Peter Branner, CEO of SEB Investment Management AB, has decided to leave SEB to take up a position with a company outside the Nordic region, according to a statement from the Scandinavian bank. Peter Branner who has worked for SEB for ten years, will remain in his capacity as CEO for the fund company during a transition period. The search for his successor has been initiated.
Kai Wilhelm Franzmeyer (54) has been appointed «managing director» with the European private equity specialist BlackFin Capital Partners. In September he will become Head of BlackFin in Germany, where he will have responsibility for the activities of BlackFin in the financial services markets of Germany, Austria and Switzerland (DACH).Paul Mizrahi, founding partners of BlackFin Capital Partners, said: “Germany and the DACH region play a key role in the implementation of our European strategy. We have already invested successfully in Germany with Finanzen.de and believe that the fragmented German market for financial services offers considerable potential for further interesting transactions – from innovative FinTechs to classic buy-out situations. We are now positioning ourselves in this regard and Kai Franzmeyer is the candidate of choice of the four founding partners. (...) We also plan to strengthen the team at our Frankfurt office in the near future.”Kai Wilhelm Franzmeyer was most recently a member of the senior management of Senacor Technologies AG, a leading provider in the field of business and IT transformation, digitalisation and software development. Before that he was Chairman of the Managing Board of Portigon AG, where he was responsible for efficiently implementing the decisions of the European Commission concerning the winding up of the former WestLB. During the financial crisis he was a member of a managing board team seconded to Hypo Real Estate Holding AG and the Deutsche Pfandbriefbank AG by the German financial community. After completing his business management studies and obtaining a doctorate in law, Kai Wilhelm Franzmeyer worked for Commerzbank, where he held various management positions over a period of several years.
Anima a subi en mai des rachats nets pour 812 millions d’euros. La société de gestion italienne a néanmoins vu ses encours augmenter de 24 % à environ 93,2 milliards d’euros à fin mai. Anima indique que le solde a été influencé négativement par l’arrivée à échéance d’accords stipulés en 2009 et relatifs à des investissements dans des fonds de la part d’un investisseur institutionnel pour environ 900 millions d’euros. En mai, ce montant a pratiquement été désinvesti, en plus d’une autre somme relative à ce client.En juin, 200 millions d’euros seront également remboursés à cet investisseur. Sans compter ce client, la collecte de mai est ressortie à environ 187 millions d’euros, pour un total depuis le début de l’année de 926 millions.
BlackRock discute avec Eurizon, la deuxième société de gestion italienne gérant 314 milliards d’euros, concernant l’acquisition d’une participation minoritaire, rapporte le Financial Times (FT). Les discussions ont commencé il y a plusieurs mois, selon des sources proches du dossier, mais elles ont ralenti ces dernières semaines compte tenu de la situation politique en Italie. L’origine des négociations concerne un accord de distribution entre les deux. Tommasso Corcos, le directeur général d’Eurizon, a indiqué qu’il vendrait jusqu’à un cinquième de la société et qu’il voulait conclure un accord d’ici à la fin de l’année. BlackRock, qui gère 6.300 milliards de dollars, prendrait 10 % du capital. Les termes financiers n’ont pas encore été réglés. BlackRock détient déjà 5 % d’Intesa Sanpaolo, qui détient Eurizon. Ni BlackRock et ni Eurizon n’ont souhaité faire de commentaire au FT.
Ambrosetti Asset Management SIM, la société de conseil systématique indépendante, et Optima SIM, du groupe BPER Banca, ont conclu un accord de coopération pour le développement de plusieurs lignes de gestion patrimoniale qui seront proposées par le réseau du groupe bancaire (BPER Banca, Banco di Sardegna et Cassa di Risparmio di Bra).Le partenariat permet à Optima SIM de s’appuyer sur le savoir-faire d’Ambrosetti SIM, spécialiste du « data driven asset management ». L’objectif est d’enrichir l’offre du groupe BPER par le biais de trois lignes de gestion multistratégies appelées « finance active ».Ambrosetti AM SIM agira en tant que conseiller d’Optima SIM.
