CSOP Asset Management (CSOP), la filiale hongkongaise de China Southern Asset Management, vient de lancer le premier ETF axés sur les fonds monétaires libellés en dollars à Hong Kong, rapporte le site spécialisé Asia Asset Management. Baptisé CSOP Hong Kong Dollar Money Market ETF, ce véhicule a déjà attiré 100 millions de dollars de la part d’investisseurs institutionnels, dont des banques et des compagnies d’assurance, a expliqué Melody He, « managing director » et responsable des ventes et de la stratégie produits chez CSOP. Ce ETF devrait générer des rendements annuels d’enviro 1,5%. Il s’agit du onzième ETF lancé par CSOP depuis 2012.
State Street Corporation a annoncé vendredi 20 juillet, avoir conclu un accord définitif en vue de l’acquisition de Charles River Systems, Inc (Charles River Development), un fournisseur d’outils et de solutions de front office de gestion des investissements, pour 2,6 milliards de dollars. L’acquisition, qui reste sujette aux autorisations réglementaires habituelles, devrait être finalisée au quatrième trimestre 2018. Charles River Development a réalisé 300 millions de dollars de revenus en 2017 en servant plus de 300 clients institutionnels dans le monde. Ses perspectives de développement doivent être importantes au regard des 2,6 milliards payés. En fait, Strate Street explique qu’une fois intégrés à ses propres solutions de middle et back office, les solutions de Charles Rivers, une société basée dans le Massachusetts, lui permettront d’avoir une plateforme complète et globale du front au back office à destination des sociétés de gestion et des propriétaires d’actifs. «Cette plate-forme interopérable, soutenue par de puissantes capacités de gestion de données d’entreprise, permettra de travailler sur les flux d’investissement, de fournir des outils avancés d’agrégation de données, d’analyse et de conformité, et permettra de connecter et d'échanger des données avec d’autres plateformes et fournisseurs», explique State Street.Cette opération «représente une étape importante dans notre transformation numérique et technologique visant à fournir aux clients des solutions et des données différenciées. Cette acquisition nous permettra également de faire face à un important bassin de revenus adjacent de 8 milliards de dollars pour les services de front office », a déclaré Jay Hooley, président et PDG de State Street.
BNP Paribas Asset Management (BNPP AM) a annoncé, ce 20 juillet, la nomination de Jane Ambachtsheer comme Responsable Global « Sustainability ». Basée à Paris, elle rejoindra la société de gestion le 27 août et sera rattachée à Frédéric Janbon, administrateur directeur général et responsable des gestions de BNPP AM. Dans le cadre de ses fonctions, Jane Ambachtsheer sera responsable de l’approche global de BNPP AM en matière de développement durable (« Sustainability »). En étroite collaboration avec Helena Viñes-Fiestas, responsable adjointe « Sustainability », elle pilotera la recherche, l’intégration des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG), l’engagement, « l’advocacy » et la gouvernance en matière d’ISR. Jane Ambachtsheer sera également en charge de la responsabilité sociale et environnementale (RSE) de BNPP AM.Jane Ambachtsheer était précédemment associée et directrice de l’investissement responsable au sein du cabinet Mercer. A ce poste, elle a supervisé la stratégie et l’équipe d’investissement responsable et a apporté son conseil aux investisseurs sur un plan mondial. Elle a travaillé pendant plus de 20 ans dans l’industrie de la gestion d’actifs, dont plus de 15 ans dans le domaine de l’investissement responsable chez Mercer, qu’elle a rejoint en 2000 comme analyste en matière d’investissement. Au cours de sa carrière, elle a également été consultante auprès des Nations Unies et a contribué au développement des Principes pour l’Investissement Responsable (PRI), adoptés par plus de 1.800 signataires représentant 70.000 milliards de dollars d’actifs. « Elle a également joué un rôle prépondérant dans de nombreuses initiatives, notamment comme administratrice du Carbon Disclosure Project (CDP) mais également membre du groupe de travail du Financial Stability Board Task Force on Climate-related Financial Disclosures et membre du groupe de travail académique des PRI », indique BNPP AM dans un communiqué.
