Le family office espagnol Omega Capital, propriétaire notamment de la société de gestion Omega Gestion de Inversiones, vient de recruter Juan Ramon Correas en tant que directeur de la gestion actifs, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressé arrive en provenance de Santander où il travaillait depuis 2009 en tant que responsable de la recherche actions. Avant cela, il a officié chez Deutsche Bank de 2001 à 2009 à Madrid et à Londres, occupant différents postes dont celui de responsable de l’équipe de recherche actions espagnoles et portugaises, puis de gérant de fonds actions marchés émergents.
Le gestionnaire d’actifs néerlandais Robeco a annoncé, ce 7 juin, le lancement du fonds Robeco QI Multi Factor Multi Asset, un nouveau véhicule qui rassemble « les expertises factorielles de Robeco dans une solution multi classes d’actifs ». Ce fonds aura un profil de risque cible à long terme, en ligen avec un portefeuille traditionnel composé de 60% d’actions et 40% d’obligations, indique la société de gestion. Son objectif est de générer un rendement supplémentaire grâce à une allocation tactique factorielle et une sélection des titres à l’échelle mondiale. La stratégie repose sur six facteurs : la value (« value »), le « momentum », le faible risque (« low risk »), la qualité (« quality »), le « carry » et les flux (« flow »). Le fonds sera géré par l’équipe d’allocation quantitative de Robeco, dirigée par Guido Baltussen et Pim van Vliet.Le fonds Robeco QI Multi Factor Multi Asset est domicilié au Luxembourg et est disponible pour les investisseurs institutionnels et particuliers et pour les distributeurs « wholesale » sur les principaux marchés de Robeco.
La banque privée espagnole A&G Banca Privada a annoncé, mercredi 6 juin, le renforcement de ses bureaux de Madrid et Barcelone avec les recrutements de plusieurs banquiers privés seniors. Ainsi, Juan José Povedano et Luis Echegoyen ont rejoint le bureau de Madrid en provenance de KBL European Private Bankers où ils ont travaillé comme banquiers privés seniors au cours des trois dernières années. Ils comptent respectivement 18 ans et 17 ans d’expérience professionnelle acquise au sein de groupes comme Barclays, BNP Paribas, Fibanc, Deutsche Bank, Banco Espirito Santo, Novo Banco et Banco Urquijo.Pilar Enriquez intègre également le bureau madrilène d’A&G Banca Privada. L’intéressée, qui compte plus de 18 ans d’expérience dans la banque privée, a débuté son parcours professionnel chez Banco Zaragozano avant de rejoindre Barclays où elle a effectué l’essentiel de sa carrière, y travaillant pendant plus de 12 ans. En 2015, elle rejoint Andbank Espagne où elle a occupé le poste de directrice de la banque privée.Enfin, Enrique Bassas, qui compte 16 ans d’expérience comme gérant de fortune, rejoint le bureau de Barcelone de A&G Banca Privada. Au cours de sa carrière, il est passé chez UBS Wealth Management et Banca March.
Ian Clark va quitter Newton (groupe BNY Mellon) pour rejoindre Veritas Asset Management en tant qu’associé, rapporte Citywire Wealth Manager. Veritas a été créée par un groupe d’anciens de Newton. Ian Clark était le co-gérant principal du Newton Global Income de 5,3 milliards de livres.
Le gestionnaire de patrimoine discrétionnaire Netwealth Investments a nommé Edward Bonham-Carter, actuel vice-président de Jupiter Fund Management, au sein de son conseil d’administration en qualité d’administrateur non-exécutif, rapporte le site InvestmentWeek. L’intéressé siégera aux côtés de Somerset Webb, rédacteur en chef de MoneyWeek, récemment nommé au conseil d’administration, et de Michael Hartweg, cofondateur de Leonteq, également nommé administrateur non-exécutif. Charlotte Ransom, cofondatrice et directrice générale de Netwealth, et Thomas Salter, son directeur des opérations, siègent également au conseil d’administration.
La société européenne d’investissements immobiliers Avignon Capital a annoncé, ce 6 juin, la nomination de David Kirkby au poste de « Director of Capital Accounts ». Basé dans le bureau de Londres de la société, la nouvelle recrue se concentrera sur la poursuite de la croissance de l’entreprise, indique Avignon Capital dans un communiqué.David Kirkby, qui compte plus de 35 ans de carrière, était précédemment directeur général (« CEO ») de Valad Europe, un spécialiste de l’immobilier européen racheté par Cromwell Property Group. Avant de rejoindre Valad Europe, il a été directeur général en charge de la gestion de fonds européens chez Lendlease Group. Avant cela, il avait été directeur général de Lendlease en Asie et responsable des fonds « wholesale » toujours chez Lendlease.