Peter Branner, le directeur général (CEO) de SEB Investment Management AB, la société de gestion de la banque scandinave SEB, a décidé de quitter le groupe afin de prendre de nouvelles fonctions au sein d’une société basée en dehors de la région Europe du Nord, annonce un communiqué.Peter Branner avait rejoint SEB en septembre 2008. Il restera CEO de la société de gestion pendant une période de transition. Le groupe a commencé à lui chercher un successeur.Avant de travailler pour SEB, Peter Branner était chez Fortis à Londres où il était directeur des investissements. Il a également officié chez Ikano Fund Management, la société de gestion du groupe Ikea.
Amundi a promu Eric Bramoullé au poste de directeur général pour l’Asie du Sud, selon le profil LinkedIn de l’intéressé, confirmant ainsi une information dévoilée par Asia Asset Management. Sa prise de fonction a eu lieu au mois de mai. Il remplace ainsi Jack Lin qui a récemment rejoint le fournisseur d’indices MSCI (lire NewsManagers du 18 mai 2018). Eric Bramoullé, qui travaille au sein de la société de gestion depuis 19 ans, était depuis mars 2018 directeur général adjoint d’Amundi Singapour et responsable de l’activité « retail » pour l’Asie hors Japon, basé à Singapour. Auparavant, il avait officié pendant plus de 3 ans en qualité de directeur général d’Amundi Autriche, après avoir occupé le poste de directeur général d’Amundi Pologne.
Ant Financial Services Group (Ant Financial), le bras financier du numéro un chinois du commerce en ligne Alibaba, a annoncé, ce 8 juin, avoir bouclé une levée de fonds de près de 14 milliards de dollars (11,9 milliards d’euros). Cette manne financière doit servir à accélérer l’internationalisation d’Alipay, sa filiale de paiement en ligne et mobile, et le développement de la technologie « afin de renforcer la capacité de la société à fournir des services financiers inclusifs aux consommateurs et aux petites entreprises non bancarisés ou sous-bancarisés », a indiqué Ant Financial dans un communiqué.Cette levée de fonds comprend une tranche en yuans, placée essentiellement auprès d’investisseurs nationaux et actionnaires existants, et une tranche en dollars souscrite auprès d’investisseurs institutionnels internationaux. Parmi eux, on trouve le fonds souverain singapourien GIC et Temasek, le fonds d’investissement du gouvernement de la Malaisie (Khazanah Nasional Berhad), le fonds de pension canadien Canada Pension Plan Investment Board, les fonds d’investissement Warburg Pincus et Silver Lake mais aussi General Atlantic, T. Rowe Price, The Carlyle Group, Janchor Partners, Discovery Capital Management, Baillie Gifford et, enfin Primavera Capital.
Zhang Xiaosong, jusque-là directeur d’investissement en charge des ventes institutionnelles chez Aberdeen Standard Investments en Asie, va quitter la société de gestion, a appris le site spécialisé Asian Investor. Selon une porte-parole de la société, contactée par Asian Investor, son départ est prévu pour le 20 juin. Basé à Hong Kong, l’intéressé était principalement responsable du développement des activités institutionnelles en Chine en tant que membre de l’équipe en charge des ventes institutionnelles en Asie de Standard Life Investments. Sa nouvelle destination n’est pas encore connue.
Le gestionnaire d’actifs britannique Legal & General Investment Management (LGIM) a recruté David Peng au poste de responsable de l’Asie-Pacifique hors Japon, rapporte le site spécialisé Asian Investor. L’intéressé, qui prendra ses fonctions le 18 juin, était précédemment responsable de l’Asie-Pacifique chez Standard Life Investments, société de gestion qu’il a quitté à la fin du mois de mars.
