Le groupe Edmond de Rothschild a annoncé, ce 17 mai, la nomination de Renzo Evangelista au poste de directeur de la banque privée en France. En parallèle, Stéphane Pardini, jusque-là directeur délégué de la banque privée au côté de Renzo Evangelista, a été nommé directeur de la banque privée d’Edmond de Rothschild (Europe). Présent dans le groupe depuis 2000, Renzo Evangelista était directeur délégué de la banque privée depuis le 1er janvier 2017. Diplômé d’un DESS Droit des Affaires et Fiscalité de l’Université Paris Panthéon-Sorbonne, il a débuté sa carrière en 1996 comme gestionnaire de fortune à la BGPI où il a participé au développement d’une offre dédiée aux entrepreneurs. En 2000, il rejoint Edmond de Rothschild, puis il constitue le family office en 2006 dont il assure la direction, avant de prendre la direction d’une équipe en 2012.
L’association australienne des fonds de pension (ACSI), qui milite pour le développement durable pour le compte de ses membres, a lancé ce 17 mai son premier code de bonne conduite à destination des propriétaires d’actifs. L’association professionnelle, qui regroupe 38 propriétaires d’actifs et investisseurs institutionnels australiens et internationaux cumulant plus de 2.200 milliards de dollars d’actifs, a présenté ce code à l’occasion de son asssemblée générale annuelle à Sydney. Le code se propose d’accroître la transparence et la responsabilité des propriétaires d’actifs dans leurs activités responsables, entre autres l’exercice des droits de vote, l’engagement auprès des sociétés dans lesquelles elles ont des participations ou encore le suivi de l’engagement des gestionnaires d’actifs. Le code décline six grands principes que les signataires doivent mettre oeuvre ou expliquer pourquoi ils ne le font pas. Ils doivent notamment publier leur politique en matière de gestion responsable, publier également leur politique en matière de droits de vote, s’engager auprès des sociétés de manière directe ou indirecte, surveiller les activités des gestionnaires d’actifs en matière de gestion responsable, encourage un meilleur alignement du fonctionnement du système financier et de la régulation avec les intérêts financiers des investisseurs de long terme et présenter aux bénéficiaires les résultats de leurs activités de gestion responsable.
Dans une lettre aux porteurs, le groupe Janus Henderson Investors a annoncé sa décision de fermer définitivement le UK Strategic Income Unit Trust à compter du 2 juillet 2018. « Nous avons décidé de fermer ce trust car nous pensons que sa petite taille ne le rend plus viable », explique la société de gestion dans ce courrier. De fait, à fin décembre 2017, ce véhicule d’investissement affichait modestement 10,8 millions de livres d’actifs sous gestion. Dans ce contexte, « il est difficile de réaliser le niveau souhaité de diversification du portefeuille », ajoute Janus Henderson. La société de gestion estime même « qu’il est peu probable que le trust puisse attirer des niveaux importants de nouveaux flux ».
Le groupe d’investissement 3i Group enregistre une excellente performance durant son exercice 2016/2017 clos le 31 mars 2017 avec un retour sur investissement de 24% , soit 1,42 milliard de livres, selon les chiffres communiqués ce 17 mai par le groupe. Cette performance a été portée par les bons résultats enregistrés dans ses différentes activités. Dans le private equity, le groupe a dégagé un rendement brut de 30%, soit 1,43 milliard de livres, notamment grâce à des investissements clés comme Action et Scandlines, Atesteo et Basic-Fit. Dans le secteur des infrastructures, le groupe affiche un rendement total pour les actionnaires de 29%. Durant l’année écoulée, 3i Infrastructure a conseillé 525 millions de livres d’investissements dans six sociétés.Selon Rémi Carnimolla, associé et managing director France pour 3i, «la France a fortement contribué à la belle performance de 3i group notamment grâce à Ponroy qui continue sa remarquable croissance organique à deux chiffres et à l’acquisition d’Aragan. Étanco, quant à lui, a toujours sur-performé le marché de la construction et non seulement bénéficié pleinement de sa reprise mais a également realisé une acquisition en Pologne.»