Axa Investment Managers – Real Assets (Axa IM – Real Assets) a annoncé, ce 6 juin, la nomination effective au 18 juin de Justin Travlos au poste de responsable de la gestion d’actifs au Royaume-Uni. Il remplacera ainsi Dorrien Thomas qui, après 30 ans au sein de la société, a décidé de prendre sa retraite à la fin de l’année 2018. « A l’issue d’une période de transition, Justin Travlos assumera la responsabilité de l’activité britannique en tant que directeur de l’équipe du Royaume-Uni à compter du 1er janvier 2019 », précise Axa IM – Real Assets. L’intéressé sera rattaché à Nathalie Charles, responsable du développement et des équipes européennes. Justin Travlos arrive en provenance de Stockland, l’une des plus importantes sociétés immobilières cotées en Bourse en Australie, où il occupait dernièrement le poste de directeur du développement régional.
La Française s’est vu confier un mandat de gestion par Neam S.A. (Nord Est Asset Management S.A.), annonce un communiqué diffusé en Italie. La société de gestion française a été choisie pour gérer Nef Target 2025, un compartiment obligataire à échéance et coupon annuel. Ce fonds, lancé en mai, sera investi dans des obligations d’entreprises et de gouvernements à travers le monde avec une échéance moyenne ne dépassant pas le 31 décembre 2025. Le portefeuille pourra être composé d’obligations « investment grade » ou haut rendement.Neam est une société de gestion luxembourgeoise créée par des banques coopératives italiennes. Elle gère Nef, un fonds Ucits ombrelle composé de plusieurs compartiments. Neam ne gère pas les compartiments en direct, mais choisit pour le faire des sociétés de gestion extérieures.
La Deutsche Börse vient de procéder à la révision de la composition de ses indices qui se traduit par un certain nombre de modifications liées aux récentes introductions en Bourse, relève le quotidien financier Börsen-Zeitung. C’est ainsi que DWS, la filiale de gestion d’actifs de Deutsche Bank, va intégrer l’indice SDax tandis que Siemens Healthineers rejoint le TecDax.Le SDax (Small-Cap-Dax) comprend les 50 plus grandes capitalisations boursières allemandes qui suivent celles du MDax (Mid-Cap-Dax).
Plus de deux mois après l’introduction en Bourse (IPO) de DWS, Nicolas Moreau, directeur général de la filiale de gestion d’actifs de Deutsche Bank, réaffirme clairement ses ambitions alors l’action DWS traite sous son prix d’introduction de 32,50 euros. « Nous voulons démontrer trimestre après trimestre que nous sommes capables de tenir nos promesses : une collecte nette de 3% à 5% par an, une marge supérieure à 30 points de base, un coefficient d’exploitation inférieur à 65%, et un taux de distribution des résultats de 65% à 75% », énumère le dirigeant dans un entretien à L’Agefi Hebdo en date du 7 juin.Afin d’atteindre ses objectifs, « le segment ‘retail’ en Europe est pour nous un levier de croissance », indique Nicolas Moreau. « Nous occupons le cinquième rang européen sur ce marché, qui est le plus profitable pour DWS », rappelle-t-il. En parallèle, la société de gestion a lancé un groupe de travail « pour renforcer notre activité de gestion quantitative, qui compte 64 milliards d’euros d’encours, un montant que nous souhaitons faire croître considérablement », annonce Nicolas Moreau. Enfin, le gestionnaire d’actifs souhaite développer davantage son activité sur les crédits structurés. « Nous relançons nos efforts sur les CLO (collateralized loan obligations) en Europe et nous regardons les opportunités de croissance aux Etats-Unis, explique le patron de DWS. Nous envisageons aussi de lancer en septembre un fonds avec Deutsche Bank, qui assurera le sourcing des actifs. »Afin de donner corps à ses ambitions, Nicolas Moreau reste ouvert à des opérations de croissance externe. « Nos ambitions dans la gestion quantitative et les crédits structurés peuvent passer par des acquisitions ‘bolt-on’, a-t-il reconnu. Nous regardons actuellement des dossiers d’une valeur comprise entre 100 et 200 millions mais nous avons la capacité d’aller au-delà. »Le dirigeant a également rappelé que DWS s’était fixé un objectif d’économies de coûts de 125 à 150 millions d’euros d’ici 2020. Pour mener à bien cette mutation, la société de gestion a