Seulement 38 % des portefeuilles obligataires des investisseurs institutionnels italiens (caisses de prévoyance, fondations bancaires et fonds de pension) sont investis dans des titres domestiques, contre 41 % en France, 48 % au Royaume-Uni et 57 % en Allemagne et une moyenne européenne de 55 %, rapporte Bluerating, citant une étude de Mercer. 62 % des portefeuilles obligataires des investisseurs italiens se divisent entre des titres d’Etat étrangers, des obligations d’entreprises étrangères et domestiques. « Le marché italien, en termes d’allocation d’actifs stratégique, se distingue encore par une présence importante d’investissements immobiliers, caractéristique spécifique du marché national », commente Luca De Biasi, wealth business leader de Mercer Italia.
Le groupe américain State Street a annoncé, ce 13 juin, la nomination de Maria Cantillon au poste de directrice des solutions sectorielles pour la région Europe, Moyen-Orient et Afrique (EMEA). Placée sous la direction de Liz Nolan, directrice générale EMEA de State Street, elle sera chargée de mener et d’exécuter la stratégie commerciale pour les clients et les prospects les plus importants dans la région.Auparavant, Maria Cantillon exerçait les fonctions de responsable monde des solutions de gestion alternatives chez State Street. Avant cela, elle était à la tête de l’activité « Alternative Investment Managers » chez BNP Paribas Securities Services et a fait partie du comité de direction de l’entreprise. Tout au long de sa carrière, elle a occupé des postes commerciaux et de relations clients similaires chez HSBC et J.P. Morgan à Singapour, Hong Kong et Londres.
Amundi Pioneer a liquidé l’un de ses fonds Amérique latine dans le cadre de la réorganisation de sa gamme post-fusion, a appris Citywire Selector. Le Amundi Funds II Lat AM était une stratégie de Pioneer. Un porte-parole a indiqué que le gérant principal du fonds, Andrea Salvatori, reste au sein de la société.
Goldman Sachs Asset Management (GSAM) lance JUST, un ETF qui cherche à offrir une exposition aux grandes capitalisations américaines en se focalisant sur les sociétés qui ont un comportement « juste », mesuré par JUST Capital, une association fondée et présidée par Paul Jones Tudor. L’ETF suit l’indice JUST U.S. Large Cap Diversified, bâti par JUST Capital. L’indice cherche à identifier les entreprises du Russell 1000 qui ont des notes au dessus de la moyenne sur les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance chers aux Américains. Historiquement, les entreprises figurant dans l’indice rémunèrent en moyenne mieux les salariés, créent davantage d’emplois, donnent deux fois plus aux œuvres de charité, émettent moins de gaz à effet de serre et affichent un ROE (return on equity) supérieur par rapport au reste du Russell 1000, indique un communiqué. GSAM a commencé à lancer des ETF en septembre 2015 et en compte désormais 12 avec 8 milliards de dollars d’encours au 11 juin 2018.
DNCA Finance vient de recruter Léa Dunand-Chatellet en qualité d’analyste et gérante de portefeuille et responsable de l’investissement responsable, peut-on lire sur le profil LinkedIn de l’intéressée. Cette dernière a pris ses fonctions au début du mois de juin. Précédemment, Léa Dunand-Chatellet a travaillé pendant un an en Australie au sein de la société de conseil SP Consulting. Surtout, elle a officié pendant plus de 2 ans chez Mirova, la filiale de Natixis AM dédiée à l’investissement responsable, en qualité de directrice de la gestion actions. Avant cela, elle avait travaillé chez Sycomore Asset Management en tant qu’associée, gérante de portefeuille et responsable de la recherche ESG et ISR.
Le gestionnaire d’actifs américain BlackRock a annoncé, ce 13 juin, la nomination d’Arnaud Gihan au poste de responsable de l’activité iShares, sa filiale dédiée aux ETF, pour la France. L’intéressé remplace ainsi Benoit Sorel qui devient responsable de l’offre produits pour la zone Europe, Moyen-Orient et Afrique (EMEA) d’iShares. Arnaud Gihan a rejoint l’activité iShares de BlackRock en octobre 2010 et est actuellement responsable de la distribution des solutions indicielles aux gestionnaires d’actifs en France. Auparavant, il était en charge des activités de services d’exécutions ETF pour l’Europe continentale. Arnaud Gihan a commencé sa carrière en tant que trader dérivés actions chez J.P. Morgan et était en charge de l’activité de « market making » des ETF.Pour sa part, en tant que responsable de l’offre produits EMEA d’iShares, Benoit Sorel sera responsable du développement et de la mise en œuvre de la gamme de produits iShares pour cette zone. Il a rejoint BlackRock en 2011 pour diriger l’activité iShares en France, à Monaco, en Belgique et au Luxembourg. Avant cela, il était en charge de la vente dérivés actions et des produits structurés pour les clients investisseurs institutionnels chez Crédit Agricole CIB et Bank of America.
