Une soixantaine d’investisseurs comptabilisant plus de 1000 milliards de dollars d’actifs sous gestion appelle les entreprises du monde entier à réduire drastiquement l’impact de leur activité sur la planète, pour ainsi lutter contre le changement climatique.Ces 60 investisseurs ont envoyé une lettre aux dirigeants de 15 sociétés, déclarant vouloir investir dans des entreprises «écologiquement et financièrement durables» qui contribuent à une économie à faible émission de carbone. Parmi les entreprises interpellées, figurent notamment Whirlpool, Netflix et The Walt Disney Company, et autres sociétés à fortes émissions de carbone des secteurs de la production d'électricité et du ciment.L’initiative - soutenue notamment par l’ERAFP, la fondation Ethos, ou encore le fonds de pension de l’agence environnementale britannique (Environment Agency Pension Fund) - a été coordonnée par ShareAction, une organisation caritative promouvant l’investissement responsable. «En tant que gardiens de l'épargne, les fonds de pension ont un rôle important à jouer dans la transition vers une économie bas carbone, a déclaré Vincent Kaufmann, directeur de la fondation Ethos, qui représente les 24 fonds de pension suisses dans le groupe d’investisseurs ShareAction. L’une des façons d’y parvenir est de pousser les entreprises, qui sont les plus grands consommateurs d'énergie au monde, à trouver des alternatives plus ‘propres’. La collaboration entre les fonds de pension et les autres actionnaires peut être très efficace et puissante dans la conduite du changement, si les investisseurs incitent les entreprises à réaliser les objectifs prévus par l’Accord de Paris."Les entreprises font en effet face à des pressions croissantes pour publier et gérer les risques et opportunités liés au climat à la suite de l’Accord de Paris et du travail du groupe de travail du Gouverneur de la Banque d’Angleterre Mark Carney sur les informations financières liées au climat.En plus de coordonner cette initiative, ShareAction demande également aux investisseurs de soutenir la résolution des actionnaires de Shell, demandant à la société d'établir des objectifs climatiques alignés sur les Accords de Paris.
BLI – Banque de Luxembourg Investments (BLI), la société de gestion de fonds de Banque du Luxembourg, a annoncé, ce 18 avoir, avoir signé les Principes pour l’Investissement Responsable des Nations Unies (UN PRI). Cette initiative repose sur six principes d’investissement responsable, dont la prise en compte des questions environnementales, sociales et de gouvernance d’entreprise (ESG). Dans ce cadre, « BLI considérera encore davantage les critères extra-financiers dans le cadre de son approche de gestion », indique la société. « L’ajout de critères ESG à notre recherche est l’évolution logique de notre philosophie d’investissement, qui nous aide à appréhender plus globalement les sociétés de notre univers », a commenté Thierry Feltgen, responsable du projet ESG au sein de BLI, cité dans un communiqué.
La Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) a présenté ce 18 avril sa stratégie d’investissement face au défi climatique. Cette stratégie couvrant l’ensemble du portefeuille propose des cibles et des moyens concrets qui permettent à la Caisse de contribuer, comme investisseur, à la transition vers une économie mondiale sobre en carbone de manière constructive et d’en saisir les occasions d’investissement rentables. «Dans la foulée de l’Accord de Paris et de l’évolution accélérée des choix des consommateurs et des technologies, nous observons déjà une transformation rapide des marchés. Cette nouvelle réalité nous a amenés à revoir le profil rendement-risque de plusieurs secteurs d’activités et entreprises. Elle créera également de nouvelles occasions d’investissement intéressantes pour nos déposants», a déclaré Michael Sabia, président et chef de la direction, cité dans un communiqué."Notre stratégie s’appuie sur un engagement fondamental : à partir de maintenant, le facteur climatique sera pris en compte dans chacune de nos décisions d’investissement, et ce, pour l’ensemble de notre portefeuille. En