Le spécialiste des marchés émergents Actis a annoncé, ce 7 juin, la nomination d’Ellen Li en tant que « managing director » et responsable de l’Asie pour son département Investor Development Group (IDG). L’intéressée sera rattachée à Neil Brown, associé et responsable mondial du pôle IDG, et sera basée à Hong Kong. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, elle sera en charge des levées de fonds et des relations avec les investisseurs à travers toute l’Asie.Ellen Li arrive en provenance de Janus Henderson Investors où elle officiait depuis plus de 9 ans en tant que responsable des ventes institutionnelles pour l’Asie. Avant cela, elle a travaillé chez Franklin Templeton Investment aux mêmes fonctions.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Invesco controls 3.126% of Mediobanca via its asset management activities, Bluerating reports, citing information from Consob, the italian market regulator. The operation took place on 30 May. A stake of 0.006% is held by Invesco Powershares Capital Management, and 3.12% by Invesco Advisers.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The venture capital firm Turenne Capital on 8 June announced that it has appointed Christophe Deldycke as chairman of the board for the group, alongside Benoît Pastour, CEO. Deldycke succeeds Olivier Motte. Deldycke joined the group in 2010 as CEO of Nord Capital Partenaires, an affiliate of Turenne Capital in Lille, with Crédit Agricole Nord de France, before becoming chairman. Deldycke, 44, began his career in banking in 1995. He then spent 10 years in the mergers and acquisitions industry at Ernst & Yung Corporate Finance, from 2000 to 2007, and at his own group from 2007 to 2011. Pastour, 55, spent 17 years at the Vauban and Participex companies as deputy director, and joined Turenne Capital in 2008. He was previously head of LBO financing at Crédit Agricole. Pastour, CEO of Turenne Capital, is also vice-chairman of Nord Capital Partenaires, and is responsible for the Turenne Santé unit with Mounia Chaoui. The Turenne Capital group, founded 18 years ago, has EUR930m in assets under management, after net inflows of EUR80m in 2017. The investment company has set an objective of assets under management of EUR1bn by 2019.
La Française is having what is shaping up to be another good year. The firm has posted net inflows fo EUR5.63bn in the first four months of the year, Patrick Rivière, CEO of La Française, announced on 8 June at a press confrence. This sum is near the EUR5.82bn posted for 2017 overall, and near the record for 2016. Commercial activities in the frist months of the year were driven primarily by strong demand in the investment solutions unit, and to a lesser extent by real estate, which, like last year, may post far better results in second half, Rivière predicts. Assets under management have topped the symbolic EUR70bn threshold, witH EUR71.5bn, compared with EUR66.2bn as of the end of 2017. Assets under management have risen by an average of 13% since 2012. External assets now represent about 80% of total assets under management, compared with 20% from the Crédit Mutuel Nord Europe group. International assets now represent 17% of total assets, and La Française estimates that it is well-prepard to achieve an objective of 20% announced for 2020. La Française is planning to rely on its strengths in real estate and bonds to continue its development in France and itnernationally. The affiliate of Crédit Mutuel Nord Europe has no plans to join the race for large size. “We do not believe in size. Alongide Amundi, there is room for mid-sized companies which have developed special expertise to attract capital,” says Rivière. In France, La Française plans to extend its local range of SCPI products, Moniwan, with new services which will be presented in the next few months. Internationally, the group is planning to accelerate its development in Germany, and to enter the Japanese market. “We need to step up our efforts to develop in Germany, where we started our activities late compared with the competition. We will concentrate on this market in the next few months. The German market may eventually be equal to the French market in weight,” says Philippe Lecomte, CEO of La Française AM International and director of developent for La Française. German assets of about EUR400m can then be expected to rival assets from the top four regions: Asia (EUR1.76bn), Spain (EUR1.44bn) and the United Kingdom (EUR1.21bn). In Asia, where La Française has a presence in South Korea serving 20 institutional clients, the development strategy will now involve Japan, where a recruitment is now in progress. Another key market is Canada, where La Française has for a few months had a development officer and a third party marketer (TPM).
Eurizon pourrait ouvrir son capital à BlackRock, indique lundi le Financial Times. La filiale de gestion d’actifs d’Intesa Sanpaolo et le géant américain discuteraient depuis plusieurs mois, même si la crise politique en Italie a perturbé les discussions ces dernières semaines, selon le quotidien. BlackRock, déjà actionnaire à 5% d’Intesa, pourrait prendre une participation de 10% chez Eurizon et cimenter ainsi un partenariat de distribution entre les deux groupes.
Le gestionnaire d’actifs La Française affiche une collecte nette de 5,63 milliards d’euros sur les quatre premiers mois de l’année, selon des chiffres présentés vendredi à la presse. C’est déjà presque autant que les 5,82 milliards d’euros engrangés sur l’ensemble de l’année 2017, et que le record de 6 milliards touché en 2016. La division investment solutions a attiré la majorité des flux et pesait 14,6 milliards d’euros d’encours à fin avril. La filiale du Crédit Mutuel Nord Europe, qui vient de remanier son directoire, gérait 71,5 milliards d’euros d’encours à cette même date. L’international représente 17% des actifs et 15% de la collecte.