BlueOrchard vient d’obtenir l’autorisation pour gérer des fonds Ucits via sa société luxembourgeoise, BlueOrchard Asset Management (Luxembourg) S.A.. Jusqu’ici, la structure n’avait qu’une licence AIFM. Grâce à cet agrément, BlueOrchard va lancer le fonds Ucits Emerging Markets Impact Bond, qui sera investi dans des obligations d’entreprises des marchés émergents et frontières, dont des quasi-souverains, ayant des activités à fort impact. BlueOrchard est une société de gestion suisse spécialisée dans l’investissement à impact. Elle a investi à ce jour plus de 5 milliards de dollars dans 80 marchés émergents et frontière.
La gestion d’actifs de Bankia prend une nouvelle dimension. Cette activité, dirigée par Ignacio Ezquiaga, va désormais intégrer de nouvelles activités autres que la gestion de fonds et des fonds de pension et elle va se rebaptiser Bankia Asset Management, rapporte le site spécialisé Funds People. Désormais, Bankia Asset Management va donc également rassembler la gestion de portefeuilles – une activité portée par Gestion Experta, un service dédié aux patrimoines supérieurs à 10.000 euros –, la clientèle institutionnelle et le conseil financier. Malgré cette nouvelle dénomination, Bankia Fondos et Bankia Pensiones, les deux entités en charge de la gestion de fonds et de la gestion des fonds de pension, conservent leurs noms.
Natixis Investment Managers renforce son pôle de distribution européenne avec le recrutement de Sebastian Römer en qualité de responsable de la distribution pour l’Europe centrale et l’Europe de l’Est, rapporte le site spécialisé Fondsprofessionell. Basé à Francfort, l’intéressé prendra en charge les clients institutionnels ainsi que les partenaires de la distribution wholesale sur les marchés de l’Allemagne, de l’Autriche, de la Suisse et de l’Europe de l’Est. A la tête d’une équipe de douze collaborateurs, Sebastian Römer est rattaché à Oliver Bilal, responsable des ventes et du marketing à l’international.Au cours des sept dernières années, Sebastian Römer a travaillé chez Pimco où il avait la responsabilité de la clientèle institutionnelle sur le marché allemand. Il était précédemment responsable des investissements directs chez Apax Partners.
Christian Gellerstad, directeur général des activités mondiales de gestion de fortune de Pictet, a présenté sa démission qui devrait être effective à compter du 1er septembre, a appris le site spécialisé finews. Depuis onze ans chez Pictet, Christian Gellerstad devrait toutefois conserver des fonctions non exécutives et pourrait ainsi rejoindre le conseil d’administration de Pictet.Un porte-parole de Pictet a confirmé l’information et ajouté que la décision de l’intéressé n’avait rien à voir avec l’arrivée récente de Boris Collardi comme associé et co-responsable du private banking de Pictet.
Natixis Investment Managers vient de recruter Sebastian Römer en tant que responsable commercial pour l’Europe centrale et orientale, rapporte InvestmentEurope. Depuis Francfort, il sera responsable des clients institutionnels et partenaires distributeurs d’Allemagne, d’Autriche, de Suisse et d’Europe de l’Est. Il dirigera une équipe de 12 personnes et sera rattaché à Oliver Bilal, responsable des ventes et du marketing à l’international. Avant de rejoindre Natixis IM, Sebastian Römer travaillait chez Pimco où il s’occupait des clients institutionnels en Allemagne.
Primé à L’Agefi AM Tech Day 2017, l’éditeur de logiciels répond aux toutes dernières contraintes réglementaires comme la directive distribution d’assurances (DDA).