bâtissant cette stratégie, nous avons effectué des analyses en profondeur des marchés et des meilleures pratiques parmi les investisseurs institutionnels. Nous avons aussi été guidés par notre conviction de toujours, selon laquelle nous devons penser et agir en bâtisseurs dans tout ce que nous faisons. C’est pourquoi nous nous sommes fixés à la fois comme cible à court terme d’augmenter nos investissements de plus de 8 milliards de dollars dans les actifs sobres en carbone, et à moyen terme de réduire notre empreinte carbone de 25 % par dollar investi. Ce sont des objectifs ambitieux, réalisables, mesurables et sur lesquels nous rendrons des comptes à chaque année lors de la publication de notre rapport annuel», a-t-il ajouté.Dans le détail, cette stratégie prévoit notamment la prise en compte du facteur climatique dans chacune des décisions d’investissement de la CaisseLe déploiement de la stratégie adoptée représente un défi important pour la Caisse qui devrait voir, au cours des huit prochaines années, la valeur de ses actifs s’accroître significativement. À titre d’illustration, si l’actif de la Caisse devait augmenter de 60 % d’ici 2025, les changements climatiques feraient partie du processus décisionnel pour plus de 170 milliards de dollars de nouveaux actifs. «Dorénavant, nous aborderons les changements climatiques de la même façon que pour le risque : il s’agira d’un élément fondamental intégré à notre processus décisionnel».La stratégie prévoit également une augmentation des investissements sobres en carbone de 8 milliards de dollars sur 3 ans. La Caisse est déjà un des plus grands investisseurs en énergie renouvelable au monde, et s’engage à en faire encore plus. L’intensification des efforts mondiaux dans la lutte aux changements climatiques entraînera de nombreuses occasions d’investissement rentables pour les déposants au cours des prochaines années. À court terme, soit d’ici 2020, la Caisse va donc augmenter de 50 % nos investissements sobres en carbone, ce qui se traduit par des investissements additionnels de l’ordre de 8 milliards de dollars. «Notre stratégie nous donnera l’occasion par le fait même de contribuer par nos investissements au développement de plusieurs secteurs à faible empreinte carbone».Egalement au programme, une réduction de notre empreinte carbone de 25 % par dollar investi d’ici 2025. À moyen terme, soit entre 2017 et 2025, la Caisse s’engage à réduire de 25 % l’intensité carbone de son portefeuille global. Elle devient ainsi le premier investisseur institutionnel en Amérique du Nord à se donner une cible carbone couvrant l’ensemble de ses catégories d’actif. «Nos objectifs contribueront aux cibles de l’Accord de Paris convenues lors de la COP21. C’est donc dire que la prise en compte de cette cible sera intégrée au processus d’investissement de la Caisse». Dans le contexte de cette stratégie, la Caisse annoncera donc la révision de nos investissements pour en évaluer le profil rendement-risque et ainsi réduire d’ici 2025 la présence des actifs ayant une plus forte intensité carbone dans son portefeuille, par exemple, les activités liées à l’exploitation du charbon.La Caisse présentera des informations et des données sur les émissions de GES de son portefeuille dans le cadre de la publication de son rapport annuel, débutant avec le rapport 2017. Ces données permettront de suivre notre progression vers nos cibles d’investissement face au défi climatique. Les méthodes de calcul employées pour mesurer l’empreinte carbone du portefeuille seront conformes aux meilleures pratiques internationales et validées par les vérificateurs de la Caisse dans le cadre de leur vérification annuelle des informations financières.
Mirabaud & Cie (Europe) en Espagne a recruté Marta Raga au sein de son équipe de gestion patrimoniale en qualité de responsable de l’obligataire, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressée arrive en provenance de BNP Paribas Gestion de Inversions où elle a occupé le poste de directrice de l’obligataire. Auparavant, elle a travaillé au département marketing et relations avec les banques de Citibank Espagne.
