p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } US equity funds were most popular in May, with net inflows of USD20.7bn, the highest since December 2016, according to statistics released by Morningstar. In detail, investors placed USD29.1bn in passively-managed US equity funds, compared with USD18.2bn the previous month. Meanwhile, investors have withdrawn USD8.4bn from actively-managed funds, compared with USD11.4bn in April. Morningstar reports that passively-managed market cap-weighted funds have been much more popular than factoral passive strategies. In the past 12 months, non-smart beta index-based funds, mostly cap-weighted funds, attracted USD130bn while factoral funds saw inflows of about USD44bn. iShares/BlackRock has seen the largest inflows, for the second consecutive month, for active and passive strategies, with a total of USD14.9bn, with USD13.1bn from iShares. Vanguard takes second place, with net inflows of USD10.7bn.
According to reports received by NewsManagers, the asset management firm Opportunité Luxembourg has acquired clients from Aurea Finance Company, a Luxembourg-based asset management firm founded in 1994 by Henri de Crouy, which following the redemption has discontinued its regulated activities. When contacted by editors, Catherine Wajsman, senior partner at the Opportunité group, revealed that the firm is planing to continue its strategy of acquisition in the coming months and years.To ensure the coverage of transferred clients, Opportunité Luxembourg has recruited Stéphanie Weisse, who had sered as deputy administrator for several years at Aurea Finance Company.The Opportunité group, founded in France 36 years ago, is also present in Belgium and Luxembourg, where it has expanded most rapidly in the past few years. With this acquisition, the first one since the acquisition in 2006 of the SLF company, which has since become Opportunité Luxembourg, the group is now seeking to return to its past glory.“We are delighted to be in contact with new high quality clients now,” says Catherine Wajsman. “Our ambition is now to acquire other high quailty companies in the coming months and years, to continue our rebirth.”
BNP Paribas Securities Services (BP2S), la filiale de métier titres de BNP Paribas, a annoncé jeudi avoir remporté auprès du gestionnaire d’actifs DWS un mandat portant sur des services d’administration de fonds et sur des services de conservation et de banque dépositaire pour les fonds destinés à la clientèle de détail en Allemagne et au Luxembourg. Ce mandat porte sur 240 milliards d’euros d’actifs.
L’Union européenne est une zone ouverte. Pour preuve, il suffit de regarder qui détient la dette publique des Etats membres. Dans la moitié d’entre eux, elle est détenue « principalement » par les non-résidents (source Eurostat). Cela peut aller jusqu’à 82 % à Chypre. A l’opposé, quand les domestiques sont prédominants, c’est un maximum de 62 % (Italie). Mieux encore, si on considère que chaque pays membre est un investisseur non résident pour son voisin, on pourrait presque oser dire que l’UE est une zone intégrée.
Dans le sigle ESG, nombreux sont les investisseurs qui considèrent avec attention le E, pour environnement, à la mode en ces temps d’angoisse climatique, quelques-uns le S, pour social, et très peu le G, pour gouvernance. Pourtant, s’il est vrai qu’« il n’est de richesse que d’hommes », comme l’affirmait Jean Bodin, tout commence par là. Or, ce penseur avait beau être français, rares sont encore les institutionnels nationaux, ou d’Europe continentale, qui font de la gouvernance le cœur de leur réflexion sur la valorisation à long terme de leurs actifs. Si bien que, contrairement aux pratiques des pays anglo-saxons, la pugnacité dans les rapports avec les directions des entreprises cotées reste peu valorisée dans les choix d’allocation, et encore moins l’activisme, affligé d’un préjugé défavorable. En France, la discrétion, voire « l’entre soi », demeure la stratégie préférée des investisseurs finaux, l’expression sans détour d’un désaccord demeurant l’exception ; peut-être par crainte de troubler des directions dont personne ne sous-estime la difficulté de la tâche, peut-être pour ne pas encourir le reproche de tomber dans le court-termisme. Mais à mesure que les scandales de gouvernance s’accumulent, cette réalité devient chaque jour moins compréhensible.
Incubation. Orano, l’ex-Areva, rejoint les rangs des 17 investisseurs institutionnels dans la Sicav Emergence, premier fonds d’amorçage de la Place de Paris. Le spécialiste de l’énergie nucléaire compte parmi les deux industriels, auprès d’EDF, à investir dans le deuxième fonds actions de la Sicav de la Place. Au total, Emergence a déjà levé 820 millions d’euros répartis entre les fonds actions (520 millions d’euros dans deux compartiments) et les stratégies de performance absolue (300 millions d’euros dans un compartiment dédié). Les onze acteurs incubés, quant à eux, représentent 7,4 milliards d’euros d’actifs gérés. Emergence Actions II (320 millions d’euros levés) a déjà investi dans VIA AM et un deuxième projet d’investissement devrait prochainement voir le jour. Si le lancement d’un autre fonds est envisagé mais pas encore au programme, le thème de l’intelligence artificielle appliquée à la gestion sera dans tous les cas un des thèmes privilégiés par Emergence.
