En déplacement à Metz hier, le Premier ministre, Edouard Philippe, a annoncé le lancement d’un nouveau fonds, « French Tech seed », pour la French Tech.Doté de 400 millions d’euros dans le cadre du troisième volet du Programme d’investissements d’avenir, ce fonds visera à soutenir les levées de fonds des start-ups technologiques issues des laboratoires, des incubateurs ou des sociétés d’accélération du transfert de technologies (SATT).Géré par Bpifrance, il reposera sur des apporteurs d’affaires labellisés, chargés d’accompagner ces nouvelles pousses et de leur trouver des investisseurs privés, indique un communiqué du secrétariat d’Etat chargé du numérique. Ces apporteurs d’affaires, garants de la validité technologique du projet, permettront un investissement public quasi-automatique, sous forme d’obligations convertibles, en complément des capitaux apportés par les investisseurs privés. «Le fonds, qui dote la France, à l’instar d’autres start-up nations comme les Etats-Unis, la Corée du Sud ou Israël, d’un outil de financement capable de financer le pré-amorçage à grande échelle, pourra également intervenir directement en fonds propres pour des levées plus importantes», indique le secrétariat d’Etat.
La plateforme d’investissement immobilier BrickVest a annoncé ce 21 juin le premier closing de Harvest Investment, un fonds d’investissement alternatif basé sur une stratégie de rendement pour le marché immobilier Suisse. La stratégie a été développée en partenariat avec ACRON AG, l’un des leaders de l’asset management Suisse. Le fonds adopte une stratégie Core, et vise un rendement annuel supérieur à 5 % ainsi qu’une appréciation du capital à terme.Le fonds est proposé aux membres de la plateforme BrickVest « Access », sa plateforme de liquidité AIFM, dédiée aux investisseurs professionnels individuels et family offices. Cette tranche rassemble 17 investisseurs en provenance de 5 pays européens, et caractérisés par une forte composante immobilière dans leur portefeuille. En moyenne, ces investisseurs ont consacré 15 % de leur allocation annuelle en immobilier sur ce tour de table financier. Un mois après ce closing, les investisseurs d’HV5 pourront commencer à utiliser le marché secondaire de BrickVest « Access » s’ils souhaitent rendre liquide leur participation
First Trust Global Portfolios a lancé l’ETF First Trust Dow Jones Internet Ucits sur le London Stock Exchange, rapporte InvestmentEurope. Le fonds se base sur l’indice Dow Jones Internet Composite, qui suit la performance des 40 valeurs américaines les plus négociées du secteur Internet du Dow Jones.
La Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) devient actionnaire minoritaire de l’entreprise de construction canadienne Pomerleau avec un investissement de 50 millions de dollars, afin d’appuyer l’entreprise dans l’exécution de son plan stratégique de croissance qui doit être déployé au cours des prochaines années.Pomerleau possède déjà neuf bureaux répartis à travers le Canada et l’appui de la Caisse lui permettra d’exécuter sa stratégie d’expansion qui cible de nouvelles occasions de croissance. Cela permettra également à Pomerleau «de poursuivre ses actions en innovation afin d’être toujours mieux outillé et de profiter des nouvelles technologies qui reposent notamment sur la modélisation des données (BIM), la robotique, la réalité virtuelle et l’intelligence artificielle», souligne un communiqué.Pomerleau est l’une des plus grandes entreprises de construction au Canada et une pionnière en matière de bâtiments durables. Elle se spécialise principalement dans les secteurs de la construction de bâtiments, des infrastructures, des travaux civils et des énergies renouvelables. Fondée il y a plus de 50 ans, la société emploie jusqu’à 4.000 personnes à ses 9 bureaux régionaux et sur plus de 150 chantiers à travers le pays. Pomerleau prévoit un chiffre d’affaires de 2,1 milliards de dollars en 2018 et détient aujourd’hui un carnet de commandes de plus de 3,5 milliards de dollars.