récemment nommé Nikitas Psyllakis comme patron de la transformation. Dans ce cadre, DWS ne s’interdit pas d’arrêter de petites activités non rentables et aux revenus modestes. « Nous sommes, par exemple, sortis des fonds domestiques au Japon pour nous appuyer sur notre partenaire Nippon Life, et nous avons vendu un fonds de fonds de private equity en Allemagne », a évoqué Nicolas Moreau.Très présent dans plusieurs grands pays européens, Nicolas Moreau n’en néglige pas pour autant le marché français où la société n’est pas encore « à la place à laquelle nous souhaiterions être en termes d’encours sous gestion », a-t-il reconnu. Dans un marché particulièrement compétitif, « si nous parvenons à assurer une croissance de nos actifs sous gestion d’environ 50% en trois ans, ce sera déjà une belle performance », a estimé le patron. Preuve de son appétit pour le marché français, DWS a nommé ce mois-ci Olivier Dubost de Cadalvène à la tête de sa succursale française, a révélé Nicolas Moreau. « Nous étudions aussi deux partenariats, dont l’un avec Tikehau Capital, qui est entré au capital à l’occasion de l’IPO et avec qui nous pourrions, notamment, lancer des fonds cogérés associant le meilleur de nos expertises, a expliqué le dirigeant. Un second, que nous espérons boucler en 2018, doit nous permettre d’améliorer la distribution de nos produits en France. »
Un groupe de grands investisseurs institutionnels mondiaux, mené par la Caisse de dépôt et placement du Québec (la Caisse) et le Régime de retraite des enseignantes et enseignants de l’Ontario (RREO), en collaboration avec le gouvernement du Canada, ont annoncé ce 6 juin un projet ambitieux pour faire progresser certains grands objectifs du G7. AIMCo, Allianz, Aviva, CalPERS, Caisse de dépôt et placement du Québec, Generali, Natixis Investment Managers, OMERS, OPTrust, PGGM et RREO – les institutions partenaires qui représentent collectivement plus de 6 000 milliards en actifs sous gestion – ont uni leurs forces et se sont engagés à affecter des ressources et à mettre à disposition leur savoir-faire ainsi que leurs réseaux pour faire progresser trois initiatives :1. Renforcer l’expertise en développement et en financement d’infrastructures dans les marchés en croissance et frontièresAfin de soutenir le rythme de croissance projeté, le monde doit investir 3 300 milliards de dollars en infrastructures par an jusqu’en 2030. Le manque d’infrastructures est particulièrement critique dans les marchés en croissance, souvent en raison de l’insuffisance de projets dans lesquels il est possible d’investir et des compétences financières et opérationnelles nécessaires.Pour s’attaquer à ce problème, les institutions partenaires lanceront un programme de formation pour les hauts fonctionnaires dans les marchés en croissance et les marchés frontières. Celui-ci comprendra un programme intensif de trois mois au sein d’une école de gestion avec un stage dans les équipes d’infrastructures de certains des plus grands investisseurs du monde qui participent à cette initiative. Le programme accueillera sa première cohorte à l’été 2019, où une douzaine de participants suivront un parcours personnalisé, initialement en partenariat avec la Schulich School of Business de l’Université York, à Toronto. Les partenaires vont également identifier d’autres écoles de commerce au Canada et ailleurs dans le monde qui pourraient être intéressées à participer au programme. Grâce à un partenariat avec la Sustainable Infrastructure Foundation (SIF), les participants suivront également une formation avancée sur la plateforme de pointe SOURCE de la SIF pour l’élaboration de projets d’infrastructures. Au cours des années suivantes, le nombre de participants devrait passer à plus de 30.2. Offrir davantage de possibilités aux femmes dans le monde de la finance et de l’investissementMalgré certains progrès, les femmes demeurent sous-représentées dans les équipes de direction des entreprises du monde entier, y compris dans les pays du G7. Les investisseurs institutionnels et gestionnaires d’actifs font face à un défi à cet égard. Le nombre relativement faible de femmes qui choisissent de faire carrière dans les secteurs de la finance et de l’investissement est souvent