Xtrackers, la marque des ETF de DWS (Deutsche Bank) a annoncé avoir lancé trois nouveaux ETF sur actions à hauts dividendes, incluant un filtre « qualité » dans la sélection des titres composant les indices. Les ETF « Xtrackers Morningstar US Quality Dividend UCITS ETF », « Xtrackers Morningstar Global Quality Dividend UCITS ETF » et « Xtrackers MSCI World High Dividend Yield UCITS ETF » sont désormais cotés à la Deutsche Börse et à la Bourse de Londres. Ces produits utilisent un filtre pour sélectionner des titres de qualité présentant à la fois des fondamentaux attrayants et des dividendes durablement élevés, explique le communiqué.DWS indique ainsi que l’ETF « Xtrackers MSCI World High Dividend Yield UCITS ETF » élimine par exemple les titres d’entreprises dont les fondamentaux sont trop faibles en termes de rendement des capitaux propres, de régularité des revenus ou de ratio d’endettement. La méthode permet également d’éliminer les entreprises affichant un taux de distribution négatif ou trop élevé ainsi que celles n’offrant pas un dividende régulier.Les deux ETF Xtrackers répliquant des indices de Morningstar adoptent une approche différente, utilisant l’analyse propriétaire de Morningstar fondée sur la méthodologie de recherche Economic Moat. Celle-ci permet de dresser un portrait de la santé d’une entreprise sur la base de facteurs intangibles tels que l’impact de la marque. Le filtre « qualité » de Morningstar vise donc à aller au-delà des simples métriques comptables.À noter qu’en février, l’indice de référence de l’ETF « db x-trackers Euro Stoxx Select Dividend 30 UCITS ETF (DR) » a également été modifié pour répliquer un indice incluant un filtre de qualité. Le nom de l’ETF est devenu « Xtrackers Euro Stoxx Quality Dividend UCITS ETF ».« Nous voulons offrir à nos clients une gamme sophistiquée d’ETF à hauts dividendes qualitatifs. Dans ce domaine, l’application d’un filtre de qualité basé sur la sélection d’entreprises aux dividendes réguliers permet de bénéficier d’un certain nombre d’avantages, dont une volatilité plus faible et une limitation du risque de perte maximale grâce à la prépondérance de valeurs défensives », déclare Michael Mohr, directeur du développement des produits ETF.
Les actifs sous gestion du groupe bancaire Syz ont progressé l’an dernier de 2,5% par rapport à 2016, passant de 36,3 milliards de francs à 37,2 milliards de francs, grâce aux activités de gestion institutionnelle et de banque privée, selon un communiqué publié ce 18 avril. Les bons résultats de la gestion ont permis de «compenser l’attrition naturelle» de la clientèle de la Banque royale du Canada (Suisse) acquise en 2015 et l’effet des déclarations volontaires réalisées dans les programmes d’amnisties fiscales, précise le groupe dans son communiqué. «Nous avons été en mesure de poursuivre notre croissance sur les marchés que nous avons identifiés dans notre stratégie de développement», a déclaré le CEO Eric Syz, cité dans le communiqué. Mais le groupe a enregistré par ailleurs une chute de son bénéfice net consolidé de 60% à 3,4 millions de francs. Il est vrai aussi que le bénéfice net avait été gonflé l’année précédente par la vente de l’activité en Espagne.
Le recours aux sanctions contre un pays, sur une base bilatérale ou internationale, est entré dans le quotidien des investisseurs depuis des décennies. Leur efficacité d’abord médiocre est allée croissante au fil des années, surtout quand il s’agissait d’initiatives américaines. Washington n’a jamais fait mystère de sa volonté de faire de la domination mondiale de sa finance un vecteur privilégié de sa superpuissance. La suprématie du dollar dans les transactions commerciales, de l’ordre de 50 %, et plus encore dans les réserves de changes mondiales, supérieure à 60 %, demeure à ce jour incontestée. Elle interdit aux acteurs financiers internationaux, Etats, banques ou entreprises, d’espérer survivre durablement sans un accès assuré aux capitaux et financements en dollar. Qui enfreint les embargos, même indirectement, prend un risque mortel. La supranationalité du droit américain, forte de l’universalité de sa monnaie, ne laisse guère de chances aux fautifs d’échapper à la sanction. BNP Paribas ne le sait que trop.