Colony Capital a acquis quatre fonds marchés émergents d’Abraaj quelques jours après que l’investisseur basé à Dubaï a lancé une restructuration supervisée par la justice, rapporte le Financial Times. Colony aurait payé environ 250 millions de dollars pour cette portion importante de l’activité de fonds d’Abraaj. Cela concerne l’activité de fonds d’Amérique latine, d’Afrique subsaharienne, d’Afrique du Nord et de Turquie.
La société Mycs, basée à Berlin et spécialisée dans la vente en ligne de meubles personnalisables, vient de boucler une levée de fonds de 10 millions d’euros en série B. Parmi les investisseurs, les principaux contributeurs internationaux sont la société de capital-investissement Beringea, basée à Londres, et le capital-investisseur allemand Zimmermann Investment. Les fonds seront investis dans trois domaines : le développement de la technologie du configurateur 3D en ligne, l’expansion en Europe et la diversification des meubles personnalisables proposés. En plus des marchés sur lesquels l’entreprise est déjà présente, à savoir l’Allemagne, l’Autriche, la Suisse et la France, Mycs prévoit de s’implanter sous peu en Angleterre, en Italie, dans les pays scandinaves ainsi qu’aux Pays-Bas.
Although an evaluation of governance criteria is nothing new in the analysis of credit risk, investors such as ratings agencies agree that taking into account environmental and social criteria and their impact on balance sheets and projections of cash flow requires more work, according to a report released by the United Nations Principles for Responsible Investment, which presents the main conclusions from round tables organised by the PRI, in which credit and investment professionals and ratings agencies participate in dicussions of questions related to environmental, social and governance (ESG) criteria («Shifting perceptions: ESG, credit risk and ratings - part 2: exploring the disconnects,” released to follow «Shifting perceptions: ESG, credit risk and ratings - part 1: the state of play,” published last year.)Participants agreed that it is not easy to identify the correct scope when taking ESG criteria into account in the analysis of credit risk. Due to the multi-dimensional nature of ESG criteria, difficulties when modelling data and taking the inter-dependency of data into account are cited among the major obstacles to the evaluation of ESG criteria. Expertise and resources are improving both for investors and for ratings agencies. Construction of a formal framework to ensure that credit analysts systematically take ESG criteria into account is now a project which requires further work.Communication and transparency in ESG issues has been limited until recently, partly due to a lack of awareness or engagement, but improvements are occurring presently. There are imbalances at various levels of the investment chain, not only between investors and ratings agencie, but also between owners of assets and asset managers, as well as bond issuers.“Although issuers and regulators are increasingly concentrating on the role of the bond mrket in supporting sustainable finance, the results of this report emphasise the importance of our initiative in developing knowledge and encouraging action,” says My-Linh Ngo, director of ESG risk management at BlueBay AM and chair of the PRI consulting committee on credit ratings.The third report, which will be released at the end of the year, will treat possible solutions which have begun to emerge over the course of talks. So far, more than 130 investment companies, with a total of over USD26trn in assets under management, have signed the ESG in Credit Ratings Statement, along with 15 ratings agencies, including the Moody’s Investors Service and S&P Global Ratings, along with smaller specialist regional players.
