J.P. Morgan Asset Management a renforcé son équipe commerciale ETF avec cinq recrues et une promotion interne à travers l’Europe. Ainsi, Philip Annecke a rejoint la société de gestion en tant que responsable de la distribution ETF pour l’Allemagne et l’Autriche. L’intéressé vient de Source, ensuite racheté par Invesco Powershares. Chez JPMAM, il sera basé à Londres et sera chargé de diriger l’activité ETF en Allemagne et en Autriche, avec un focus sur les clients institutionnels.Roberto Gastaldello a intégré JPMAM en tant que responsable de la distribution ETF pour l’Italie, à Milan. Elle travaillait précédemment pour Amundi Asset Management, où elle se spécialisait dans la vente d’ETF aux clients wholesale et assurance. JPMAM a aussi recruté Andrew Moore en tant que spécialiste marchés de capitaux ETF à Londres. L’intéressé vient de Vanguard Asset Management où il a occupé diverses fonctions.Tobias Nilsson a rejoint la société en tant que spécialiste ETF basé à Stockholm. Il vient de Wisdom Tree où il s’occupait du développement commercial et des clients des pays d’Europe du Nord. Il couvrira aussi la région pour JPMAM.Antonia Millard a été nommée sales executive à Londres. Elle vient de J.P. Morgan’s Corporate & Investment Bank (CIB).Enfin, Lorena Martinez-Olivares, une commerciale basée à Madrid, voit ses fonctions élargies. Elle appuiera les efforts de distribution des ETF de JPMAM en Espagne. JPMAM a lancé récemment son activité ETF en Europe.
Après trois années en tant qu’actionnaire majoritaire de 2RH (marques : Shark, Bering, Segura, Bagster et Cairn), Naxicap Partners, affilié de Natixis IM, poursuit l’accompagnement du groupe pour une nouvelle phase de croissance avec l’ouverture du capital de la société à Eurazeo PME. Fondé en 2008 à partir de la marque Shark, le Groupe 2RH conçoit et fabrique des équipements de protection pour la moto et les sports d’hiver. 2RH compte plus de 600 collaborateurs et dispose de 3 sites de production en France et à l’étranger (Portugal, Thaïlande). Le Groupe réalise aujourd’hui plus de la moitié de son chiffre d’affaires à l’étranger, principalement en Europe. Naxicap a repris le groupe 2RH avec son management emmené par Patrick Francois en 2015 ; depuis lors, le chiffre d’affaires a presque doublé. Naxicap avait déjà été actionnaire de Shark de 1997 à 2004 auprès de ses fondateurs ; l’entreprise a connu par la suite des difficultés importantes de 2008 à 2011 date à laquelle Patrick François le dirigeant actuel a été appelé pour son retournement. «Nous avons souhaité poursuivre l’aventure car l’exigence opérationnelle quotidienne, l’ambition moyen terme des dirigeants du Groupe et les opportunités qui se présentent nous rendent confiants quant à l’exécution du plan de croissance. L’expansion européenne sur des add-on est à portée de main et Eurazeo PME nous offre une ouverture complémentaire sur les Etats-Unis’», commente Angèle Faugier, Membre du Directoire – Naxicap Partners, citée dans un communiqué. «Eurazeo PME souhaite soutenir 2RH Group dans son ambition d’un doublement de taille d’ici 5 ans notamment par le soutien de l’innovation mais aussi par une accélération du développement international, notamment à travers des opérations de croissance externe», ajout de son côté Erwann Le Ligné, directeur associé, membre du directoire d’Eurazeo PME.