mentionné comme un facteur déterminant.En raison de leur taille et de leur rayonnement, les investisseurs mondiaux sont bien placés pour donner l’exemple et exercer une influence positive sur le secteur. C’est pourquoi l’Office d’investissement du régime de pensions du Canada (OIRPC) se joint aux institutions partenaires pour lancer une initiative à deux volets afin d’offrir davantage de possibilités aux femmes dans le secteur de la finance à l’échelle mondiale : d’une part, en s’engageant à élaborer et à mettre en application des politiques sur la diversité inspirées des meilleures pratiques dans le monde, dont le rapport 2016 SheWorks: Putting Gender-Smart Commitments into Practice de la Société financière internationale; d’autre part, en établissant et soutenant un partenariat avec le CFA Institute et son réseau mondial pour mettre en place un programme de stages dont l’objectif est d’encourager les femmes fréquentant l’université dans les marchés en croissance à se familiariser avec le secteur de l’investissement, à s’y préparer et à acquérir de l’expérience dans le domaine.3.Accélérer la mise en place de divulgations uniformes et comparables liées au climat, à l’intérieur du cadre établi par le FSB-TCFD.Les recommandations finales du Groupe de travail sur l’information financière relative aux changements climatiques du Conseil de stabilité financière (FSB-TCFD), publiées en juin 2017, ont fixé un cadre global régissant les normes de divulgation liées aux changements climatiques. Même si les investisseurs mondiaux s’entendent sur la nécessité de communiquer des informations sur les risques et les occasions liés aux changements climatiques, aucune méthodologie ou stratégie unique n’a émergé pour rendre les informations facilement comparables d’une institution et d’une société à l’autre.Pour s’attaquer à ce problème et progresser vers une mise en œuvre généralisée des recommandations du FSB-TCFD, les institutions partenaires interviendront sur deux fronts : tout d’abord, en mettant sur pied un comité consultatif, composé de représentants des institutions partenaires et soutenu par des conseillers extérieurs, qui évalueront les efforts existants de divers groupes soutenant l’adoption des recommandations du TCFD, fédéreront ces efforts en une approche unifiée et publieront des guides pour d’autres investisseurs institutionnels au cours des quelques prochaines années; ensuite, en faisant la promotion des recommandations du FSB-TCFD afin de les faire adopter par les sociétés en portefeuille.Les institutions participantes s’efforceront d’intégrer les orientations établies par le comité consultatif dans leurs divulgations FSB-TCFD à venir. Les institutions partenaires pourront aussi profiter de leur participation au comité consultatif pour discuter de l’intégration des Objectifs de développement durable (ODD) dans leur processus d’investissement. Ce travail pourra se faire en lien avec le projet de la World Benchmarking Alliance visant à publier des classements mesurant la performance des entreprises en matière de développement durable."Les changements climatiques, l’inégalité entre les sexes et le déficit d’infrastructures sont tous des problèmes mondiaux considérables qui nécessitent une action collective et des solutions robustes et pratiques. Les investisseurs institutionnels ont les ressources et les plateformes permettant de contribuer de façon importante à chacun de ces domaines. Nous sommes heureux que nos initiatives concordent avec les thèmes du G7 cette année, tout en offrant des bénéfices pour les investisseurs et leurs membres», affirme Ron Mock, président et chef de la direction du RREO, cité dans un communiqué. «En tant qu’investisseurs à long terme, nous savons que nos rendements sont influencés par le dynamisme et la vigueur économique des pays dans lesquels nous investissons. À bien des égards, nos rendements dépendent de leur croissance et de leur développement. Ce que nous annonçons aujourd’hui nous permet de démontrer tout le potentiel de la collaboration. Par notre action concertée, nous souhaitons avoir un impact accru et un effet durable dans trois sphères distinctes», a déclaré de son côté Michael Sabia, président et chef de la direction de la Caisse.