La Financière Responsable (LFR) is adding to its partnerships. A few months after opening its capital to the Spanish insurer Mapfre, the asset management firm led by Olivier Johanet yesterday announced that it is signing a distribution partnership with Olifan Group, a wealth management consulting firm. “This is an important moment for Olifan Group,” says Hein Donders, chairman of the firm, at a press conference. This partnership has been formed almost naturally, as it corresponds to the expectations of our clients. These clients are seeking high-performance investment products, but they also increasingly want to give direction to their investments. The socially responsible and innovative approach of La Financière Responsable allows us to offer our clients long-term management which gives their savings meaning.”The alliance with LFR, a specialist in socially responsible finance since its creation in 2008, thus comes from the source. “We share values with Olifan Group and have the same attitude in terms of relationships with clients”, says Olivier Joanet, chairman of LFR. “Financial management at La Financière Responsable thus addresses wealth management clients, and the expertise of Olifan Group is a real opportunity for our development.” As a result, although it had previously been developed strongly in the institutional and professional markets, LFR will now be able to target a new client segment.Olifan Group will now be able to distribute two funds from LFR, the FR Euro Développement Durable (EUR170m) and LFR Actions Solidaires (EUR10m in assets), “a vehicle which is both SRI and solidaristic,” says Stéphane Prévost, CEO and director of management at LFR. The LFR Actions Solidaires fund has obtained a label from Finansol, the directors of La Financière Responsable report at a pres conference. “The awarding of this label comes after La Financière Responsable has joined the Finansol association,” the asset management firm says.A third product, for which a license application is in progress, is expected to be launched soon and to be distributed by Olifan Group. This product is reportedly the equivalent of a prudent diversified fund which may invest up to 50% in equities and 50% in fixed income products, constructed in collaboration with Mapfre. But beyond these products, Olifan Group is also considering creating a full new SRI management range, with piloted management, which LFR would assist to construct.This distribution partnership is accompanied by a capital agreement “via an exchange of equities between the two companies,” says Hein Donders. “But the two companies retain total autonomy, although our fates are tied,” says the chairman of Olifan Group. Each company has invested about EUR200,000 into its partner. Considering the assets of each – EUR1bn for Olifan Group and EUR200m for La Financière Responsable –, Olifan Group will acquire 8% of La Financière Responsable, which will acquire 1% of Olifan Group. “The idea is to go beyond a simple distribution partnership,” says Donders. “We want to create value together for our clients and for ourselves.”Olifan Group, founded in 2014 following a merger of several wealth management firms, has 10 locations in France, and one in Geneva. The group has EUR1bn in assets under management, more than 10,000 clients, and 100 employees.
The Standards Board for Alternative Investments (SBAI) has appointed Stuart Fiertz, C o - Founder and President of Cheyne Capital Management , one of Europe’s main alternative investment managers, and Richard Lightburn, Chief Executive Officer of MKP Capital Management, a diversified alternative investment manager based in New York, to its Board. The SBAI is the global standard - setting body for the alternative in vestment industry and custodian of the Alternative Investment Standards. The SBAI and the Standards are supported by approximately 200 alternative investment managers and institutional investors who collectively manage $3.5 trillion.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } After one year as CEO of Danske Private Equity, Michael Nørgaard has decided to resign to make room for a director with a “more commercial” approach, AMWatch reports. Claus Heinemann will succeed him.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Convictions Asset Management is adding to its product range with the launch of a fund of funds dedicated to emerging market equities, Nicolas Duban, chairman of the asset management firm, announced on 21 June at a press conference. The new fund, which is expected to be sold in autumn, will be 90% to 100% exposed, and will, at the request of investors, have only a single share in US dollars. Among the current preferences in emerging markets, Convictions feels that Thailand is a country to privilege, with a positive economic dynamic and a sectorally diversified equity index. However, the asset management firm adds, part of the good news is already reflected in the price.
Janus Henderson Investors has filed a preliminary registration statement with the Securities and Exchange Commission for an actively managed mortgage-backed securities (MBS) exchange traded fund (ETF).Janus Henderson believes the $6.5 trillion U.S. agency mortgage market, which accounts for 28% of the Bloomberg Barclays U.S. Aggregate Bond Index, is currently underserved by active ETFs.John Kerschner and Nick Childs will co-manage the Janus Henderson Mortgage-Backed Securities ETF.The Janus Henderson Mortgage-Backed Securities ETF under normal circumstances will invest at least 80% of its net assets – and at times substantially all, including any borrowings for investment purposes – in a portfolio of mortgage-related, fixed-income instruments of varying maturities, with at least 80% in agency-issued MBS.If all approvals are granted, Janus Henderson expects to launch the Janus Henderson Mortgage-Backed Securities ETF on or around September 2018.