La banque privée espagnole A&G Banca Privada a annoncé, mercredi 6 juin, le renforcement de ses bureaux de Madrid et Barcelone avec les recrutements de plusieurs banquiers privés seniors. Ainsi, Juan José Povedano et Luis Echegoyen ont rejoint le bureau de Madrid en provenance de KBL European Private Bankers où ils ont travaillé comme banquiers privés seniors au cours des trois dernières années. Ils comptent respectivement 18 ans et 17 ans d’expérience professionnelle acquise au sein de groupes comme Barclays, BNP Paribas, Fibanc, Deutsche Bank, Banco Espirito Santo, Novo Banco et Banco Urquijo.Pilar Enriquez intègre également le bureau madrilène d’A&G Banca Privada. L’intéressée, qui compte plus de 18 ans d’expérience dans la banque privée, a débuté son parcours professionnel chez Banco Zaragozano avant de rejoindre Barclays où elle a effectué l’essentiel de sa carrière, y travaillant pendant plus de 12 ans. En 2015, elle rejoint Andbank Espagne où elle a occupé le poste de directrice de la banque privée.Enfin, Enrique Bassas, qui compte 16 ans d’expérience comme gérant de fortune, rejoint le bureau de Barcelone de A&G Banca Privada. Au cours de sa carrière, il est passé chez UBS Wealth Management et Banca March.
Le family office espagnol Omega Capital, propriétaire notamment de la société de gestion Omega Gestion de Inversiones, vient de recruter Juan Ramon Correas en tant que directeur de la gestion actifs, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressé arrive en provenance de Santander où il travaillait depuis 2009 en tant que responsable de la recherche actions. Avant cela, il a officié chez Deutsche Bank de 2001 à 2009 à Madrid et à Londres, occupant différents postes dont celui de responsable de l’équipe de recherche actions espagnoles et portugaises, puis de gérant de fonds actions marchés émergents.
Le gestionnaire d’actifs néerlandais Robeco a annoncé, ce 7 juin, le lancement du fonds Robeco QI Multi Factor Multi Asset, un nouveau véhicule qui rassemble « les expertises factorielles de Robeco dans une solution multi classes d’actifs ». Ce fonds aura un profil de risque cible à long terme, en ligen avec un portefeuille traditionnel composé de 60% d’actions et 40% d’obligations, indique la société de gestion. Son objectif est de générer un rendement supplémentaire grâce à une allocation tactique factorielle et une sélection des titres à l’échelle mondiale. La stratégie repose sur six facteurs : la value (« value »), le « momentum », le faible risque (« low risk »), la qualité (« quality »), le « carry » et les flux (« flow »). Le fonds sera géré par l’équipe d’allocation quantitative de Robeco, dirigée par Guido Baltussen et Pim van Vliet.Le fonds Robeco QI Multi Factor Multi Asset est domicilié au Luxembourg et est disponible pour les investisseurs institutionnels et particuliers et pour les distributeurs « wholesale » sur les principaux marchés de Robeco.
Le groupe américain BNY Mellon a annoncé, hier, la nomination de Catherine Keating au poste de directrice générale (« CEO ») de BNY Mellon Wealth Management et membre du comité exécutif. L’intéressée prendra officiellement ses fonctions le 9 juillet 2018 et elle sera directement rattachée à Mitchell Harris, directeur général de BNY Mellon Investment Management.Depuis février 2015, Catherine Keating officiait en tant que « president » et directrice générale de Commonfund, un gestionnaire d’actifs à but non lucratif qui s’adresse aux fonds de dotation, aux fondations et aux investisseurs du service public. Auparavant, elle a officié pendant près de 20 ans chez J.P. Morgan Chase & Co, notamment en tant que responsable de la gestion d’actifs pour le continent américain (2011-2015), directrice générale de la banque privée aux Etats-Unis (2005-2011) ou encore responsable mondiale de services de gestion fiduciaire et de conseil en gestion de patrimoine (2002-2005).