First State Investments a annoncé ce 6 juin avoir levé 2,1 milliards d’euros pour son deuxième fonds d’investissement dédiés aux infrastructures en Europe. European Diversified Infrastructure Fund II (ou EDIF II), géré par First State Investments, a réussi sa deuxième série de levée de fonds auprès d’investisseurs actuels et nouveaux, grands investisseurs institutionnels mondiaux. Le fonds avait déjà levé 700 millions d’euros de capitaux en mars 2017 au cours de sa première série. Pour la deuxième, le fonds ciblait initialement 900 millions d’euros d’engagements, un montant qu’il a atteint en quelques semaines fin 2017 avant que les investisseurs n’acceptent de relever l’objectif de souscription. Il a ensuite procédé au closing de sa deuxième série de financement le 30 mai 2018 avec une collecte de 1,4 milliard d’euros, portant le montant total des engagements pour EDIF II à 2,1 milliards d’euros.Le fonds EDIF II, successeur d’EDIF I, adopte la même stratégie d’investissement, en construisant un portefeuille d’actifs Core/Core + dans le secteur des infrastructures, ciblant principalement l'énergie, les services aux collectivités et les transports en Europe. Cette structure séquentielle de levée de fonds est conçue pour offrir aux investisseurs un déploiement rapide de leur capital. Le Fonds vise à réunir des engagements par trois séries distinctes de levée de fonds et a fixé son plafond absolu (« hard cap ») à 2,5 milliards d’euros. À ce jour, EDIF II a déjà finalisé trois transactions et a signé un quatrième et un cinquième investissement dont les closings sont attendus au cours du mois de juin 2018. Une fois le closing effectué, ces investissements permettront de déployer en moins de quinze mois la totalité des fonds souscrits avec la première série et d’initier le déploiement du capital supplémentaire levé avec la deuxième série."Depuis le closing des premières séries de levée de capitaux en mars 2017, le fonds a investi ou a signé des accords en vue d’investir dans cinq sociétés européennes d’infrastructure, de taille moyenne et de qualité, conformément à la stratégie d’investissement. Avec le succès de la deuxième série de levée de capitaux, nous poursuivons notre démarche d’identification d’opportunités d’investissement solides et intéressantes pour le fonds, via des investissements complémentaires pour développer l’activité des entreprises déjà en portefeuille ou dans le cadre d’opérations indépendantes de premier plan», commente Marcus Ayre, associé au sein de l'équipe d’investissements Infrastructure, cité dans un communiqué.
La société de gestion américaine Capital Group va distribuer ses fonds autorisés en Italie via les réseaux de conseillers financiers de Fideuram et Sanpaolo Invest, élargissant son offre en Italie, rapporte Bluerating. Parmi les fonds qui seront commercialisés par ce canal figurent Capital Group New Perspective Fund, Capital Group Investment Company of America et Capital Group New World Fund.
Banca Generali a enregistré en mai des souscriptions nettes de 603 millions d’euros, ce qui lui a permis de collecter 2,7 milliards d’euros depuis le début de l’année, rapporte Bluerating. La Sicav LUX IM, un peu plus d’un mois après son lancement, a déjà dépassé 130 millions d’euros de collecte.
La société de gestion indépendante Amilton Asset Management (Amilton AM) a annoncé, ce 6 juin, la nomination de David Zerbib au poste de directeur commercial. L’intéressé rejoint une équipe commerciale qui a été renforcée, l’an dernier, par les arrivées d’Albin Molines et Maxime Averso, indique la société dans un communiqué.Avant de rejoindre Amilton AM, David Zerbib, 36 ans, travaillait depuis 2014 chez Edmond de Rothschild Asset Management en tant que responsable partenariats, puis comme responsable banques et sociétés de gestion sur la France, Monaco, Belgique et Luxembourg. Diplômé de Dauphine et de l’Essec, il a débuté sa carrière à Londres dans la vente de produits dérivés chez UBS Investment Bank puis HSBC Global Markets, avant de rejoindre Cyrus Conseil à Paris. En 2014, il intègre l’équipe distribution externe d’Edmond de Rothschild Asset Management.