Arezki Sehad (photo), analyste mutligérant vient de quitter Myria AM, la société de gestion spécialisée en multigestion du groupe UFF. Une information révélée par le media InvestmentEurope qui précise que le gérant a rejoint le groupe d'assurance La MAIF sous la direction de Sophie Elkrief.
La société de gestion Turenne Capital a annoncé vendredi 8 juin, la nomination de Christophe Deldycke (photo) au poste de président du directoire du groupe, aux côtés de Benoît Pastour, directeur général. Christophe Deldycke succède ainsi à Olivier Motte. L'intéressé a intégré le groupe en 2010 en tant que directeur général de Nord Capital Partenaires, filiale à Lille de Turenne Capital avec le Crédit Agricole Nord de France, avant de prendre la présidence.
La Caisse de Retraite complémentaire du Personnel Navigant a investi une dizaine de millions d’euros à l’occasion d’une levée de fonds de 161 millions d’euros réalisée par Ekkio Capital pour son fonds Ekkio Capital IV, nous apprend Private Equity Magazine. Le véhicule se donne pour objectif d’investir des tickets moyens compris entre 10 et 15 millions d’euros dans des PME françaises et européennes de croissance. Dans ce cadre, la société de capital-investissement indépendante a notamment pris une participation majoritaire dans FX Solutions, une société active dans la conception, production et distribution de prothèses d’épaule. AB
Le gestionnaire d’actifs La Française affiche une collecte nette de 5,63 milliards d’euros sur les quatre premiers mois de l’année, selon des chiffres présentés vendredi à la presse. C’est déjà presque autant que les 5,82 milliards d’euros engrangés sur l’ensemble de l’année 2017, et que le record de 6 milliards touché en 2016. La division investment solutions a attiré la majorité des flux et pesait 14,6 milliards d’euros d’encours à fin avril.
Après trois années en tant qu’actionnaire majoritaire de 2RH (marques : Shark, Bering, Segura, Bagster et Cairn), Naxicap Partners, affilié de Natixis IM, poursuit l’accompagnement du groupe pour une nouvelle phase de croissance avec l’ouverture du capital de la société à Eurazeo PME. Fondé en 2008 à partir de la marque Shark, le Groupe 2RH conçoit et fabrique des équipements de protection pour la moto et les sports d’hiver. 2RH compte plus de 600 collaborateurs et dispose de 3 sites de production en France et à l’étranger (Portugal, Thaïlande). Le Groupe réalise aujourd’hui plus de la moitié de son chiffre d’affaires à l’étranger, principalement en Europe. Naxicap a repris le groupe 2RH avec son management emmené par Patrick Francois en 2015 ; depuis lors, le chiffre d’affaires a presque doublé. Naxicap avait déjà été actionnaire de Shark de 1997 à 2004 auprès de ses fondateurs ; l’entreprise a connu par la suite des difficultés importantes de 2008 à 2011 date à laquelle Patrick François le dirigeant actuel a été appelé pour son retournement. «Nous avons souhaité poursuivre l’aventure car l’exigence opérationnelle quotidienne, l’ambition moyen terme des dirigeants du Groupe et les opportunités qui se présentent nous rendent confiants quant à l’exécution du plan de croissance. L’expansion européenne sur des add-on est à portée de main et Eurazeo PME nous offre une ouverture complémentaire sur les Etats-Unis’», commente Angèle Faugier, Membre du Directoire – Naxicap Partners, citée dans un communiqué. «Eurazeo PME souhaite soutenir 2RH Group dans son ambition d’un doublement de taille d’ici 5 ans notamment par le soutien de l’innovation mais aussi par une accélération du développement international, notamment à travers des opérations de croissance externe», ajout de son côté Erwann Le Ligné, directeur associé, membre du directoire d’Eurazeo PME.