Au Royaume-Uni, une femme née avant le 6 avril 1950 pouvait prendre une retraite méritée à 60 ans (65 ans pour les hommes). « M.B. », né de sexe masculin en 1948 et marié à une femme en 1974, « a recouru à une opération chirurgicale de conversion sexuelle en 1995 ». Mais MB n’a pas de certificat de reconnaissance de changement de sexe, et avec son épouse, elles souhaitent rester mariées pour des motifs religieux. Pour l’administration britannique, elle n’est plus un homme, mais pas une femme car « mariée et sans certificat ». La Cour de justice européenne a remis les pendules à l’heure en vertu de la directive de 1978 sur l’égalité en matière de sécurité sociale. MB est désormais une retraitée depuis l’âge de 60 ans et non 65. Ouf, juste avant le Brexit.
Edouard Camblain, responsable projets stratégiques, Société Générale Private Banking, et Daniel Haguet, PhD, professeur de finance à l’Edhec Business School
C’est le montant des revenus des investissements directs américains au premier trimestre relevés dans la balance courante des Etats-Unis. Il correspond au rapatriement des dividendes accumulés à l’étranger par les multinationales américaines pour bénéficier des baisses d’impôts ; rapatriement effectué en une seule fois comme la prévoit la loi fiscale (TCJA). Les revenus réinvestis hors des Etats-Unis ont atteint 175 milliards de dollars. Si les entreprises investissent, ce n’est pas sur le sol américain.
Gigantisme. L’ouverture progressive des marchés financiers chinois aux investisseurs étrangers et leur intégration aux indices financiers mondiaux et « Emerging Markets », fait l’objet de toute l’attention des sociétés de gestion. « La Chine est la deuxième économie au monde, pesant environ 12.000 milliards de dollars, et le troisième marché obligataire en terme de taille », rappellent Aidan Yao et Jim Veneau, respectivement économiste et responsable Asia Fixed Income chez Axa IM. Les statistiques chinoises n’arrêtent pas de donner le tournis. Exemple : Fabiana Fedeli, gérante marchés émergents chez Robeco, explique que les ventes de détail en Chine devraient atteindre cette année le montant de 5.800 milliards de dollars (3.300 milliards en 2000), un chiffre désormais analogue aux achats des consommateurs américains.
Acheter un poulet ou une boîte de conserve coûte trois fois plus cher au Danemark qu’en Roumanie. Plus généralement, les niveaux des prix « varient quasiment du simple au triple parmi les Etats membres de l’UE », indique Eurostat : de 142 % par rapport à la moyenne de l’UE au Danemark à 48 % en Bulgarie. Pour l’électronique grand public, le Français (110 %) débourse plus que tous les autres. Ce n’est rien comparé aux boissons alcoolisées : c’est en Irlande (174 %) et au Royaume-Uni (157 %), pourtant connus pour être des pays gros consommateurs, qu’ils sont les plus chers. Et nettement.
Marie-Jeanne Missoffe (photo), gérante senior et responsable du pôle croissance chez Mandarine Gestion, a quitté la société de gestion après six ans de présence, a appris Citywire Selector. Pour l'instant, sa future destination n'est pas encore connue.
Groupama Asset Management, filiale de Groupama, dont les actifs sous gestion dépassent désormais 100 milliards d'euros, a recruté Olivier Le Braz en tant que directeur du développement de l'offre de gestion assurantielle et des partenariats. Il sera directement rattaché à Thierry Goudin, directeur du développement.
L’Assemblée générale ordinaire de la CGPC (Association française des Conseils en Gestion de Patrimoine Certifiés) s’est tenue le 25 juin dernier et a renouvelé le mandat de président de Raymond Leban (photo).
La société de gestion de fonds immobiliers Sofidy a annoncé, ce 26 juin, la nomination de deux nouveaux directeurs immobiliers, l’un dédié à la gestion du patrimoine de bureaux, l’autre au patrimoine commercial acquis par la société pour le compte de ses différents véhicules d’investissement immobiliers. Ainsi, Fabrice Doiteux est nommé directeur immobilier du patrimoine de bureaux tandis que Michael Ricciarelli devient directeur immobilier du patrimoine commerces. Rattachés à Jean-Marc Peter, directeur général de Sofidy, ils auront pour mission de superviser une équipe d’une cinquantaine de collaborateurs « composée d’assets et d’équipes support pluridisciplinaires (gestionnaires, techniques, arbitrages, expertises, property) oeuvrant au quotidien à la gestion locative du parc immobilier de Sofidy », souligne le gestionnaire d’actifs.Fabrice Doiteaux, 43 ans, a démarré sa carrière en 2000 chez Soprec, société de conseil en immobilier d’entreprise, en tant que consultant, puis responsable du secteur. Il rejoint ensuite Gemofis comme consultant senior en 2004 avant d’être recruté la même année par Sofidy, où il sera d’abord chargé de relocation « Bureaux » avant de devenir co-responsable du service Gestion, puis responsable du pôle « Bureaux » en 2017.Pour sa part, Michael Ricciarelli, 37 ans, a commencé son parcours professionnel en 2005 comme juriste au sein de la direction juridique de Groupama Nord-Est. En 2007, il devient directeur juridique immobilier chez Cegis (Compagnie Européenne de Gestion Immobilière et Services), puis intègre Sofidy en 2011, en qualité de directeur adjoint du département immobilier.