Peu de gens le savent, mais à chaque fois qu’ils font un versement sur leur contrat d’assurance vie, une partie des montants versés est gardée par l’assureur au titre des " frais sur versements», rappelle Meilleurplacement.com. La société a étudié, à partir des 100 premiers contrats du marché, l’impact de ces frais pour les épargnants français…et il n’est pas négligeable !Pour les 100 contrats analysés, qui représentent à eux seuls 68,7 milliards d’euros de versements en 2017, les établissements ont prélevé 3,3% de frais sur versements en moyenne, ce qui représente déjà la coquette somme de 2,3 milliards d’euros. Mais ramenés à l’ensemble des versements effectués en 2017 - 131,5 milliards d’euros - le total pourrait ainsi atteindre 4,4 milliards d’euros de frais pour l’ensemble des épargnants !Une telle somme a évidemment des conséquences individuelles : 110 euros par contrat. Mais en moyenne, un épargnant détenant 2,4 contrats d’assurance vie, c’est donc une facture de 260 euros par épargnant en 2017 ! Et ces frais sont encore plus élevés sur les contrats d’assurance vie bancaire.On pourrait penser qu’en payant plus cher les versements sur son assurance vie bancaire, le contrat serait plus performant. Mais il n’en est rien. Certes, dans le top 100 des contrats qui ont bénéficié des versements en 2017, 38 sont des contrats de banques traditionnelles…mais les frais qu’elles facturent sont supérieurs de 10 points à la moyenne : 3,43% contre 3,33%."Ce surcoût ne se traduit pas par des contrats plus efficaces. Bien au contraire, le rendement moyen que les banques ont servi en 2017 est de 1,52%, sensiblement inférieur aux 1,72% versés par la moyenne des 100 premiers contrats», indique Maxime Chipoy, responsable du site Meilleurplacement.Les banques traditionnelles facturent donc plus cher pour des contrats qui rapportent moins. Comment expliquer un tel décalage ? « Alors que les performances des fonds euros des assurances vie bancaires ont fondu comme neige au soleil depuis 2010, le niveau des frais est resté quasiment inchangé, seuls quelques nouveaux contrats faisant baisser un peu la moyenne. Ainsi, de 2010 à 2017, la rémunération des 20 premiers contrats bancaires a baissé de 55%... mais les frais sur versements n’ont, eux, baissé que de 9% ! CQFD », explique Maxime Chipoy.Dans ce contexte, il faut plus longtemps pour compenser ces frais. Par exemple, si un épargnant verse 100 euros sur son contrat bancaire, seuls 96,5 euros apparaitront sur son relevé. La différence étant facturée.Il lui faudra 28 mois pour revenir à 100, soit plus du quart de la durée recommandée de placement. Sur les contrats les moins performants, il lui faudra plus de 4 ans avant de commencer à gagner le moindre euro! Avant cela, l’argent travaille uniquement pour la banque.Les vieux contrats sont les plus pénalisés par ces frais et ne sont pas plus performants que les nouveaux. Par exemple, la performance moyenne des contrats souscrits entre 1990 et 2000 n’est que de 1,54%, contre 1,64% pour les ceux qui l’ont été depuis 2010.Les frais sur versements sont plus élevés pour les contrats anciens car ceux-ci ont atteint leur terme fiscal (8 ans). Leurs souscripteurs sont donc captifs : les clients qui voudraient échapper à ces frais devraient réaliser leurs versements sur des nouveaux contrats et donc attendre à nouveau 8 années pour être fiscalement au même niveau d’optimisation, conclut Maxime Chipoy.
La plateforme d’analyse et de sélection d’ETF TrackInsight poursuit son développement avec l’objectif de jouer les premiers rôles en Europe et dans le monde. «Nous voulons devenir la référence dans le monde pour l'évaluation des ETF, de la même façon que Morningstar peut l'être pour les fonds actions. TrackInsight doit être le point de référence ultime lorsqu’on veut acheter un ETF», a lancé cette semaine Jean-René Giraud, co-fondateur et directeur général de TrackInsight, à l’occasion d’une conférence investisseurs à Paris.Dès cet été, la plateforme d'évaluation des ETF, qui compte quelque 15.000 utilisateurs, devrait offrir à la comparaison plus de 5.000 ETF cotés dans le monde contre environ 400 lors de son lancement en 2014. Autrement dit, TrackInsight enrichit progressivement sa couverture, essentiellement européenne au départ, à l’Asie et au premier marché mondial, les Etats-Unis. Jean-René Giraud espère bien d’ailleurs pouvoir être en mesure d’annoncer des avancées majeures sur le marché américain dans les prochains mois. En attendant, le patron de TrackInsight estime que le secteur des ETF va continuer de croître dans les prochaines années même si cette croissance pourrait être perturbée par des accidents, jugés «inévitables», notamment du côté des produits créatifs comme les produits structurés ou les produits complexes. «La structure de l’ETF pourrait être la norme de l’industrie pour une distribution aisée», parie Jean-René Giraud qui souligne aussi que le fournisseur d’indices sera un acteur clé dans cette nouvelle configuration. «Le fournisseur d’indices sera au cœur du sell side comme référent pour assurer la solidité du modèle», assure Jean-René Giraud.