La fondation suisse Ethos et les membres de l’Ethos Engagement Pool (EEP) International lancent un programme d’engagement sur plusieurs années demandant à huit compagnies d’électricité en Europe de développer des stratégies climatiques ambitieuses afin de faciliter la transition vers une économie faible en carbone. Plusieurs investisseurs institutionnels à travers le monde avec des actifs d’environ 100 milliards d’euros ont décidé de soutenir ces efforts. Ce programme d’engagement a été lancé ce 7 juin par l’envoi de lettres à chaque président du conseil d’administration des huit compagnies d’électricité visées.L’Accord de Paris demande des réductions massives des gaz à effet de serre (GES) qui doivent se traduire en politiques concrètes. Des mécanismes pour taxer ou limiter les émissions de GES, tel le European Emissions Trading Scheme ou des plans semblables en Chine, en Corée du Sud ou en Californie deviennent de plus en plus courants. Ces développements sont amplifiés par des progrès continus du côté technologique. Le coût des sources d’énergies renouvelables telles l’énergie éolienne et solaire continue à baisser, les rendant ainsi toujours plus compétitives par rapport aux énergies fossiles.Ces développements en matière de politiques et d’avancées technologiques changent fondamentalement le système de production de courant, passant d’un système centralisé de grandes centrales électriques à énergie fossile à un système décentralisé basé sur des sources d’énergies renouvelables installées localement. Dans un tel contexte, le modèle d’affaires des sociétés d’électricité doit changer rapidement et significativement. Pour ces raisons, Ethos et l’EEP International lancent un programme multi-annuel d’engagement demandant à 8 compagnies d’électricité européennes de se préparer à un avenir faible en carbone en répondant aux cinq attentes suivantes :- Établir des objectifs de réduction des émissions de GES qui soient en ligne avec le niveau de décarbonation requis pour maintenir la hausse globale de la température en dessous de 2 degrés par rapport à la période préindustrielle (Science based targets).- Décarboner la production de courant en passant du charbon au gaz naturel puis aux énergies renouvelables.- Entreprendre un plaidoyer politique responsable en matière de politiques climatiques.- Repenser leur modèle d’affaires et diversifier leurs activités en se tournant vers la fourniture de solutions de type « maisons intelligentes » ou vers le conseil en matière d’économies d’énergie.- Publier des informations en ligne avec les recommandations finales de la Task Force on Climate-related Financial Disclosures (TCFD).
Le groupe américain BNY Mellon a annoncé, hier, la nomination de Catherine Keating au poste de directrice générale (« CEO ») de BNY Mellon Wealth Management et membre du comité exécutif. L’intéressée prendra officiellement ses fonctions le 9 juillet 2018 et elle sera directement rattachée à Mitchell Harris, directeur général de BNY Mellon Investment Management.Depuis février 2015, Catherine Keating officiait en tant que « president » et directrice générale de Commonfund, un gestionnaire d’actifs à but non lucratif qui s’adresse aux fonds de dotation, aux fondations et aux investisseurs du service public. Auparavant, elle a officié pendant près de 20 ans chez J.P. Morgan Chase & Co, notamment en tant que responsable de la gestion d’actifs pour le continent américain (2011-2015), directrice générale de la banque privée aux Etats-Unis (2005-2011) ou encore responsable mondiale de services de gestion fiduciaire et de conseil en gestion de patrimoine (2002-2005).