Le patron de la stratégie digitale d’UBS Wealth Management aux Etats-Unis, Richard Steinmeier, quitte le groupe pour rejoindre la concurrence, rapporte le site spécialisé finews. Richard Steinmeier va désormais travailler pour un courtier, LPL, une société qui rivalise avec le groupe suisse dans les activités de conseil en gestion de fortune. Jusqu’ici basé dans le New Jersey, Richard Steinmeier va rejoindre la Californie pour s’installer à San Diego.En mars dernier, UBS avait lancé aux Etats-Unis une plateforme digitale, UBS Advice Advantage, un mélange de conseil automatisé et de conseil physique en direct, élaborée par Reichard Steinmeier.
Dans le cadre de l’acquisition du groupe Westfield par Unibail-Rodamco, intervenue le 7 juin, le nouveau groupe Unibail-Rodamco-Westfield a sélectionné BNP Paribas Securities Services pour réaliser le montage opérationnel du jumelage de ses actions, selon un communiqué publié le 26 juin. BNP Paribas Securities Services est en outre devenu le teneur des registres titres du nouveau groupe. Unibail-Rodamco a annoncé avoir finalisé l’acquisition de Westfield, pour donner naissance à Unibail-Rodamco-Westfield, le premier créateur et opérateur global de centres de shopping de destination.Unibail-Rodamco-Westfield possède 102 centres commerciaux dans 13 pays valorisé à 62 milliards d’euros. Dans le cadre de cette acquisition, un nouveau titre a été créé pour les actionnaires : l’action jumelée (stapled shares). L’action jumelée du nouveau groupe, composée d’une action Unibail-Rodamco SE et d’une action WFD Unibail-Rodamco N.V. de catégorie A, est cotée depuis le 5 juin sur Euronext Amsterdam (marché de référence) et Euronext Paris et négociée sous une ligne de cotation unique. «Lors de cette opération, BNP Paribas Securities Services a assuré la création et la centralisation de cette nouvelle action jumelée. Son équipe ingénierie a innové pour trouver des solutions sur mesure répondant aux exigences réglementaires et juridiques, dans le cadre d’une opération cross-border atypique sur le marché européen», relève le communiqué.
La société de gestion française Horizon AM a annoncé ce 26 juin le lancement de Performance Pierre 4, un fonds d’investissement alternatif (FIA). Selon un communiqué, il participera au financement d’actifs immobiliers, sur le segment de la promotion immobilière et du marchand de biens en France, avec une attention particulière sur l’Ile-de-France. Performance Pierre 4 prend la forme d’une Société en Commandite par Actions (SCA) à capital variable ayant un objectif de collecte de 20 millions d’euros qui permettra d’investir dans un portefeuille minimum de 15 projets immobiliers. Accessible à partir de 5.000 euros, il est éligible au PEA et/ou un PEA-PME. L’Autorité des marchés financiers a apposé son visa sur le prospectus relatif à l’offre au public de titres financiers non cotés en date du 12 juin 2018."Performance Pierre 4 s’inscrit dans la stratégie déclinée jusqu’à présent par Horizon AM qui repose sur la combinaison de notre logique de Capital-Investissement appliquée à l’immobilier résidentiel. Ce fonds offre de véritables perspectives sur le marché porteur qu’est l’Île-de-France», commente Arnaud Monnet, directeur général, cité dans le communiqué. En 2016, Horizon AM avait déjà lancé deux Sociétés de Libre Partenariat (SLP) répondant à ces mêmes stratégies sur la France et l’Allemagne.
DekaBank renforce son équipe dédiée à la vente auprès de la clientèle institutionnelle avec le recrutement de Susanne Hellmann, effectif à compter du 1er octobre 2018. Dans ses nouvelles fonctions, elle sera notamment responsable des relations avec les compagnies d’assurance, les investisseurs du secteur public, les fonds de pension, les fondations, les family offices et la clientèle des entreprises.Susanne Hellmann sera rattachée à Lorne Campbell, qui dirige la division de DekaBank dédiée aux clients institutionnels. Susanne Hellmann prend la succession de Michael Stark-Urzendnik, qui a pris en charge la gestion de l’intermédiation clients, tout en étant parallèlement responsable de l’analyse de portefeuille, de l’accompagnement des consultants et des projets réglementaires.Avant de rejoindre DekaBank, Susanne Hellmann était managing director responsable de la distribution institutionnelle chez NN Investment Partners, où elle travaillait depuis 2007.
Marie-Jeanne Missoffe, gérante senior et responsable du pôle croissance chez Mandarine Gestion, a quitté la société de gestion après six ans de présence, a appris Citywire Selector. Elle avait rejoint la société en 2012 en provenance de SPGP (Société Privée de Gestion de Portefeuilles) et elle était en charge de plusieurs fonds dont les véhicules Mandarine Active et Mandarine Opportunities.