La fondation suisse Ethos et les membres de l’Ethos Engagement Pool (EEP) International lancent un programme d’engagement sur plusieurs années demandant à huit compagnies d’électricité en Europe de développer des stratégies climatiques ambitieuses afin de faciliter la transition vers une économie faible en carbone. Plusieurs investisseurs institutionnels à travers le monde avec des actifs d’environ 100 milliards d’euros ont décidé de soutenir ces efforts. Ce programme d’engagement a été lancé ce 7 juin par l’envoi de lettres à chaque président du conseil d’administration des huit compagnies d’électricité visées.L’Accord de Paris demande des réductions massives des gaz à effet de serre (GES) qui doivent se traduire en politiques concrètes. Des mécanismes pour taxer ou limiter les émissions de GES, tel le European Emissions Trading Scheme ou des plans semblables en Chine, en Corée du Sud ou en Californie deviennent de plus en plus courants. Ces développements sont amplifiés par des progrès continus du côté technologique. Le coût des sources d’énergies renouvelables telles l’énergie éolienne et solaire continue à baisser, les rendant ainsi toujours plus compétitives par rapport aux énergies fossiles.Ces développements en matière de politiques et d’avancées technologiques changent fondamentalement le système de production de courant, passant d’un système centralisé de grandes centrales électriques à énergie fossile à un système décentralisé basé sur des sources d’énergies renouvelables installées localement. Dans un tel contexte, le modèle d’affaires des sociétés d’électricité doit changer rapidement et significativement. Pour ces raisons, Ethos et l’EEP International lancent un programme multi-annuel d’engagement demandant à 8 compagnies d’électricité européennes de se préparer à un avenir faible en carbone en répondant aux cinq attentes suivantes :- Établir des objectifs de réduction des émissions de GES qui soient en ligne avec le niveau de décarbonation requis pour maintenir la hausse globale de la température en dessous de 2 degrés par rapport à la période préindustrielle (Science based targets).- Décarboner la production de courant en passant du charbon au gaz naturel puis aux énergies renouvelables.- Entreprendre un plaidoyer politique responsable en matière de politiques climatiques.- Repenser leur modèle d’affaires et diversifier leurs activités en se tournant vers la fourniture de solutions de type « maisons intelligentes » ou vers le conseil en matière d’économies d’énergie.- Publier des informations en ligne avec les recommandations finales de la Task Force on Climate-related Financial Disclosures (TCFD).
Schroders a annoncé ce 7 juin avoir bouclé la mise en oeuvre d’une stratégie de gestion du risque actions de 2,6 milliards de livres pour le compte du fonds de pension britannique South Yorkshire Pensions Authority. Il s’agirait, selon un communiqué, d’une des plus grosses opérations de ce type mises en oeuvre dans l’univers des autorités locales en charge des régimes de pension.La stratégie a été élaborée par l'équipe Portfolio Solutions de Schroders avec l’objectif de limiter les pertes du fonds de pension dans l’hypothèse d’une chute significative des marchés actions. Schroders a travaillé en étroite collaboration avec le fonds britannique et sa société de conseil Mercer pour mettre en place cette protection.
Le gestionnaire d’actifs japonais Nomura Asset Management (Nomura AM) a été retenu par le fonds de pension suédois AP1 pour gérer un mandat de 330 millions de dollars axé sur du crédit « high yield », rapporte Citywire Selector. Le mandat a été alimenté par le fonds Nomura Funds Ireland – Global High Yield Bond, géré par David Crall. Le fonds est conseillé par Nomura Corporate Research and Asset Management, une filiale du groupe japonais basé à New York.
The Teachers Retirement System of Texas, l’un des principaux fonds de pension aux Etats-Unis, envisage de créer un bureau à Hong Kong ou Singapour afin de gérer ses 22 milliards de dollars d’actifs en Asie de manière plus efficace, rapporte AsianInvestor. Comme la région représente 15 % des 151 milliards de dollars du portefeuille global, « il y a probablement une logique à transférer des ressources humains » là-bas, a déclaré Jerry Albright, directeur des investissements, au site Internet. « Nous étudierons la possibilité d’un bureau en Asie avec le conseil d’administration en juillet », poursuit Jerry Albright.