Le géant américain BlackRock a été un des acteurs les plus disruptifs du secteur européen de la gestion, depuis son siège de Manhattan à New York, écrit le Financial Times. Rarement une entreprise de gestion américaine a en effet autant bousculé le marché européen, grâce notamment à son rachat de Merrill Lynch IM en 2006 puis de Barclays Global Investors en 2009 qui lui a apporté les activités ETF d’iShares. BlackRock gère quelque 1.700 milliards de dollars d'épargne européenne.L’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique représentent 28% du total de ses actifs sous gestion. Les 3.800 employés de la région représentent 27% de la main-d'œuvre mondiale tandis que les revenus de 4,1 milliards de dollars issus de la zone EMEA représentaient 30% des revenus totaux de BlackRock l’an dernier. Londres demeure le siège européen du groupe où il détient 43% de actifs gérés pour la zone EMEA mais quatre autres pays font partie de ses grandes ambitions pour l’Europe continentale à savoir l’Italie, l’Allemagne, la Suisse et la France. Le groupe se développe aussi à Bucarest où il va compter jusqu'à 500 salariés pour travailler dans un centre dédié à l’innovation et la technologie. Le recrutement de 400 personnes en juste un an a doublé les effectifs dans le pays, note le Financial Times. En France, où le groupe américain compte une cinquantaine de salariés et gère 35 milliards de dollars, BlackRock a déposé il y a quelques jours une demande d’enregistrement d’une société de gestion alternative à Paris. L’autorisation est attendue pour septembre, indique le journal.
Fidelity International vient d’annoncer l’arrivée de Johann Santer au poste nouvellement créé de responsable de l’activité de banque privée pour l’Asie, hors Japon. Dans le cadre ses nouvelles fonctions, l’intéressé travaillera en étroite collaboration avec l’ensemble des équipes de Fidelity à l’échelle mondiale afin de fournir des services et des solutions d’investissements aux banques privées en Asie. Johann Santer, qui compte 15 ans d’expérience dans la gestion d’actifs et la banque privée, arrive en provenance de Julius Baer à Hong Kong où il était « managing director » et « Head of Investment Specialists ».
iBanFirst nourrit de nouvelles ambitions, rapporte L’Agefi. La fintech lancée fin 2016 par Pierre-Antoine Dusoulier, l’ancien directeur général de Saxo Bank en France, annoncera «dans les prochains mois» un nouveau tour de table, après les 10 millions d’euros récoltés en 2016 auprès de business angels comme Xaviel Niel, le fondateur d’Iliad. Cette nouvelle levée de fonds verra «probablement» l’entrée de fonds de capital-risque dans l’actionnariat d’iBanFirst, déclare son patron à L’Agefi. Cette jeune pousse propose un service de paiements internationaux aux PME qui doivent par exemple régler des fournisseurs basés à l'étranger. La fintech, qui n’est pas rentable, ne divulgue pas son chiffre d’affaires actuel, fait uniquement de commissions. Elle indique toutefois qu’il est aujourd’hui 10 fois supérieur à son niveau de la fin 2016, sur une base mensuelle. iBanFirst vise en outre «plus de» 100 millions d’euros de revenus d’ici à cinq ans.
Perial Asset Management (Perial AM), le spécialiste de l’épargne immobilière, a annoncé, ce 23 juillet, la nomination de Caroline Kaspar au poste de conseiller en investissement au sein de son équipe gestion privée. L’intéressée est rattachée à Diego Creixams, responsable de la clientèle privée de Perial AM. Précédemment, Caroline Kaspar a occupé les postes de négociatrice en immobilier au sein de Connexion Immobilier, puis conseillère patrimoniale en banque privée au sein de Gresham et en société de gestion chez Sofidy.