Newton Investment Management (Newton IM) vient de lancer le fonds Sustainable Sterling Bond, un fonds obligataire d’investissement durable à destination des investisseurs particuliers, rapporte Investment Week. Il s’agit d’un troisième fonds durable lancé par la société de gestion cette année. Ce nouveau véhicule, cogéré par Howard Cunningham et Scott Freedman, investira dans des titres obligataires libellés en livres sterling ou couverts en livres sterling. Le fonds recherchera principalement des entreprises ayant des pratiques commerciales durables, sélectionnées sur la base d’une grille ESG (critères Environnement, social et gouvernance).
Man GLG, la filiale de gestion d’actifs discrétionnaire de Man Group, a annoncé, ce 17 mai, les recrutements de Marvin Caze et Graham Stafford en qualité de gérants de portefeuilles au sein de l’équipe « long/short equity ». Basé à New York, Marvin Caze se concentrera sur le secteur de l’énergie tandis que Graham Stafford, basé à Londres, sera en charge du secteur de la santé. Tous deux sont rattachés à Fabian Blohm et Neil Mason, co-directeurs de l’activité « long/short equity » européenne.Marvin Caze arrive en provenance de Citadel où il assurait la couverture du secteur de l’énergie. Avant cela, il a officié pendant sept ans au sein de la Caisse de Dépôt et Placement du Québec où il cogérait des portefeuilles « market neutral » tout en développant une expertise dans différents domaines du secteur énergétique.Pour sa part, Graham Stafford travaillait précédemment chez Ivaldi Capital, où il a développé et mis en œuvre une stratégie « market neutral » sur le secteur de la santé. Avant cela, il avait passé cinq ans au sein de Mubadala Capital, en charge de la cogestion de l’activité de hedge funds et de la couverture du secteur de la santé.
Le gestionnaire d’actifs britannique Seven Investment Management (7IM) a annoncé, ce 17 mai, l’acquisition à 100% de la société de gestion écossaise TCAM Asset Management (TCAM). L’opération, qui doit encore obtenir le feu vert du régulateur britannique, donnera naissance à un groupe qui affichera 13,6 milliards de livres d’actifs sous gestion. « La marque TCAM sera conservé à court terme et la nouvelle entité combinée adoptera la marque 7IM d’ici la fin de l’année 2018 », indique 7IM dans un communiqué. Le nouvel ensemble disposera de bureaux à Londres, Edimbourg et Jersey. Alex Montgomery et Haig Bathgate, les deux co-directeurs généraux de TCAM, deviendront associés (« partners ») et investisseurs dans 7IM. Ils rejoindront également le comité de direction de 7IM. « Plusieurs membres de l’équipe senior de TCAM deviendront également associés chez 7IM », ajoute la société de gestion britannique.Basée à Edimbourg et issue du cabinet d’avocats Turcan Connell en 2015, TCAM s’adresse en priorité à des clients très fortunés (« high net worth clients ») au Royaume-Uni. La société affiche 1,1 milliard de livres d’actifs sous gestion et compte 64 collaborateurs.Pour sa part, fondée en 2002 par Tom Sheridan et Justin Urquhart Stewart, 7IM gère 12,5 milliards de livres d’actifs et compte 266 collaborateurs. Basée à Londres, la société dispose de bureaux à Edimbourg et à Jersey.
La banque irlandaise Allied Irish Bank (AIB) a annoncé la cession d’un portefeuille de créances douteuses à un consortium mené par le fonds américain Cerberus, a-t-elle annoncé dans un communiqué publié à la Bourse d’Irlande. Ce consortium comprend également Everyday Finance. A fin mars 2018, ce portefeuille représentait 1,1 milliard d’euros, précise AIB. Dans le cadre de cette transaction, AIB recevra 800 millions d’euros en cash. Au cours des dernières années, le portefeuille de créances douteuses d’AIB a été fortement réduit, passant de 31 milliards d’euros en 2013 à 9,2 milliards d’euros au 31 mars 2018. La transaction avec Cerberus va donc « entraîner une réduction supplémentaire de 1,1 milliard d’euros », note AIB.
La société d’investissement américaine Cambridge Associates a annoncé, le 16 mai, que Sofina SA, la société d’investissement belge, a pris une participation minoritaire à son capital. Selon plusieurs médias anglo-saxons, Sofina aurait acquis 20% du capital de Cambridge Associates. Cette transaction, dont le montant n’a pas été dévoilé, « n’entraînera aucun changement au niveau de la direction et de la stratégie de Cambridge Associates », précise la société dans un communiqué. Les deux sociétés se connaissent bien puisque Sofina est client de Cambridge Associates depuis plus de 10 ans. Sofina rejoint ainsi les familles Hall et Rothschild au capital de Cambridge Associates, qui conservent leurs participations minoritaires respectives.