C’est un score plus qu’honorable : 90 % des employés de la Banque centrale européenne se disent fiers et heureux de travailler pour l’institution de Francfort. Des progrès significatifs ont été réalisés depuis 2015 (année de la première étude interne), considèrent-ils. Les améliorations sont visibles dans des domaines comme la charge et le temps de travail ou la flexibilité. Ils sont convaincus que la direction les regarde avec équité quels que soient leur âge, leurs origines, leurs capacités et leur genre. Il ne reste plus qu’à apporter des améliorations à la courtoisie et au vivre ensemble : ils sont 14 % à avoir fait l’expérience personnelle de mots inappropriés et d’attitudes équivoques.
Augures. C’est avec une régularité de métronome que la Banque d’Angleterre (BoE) (photo) va poursuivre la hausse de son taux de base. « La BoE va relever le bank rate de 25 points de base tous les six mois au cours de 2018 et de 2019 », assure l’équipe de recherche de Nomura. La première augmentation a eu lieu en novembre 2017, de 0,25 % à 0,50 %. Pour Nomura, les prochaines hausses sont programmées en mai et novembre de chaque année, sachant que la prochaine réunion du comité de politique monétaire aura lieu le 10 mai prochain. Par la suite, prévoit Nomura, la BoE entamera le processus de sortie du QE (programme d’achats de titres de 435 milliards de livres sterling) quand le taux de base atteindra 1,50 %, « dans environ deux ans ». Le processus se fera sur le mode passif, avec le non-réinvestissement des tombées de Gilts à échéance. Le mode actif, la vente du portefeuille sur le marché secondaire, viendra plus tard. Toujours selon Nomura, le resserrement monétaire par la réduction de la taille du bilan réduira la nécessité d’augmenter le taux de base à partir de 2020.
Les Womenomics font partie intégrante des Abenomics. Pour faire face à la chute programmée de la population active d’un tiers d’ici 2060, le gouvernement japonais a multiplié depuis 2013 les subventions aux entreprises favorables au travail des femmes. Ce sont effectivement les Japonaises qui vont faire la croissance des vingt prochaines années. Les débuts sont encourageants, mais la route est longue pour triompher des archaïsmes. Ainsi, dans les conseils d’administration, les administratrices occupent… 3,5 % des postes.
Érosion. Les achats de titres publics et d’obligations d’entreprise par la Banque de France dans le cadre du quantitative easing de l’Eurosystème – Banque centrale européenne (BCE) et banques centrales nationales –, a désormais un effet visible sur la typologie des détenteurs de titres. Pour les investisseurs non-résidents, la détention de titres français diminue régulièrement. « Le taux de détention non-résidente des titres émis » par les résidents français – c’est-à-dire la dette publique, la dette des entreprises, la dette bancaire et les actions cotées – est de 49 % à la fin décembre 2017. Il était de 51 % en 2016 et de 53 % en 2015. En un an, la détention de titres de dette publique à long terme s’est repliée de 3 points à 53 % : « Cette évolution est largement la contrepartie d’achats de titres par la Banque de France. » Les non-résidents détiennent par ailleurs 56 % des titres de dette des entreprises (contre 58 % un an auparavant) et 53 % des titres émis par le secteur bancaire, le seul à avoir collecté l’an dernier des achats nets non-résidents de 26 milliards d’euros. La préférence pour les marchés obligataires est nette : la France demeure le premier marché de la zone euro avec le tiers du total des émissions et représente même la moitié du marché corporate. Les actions cotées sont moins ciblées par les investisseurs étrangers qui ont dans leurs mains 37 % du stock (flux nets négatifs de – 12 milliards d’euros l’an dernier). L’encours total des titres est de 5.792 milliards d’euros dont 3.703 milliards de titres de dette, 602 milliards de titres corporates, 1.882 milliards de dette publique et 1.075 milliards de dette bancaire. Les actions totalisent 2.089 milliards.
Le groupe Perial vient d'annoncer la nomination de Christian Bertrand (photo) au poste de directeur général délégué de la filiale de property management du groupe : Periil Property Management. Il aura pour mission de poursuivre le développement des activités et déployer de nouvelles offres de service.