State Street a décollecté 14 milliards de dollars au deuxième trimestre 2018, a indiqué le géant américain à l’occasion de la publication de ses résultats vendredi 20 juillet. Les fonds institutionnels de long terme ont enregistré une décollecte nette de 12 milliards de dollars et les fonds court terme 2 milliards. Dans le détail, ce sont avant tous les fonds actions qui ont subi des rachats (20 milliards net) tandis que les fonds «fixed income» ont collecté en net 9 milliards de dollars. Après avoir bénéficié d’un effet marché positif de 35 milliards de dollars mais subi un effet de change négatif de 27 milliards, les encours sous gestion s’affichaient à 2.723 milliards de dollars fin juin, en hausse de 4,5% sur un an mais en léger recul de 0,2% par rapport au trimestre précédent. Les actifs sous conservation et administration s’affichent quant à eux à 33.867 milliards de dollars, en hausse de 9,1% sur un an et de 1,8% sur un trimestre.Quant aux résultats financiers eux-mêmes, State Street a fait état de revenus de 3 milliards de dollars, en hausse de 7,7% sur un an mais sur le trimestre, la progression se limite à 0,2%. Grâce à la compression des charges, le résultat net bondit de 19,5% sur un an et de 15,4% sur le trimestre pour atteindre 698 millions de dollars. « Grâce (au projet) State Street Beacon, nous avons gagné en efficacité au sein de notre organisation, tout en apportant de la valeur ajoutée et de l’innovation à nos clients. Sur la base du succès de Beacon, nous nous concentrons désormais sur une plus grande efficacité organisationnelle pour avancer encore sur l’internationalisation et la rationalisation de notre activité, commente dans un communiqué Joseph L. Hooley, président et directeur général de State Street. Il demeure prioritaire de gérer prudemment les charges par rapport à l’environnement actuel pesant sur les revenus et nous sommes en bonne voie d’atteindre nos objectifs financiers pour 2018".
Le gestionnaire d’actifs Impax Asset Management LLC (Impax AM) vient d’annoncer le lancement du fonds Pax Global Opportunities, conseillé par sa filiale londonienne Impax Asset Management Limited. Il s’agit du premier fonds lancé par la société depuis son acquisition de Pax World Management en janvier 2081. Ce nouveau véhicule vise à identifier et investir dans des sociétés qui possèdent des avantages compétitifs durables et un historique de performance constant et régulier. Son objectif est de générer une croissance du capital en ciblant des sociétés bien positionnées pour tirer parti de la transition vers une économique mondiale plus durable. Dans ce cadre, l’analyse environnementale, sociale et de gouvernance (ESG) fait partie intégrante de la recherche et du processus d’investissements d’impax AM.Le nouveau fonds est co-géré par David Winborne et Kristeen Morrison. Dans leur sélection de valeurs, les deux gérants prendront en compte les perspectives de l’entreprise sur une période de cinq ans avant d’investir. Le portefeuille du fonds sera concentré autour de 35 à 45 valeurs. Disponible auprès des gérants américains de fonds communs de placement, la stratégie est également proposée aux investisseurs institutionnels et à la clientèle « wholesale » en Europe.
Odey Asset Management (Odey AM), la société de gestion fondée par Crispin Odey, a promu Sébastien Letellier au poste de responsable du trading, rapporte Financial News. Il remplace ainsi Ralph Beckett, qui a quitté Odey AM à la fin du mois de juin. Spécialiste des actions et des dérivés, Sébastien Letellier officie en tant que trader au sein de la société depuis 2013. Au cours de sa carrière, il est également passé chez Goldman Sachs, BNP Paribas et Northwood Capital.
Le gestionnaire d’actifs écossais Martin Currie a annoncé, ce 20 juillet, le recrutement de Paul Sloane en tant que gestionnaire de portefeuille au sein de son équipe dédiée aux marchés émergents mondiaux. L’intéressé remplace Andrew Ness parti chez Franklin Templeton. Il compte plus de 19 ans d’expérience dans les domaines de la gestion d’actifs et de l’investissement. Il s’agit d’un retour aux sources pour Paul Sloane qui avait déjà travaillé pendant 14 ans au sein de Martin Currie, dernièrement en tant que co-gérant de la stratégie Global Alpha. Il en était parti en mai 2017. Paul Sloane rejoindra la société de gestion le 13 août et sera chargé de la couverture du secteur financier.