Les études abondent sur les bénéfices que la Russie tirera de la Coupe du monde de football. En points de PIB, à court terme, à long terme, en infrastructures, etc. La compétition à elle seule devrait ajouter 0,2 % à 0,3 % au PIB, indique une note de Candriam. Elle avait rapporté 0,5 % en Afrique du Sud et entre 0,2 % et 0,7 % au Brésil où, ne serait-ce que dans les stades, avaient été servis 800.000 repas, 3 millions de canettes de bière, 750.000 snacks…
Le leader de la majorité sénatoriale Mitch McConnell l’a annoncé à ses pairs : il n’y aura pas de vacances en août pour les sénateurs américains. Elles sont annulées afin que le Sénat puisse poursuivre ses travaux dans l’attente de l’interruption des élections de mi-mandat de novembre prochain. Il s’agit, entre autres, d’anticiper la préparation et l’adoption des dispositions d’ordre fiscal et budgétaire. S’échiner au turbin pendant que les autres sont en vacances... Est-il imaginable de voir la même chose de ce côté-ci de l’Atlantique ?
Rien n’arrête l’évolution des techniques de management en entreprise. Les consultants regorgent d’idées. Du saut à l’élastique entre collègues à la psychanalyse de groupe, tout y passe. Ces derniers temps, la vogue est à l’humour. Le thème de l’humour au bureau et du management par le rire a la cote. Des formations spécialisées menées par des consultants aguerris se multiplient. Comme toujours, ce sont les mêmes entreprises qui sont exclues de ces innovations : celles qui sont en train de déposer le bilan.
Ouverture. Depuis le 1er juin, les actions chinoises A font partie de l’indice MSCI Emerging Market. Ces actions, cotées en Chine continentale sur les Bourses de Shanghai et de Shenzhen, plus connues sous le nom d’actions A, vont intégrer l’indice par étape. Dans un premier temps, 234 actions parmi les grandes capitalisations entreront dans l’indice début juin. Elles ne pèseront au début que 0,8 % de l’indice. L’élargissement à d’autres valeurs dépendra ensuite du degré d’ouverture du marché chinois. Cette inclusion inspire les gestionnaires comme Allianz GI qui vient de lancer en France le fonds Allianz China A-Shares, compartiment de la Sicav luxembourgeoise Allianz Global Investors Opportunities. Fonds Ucits, il offre notamment une part en dollars destinée aux investisseurs institutionnels.
Le Premier ministre néerlandais Mark Rutte s’est prononcé hier contre un budget de la zone euro, idée défendue par la France et désormais soutenue - dans une version allégée - par l’Allemagne. Pour Mark Rutte, un tel budget n’est ni nécessaire, ni conforme à la promesse faite aux citoyens. Dans l’hypothèse d’une défaillance d’un pays, il a estimé que le Mécanisme européen de stabilité, un fonds créé après la crise de 2008, était un filet de sécurité suffisant. La Commission européenne propose de le transformer en Fonds monétaire européen.
Dans un contexte de volatilité accrue sur les marchés financiers, la gestion active retrouve les faveurs des conseillers en gestion de patrimoine. Selon une étude de Natixis Investment Managers ( Natixis IM), réalisée auprès de 2.775 conseillers financiers internationaux (dont 225 en France), 81% des CGP interrogés estiment en effet que le marché actuel est favorable à une gestion active.
Afin d'accompagner les conseillers en investissements financiers (CIF) qui doivent faire face à l'arrivée de MIF 2, l'Autorité des marchés financiers (AMF) vient d'enrichir son guide dédié publié pour la première fois en octobre 2017. Plus qu’un panorama des impacts de MIF 2, ce guide a pour objectif de servir d’outil pratique pour les CIF, indique le régulateur dans un communiqué.
Sycomore Asset Management a annoncé ce jeudi 14 juin la nomination de Francesca Mozzati (photo) en qualité de commerciale institutionnel. Elle rejoint l’équipe commerciale qui compte désormais 9 collaborateurs, couvrant la France et les principaux marchés européens. Elle aura pour mission de développer l'activité de la société en Europe du Sud et plus spécifiquement le marché italien.
DNCA Finance vient de recruter Léa Dunand-Chatellet (photo) en qualité d'analyste et gérante de portefeuille en charge de l'investissement responsable, peut-on lire sur le profil LinkedIn de l'intéressée.
Méthodologie, gouvernance, données, modélisation des interactions entre entités supervisées : l’Autorité des marchés financiers a publié mercredi 13 juin une revue des tests de résistance aux chocs (macro stress tests) menés par les autorités dans le domaine de la gestion d’actifs et des pistes d’amélioration pour leur développement à venir.
Le gestionnaire d'actifs américain BlackRock a annoncé, mercredi 13 juin, la nomination d'Arnaud Gihan (photo) au poste de responsable de l'activité iShares, sa filiale dédiée aux ETF, pour la France. L'intéressé remplace ainsi Benoit Sorel qui devient responsable de l'offre produits pour la zone Europe, Moyen-Orient et Afrique (EMEA) d'iShares.