Acofi Gestion annonce son adhésion à la plateforme Medef Accélérateur d’Investissement (MAI), qui permet de mettre en relation les PME et les ETI avec des organismes financiers partenaires, susceptibles d'apporter des financements de longue durée adaptés à leurs besoins de croissance comme les fonds propres ou les prêts obligataires.
Morningstar lance une nouvelle activité commerciale visant à offrir aux institutions financières et aux conseils financiers la possibilité d’externaliser leur sélection de fonds ou leur allocation d’actifs en ayant accès à des modèles de portefeuilles à des séries de listes sélectives de fonds.
Dans le cadre de sa participation aux Coupoles Distrib Invest 2018, Dan Sayag, directeur général d’Amilton AM a détaillé la politique d'architecture ouverte de la société de gestion parisienne. Il est notamment revenu sur le taux d'ouverture de sa multigestion, son processus de suivi des fonds, le développement commercial des fonds Optimix et Alter Solution ou encore sa spécialisation dans la sélection de fonds de performance absolue.
Le Groupe Crystal - Expert & Finance vient d'annoncer son choix de s’engager en tant que Corporate Sponsor du mastère spécialisé Manager en Gestion de Patrimoine Financier de la Skema Business School. Un programme qui prépare les étudiants à des carrières nationales et internationales de gestionnaires de patrimoine, conseillers en gestion de patrimoine et conseillers patrimoniaux, conseillers financiers et ingénieurs patrimoniaux.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Nils Hemmer, previously head of external distribution for Amundi in Germany, has left the asset management firm, the specialist website Das Investment reports. The news has been confirmed by Amundi. Hemmer will be replaced by Gottfried Hörich, co-director of Amundi Deutschland, responsible for all distribution activities in Germany, who has taken on interim responsibility for the Third Party distribution channel. In the wake of the merger of Pioneer with Amundi, Hemmer had reported to Hörich as his immediate superior, after previously directing external distribution at Pioneer Investments. Before joining Pioneer in 2013, Hemmer had worked at Fidelity Worldwide Investments.
The annual performance of French funds, excluding money markets, came to 4.3% in February 2018, down 3.2 points compared with the previous month, according to statistics released on 17 April by the Banque de France. “Although all categories of funds are affected, this decline in largely due to the performance of equity funds, which have lost seven points, to 8.5% in February 2018,” the Banque de France says in a statement. Diversified funds, meanwhile, show returns of 2.9%, compared with 5.5% in January, while employee savings funds posted 6.2%, after 9% in January. As of the end of February 2018, assets in non-money market funds totalled EUR1.207trn, compared with EUR1.225trn as of the end of January 2018.Meanwhile, the annual performance of money market funds continued to fall in February 2018, to -0.25%, compared with -0.24% in January. Assets in money market funds totalled EUR358bn as of the end of February, compared with EUR374bn as of the end of January 2018.
Natixis Investment Managers and MFEX have announced that they are in exclusive talks to sell all capital in Axeltis, a fund distribution platform, to MFEX. The sale would be accompanied by a long-term partnership agreement to be signed with MFEX for open architecture distribution of OPC funds from the BPCE Group via the Caisses d’Epargne and Banques Populaires networks, as well as funds from Natixis Wealth Management and Natixis Assurances.The two groups explain in a statement that “in a highly-concentrated sector, this transaction will allow MFEX to consolidate its position as an international fund distribution specialist, to strengthen its market share in Europe and Asia, and to add to its current product range with innovative and efficient products, both for distributors and for asset management firms. With this new long-term agreement with the BPCE Group, Axeltis joins a group specialised in distribution services, to become a major part of its internatonal development plan.”Natixis Investment Managers explains that it will continue dynamic management of its activity portfolio, and will focus its development on the asset management profession. The project is subject to approval by employee representatives at the two companies concerned.MFEX, founded in Sweden in 1999, is dedicated to fund distribution professionals and asset management companies. It has a platform to assist in the distribution of OPCVM funds via more than 820 agreements signed with asset management firms. The firm has clients in 31 European and Asian countries. The headquarters of MFEX are in Stockholm, Sweden, and the firm has offices in Paris, Umea, Geneva, Milan and Singapore. MFEX has been present in France since 2006.