Les membres de l’Observatoire de la responsabilité sociétale des entreprises (Orse) réunis en Assemblée générale ordinaire mardi 5 juin ont approuvé à l’unanimité la nomination à la présidence de l’Orse d’Hélène Valade qui succède ainsi à Daniel Lebègue. L’Assemblée générale a également approuvé les comptes 2017, nommé Secrétaire du Conseil d’administration, Delphine Lalu, directrice RSE et secrétaire générale de la fondation AG2R La Mondiale, administratrice de l’Orse. Brigitte Fargevieille a été nommée trésorière de l’association. Elle est chef de mission à la direction développement durable d’EDF, administratrice de l’Orse. Les vice-présidents de l’Orse sont : Pierre Bollon de l’AFG, Sylvain Lambert de PWC et Gérard Mardiné de la CFE-CGC.Tous les membres de l’association ont chaleureusement remercié Daniel Lebègue pour le considérable travail de promotion de la RSE accompli sous son mandat à l’Orse, souligne un communiqué. “La RSE est un instrument puissant de la transformation de l’entreprise et de son adaptation aux enjeux d’aujourd’hui : la quête de sens, le besoin de transparence, le lien public-privé, la nécessité d’une performance globale pour contribuer à l’intérêt général. Avec l’équipe permanente de l’association, nous allons poursuivre les travaux qui nourrissent les deux grandes fonctions de l’Orse : être un lieu de rencontre entre les différents acteurs de l’entreprise (RSE, Finance, DRH, partenaires sociaux) pour faciliter l’implémentation de la RSE dans l’ensemble de ses processus ; déceler, recueillir et analyser l’ensemble des pratiques qui donnent à chacun de nos membres les moyens de faire rimer compétitivité avec responsabilité.”, a déclaré Hélène Valade, citée dans un communiqué, à l’issue de l’assemblée générale. Hélène Valade est directrice du développement est directrice du développement durable de Suez depuis 2014. Elle est membre du Conseil d’administration de l’Orse depuis 2015, du Comité 21, de la plateforme RSE et du C3D. Elle a été présidente de la Plateforme RSE en 2016-2017. Elle a co-fondé le Collège des directeurs du développement durable en 2007. Elle est par ailleurs membre du Conseil scientifique du CNRS. Avant d’entrer en 2005 à la Lyonnaise des Eaux pour créer la fonction Développement durable, Hélène Valade a été directrice du pôle Opinion de TNS-Sofres de 2003 à 2005, et Directrice du département Opinion publique de l’Ifop de 1995 à 2003. Hélène Valade est diplômée de l’Institut d’Études Politiques de Paris, elle est détentrice d’une maîtrise de Sciences Politiques et d’un DEA d’histoire contemporaine.
Deux sociétés qui ont tenté sans succès de lancer l’an dernier des ETF basés sur le bitcoin ont fait équipe pour une deuxième tentative, rapporte le Wall Street Journal. La société de gestion américaine Van Eck Associates et la start-up new-yorkaise SolidX Management ont déposé mercredi un dossier auprès de la Securities and Exchange Commission (SEC) pour obtenir l’autorisation de lancer un ETF bitcoin. Elles ont structuré le nouveau produit pour répondre aux principales inquiétudes de la SEC. Les sociétés ont aussi fixé un prix par action relativement élevé : 200.000 dollars. Ce prix d’entrée vise à limiter le produit aux institutionnels plutôt qu’aux particuliers. Le nouvel ETF, appelé VanEck SolidX Bitcoin Trust, sera assuré également contre le vol et la perte de contrôle de la crypto monnaie.
La société de gestion Idinvest Partners, spécialiste du financement des PME européennes, a annoncé, le 6 juin, le lancement du produit Idinvest Private Value Europe 3 (IPVE 3). Ce FCPR, premier fonds ouvert de la société éligible au compte-titre et à l’assurance-vie, est un fonds fiscal de droit français permettant une exonération de l’impôt sur les plus-values en contrepartie d’une détention de 5 ans. « Il s’agit d’un véhicule semi-liquide, qui offrira des fenêtres de liquidités trimestrielles à partir de la cinquième année suivant sa création », précise Idinvest.La stratégie d’investissement de ce nouveau fonds se concentre sur le financement de la croissance externe et des opérations de « build-up » d’entreprises privées européennes dont la valeur d’entreprise est comprise entre 20 et 500 millions d’euros. Ce véhicule investira à hauteur de 60% en stratégies de dette privée (unitranche et mezzanine) et 40% en stratégies de private equity (co-investissement, transactions secondaires, engagements primaires).
Jean-Marc Didier, directeur commercial Institutionnels et Entreprises de Fidelity International en France, s’apprête à quitter la société de gestion, a appris NewsManagers. Ce dernier est également directeur général délégué de FIL Gestion, la structure juridique française de gestion, au côté de David Ganozzi. « Jean-Marc Didier partira en septembre pour réaliser un business personnel, a confirmé une porte-parole du groupe. Il part en très bons termes et son processus de remplacement est actuellement en cours ». Diplômé de l’Ecole supérieure internationale d’administration des entreprises, Jean-Marc Didier a débuté sa carrière en 1994 en exerçant des responsabilités commerciales auprès de la clientèle institutionnelle française chez Dresdner RCM Gestion, puis chez AGF Asset Management. Il devient ensuite directeur commercial en charge de la clientèle institutionnelle française chez Pictet & Cie jusqu’en 2010, date à laquelle il rejoint Fidelity International comme directeur commercial institutionnels et entreprises.