BNP Paribas Asset Management (BNPP AM) on 20 July announced the appointment of Jane Ambachtsheer as global head of sustainability. Ambachtsheer will be based in Paris, and will join the asset management firm on 27 August. She will report to Frédéric Janbon, director, CEO and head of management at BNPP AM.In this role, Ambachtsheer will be responsible for the global approach at BNPP AM in the area of sutainability. In close collaboration with Helena Viñes-Fiestas, deputy head of sustainability, she will steer research and integration of environmental, social and governance (ESG) criteria, engagement, advocacy and SRI governance. Ambachtsheer will also be responsible for social and environmental responsibility at BNPP AM.Ambachtsheer had previously been a partner and director of socially responsible investment at the Mercer agency. In this role, she oversaw strategy and the socially responsible investment team, and advised investors worldwide. She worked for over 20 years in the asset management industry, including over 15 years in the area of socially responsible investment at Mercer, which she joined in 2000 as an investment analyst.Over her career, she has also been a consultant to the United Nations, and has contributed to the development of the Principles for Responsible Investment (PRI), adopted by over 1,800 signatories, representing USD7trn in assets. “She has also played a major role in many initiatives, notably as director of the Carbon Disclosure Project (CDP), and as a member of the Financial Stability Board Task Force on Climate-related Financial Disclosures working group and as a member of the academic working group for the PRI,” BNPP AM says in a statement.
La Française Real Estate Managers on 20 July announced that it is acquiring 32 apartments at the premiere five-star Pierre & Vacances residence, located at the seaside at Deauville. The residence was opened in May 2018, and has 133 apartments in total, ranging from two to four rooms. The acquisition has been made on behalf of the real estate investment trusts (SCPI) Multimmobilier 2 and Eurofoncière 2.
State Street Corporation on Friday, 20 July announced that it has signed a final agreement to acquire Charles River Systems, Inc (Charles River Development), a provider of front office investment management tools and solutions, for USD2.6bn. The acquisition, which remains subject to the usual regulatory permissions, is expected to be completed in fourth quarter 2018. Charles River Development made USD300m in earnings in 2017, serving over 300 institutional clients worldwide. Its frowth prospects are expected to be large in light of the USD2.6bn price tag.State Street explains that once integrated with its own middle- and back-office solution, the solutions from Charles Rivers, a company based in Massachusetts, will give it a complete global front- to back-office platform for asset management firms and asset owners. “This interoperable platform, supported by powerful corporate data capacities, will make it possible to work on investmnt flows, provide advanced data aggregation, analysis and compliance tools, and will allow it to connect and exchange data with other platforms and providers,” State Street explains.The operation “represents a major step in our digital and technological transformation to provide clients with differentiated solutions and data. This acquisition will also allow us to confront an adjacent major dip in revenue of USD8bn for front-office solutions,” says Jay Hooley, chairman, president and CEO at State Street.
Assets under management ended the first six months at CHF 400 billion, an increase of over CHF 11 billion, or 3%, since the end of 2017, said Julius Baer. The growth in AuM was driven by net new money of CHF 10 billion, complemented by CHF 4.5 billion from the acquisition of 95% of Reliance Group in Brazil (successfully completed on 4 June 2018), and a positive currency impact of CHF 1 billion. These positive contributions were partly offset by negative market performance of CHF 4 billion, as leading stock markets in Switzerland, Europe and Asia edged lower towards the end of the first half.The annualised net new money growth rate of 5.1% was well inside the Group’s medium-term target range (4–6%). All regions recorded net inflows, with particularly strong contributions from clients domiciled in Europe, Switzerland and Asia. Solid inflows from existing and new clients were somewhat tempered by deleveraging by clients in Asia and the Middle East, reflecting a more cautious positioning of their portfolios, in line with broader market sentiment.Including assets under custody of CHF 68 billion, total client assets grew by 2% from year-end 2017 to CHF 467 billion.Adjusted net profit for the Group increased by 19% to CHF 480 million. After considering adjusted non-controlling interests in H1 2017 of CHF 4 million, the rise in adjusted net profit attributable to shareholders of Julius Baer Group Ltd. was 20% in H1 2018, and adjusted EPS grew, also by 20%, to CHF 2.20.“I am pleased that we continue to deliver on our targets and are reporting an all-time high in net profit. Markets had a strong and upbeat start to the year but ended the first half on a more cautious note, pondering the potential impacts of trade tensions and of an impending end to quantitative easing. It is a challenging environment, but one that plays to our strengths as trusted advisor of our clients. Based on the current outlook, I remain confident that we will reach our net inflow and cost efficiency targets this year.”, said Bernhard Hodler, Chief Executive Officer of Julius Baer Group Ltd.