The market fund 2i Sélection on 21 June announced that it has invested in the IDAM Small France fund, managed by the young asset management firm IDAM, founded in 2017 by Stéphane Baudin and Louis Albert. The 2i Sélection fund, managed by Franck Missera and Jean-Claude Guimiot, is supported by Paris Europlace, Af2i and the AFG, and aims to detect young French asset manaement firms which are innovative and generate alpha, and to reveal these to institutional investors. The fund currently has eight investors, including Agrica, BNP Paribas Cardif, Groupe Pasteur Mutualité, SMABTP and Generali.The IDAM Small France fund is now part of the selection from the asset management team. The manager of the vehicle. Louis Albert, invests in French small and mid-sized companies. The fund, which has a four-year track record, currently has assets of EUR62m.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } EDF Renewables, an affiliate of the electricity group EDF dedicaded to renewable energy, on 21 June announced that it is selling a 50% stake in several wind and solar projects in the United States to the PGGM Infrastructure fund, controlled by the Netherlands-based pension fund PGGM. The projects concerned are Red Pine Wood, Rock Falls Wind, Switch Station 1 Solar and Switch Station 2 Solar. “The total capacity of the portfolio of projects if 588 megawatts,” EDF Renewables says in a statement. The sale price has not been disclosed. At the conclusion of the operation, “EDF Renewables will remain involved in projects such as co-ownership, providing management services and maintenance and operations services,” the group says.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The index provider Solactive on 21 June announced the launch of an index dedicated to blockchain technologies, the Solactive Blockchain Technology & Hardware Index, which includes companies involved both in material and software applications for the blockchain ecosystem. The index uses a dedicated underlying ETF offered by the Canadian ETF specialist Horizons ETFs. The new vehicle, Horizons Blockchain Technology & Hardware Index ETF, has been listed on the Toronto stock exchange since 21 June.
Les ministres de l’Opep ont entamé leur réunion semestrielle vendredi à Vienne, au cours de laquelle l’Arabie saoudite, soutenue par la Russie, veut convaincre l’Iran d’accepter une hausse de la production mondiale, à laquelle Téhéran est hostile sur fond de sanctions américaines. Le ministre irakien du pétrole, Jabbar al-Luaibi, a également estimé lors d’une conférence de presse avant la réunion qu’il n’y aurait pas l’unanimité nécessaire à une modification des objectifs de l’Opep.
Facebook n’a plus sa place dans la famille de fonds investis selon des critères ESG de Nordea AM. Annoncée hier, l’exclusion du groupe américain fait suite à l’enquête sur la fuite de données collectées par la société Cambridge Analytica via le réseau social. «Les enquêtes ont révélé un manque de responsabilité de l’infrastructure en matières de sécurité et de partage, un manque de transparence et de capacité de réaction», explique notamment Sasja Beslik, le responsable ESG du gestionnaire. Nordea AM avait placé Facebook sous quarantaine dès la découverte du scandale en mars.
La progression des indicateurs avancés du Conference Board aux Etats-Unis a ralenti en mai, suggérant que la croissance économique dans le pays devait se poursuivre cette année mais sans accélérer, selon l’institut de conjoncture. L’indicateur avancé (LEI) du Conference Board est ressorti en hausse de 0,2% sur le mois, à 109,5, après une progression de 0,4% en avril et en mars. «Même si la hausse du LEI en mai a été plus faible que lors des derniers mois, l’amélioration de la majorité de ses composantes compense le repli des indicateurs avancés concernant le marché du travail et la construction résidentielle», a souligné Ataman Ozyildirim, directeur de la recherche économique de l’institut de conjoncture.