HANetf, la plateforme européenne de distribution d’ETF en marque blanche, a annoncé, ce 7 juin, la nomination d’Edoardo Passaretti en qualité de directeur des ventes d’ETF en Italie. L’intéressé est directement rattaché à Hector McNeil, co-directeur général de HANetf. Dans le cadre de ses fonctions, Edoardo Passaretti supervisera la distribution de fonds sur la plateforme HANetf aux institutionnels, gestionnaires d’actifs, banques, conseillers financiers et autres plateformes intermédiées dans toute l’Italie. Il aura également la responsabilité de s’engager avec les gestionnaires d’actifs italiens qui souhaitent émettre des ETF sur la plateforme de HANetf.Edoardo Passaretti arrive en provenance d’ETF Securities où il a piloté les ventes en Italie sur l’ensemble de la gamme ETF de la société (matières premières, devises, « strategic beta », thématiques…).HANetf entend poursuivre ses efforts de recrutements dans les prochaines semaines. « HANetf continue de recruter des professionnels expérimentés dans les ventes, la distribution et le marketing des ETF en vue du lancement des premiers fonds sur la plateforme plus tard dans l’année 2018 », indique la société dans un communiqué.
Au cours de son premier semestre fiscal clos au 31 mars 2018, Impax Asset Management (Impax AM) a réalisé une collecte nette de 1 milliard de livres, a annoncé ce 7 juin le gestionnaire d’actifs britannique spécialisé dans le développement durable. Grâce à cette performance, ses actifs sous gestion s’établissent désormais à 11,03 milliards de livres à fin mars 2018 contre 7,26 milliards de livres à fin septembre 2017, soit un bond de 51%. Outre l’effet collecte nette, Impax AM a surtout profité à plein de l’intégration de la société Pax World Management (renommée depuis Impaxc LLC) qui lui a apporté 2,9 milliards de livres d’actifs supplémentaires. La croissance des encours s’est poursuivi à un rythme soutenu au-delà du 31 mars, atteignant désormais 11,8 milliards de livres à fin mai 2018.A l’issue de ce premier semestre, Impax AM a engrangé 25,7 millions de livres de revenus, contre 13,9 millions à fin mars 2017. « Pour la première fois, nous avons inclus les revenus d’Impax LLC qui a contribué à hauteur de 4,5 millions de livres », précise la société de gestion. Son bénéfice avant impôt ressort à 5,5 millions de livres à fin mars 2018 contre 2,4 millions de livres à fin mars 2017.
BNP Paribas Asset Management a annoncé jeudi que sa plateforme alternative pan-européenne de prêts aux Petites et Moyennes Entreprises (PME) a finalisé sa première transaction, avec un prêt amortissable non garanti de six ans. Ce prêt permettra de soutenir le développement et la croissance d’une société de recrutement basée dans l’ouest de l’Angleterre. La plateforme alternative pan-européenne de prêts aux PME a été lancée en 2017 par BNPP AM à Londres. L’équipe, dirigée par Stéphane Blanchoz, a été renforcée avec l’arrivée d’une douzaine de professionnels. L’an dernier, la plateforme a noué un partenariat stratégique avec Caple, une société spécialisée dans financements alternatifs aux PME européennes qui collabore avec un réseau de partenaires locaux comprenant des experts-comptables et des conseillers financiers dans le but de faciliter le financement des PME. Le premier prêt octroyé par cette plateforme a été initié par Caple. La plateforme est actuellement opérationnelle au Royaume-Uni où le premier prêt a été finalisé et où la nouvelle stratégie d’investissement sera prochainement offerte aux investisseurs. Le même modèle sera ensuite déployé en Europe continentale.La plateforme alternative pan-européenne de prêts aux PME fait partie de l’équipe Dette Privée et Actifs Réels, dirigée par David Bouchoucha, l’un des quatre pôles de gestion de BNPP AM. Elle compte 50 professionnels et offre un accès unique aux prêts directs - pour les entreprises, les infrastructures et les projets immobiliers. Grâce à un sourcing d’actifs efficace et un processus d’investissement rigoureux, elle permet d’offrir des solutions sur mesure aux investisseurs.