LCY Chemical Corp. and global investment firm KKR announced the signing of a share exchange agreement for a consortium led by KKR to acquire all of the issued and outstanding shares of LCY for TWD 56 per share in cash, adjusted to include a TWD 2.90 per share dividend (rounded to the nearest TWD 0.01) (ex-dividend offer price is TWD 53.10 per share). The transaction, which has been unanimously approved by the board of directors of LCY upon the recommendation of its Audit Committee comprising independent directors, represents a total market capitalization of approximately TWD 47.8 billion (USD 1.56 billion).KKR will hold a majority and controlling interest in LCY. The KKR consortium includes participation by the Company’s current employees and certain members of the Founding Family.KKR makes its proposed investment from its Asian Fund III. The transaction is expected to close in the fourth quarter of 2018, subject to customary closing conditions and regulatory approvals. Upon the completion of the transaction, LCY will become a private company, and its shares will no longer be traded on the Taiwan Stock Exchange."The proposed transaction delivers meaningful and immediate value to our shareholders, while also providing greater access to capital, operational resources and the time horizon needed to execute a strategy to drive long-term, sustainable value creation. KKR is the ideal partner to help us build on our 50-year track record of producing high-quality chemical products for customers worldwide and take LCY to its next level of growth given KKR’s focus on responsible business and operational excellence. KKR’s decision to partner with us is a testament to the innovative and talented team we have built in Taiwan - and around the world - and we look forward to working with them to build an even stronger company.», said Mr. TH Hong, Chairman of LCY.
The week ending on 18 July had an unprecedented character in terms of international investment flows, Bank of America Merrill Lynch research finds, on the basis of data from the research agency EPFR Global. This data shows net outflows of over USD1.2bn from gold funds, the largest outflows since December 2016, art a time when technology funds are simultaneously showing inflows (USD700m). According to research by the US bank, this may not be the best time to sell gold, in light of the economic and monetary context and commercial tensions. THe firm notes that gold is approaching support levels of USD1,200 per ounce, having recently fallen to its lowest level compared with the S&P 500 since 2002.Inflows to other asset classes are doing better. Equity funds have seen a slight weekly outflow of USD100m, with ETFs posting inflows, at a time when mutual funds show outflows. European and emerging regions are the areas investors are fleeing, while the United States and Japan are continuing to attract inflows, of USD2.3bn and USD900m, respectively. European funds show their 19th consecutive week of outflows.Bond funds have attracted USD5bn worldwide. Investment grade bonds remain the favourites of buyers (a net USD2.7bn), followed by municipal bonds and emerging market debt (+USD600m).
Rothschild Bank AG, a member of the Rothschild & Co group, and its affiliate Rothschild Trust (Suisse) SA, have severely infringed money-laundering rules in the 1MDB affair, the Malaysian sovereign fund, claimed the Finma, the Swiss financial regulator on 20 July. The Finma claims that the two companies concerned neglected “their diligence, communication and documentation” responsibilities.” “These shortfalls occurred in business relationships and transactions related to the suspected corruption case affecting the Malaysian sovereign fund 1MDB,” the Swiss regulatory body stated. However, Finma has closed the case against Rothschild Bank AG in July 2018, and will now verify measures to improve already taken by the bank.Finma found that the bank and one of its affiliates active in trust operations had not sufficiently clarified the source of funds in a major business relationship. “Although the first indications of possible involvement of the client in money-laundering activities are already present at the time of opening the business relationship, the companies decided to continue this relationship, and even to develop it significantly later,” Finma says in a statement. The Swiss regulator finds that “due to inadequate clarifications, the two establishments concerned also violated their communication obligations: they only informed the office of money laundering communciations (MROS) of their suspicions with a considerable delay,” Finma adds.The regulatory authority finds, however, that the two firms had already taken numerous organisation measures on its own initiative to improve respect for measures to combat money-laundering. “Finma will assign an auditor to verify the compliance and adequacy of measures and the internal control system for money-laundering,” it says.With this verdict, Finma closes the last of its seven procedures against establishments implicated in the 1MDB scandal.