Dans le cadre des Clubs Dates Invest qui se sont tenus à Lyon le 24 mai dernier, Benoit Léandri, spécialiste produits en gestion quantitative actions chez Schroders, David Kalfon, président de Sanso Investment Solutions et Dominique Blanc, directeur de la recherche de Novéthic, ont détaillé les évolutions actuelles de la gestion quantitative ISR. “L’analyse quantitative vient en renfort de l’analyse fondamentale, elle est complémentaire et ne s’oppose pas à elle”, a tenu à préciser en préambule Benoit Leandri. Intégrer des facteurs ESG et donc extra-financiers à la gestion quantitative fait sens car ils ont une très faible corrélation avec les facteurs financiers”. Ainsi, les gérants d’actifs peuvent comprendre et quantifier de nouveaux risques. “D’autant plus que le nombre de données ESG, collectées grâce notamment au travail de MSCI ESG Research, Eiris et autres Thomson Reuters, ont fortement augmenté ces deux dernières années. Cette évolution est principalement liée au fait que les entreprises sont de plus en plus transparentes Sous la pression réglementaire mais aussi des investisseurs”. Et dans ce contexte, la gestion quantitative qui peut traiter un plus grand nombre de données que la gestion fondamentale, tire son épingle du jeu. “La gestion quantitative est intéressante pour nourrir le coeur du portefeuille tandis que les gestions de convictions doivent intégrer la partie satellite”, a indiqué de son côté Dominique Blanc, en citant l’exemple des fonds de pension néerlandais. “L’approche quantitative permet d’intégrer de nouveaux critères pour identifier quel business model sera résilient sur 15 à 20 ans”, a-t-il poursuivi. Une approche coeur-satellite préconisée également par Schroders. En tant que sélectionneur de fonds, David Kalfon a de son côté souligné l’intérêt de mélanger les différentes approches ISR et de profiter ainsi des différentes périodes de performance. “En période de baisse des marchés, la gestion quantitative va certes souffrir mais cela ne va pas forcément se produire au même moment que la gestion traditionnelle”, a-t-il expliqué. Concernant la gestion de conviction, David Kalfon a apporté un bémol en précisant que certains fonds ont tendance à oublier de prendre en compte les cycles économiques. “On sait que dans les fonds spécialisés sur l’eau par exemple, on retrouve beaucoup de valeurs appartenant au secteur des ‘utilities’, a rappelé le patron de Sanso IS. Or, les ‘utilities’ ont tendance à sousperformer quand les taux remontent. Par conséquent, il peut être intéressant d’effectuer une gestion active de son portefeuille et surpondérer une autre thématique pendant cette période, pour éviter la baisse des valeurs du secteur. C’est le rôle du multigérant !” Selon Schroders, s’il est trop pour mesurer l’impact de l’intégration des critères ESG sur la performance des portefeuilles, il est important, dès aujourd’hui, d’accompagner les entreprises pour les amener à faire plus en matière d’ESG. “Nous avons en interne une équipe dédié pour les accompagner, a indiqué Benoit Leandri. Il faut au moins deux à trois ans pour avoir un impact sur une entreprise, c’est la raison pour laquelle nous travaillons avec elles dans une logique de partenariat.” De son côté, Sanso IS cherche à faire bouger les sociétés de gestion. “Dans le cadre de notre multigestion, nous nous laissons la possibilité d’investir dans des fonds qui ne sont pas encore ISR. Mais dès le départ nous les interrogeons sur la prise en compte de critères ESG et leur précisons que c’est important pour nous.” Enfin, Dominique Blanc a démontré l’importance du rôle des investisseurs pour faire pression sur les entreprises. Selon l’étude réalisée par Novethic sur les reportings climat des grands investisseurs institutionnels français, une cinquantaine d’institutions (¾ des acteurs analysés) intègre déjà le calcul de l’empreinte carbone pour leurs portefeuilles. Mais l’évolution future dépend également de l’impulsion des pouvoirs publics. “Les travaux en cours effectués par la Commission européenne visent à identifier et recenser les activités considérées comme durables, a-t-il indiqué. Elle affiche également sa volonté d’harmoniser des labels existants, afin d’assurer un certain niveau de transparence”. Ses réflexions pourraient également aboutir à la mise en place d’un label vert européen dans les prochaines années. Ludivine Garnaud