Gilles Grenouilleau, ancien du groupe La Française, a rejoint France Valley, une société de gestion indépendante spécialisée dans l’investissement foncier (forestier, viticole et agricole), en qualité de directeur associé, a annoncé l’intéressé sur son profil LinkedIn. « Après 17 années passionnantes au sein du groupe La Française […], j’ai l’immense plaisir de vous annoncer mon arrivée chez France Valley comme directeur associé », écrit ainsi Gilles Grenouilleau sur sa page LinkedIn. Sa mission sera de « contribuer à positionner France Valley comme le leader de la gestion d’actifs fonciers en France ». L’intéressé annonce, par ailleurs, que France Valley va étendre son champ d’activité aux solutions d’investissement viticoles et agricoles. « Dès la fin du mois du mai, nous lançons un groupement foncier viticole (GFV) en Champagne », écrit-il sur LinkedIn.Gilles Grenouilleau travaille depuis plus de 20 ans dans la gestion de patrimoine et la gestion d’actifs, peut-on lire sur le site de France Valley. Il a débuté sa carrière aux AGF et il rejoint rejoindre le Groupe UFG (Union Française de Gestion, filiale du Crédit Mutuel Nord Europe) en 2001 comme directeur des relations en charge du développement des réseaux extérieurs (CGPI, réseaux, plateformes), avant de prendre le poste de directeur commercial de La Française AM Partenaires. Depuis 2013, Gilles Grenouilleau était directeur général de CD Partenaires, plateforme dédiée aux professionnels du conseil patrimonial, et directeur commercial « retail » du groupe La Française.Fondée il y a quatre ans par Guillaume Toussaint et Arnaud Filhol, France Valley affiche aujourd’hui 450 millions d’euros d’actifs. La société est spécialisée dans l’investissement foncier à destination de particuliers au travers de ses partenaires conseillers en gestion de patrimoine, banques privées et family office.
Heike Fürpass-Peter poursuit son ascension au sein de Lyxor avec sa nomination au poste de responsable des activités ETF de Lyxor pour l’Allemagne et l’Autriche, rapporte le site spécialisé Fondsprofessionell. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, l’intéressée aura également en charge les relations avec les clients institutionnels dans les deux pays. Heike Fürpass-Peter travaille pour Lyxor depuis environ une dizaine d’année. Elle a rejoint la société en octobre 2008 et dirige depuis 2011 la distribution pour l’Allemagne et l’Autriche. Avant de rejoindre Lyxor, elle avait dès l’an 2000 préparé pour le compte de Merrill Lynch à Francfort le lancement des premiers ETF en Europe.
MEAG, la société de gestion d’actifs du réassureur allemand Munich Re, a annoncé la nomination de Philipp Waldstein, 52 ans, au poste de directeur général avec effet au 1er janvier 2019. Il remplacera ainsi Thomas Kabisch, 64 ans, qui prendra sa retraite à la fin de l’année 2018. Philipp Waldstein est actuellement membre du conseil d’administration de MEAG, en charge de la gestion de portefeuilles depuis 2013. Avant de rejoindre MEAG, l’intéressé a occupé plusieurs postes à responsabilité chez UniCredit à Munich, Milan et au Luxembourg.