Les Pays-Bas «ne sont pas favorables» à la proposition franco-allemande d’un budget pour la zone euro, a affirmé ce jeudi à Luxembourg le ministre néerlandais des Finances, Wopke Hoekstra. «Une question se pose: quel genre de problème cela résout-il? Ça n’est pas clair pour nous et nous n’y sommes pas favorables», a-t-il déclaré. Toutefois, «il est utile d'étudier» les idées de la France et de l’Allemagne pour réformer la zone euro, dans lesquelles «il y a de très bons éléments», a-t-il ajouté. Ces propositions ont été soumises hier soir aux ministres des Finances de 27 Etats membres de l’Union européenne (sans le Royaume-Uni), réunis à Luxembourg, avant leur présentation aux chefs d’Etat et de gouvernement de l’UE lors d’un sommet à Bruxelles les 28 et 29 juin.
L’Union européenne (UE) devra adopter de nouvelles mesures après le Brexit pour réguler et superviser les plates-formes de marché spécialisées dans les changes et l’obligataire et offrant des services à ses ressortissants, a déclaré jeudi le président de l’Esma (l’autorité européenne des marchés financiers), Steven Maijoor. Ce dernier a plaidé pour une approche plus cohérente des conditions dans lesquelles des plates-formes non résidentes peuvent accéder à l’UE. La directive européenne sur le marché des instruments financiers MIF 2, entrée en vigueur en janvier, n’a pas harmonisé le fonctionnement des plates-formes installées dans des pays tiers vis-à-vis des pays de l’UE. «Un régime harmonisé pour les pays tiers présenterait l’avantage d’assurer une égalité de traitement entre les plates-formes opérant depuis un pays tiers et celles installées au sein de l’UE et de réduire les risques potentiels pour le bon fonctionnement des marchés, la protection des investisseurs et finalement la stabilité», a déclaré Steven Maijoor à l’occasion d’une réunion de la Fédération européenne des Bourses de valeurs à Vienne.
Les Etats ont le droit d’obliger les distributeurs en ligne à collecter la TVA, selon un jugement de la Cour suprême des Etats-Unis rendu hier en faveur du Dakota du Sud. Les juges, à une majorité de cinq contre quatre, ont invalidé un arrêt de la Cour suprême datant de 1992 qui interdisait aux Etats d’obliger les sociétés n’ayant pas de «présence physique» chez eux à collecter la TVA. La décision ouvre une nouvelle manne fiscale pour les Etats - jusqu'à 13 milliards de dollars (11 milliards d’euros), selon un rapport fédéral - et remet en cause cet avantage compétitif de l’e-commerce sur les distributeurs traditionnels ayant des magasins en dur.
Le Fonds monétaire international (FMI) va réviser à la baisse ses prévisions de croissance pour la zone euro, afin de tenir compte des risques découlant des tensions commerciales internationales, des sanctions contre la Russie et l’Iran, ainsi que du Brexit, a déclaré jeudi sa directrice générale Christine Lagarde. Le FMI attend par ailleurs davantage de clarté du nouveau gouvernement italien sur sa politique économique. Les prochaines prévisions publiées en juillet seront revues en légère baisse, mais le FMI n’attend pas de «ralentissement marqué», a-t-elle toutefois nuancé lors d’une conférence de presse à Luxembourg en marge d’une réunion des ministres des Finances de la zone euro. En avril, le FMI prévoyait une croissance de 2,4%, avant une décélération de 2% en 2019.
Les banques Banca Monte dei Paschi, Deutsche Bank et Nomura pourraient avoir à payer 2,3 millions d’euros d’amendes au total en Italie, dans une affaire d’entente liée à deux transactions complexes sur des produits dérivés, indiquent des documents publiés mercredi par l’autorité boursière italienne (Consob). Ces amendes sanctionnent le rôle joué par treize responsables de ces établissements au moment de la mise en place de ces opérations sur produits dérivés, appelées Alexandria et Santorini. Ces personnes sont accusées de s'être entendues pour diffuser de fausses informations et manipuler la comptabilité de Monte Paschi, a indiqué le régulateur. L’amende infligée à Monte dei Paschi s'élève à 700.000 euros. Les banquiers mis en cause se sont vu infliger des amendes de 1,6 million d’euros au total. La Consob a demandé aux trois établissements de régler les amendes pour le compte de ces salariés si nécessaire.
