquent les deux partenaires dans un communiqué.Le nouveau mandat d’arbitrage ainsi proposé est accessible à partir de 5.000 euros. Trois orientations de gestion, 100% en unités de comptes et conseillées par Vivienne Investissement sont possibles : « Amplitude 3 », visant une performance annuelle moyenne de 3% avec une volatilité cible de 3% ; « Amplitude 5 » visant une performance annuelle moyenne de 5% avec une volatilité cible de 5% ; et, enfin, « Amplitude 7 » visant une performance annuelle moyenne de 7% avec une volatilité cible de 7%. L’univers d’investissement comprend plus de 1.000 supports proposés par plus de 150 sociétés de gestion, représentant toutes les classes d’actifs. Cet univers d’investissement est composé à la fois d’OPCVM et d’ETF.