Le groupe allemand Patrizia Immobilien AG a réalisé un excellent premier trimestre 2018, avec de bonnes performances sur l’ensemble de ses activités de gestion d’actifs immobiliers paneuropéens. «Dans un contexte de léger ralentissement de l’activité des marchés immobiliers, les honoraires de gestion et de performance, les produits nets des cessions et les revenus tirés des co-investissements ont été les principaux moteurs des bons résultats obtenus», souligne un communiqué publié ce 17 mai. Le résultat d’exploitation a plus que quadruplé par rapport à la même période en 2017, passant de 9,3 millions à 42,7 millions d’euros. Les actifs sous gestion ont également augmenté, et représentent une valeur de 39,1 milliards d’euros à fin mars 2018, contre 38,7 milliards d’euros à la fin de 2017.Commentant les résultats, Karim Bohn, directeur financier de Patrizia, a déclaré: « Le bon début de l’année 2018 confirme notre positionnement stratégique d’opérateur paneuropéen, avec une augmentation significative de nos revenus récurrents, qui compense largement de plus faibles honoraires de transaction enregistrés durant ce premier trimestre. Les investissements que nous avons réalisés pour le compte de nos clients sont très performants et, dans certains cas, surperforment significativement, ce qui renforce notre position de partenaire international pour l’investissement immobilier en Europe », commente Karim Bohn, directeur financier de Patrizia, cité dans le communiqué.Pour la première fois, les résultats incluent la consolidation de Triuva, le gestionnaire d’investissement acquis par Patrizia en novembre 2017. La hausse de 63% des honoraires de gestion au regard de la même période de l’année dernière est ainsi la conséquence de la croissance de l’actif sous gestion, tant organique qu’externe. L’acquisition la plus récente - Rockspring - commencera à contribuer aux résultats à partir du deuxième trimestre 2018, précise le communiqué. Cette transaction ayant été clôturée à la fin du premier trimestre 2018, les actifs sous gestion de Rockspring sont déjà inclus dans le reporting du premier trimestre 2018. Globalement, l’intégration des deux sociétés, avec celle de Sparinvest Property Investors (renommée depuis Patrizia Multi Managers) est bien engagée.
Depuis 2014 président exécutif des activités Wealth Management and Trust de la Banque Rothschild, Bruno Pfister a été désavoué au sein de l'établissement, rapporte le site InsideParadeplatz. Il devrait remettre son mandat à la fin août, précise le site dont l’information a été confirmée par la banque.Bruno Pfister reste toutefois président du conseil d’administration. Désormais «conseiller de Rothschild Global Advisory pour la Suisse et l’Allemagne», l’ancien directeur général de l’assureur Swiss Life pourra se concentrer sur ses mandats hors du groupe, a expliqué un porte-parole de la banque. Selon la presse suisse, la décision a été prise par le Baron Eric de Rothschild, qui défend les intérêts de la famille fondatrice. Selon une source interne, c’est son comportement qui aurait finalement irrité au sein de l'établissement. Des dirigeants de la banque ont également reproché à Bruno Pfister d’avoir accepté il y a un an la présidence de la filiale de gestion d’actifs de Credit Suisse, évoquant un risque de conflit d’intérêts.
Investec a annoncé ce 17 mai, à l’occasion de la publication de ses résultats annuels définitifs, une collecte nette de 7,3 milliards de livres dans ses activités de gestion de fortune et de gestion d’actifs durant l’année au 31 mars 2018. Les actifs sous gestion externes se sont ainsi accrus de 6,5% à 160,6 milliards de livres à fin mars 2018 contre 150,7 milliards de livres l’année précédente. Les seuls actifs gérés de la division gestion d’actifs ont pour la première fois franchi la barre symbolique des 100 milliards de livres, relève la société.
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds sur les marchés des fonds actions américaines et européennes en avril 2018, mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an.
Le graphique ci-contre montre plusieurs mesures de l’inflation calculées sur l’indice des prix des dépenses personnelles de consommation. Cet indice est retenu par le FOMC pour définir leur objectif d’inflation à 2%.
Les revenus de la gestion d'actifs de Natixis ont crû de 10% au premier trimestre malgré la dépréciation du billet vert qui pèse sur la moitié de ses actifs.
À l’occasion de la présentation à la presse du rapport annuel de l’institution, Robert Ophèle (photo), son président, a souligné la nécessité d’avancer rapidement vers une Europe à 27 plus intégrée dans le contexte du Brexit. Il est également revenu sur les principaux enjeux en matière de régulation et sur la mobilisation de l’AMF.
Vincent Passa (photo), responsable du bureau de Paris de Legg Mason, a quitté le groupe. C'est ce qu'il a annoncé dans un mail à ses clients mercredi 16 mai, a appris NewsManagers (groupe Agefi). Le dirigeant était à la tête du bureau commercial depuis 2010. "Cela ne remet en aucun cas en cause l'engagement de Legg Mason en France. La France reste un marché important sur lequel Legg Mason va continuer à investir", a tenu à affirmer une porte-parole du groupe.
La Financière Responsable vient de recruter Arielle Cressent au poste de responsable de la clientèle. L'ancienne responsable des investissements du groupe IRCEM devient également membre du comité de direction de la Financière Responsable. Elle aura pour objectif de développer la clientèle institutionnelle et privée.