La Financière Responsable (LFR) multiplie les partenariats. Quelques mois après l'ouverture de son capital à l'assureur espagnol Mapfre, la société de gestion présidée par Olivier Johanet a annoncé, hier, la signature d'un partenariat de distribution avec Olifan Group, groupe de conseils en gestion de patrimoine.
Si la Mutuelle d’Assurance des Armées (MAA) porte majoritairement ses investissements à destination des large caps du luxe, elle se donne en parallèle pour objectif de soutenir les entreprises de petite taille. Sortie du fonds d’Amundi dans lequel elle avait investi en 2015 pour financer des petites PME, la mutuelle cherche aujourd’hui un nouveau fonds «dans la même gamme», axé sur la transmission d’entreprises. «Nous avons la volonté de soutenir les TPE pour être en accord avec nos propres valeurs», commente Pascal Seni-Lapp, directrice générale de la MAA. Avec 20 millions d’euros d’encours, la Mutuelle d’Assurance des Armées investit aujourd’hui environ 80% de son portefeuille dans des actifs sécuritaires et 20% dans des actifs risqués.
Facebook n’a plus sa place dans la famille de fonds investis selon des critères ESG (environnement, sociétal, gouvernance) de Nordea AM. Annoncée ce matin par Sasja Beslik, le responsable ESG de la banque danoise, l’exclusion du groupe américain fait suite à l’enquête sur la fuite de données collectées par la société Cambridge Analytica via le réseau social. «Les enquêtes ont révélé un manque de responsabilité de l’infrastructure en matières de sécurité et de partage, un manque de transparence et de capacité de réaction, associés à une surveillance accrue des régulateurs et des parties prenantes», explique sur Twitter Sasja Beslik.
Les Pays-Bas «ne sont pas favorables» a la proposition franco-allemande d’un budget pour la zone euro, a affirmé ce jeudi à Luxembourg le ministre néerlandais des Finances, Wopke Hoekstra. «En ce qui concerne une capacité fiscale ou un budget pour la zone euro, une question se pose: quel genre de problème cela résout-il ? Ça n’est pas clair pour nous et nous n’y sommes pas favorables», a-t-il déclaré à son arrivée à une réunion avec ses homologues de la zone euro.
La progression des indicateurs avancés du Conference Board aux Etats-Unis a ralenti en mai, suggérant que la croissance économique dans le pays devait se poursuivre cette année mais sans accélérer, selon l’institut de conjoncture. L’indicateur avancé (LEI) du Conference Board est ressorti en hausse de 0,2% sur le mois, à 109,5, après s'être inscrit en progression de 0,4% à la fois en avril et en mars. «Même si la hausse du LEI en mai a été plus faible que lors des derniers mois, l’amélioration de la majorité de ses composantes compense le repli des indicateurs avancés concernant le marché du travail et la construction résidentielle», a souligné Ataman Ozyildirim, directeur de la recherche économique de l’institut de conjoncture. «Le LEI laisse toujours présager une croissance soutenue de l'économie, mais l'évolution actuelle, plus modérée, indique que l’activité économique n’accélérera probablement pas», poursuit-il.
Franklin Templeton Investments lance deux ETF obligataires activement gérés, complétant sa gamme LibertyShares Ucits ETF en Europe, rapporte InvestmentEurope. Les fonds sont enregistrés en Allemagne et au Royaume-Uni et seront cotés sur Deutsche Börse le 26 juin et sur le London Stock Exchange le 27. Les nouveaux ETF seront centrés sur la génération de revenus. Le Franklin Liberty Euro Short Maturity Ucits ETF sera géré par David Zahn, responsable de l’obligataire européen, et Rod MacPhee, gérant. Le Franklin Liberty USD Investment Grade Corporate Bond Ucits ETF est géré par Marc Kremer et Shawn Lyons, tous les deux gérant.