Le promoteur immobilier autrichien IFA a nommé Christian Petter au sein de son conseil d’administration, en charge plus particulièrement des ventes et du marketing, rapporte InvestmentEurope. L’intéressé arrive en provenance de BNP Paribas Asset Management (BNP Paribas AM) où il était directeur général pour l’Allemagne et responsable de la région DACH (Allemagne, Autriche, Suisse).Christian Petter a débuté sa carrière chez UniCredit Bank Austria avant de rejoindre Raiffeisen International Funds en tant que managing director. En 2002, il intègre BNP Paribas AM comme responsable du développement commercial, dirigeant les bureaux de Vienne, Prague, Budapest et Varsovie. A compter de 2012, il est promu directeur général pour l’Allemagne et responsable de la région DACH à Francfort.
La société de conseil en immobilier d’entreprises JLL a annoncé, ce 6 juin, la création du fonds de capital-risque JLL Spark Global Venture Fund. Ce nouveau véhicule prévoit d’investir jusqu’à 100 millions de dollars américains dans des starts-up issues du secteur des nouvelles technologies appliquées à tous les métiers de l’immobilier : promotion, gestion, leasing, investissement et conseil aux entreprises. Ce fonds vise également « à mettre en relation les entrepreneurs avec les différents départements de JLL mais aussi avec leurs clients », ajoute la société dans un communiqué. Le nouveau fonds ciblera des investissements d’amorçage ainsi que des cibles à des stades de maturité plus avancées. Les montant investis varieront de quelques centaines de milliers de dollars à plusieurs millions de dollars. Il privilégiera les start-up du secteur technologique offrant des produits « qui peuvent aider les clients investisseurs et entreprises de JLL ou être utilisées par les différentes lignes de métiers de JLL pour délivrer de meilleurs services », indique JLL. Ce fonds s’intéressera également aux starts-up qui révolutionnent les métiers traditionnels de JLL grâce à la technologie mais aussi à celles qui contribueront à élargir son offre de services auprès d’une nouvelle typologie de clients.
UBS Group AG a décidé de réduire ses effectifs dans ses activités de gestion d’actifs alors qu’il donne la priorité à son développement sur le marché chinois et à l’investissement en gestion passive et durable, ont indiqué à Bloomberg des personnes proches de ces mouvements. Une centaine de postes, dont une trentaine aux Etats-Unis, notamment à New York, auraient ainsi été supprimés, a précisé l’une des sources. «Nous ne faisons pas de commentaires sur les ajustements que nous faisons au fil du temps et nous nous concentrons sur les besoins de nos clients, le développement de nos activités et l’amélioration de notre efficacité», a indiqué dans un courriel Sheryl Lee, porte-parole d’UBS.Le patron de la gestion d’actifs, Ulrich Koerner, restructure les activités depuis 2014. Il a cédé des actifs, revu l’offre et poussé notamment les produits de gestion passive qui représentent désormais un encours d’environ 305 milliards de francs.
Le gestionnaire d’actifs suisse BlueOrchard Finance, spécialiste de la microfinance et de l’investissement d’impact, a annoncé, ce 6 juin, l’ouverture d’un bureau à Singapour. Cette nouvelle structure s’inscrit dans la volonté de la société « de redoubler d’efforts pour nouer des relations solides avec l’ensemble des parties prenantes dans la région Asie-Pacifique », indique BlueOrchard dans un communiqué. La société de gestion est déjà présente dans la région asiatique depuis près de 10 ans et elle y gère deux fonds, savoir Microfinance Initiative for Asia (MIFA) et Japan ASEAN Women Empowerment (JAWEF), axés sur la croissance durable en Asie-Pacifique. La nouvelle entité de Singapour vient compléter le bureau de Phnom Penh.