MackayWilliams change de main. Le cabinet anglo-saxon cofondé par la truculente Diana MacKay a été racheté par la fintech américaine Broadridge Financial Solutions, qui fournit des solutions de «business intelligence» pour l’industrie de la gestion d’actifs. MackayWilliams produit de son côté des recherches sur les tendances concernant les fonds communs de placement européens, les perceptions sur les marques, le comportement des sélectionneurs de fonds et publie chaque année le palmarès Fund Brand 50. Les termes de la transaction n’ont pas été dévoilés. Les deux entités combinées pourront fournir des données et des analyses sur plus de 82.000 fonds et ETF à travers le monde. La fintech Broadridge a déjà fait quelques acquisitions ces dernières années mais plutôt aux Etats-Unis. Elle rappelle ainsi avoir mis la main sur certains actifs de Thomson Reuters Lipper, sur Spence Johnson, un fournisseur de données et d’analyse sur les investisseurs institutionnels, et sur l’activité de conseil «fund board» de Morningstar.
Greg Saichin, jusque-là directeur des investissements en charge des dettes des marchés émergents chez Allianz Global Investors (AllianzGI), va quitter la société de gestion, a annoncé hier AllianzGI. « Greg Saichin a décidé de faire une pause dans sa carrière », a précisé le groupe allemand. Pour le remplacer, AllianzGI a recruté Richard House au poste de directeur des investissements pour les dettes des marchés émergents. L’intéressé, qui compte près de 25 ans d’expérience dans cette classe d’actifs, était précédemment responsable des dettes émergentes chez Standard Life Investments. Basé à Londres, Richard House sera rattaché à Malie Conway, directrice des investissements en charge des obligations internationales.Greg Saichin travaillait depuis 5 ans chez AllianzGI, où il a développé une gamme de fonds, une expertise mondiale et une équipe de professionnels spécialisées sur les dettes des marchés émergents. Il était arrivé en 2013 en provenance de Pioneer Investments où il avait été responsable des fonds de dettes émergentes et de financement à effet de levier.Pour sa part, Richard House a quitté Standard Life Investments en septembre à la suite de la fusion entre Standard Life et Aberdeen Asset Management. Auparavant, il avait été responsable des dettes émergentes chez Columbia Threadneedle. Au cours de sa carrière, il a également évolué chez Wadhwani Asset Management et HSBC Private Banking, selon son profil LinkedIn.
Lobbyists who have been working on it since the start had been expecting this: the 28 European member states are in the process of overhauling the planned pan-European personal pension product (PEPP), Agefi reports. The proposals had been made by the European Commission nearly one year ago. The goal is to create a new retirement savings product, available to all European citizens throughout their life cycle – even if they move around the continent several times. To achieve this, the bill had proposed a system of sub-funds: a citizen who had lived five years in Spain and then five years in Germany would be able to use different sub-funds, to keep a single PEPP throughout their career. But the project, which touched on sensitive parts of the pension system, left member states reticent. According to a draft compromise (interim, and thus subject to change) obtained by Agefi, they are now planning to mothball the national sub-funds, and replace these with sub-accounts which are directly beneath the main PEPP.In addition to the emphasis on the state of origin of the PEPP, these clauses would remove the initial requirement to have a sub-fund or sub-account in each of the 287 states, which directly affects the pan-European ambition of PEPP. The bill also makes profound changes to the proposed supervision. The proposal of the European Commission had made the European authority responsible for insurance and pension funds (EIOPA) responsible for labelling PEPP products. The member states document returns this authority to countries and their capitals, making this the job of national supervisors. These national supervisors would then be responsible for notifying EIOPA of the labelling of each PEPP, while the role of EIOPA would be limited to maintaining a register of all of these entities. Lastly, the bill does not directly change the ways of receiving final payment in the form of either a single or regular payments, a subject which insurers and fund managers had opposed. This moves the debate to the national level, providing a way for member states to “limit single-sum payments to encourage other forms of payment.”