La Française vient d’annoncer un accord avec Banca Sistema pour la distribution sur le marché italien de sa gamme de produits autorisés dans le pays, rapporte Bluerating. Banca Sistema offrira la possibilité à ses clients d’investir dans les produits de La Française par le biais de sa plate-forme OnluneSim.
Olympia Wealth Management a recruté Massimo Costanzo, un ancien conseiller financier indépendant, rapporte Bluerating. L’intéressé a aussi travaillé pour BNL et Banca Generali.
BlackRock réfléchit à ouvrir une société de gestion En France. L’information, révélée par Ignites Europe, a été confirmée par une source proche du groupe. Installée dans la capitale française depuis 10 ans, la succursale du géant américain est pour le moment uniquement commerciale. « A ce stade rien n’est encore décidé et BlackRock considère aussi d’autres sites en Europe continentale pour installer une société de gestion », nuance cette même source. Le groupe souhaiterait faire agréer une société de gestion alternative AIFMD en support du développement actuel de cette activité basée pour l’Europe au Royaume-Uni et en Irlande. « Cette décision n’est donc pas liée au Brexit », affirme encore la source. Le bureau parisien de BlackRock compte aujourd’hui environ 35 personnes qui vendent à la fois des fonds passifs et actifs. La succursale, dirigée depuis 2015 par Stéphane Lapiquonne, s’adresse à la clientèle institutionnelle et retail. Dans un entretien à NewsManagers (groupe Agefi), Stéphane Lapiquonne expliquait récemment que le bureau de Paris avait été renforcé au cours de ces trois dernières années par une équipe de 6 personnes dédiées à l’activité de « Real Estate ». Surtout Jean-François Cirelli, ancien patron de GDF-Suez (devenu Engie), en a pris la présidence en 2016. Ce dernier serait au cœur des négociations pour convaincre Larry Finck, co-fondateur de BlackRock, de s’installer à Paris. Le businessman américain a aussi été convié en grande pompe à Versailles au début de l’année par Emmanuel Macron qui avait alors réuni de nombreux grands dirigeants d’entreprises internationales pour vanter l’attractivité du pays. La Place de Paris a également mené, depuis le vote sur le Brexit, une offensive envers les acteurs anglo-saxons pour les convaincre de s’installer à Paris. Des facilités ont été mises en place, comme par exemple un enregistrement accéléré des agréments de fonds ou de sociétés de gestion. Reste que Paris est loin d’avoir gagné la bataille contre le Luxembourg et l’Irlande. Ces derniers ont confirmé leur suprématie l’an dernier avec des montants records d’argent collectés par les fonds basés au Luxembourg et en Irlande. Des sociétés de gestion comme M&G et Threadneedle ont déjà décidé d’y transférer les actifs de leurs clients européens qui étaient encore logés dans des véhicules de droit britannique. La Place de Paris peut toutefois se consoler en accueillant parfois les gérants des fonds enregistrés dans ces pays. C’est le cas par exemple de Schroders qui a ouvert une société de gestion l’an dernier à Paris spécialisée dans les infrastructures.
Le groupe Primonial renforce sa gouvernance avec la nomination de Valéry Bordes en tant que secrétaire général et le recrutement de Thibault Demoulin pour le remplacer à la direction financière. Valéry Bordes arrivé dans le groupe en 2011, directeur général délégué depuis mars 2017, voit ainsi ses responsabilités élargies. Outre les directions Finance, Opérations (Middle Office, IT) et Projet, Valéry Bordes encadrera désormais la direction Juridique Groupe. Il aura notamment pour mission d’assurer la fluidité et la sécurisation des process de l’ensemble des activités, dans un contexte de forte croissance du groupe Primonial.Les fonctions financières du groupe sont quant à elles renforcées par l’arrivée de Thibault Demoulin en qualité de directeur financier / relations investisseurs. Thibault Demoulin aura vocation à accompagner le développement du groupe en apportant ses compétences dans l’identification des moteurs de performance, et à assurer les relations investisseurs du groupe au sein de son écosystème d’actionnaires et de financeurs.« Le groupe Primonial a connu ces dernières années un fort développement, par croissance organique mais également par croissance externe avec notamment la prise de participation en France dans La Financière de l’Echiquier, et celle en Allemagne dans Aviarent (immobilier). Dans ce contexte, nous faisons évoluer notre organisation afin d’améliorer notre efficacité opérationnelle et de préparer au mieux les enjeux stratégiques européens de demain », commente Stéphane Vidal, président du groupe Primonial, cité dans un communiqué. Valéry Bordes, 54 ans, a effectué la majeure partie de sa carrière dans le secteur de l’assurance. Tout d’abord, chez General Electric Capital Assurance en qualité de Contrôleur Financier après une courte période dans une SSII. En 1999, il intègre le groupe Nord Europe assurance en qualité de Directeur Administratif et Financier, accompagnant le développement de l’entreprise pendant plus de 12 ans. En 2011, il rejoint le groupe Primonial, d’abord en tant que Directeur Financier puis prend en charge l’ensemble des Opérations. En 2017, il est nommé directeur général délégué en charge de la Finance et des Opérations.Thibault Demoulin, 38 ans, diplômé de Toulouse Business School, a débuté sa carrière au sein de PwC et y a travaillé pendant 7 ans, se spécialisant sur des missions d’audit et de conseil dans le secteur de l’assurance-vie. Il a ensuite exercé durant 4 ans les fonctions de directeur financier au sein d’un Family Office, en charge notamment des projets de Private Equity, avant de rejoindre en 2014 la direction financière d’un laboratoire pharmaceutique spécialisé en façonnage et de l’accompagner dans sa croissance externe.