The European Fund and Asset Management Association (EFAMA) has published its latest Quarterly Statistical Release describing the trends in the European investment fund industry in the first quarter of 2018 with key data and indicators for each EFAMA member countries. The highlights of the developments in Q1 2018 show that total European investment fund net assets decreased by 0.5% to EUR 15,541 billion at end March 2018. Net assets of Ucits dropped by 0.6% to EUR 9,669 billion and net assets of AIFs decreased 0.4% to EUR 5.872. Net sales of Ucits and AIFs reached EUR 222 billion, compared to EUR 189 billion in Q4 2017. Net sales of equity and multi-asset funds continued to increase during the first quarter, whereas net sales of bond funds fell sharply. Ucits registered net sales of EUR 171 billion, compared to EUR 170 billion in Q4 2017. Long-term Ucits , i.e Ucits excluding money market funds, recorded the same amount of net sales as in Q4 2017 (EUR 173 billion). Equity funds enjoyed the highest level of net sales (EUR 85 billion), followed by multi-asset funds (EUR 58) and bond funds (EUR 27 billion).Net sales of Ucits money market funds recorded net outflows of EUR 2 billion, compared to net outflows of EUR 3 billion in Q4 2017.AIFs net sales amounted to EUR 51 billion, up from EUR 19 billion in Q4 2017. Net sales of equity funds turned negative (EUR 2 billion), whereas bond funds continued to record net outflows, albeit lower than during the last quarter of 2017 (EUR 4 billion, compared to EUR 37 billion).
Conviction SRI has posted net subscriptions of EUR1bn in the first quarter of this year, 20% of inflows in the global SRI market, which totalled EUR4.9bn, the conviction SRI indicator from Novethic indicates, uniting funds on sale in France and on sale to retail investors, which offer portfolios which are most impacted by ESG evaluation of issuers and their activities. At the same time, these assets have risen 9.3% for the quarter, compared with 2.4% for SRI funds overall. The conviction SRI leader board continues to be dominated by BNP Paribas (EUR6bn) and Pictet AM (EUR5.6bn). La Banque Postale AM enters the top 10 in sixth place, with nine of its conviction SRI equity funds in the rankings.The top spot for inflows goes to Sycomore Sélection Responsable with over EUR248m in inflows, representing one quarter of conviction SRI subscriptions.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } La Française has been granted a management mandate by Neam S.A. (Nord Est Asset Management S.A.), a statement released in Italy has announced. The French asset management has been selected to manage Nef Target 2025, a target date bond and annual coupon sub-fund. The fund, launched in May, will invest in corporate and government bonds worldwide with an average maturity date not exceeding 31 December 2025. The portfolio may include investment grade or high yield bonds. Neam is a Luxembourg-based asset management firm created by the Italian cooperative banks. It manages Nef, a UCITS umbrella fund composed of several sub-funds. Neam no longer manages the sub-funds directly, but selects external asset management firms to do this.
responsAbility Investments is adding to its portfolio of investment products with the launch of a new private debt fund for sustainable agriculture in developing and emerging countries. The Luxembourg-domiciled Agriculture Fund finances successful companies that help to improve the economic livelihoods of the rural population. The fund aims to generate both competitive market-based returns and a development impact.Since 2003, responsAbility has developed expertise in the agricultural sector. The Swiss-domiciled Fair Agriculture Fund, which was launched in 2011, managed assets worth USD 177 million with investments in 113 companies in 44 countries at the end of March 2018. A European fund will now be added to the portfolio. The Luxembourg-domiciled fund targets qualified investors, primarily in Europe, who are seeking access to this growth market.
Lobbyists who have been working on it since the start had been expecting this: the 28 European member states are in the process of overhauling the planned pan-European personal pension product (PEPP), Agefi reports. The proposals had been made by the European Commission nearly one year ago. The goal is to create a new retirement savings product, available to all European citizens throughout their life cycle – even if they move around the continent several times. To achieve this, the bill had proposed a system of sub-funds: a citizen who had lived five years in Spain and then five years in Germany would be able to use different sub-funds, to keep a single PEPP throughout their career. But the project, which touched on sensitive parts of the pension system, left member states reticent. According to a draft compromise (interim, and thus subject to change) obtained by Agefi, they are now planning to mothball the national sub-funds, and replace these with sub-accounts which are directly beneath the main PEPP.In addition to the emphasis on the state of origin of the PEPP, these clauses would remove the initial requirement to have a sub-fund or sub-account in each of the 287 states, which directly affects the pan-European ambition of PEPP. The bill also makes profound changes to the proposed supervision. The proposal of the European Commission had made the European authority responsible for insurance and pension funds (EIOPA) responsible for labelling PEPP products. The member states document returns this authority to countries and their capitals, making this the job of national supervisors. These national supervisors would then be responsible for notifying EIOPA of the labelling of each PEPP, while the role of EIOPA would be limited to maintaining a register of all of these entities. Lastly, the bill does not directly change the ways of receiving final payment in the form of either a single or regular payments, a subject which insurers and fund managers had opposed. This moves the debate to the national level, providing a way for member states to “limit single-sum payments to encourage other forms of payment.”