The European Fund and Asset Management Association (EFAMA) has published its latest Quarterly Statistical Release describing the trends in the European investment fund industry in the first quarter of 2018 with key data and indicators for each EFAMA member countries. The highlights of the developments in Q1 2018 show that total European investment fund net assets decreased by 0.5% to EUR 15,541 billion at end March 2018. Net assets of Ucits dropped by 0.6% to EUR 9,669 billion and net assets of AIFs decreased 0.4% to EUR 5.872. Net sales of Ucits and AIFs reached EUR 222 billion, compared to EUR 189 billion in Q4 2017. Net sales of equity and multi-asset funds continued to increase during the first quarter, whereas net sales of bond funds fell sharply. Ucits registered net sales of EUR 171 billion, compared to EUR 170 billion in Q4 2017. Long-term Ucits , i.e Ucits excluding money market funds, recorded the same amount of net sales as in Q4 2017 (EUR 173 billion). Equity funds enjoyed the highest level of net sales (EUR 85 billion), followed by multi-asset funds (EUR 58) and bond funds (EUR 27 billion).Net sales of Ucits money market funds recorded net outflows of EUR 2 billion, compared to net outflows of EUR 3 billion in Q4 2017.AIFs net sales amounted to EUR 51 billion, up from EUR 19 billion in Q4 2017. Net sales of equity funds turned negative (EUR 2 billion), whereas bond funds continued to record net outflows, albeit lower than during the last quarter of 2017 (EUR 4 billion, compared to EUR 37 billion).
Jean-Marc Didier, director of sales for institutional and enterprise clients at Fidelity International in France, is preparing to leave the asset management firm, NewsManagers has learned. Didier is also deputy CEO of FIL Gestion, the French asset management firm, along with David Ganozzi. “Didier will be leaving in September to undertake personal business,” a spokesperson for the group has confirmed. “He will be leaving on very good terms, and the process to replace him is currently in progress.”Didier, a graduate of the Ecole supérieure internationale d’administration des entreprises, began his career in 1994, when he served in sales to French institutional clients at Dresdner RCM Gestion, and then at AGF Asset Management. He then became director of sales, responsible for French institutional clients at Pictet & Cie, until 2010, when he joined Fidelity International as director of institutional and enterprise sales.
The independent asset management firm Amilton Asset Management (Amilton AM) on 6 June announced that it has appointed David Zerbib as director of sales. Zerbib joins a sales team which was last year enlarged by the arrival of Albin Molines and Maxime Averso, the firm says in a statement.Before joining Amilton AM, Zerbib, 36, had since 2014 worked at Edmond de Rothschild Asset Management as head of partnerships, and then as head of banks and asset management firms for France, Monaco, Belgium and Luxembourg. Zerbib, a graduate of Dauphine and Essec, began his career in London in sales of derivative products at UBS Investment Bank, and then at HSBC Global Markets, and then joined Cyrus Conseil in Paris. In 2014, he joined the external distribution team at Edmond de Rothschild Asset Management.
Invesco Ltd. has acquired Intelliflo, a market-leading UK provider of advisor-focused digital solutions. Since its inception in 2004, Intelliflo has experienced rapid growth and has become the No. 1 technology platform for financial advisors in the UK1, successfully supporting the business of approximately 30% of UK advisors. Intelliflo’s Intelligent Office («iO») software platform is the backbone of the UK wealth sector, assisting financial advisors across the full advice journey – including client relationship management, financial planning, client reporting, portfolio valuation and provision of advisor-led automated advice.The transaction has closed. Given that the transaction was not material to Invesco’s financial position, terms of the transaction were not disclosed. This transaction will not impact Invesco’s intention to resume share buybacks by yearend 2018, when the firm’s debt leverage is reduced to the previously announced targets."Invesco believes that financial advisors play an important role in enabling clients to reach their unique investment goals,» said Martin L. Flanagan, President and CEO of Invesco. «The UK continues to be a key market focus for Invesco. We fully recognize that digital solutions are increasingly important as we seek to improve the support we provide for advisors to help them and their clients achieve their desired investment outcomes.» «In a comparatively short space of time, we have built one of the UK’s largest pure-play Software as a Service (SaaS) businesses, and we now look forward to expanding our business, taking our market-leading technology into new markets across the globe,» said Hamish Purdey, Intelliflo CEO. «We will continue with our open architecture philosophy after the sale – it remains critically important to us that our financial advisor customers continue to be able to partner with the platforms, product providers, asset managers and software partners they choose.»