L’Union Bancaire Privée (L’UBP) a annoncé, ce 16 mai, le lancement d’une nouvelle stratégie sur sa plateforme alternative Ucits. Lancée en partenariat avec la société Cheyne Capital Management (UK), spécialisée dans l’investissement alternatif et basée à Londres, la stratégie U Access (IRL) Cheyne Arbitrage Ucits est le quatrième fonds de la plateforme alternative d’UBP, qui affiche aujourd’hui près de 700 millions de francs suisses d’actifs sous gestion. Ce nouveau fonds d’arbitrage est géré par Pierre di Maria, responsable des stratégies « event driven » au sein de Cheyne Capital. Il offre une liquidité journalière et suit une approche d’arbitrage combinant une composante principale de rendement (arbitrage de fusions) et une composante dite « mixed arbitrage », visant à tirer profit d’opportunités d’arbitrage qui ne sont pas liées aux fusions-acquisitions. « Géré selon une stratégie purement ‘market neutral’ avec un faible bêta au marché, le fonds a l’avantage d’avoir une exposition décorrélée des autres classes d’actifs et peut constituer pour les investisseurs un substitut intéressant aux instruments obligataires en matière de construction de portefeuille », ajoute l’UBP dans un communiqué.Outre la stratégie U Access (IRL) Cheyne Arbitrage Ucits, la plateforme alternative Ucits d’UBP comprend les fonds suivants : U Access (IRL) Trend Macro, une stratégie « global macro » discrétionnaire qui cherche à capitaliser sur les tendances macroéconomiques en investissant sur une large gamme d’instruments et de marchés liquides ; U Access (IRL) Electron Global Utiliy, une stratégie « long/short equity » qui cible plus particulièrement les secteurs des infrastructures, des « utilities » et des énergies renouvelables ; et, enfin, U Access (IRL) Nexthera Ucits, une stratégie « long/short equity » centrée sur le secteur de la santé.
Le groupe Credit Suisse a annoncé ce 16 mai la conclusion d’un accord de partenariat avec la société financière israélienne aMoon. Les clients du groupe suisse, hors Canada et Etats-Unis, bénéficieront d’un «accès exclusif» au fonds aMoon II, dont les investissements s'élèvent à 250 millions de dollars, précise Credit Suisse dans un communiqué. Les modalités financières de ce partenariat n’ont pas été divulguées.Le véhicule de placement aMoon II se concentre sur les entreprises technologiques actives dans le domaine de la santé, notamment la santé numérique, les appareils médicaux et la biopharma. Le fonds est ouvert aux clients institutionnels et à certains clients éligibles. L’accord concerne aussi bien le groupe Credit Suisse que la division de gestion d’actifs du groupe suisse.
Swiss Life Asset Managers a a annoncé ce 16 mai la nomination de José Antonio Blanco au poste de responsable des investissements dans les activités de placement pour le compte de clients tiers. José Antonio Blanco prendra ses nouvelles fonctions le 1er juin, précise la filiale de gestion d’actifs de l’assureur suisse dans un communiqué. Basé à Zurich, il sera rattaché à Michael Klose, directeur de la gestion d’actifs pour compte de tiers.