Peu de gens le savent, mais à chaque fois qu’ils font un versement sur leur contrat d’assurance vie, une partie des montants versés est gardée par l’assureur au titre des " frais sur versements», rappelle Meilleurplacement.com. La société a étudié, à partir des 100 premiers contrats du marché, l’impact de ces frais pour les épargnants français…et il n’est pas négligeable !Pour les 100 contrats analysés, qui représentent à eux seuls 68,7 milliards d’euros de versements en 2017, les établissements ont prélevé 3,3% de frais sur versements en moyenne, ce qui représente déjà la coquette somme de 2,3 milliards d’euros. Mais ramenés à l’ensemble des versements effectués en 2017 - 131,5 milliards d’euros - le total pourrait ainsi atteindre 4,4 milliards d’euros de frais pour l’ensemble des épargnants !Une telle somme a évidemment des conséquences individuelles : 110 euros par contrat. Mais en moyenne, un épargnant détenant 2,4 contrats d’assurance vie, c’est donc une facture de 260 euros par épargnant en 2017 ! Et ces frais sont encore plus élevés sur les contrats d’assurance vie bancaire.On pourrait penser qu’en payant plus cher les versements sur son assurance vie bancaire, le contrat serait plus performant. Mais il n’en est rien. Certes, dans le top 100 des contrats qui ont bénéficié des versements en 2017, 38 sont des contrats de banques traditionnelles…mais les frais qu’elles facturent sont supérieurs de 10 points à la moyenne : 3,43% contre 3,33%."Ce surcoût ne se traduit pas par des contrats plus efficaces. Bien au contraire, le rendement moyen que les banques ont servi en 2017 est de 1,52%, sensiblement inférieur aux 1,72% versés par la moyenne des 100 premiers contrats», indique Maxime Chipoy, responsable du site Meilleurplacement.Les banques traditionnelles facturent donc plus cher pour des contrats qui rapportent moins. Comment expliquer un tel décalage ? « Alors que les performances des fonds euros des assurances vie bancaires ont fondu comme neige au soleil depuis 2010, le niveau des frais est resté quasiment inchangé, seuls quelques nouveaux contrats faisant baisser un peu la moyenne. Ainsi, de 2010 à 2017, la rémunération des 20 premiers contrats bancaires a baissé de 55%... mais les frais sur versements n’ont, eux, baissé que de 9% ! CQFD », explique Maxime Chipoy.Dans ce contexte, il faut plus longtemps pour compenser ces frais. Par exemple, si un épargnant verse 100 euros sur son contrat bancaire, seuls 96,5 euros apparaitront sur son relevé. La différence étant facturée.Il lui faudra 28 mois pour revenir à 100, soit plus du quart de la durée recommandée de placement. Sur les contrats les moins performants, il lui faudra plus de 4 ans avant de commencer à gagner le moindre euro! Avant cela, l’argent travaille uniquement pour la banque.Les vieux contrats sont les plus pénalisés par ces frais et ne sont pas plus performants que les nouveaux. Par exemple, la performance moyenne des contrats souscrits entre 1990 et 2000 n’est que de 1,54%, contre 1,64% pour les ceux qui l’ont été depuis 2010.Les frais sur versements sont plus élevés pour les contrats anciens car ceux-ci ont atteint leur terme fiscal (8 ans). Leurs souscripteurs sont donc captifs : les clients qui voudraient échapper à ces frais devraient réaliser leurs versements sur des nouveaux contrats et donc attendre à nouveau 8 années pour être fiscalement au même niveau d’optimisation, conclut Maxime Chipoy.
La plateforme d’analyse et de sélection d’ETF TrackInsight poursuit son développement avec l’objectif de jouer les premiers rôles en Europe et dans le monde. «Nous voulons devenir la référence dans le monde pour l'évaluation des ETF, de la même façon que Morningstar peut l'être pour les fonds actions. TrackInsight doit être le point de référence ultime lorsqu’on veut acheter un ETF», a lancé cette semaine Jean-René Giraud, co-fondateur et directeur général de TrackInsight, à l’occasion d’une conférence investisseurs à Paris.Dès cet été, la plateforme d'évaluation des ETF, qui compte quelque 15.000 utilisateurs, devrait offrir à la comparaison plus de 5.000 ETF cotés dans le monde contre environ 400 lors de son lancement en 2014. Autrement dit, TrackInsight enrichit progressivement sa couverture, essentiellement européenne au départ, à l’Asie et au premier marché mondial, les Etats-Unis. Jean-René Giraud espère bien d’ailleurs pouvoir être en mesure d’annoncer des avancées majeures sur le marché américain dans les prochains mois. En attendant, le patron de TrackInsight estime que le secteur des ETF va continuer de croître dans les prochaines années même si cette croissance pourrait être perturbée par des accidents, jugés «inévitables», notamment du côté des produits créatifs comme les produits structurés ou les produits complexes. «La structure de l’ETF pourrait être la norme de l’industrie pour une distribution aisée», parie Jean-René Giraud qui souligne aussi que le fournisseur d’indices sera un acteur clé dans cette nouvelle configuration. «Le fournisseur d’indices sera au cœur du sell side comme référent pour assurer la solidité du modèle», assure Jean-René Giraud.