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } La Française has been granted a management mandate by Neam S.A. (Nord Est Asset Management S.A.), a statement released in Italy has announced. The French asset management has been selected to manage Nef Target 2025, a target date bond and annual coupon sub-fund. The fund, launched in May, will invest in corporate and government bonds worldwide with an average maturity date not exceeding 31 December 2025. The portfolio may include investment grade or high yield bonds. Neam is a Luxembourg-based asset management firm created by the Italian cooperative banks. It manages Nef, a UCITS umbrella fund composed of several sub-funds. Neam no longer manages the sub-funds directly, but selects external asset management firms to do this.
The Swiss asset management firm BlueOrchard Finance, a specialist in microfinance and impact investment, on 6 June announced that it is opening an office in Singapore. The new structure is in line with a desire on the part of the firm “to redouble efforts to forge solid relationships with all participants in the Asia-Pacific region,” BlueOrchard says in a statement. The asset management firm has already been present in the Asian region for 10 years, and manages two funds there, including Microfinance Initiative for Asia (MIFA) and Japan ASEAN Women Empowerment (JAWEF), focused on sustainable growth in Asia-Pacific. The new Singapore entity comes as an addition to the Phnom Penh office.
Conviction SRI has posted net subscriptions of EUR1bn in the first quarter of this year, 20% of inflows in the global SRI market, which totalled EUR4.9bn, the conviction SRI indicator from Novethic indicates, uniting funds on sale in France and on sale to retail investors, which offer portfolios which are most impacted by ESG evaluation of issuers and their activities. At the same time, these assets have risen 9.3% for the quarter, compared with 2.4% for SRI funds overall. The conviction SRI leader board continues to be dominated by BNP Paribas (EUR6bn) and Pictet AM (EUR5.6bn). La Banque Postale AM enters the top 10 in sixth place, with nine of its conviction SRI equity funds in the rankings.The top spot for inflows goes to Sycomore Sélection Responsable with over EUR248m in inflows, representing one quarter of conviction SRI subscriptions.
responsAbility Investments is adding to its portfolio of investment products with the launch of a new private debt fund for sustainable agriculture in developing and emerging countries. The Luxembourg-domiciled Agriculture Fund finances successful companies that help to improve the economic livelihoods of the rural population. The fund aims to generate both competitive market-based returns and a development impact.Since 2003, responsAbility has developed expertise in the agricultural sector. The Swiss-domiciled Fair Agriculture Fund, which was launched in 2011, managed assets worth USD 177 million with investments in 113 companies in 44 countries at the end of March 2018. A European fund will now be added to the portfolio. The Luxembourg-domiciled fund targets qualified investors, primarily in Europe, who are seeking access to this growth market.
La Française s’est vu confier un mandat de gestion par Neam S.A. (Nord Est Asset Management S.A.), annonce un communiqué diffusé en Italie. La société de gestion française a été choisie pour gérer Nef Target 2025, un compartiment obligataire à échéance et coupon annuel. Ce fonds, lancé en mai, sera investi dans des obligations d’entreprises et de gouvernements à travers le monde avec une échéance moyenne ne dépassant pas le 31 décembre 2025. Le portefeuille pourra être composé d’obligations « investment grade » ou haut rendement.Neam est une société de gestion luxembourgeoise créée par des banques coopératives italiennes. Elle gère Nef, un fonds Ucits ombrelle composé de plusieurs compartiments. Neam ne gère pas les compartiments en direct, mais choisit pour le faire des sociétés de gestion extérieures.
La société de gestion américaine Capital Group va distribuer ses fonds autorisés en Italie via les réseaux de conseillers financiers de Fideuram et Sanpaolo Invest, élargissant son offre en Italie, rapporte Bluerating. Parmi les fonds qui seront commercialisés par ce canal figurent Capital Group New Perspective Fund, Capital Group Investment Company of America et Capital Group New World Fund.