The AMF amends its General Regulation and publishes an instruction following the entry into force of the new Prospectus Regulation. The national threshold above which a securities offering requires a prospectus has been raised to EUR 8 million. The implementation of this threshold on 21 July 2018 also introduces a requirement to prepare an information document when public offerings of unlisted securities fall below this threshold.
Fidelity International has announced the arrival of Johann Santer in the newly-created position of head of private banking activities for Asia, excluding Japan. In this new role, Santer will work in close collaboration with all teams at Fidelity worldwide, to provide investment solutions and services to private banks in Asia. Santer, who has 15 years of experience in asset management and private banking, joins from Julius Baer in Hong Kong, where had been managing director and head of investment specialists.
BNP Paribas Asset Management (BNPP AM) a nommé Jane Ambachtsheer comme Responsable Global « Sustainability ». Basée à Paris, elle rejoindra la société de gestion le 27 août et sera rattachée à Frédéric Janbon, administrateur directeur général et responsable des gestions de BNPP AM.
Le gestionnaire d’actifs allemand DWS a annoncé, hier, la nomination en Europe de trois nouveaux responsables au sein de son équipe dédiée à la clientèle institutionnelle, faisant partie de la branche Coverage Global Group. Ainsi, Gareth Davies a été nommé directeur de la clientèle institutionnelle au Royaume-Uni. Dans le même temps, Alexia Giugni a été nommée directrice de la clientèle institutionnelle en Europe du Sud tandis que Shalin Bhagwan est nommé directeur du conseil auprès des fonds de pension au Royaume-Uni. «Tous trois intégreront également l'équipe de direction de la branche clientèle institutionnelle», ajoute DWS dans un communiqué.Gareth Davies était précédemment responsable de la relation client chez Hermes Investment Management, où il a développé les relations clients sur plusieurs canaux de distribution. Avant cela, il était directeur de l'équipe clientèle institutionnelle chez BlackRock où il était responsable de la clientèle des fonds de pension britanniques. Auparavant, il a occupé des postes de responsable chez Henderson, JP Morgan et Bacon & Woodrow, où il occupait le poste d’actuaire.Alexia Giugni, pour sa part, compte plus de 25 ans d’expérience en banque d’investissement, avec des postes de direction dans la distribution de produits obligataires chez JP Morgan, Citigroup et UBS. Au cours des 18 dernières années, elle s’est fortement concentrée sur les clients du secteur assurantiel. Lors de ses précédentes expériences, elle a travaillé avec des sociétés de gestion d’actifs pour créer et développer de nouveaux produits à destination des investisseurs du domaine assurantiel et pour identifier de nouvelles pistes d’investissement pour des produits existants.Enfin, Shalin Bhagwan était précédemment directeur de la gestion obligataire chez Ashburton Investments, où il était responsable des stratégies de gestion de passif. Auparavant, il était responsable des stratégies de gestion de passif au Royaume-Uni chez Axa Investment Managers et responsable de la structuration pour Legal & General Investment Management (LGIM). Il avait précédemment travaillé chez Mercer Investment Consulting et Hewitt Associates, où il a mis en place l’une des premières stratégies de gestion de passif pour les fonds de pension britanniques.
HSBC Global Asset Management (HSBC GAM) a recruté Edith Lin, en qualité de directrice de l’activité institutionnelle au sein de sa division dédiée aux institutions financières en Asie, rapporte Asian Investors qui cite une porte-parole du groupe HSBC. L’intéressée, qui a pris ses fonctions le 3 juillet, se concentrera plus particulièrement sur le secteur des assurances en Asie-Pacifique. Basée à Hong Kong, elle est rattachée à Pedro Bastos, directeur général pour l’Asie-Pacifique chez HSBC GAM.Edith Lin arrive en provenance d’Axa Investment Managers (Axa IM) où elle était directrice et chargée des relations avec les clients, responsable à ce titre du développement de l’activité et des solutions d’investissement auprès des assureurs asiatiques, selon son profil Linkedin. Contacté par Asian Investor, Axa IM s’est refusé à tout commentaire.
Franklin Templeton Investments a nommé Subash Pillai en qualité de « managing director » et responsable des solutions d’investissement en Asie, y compris l’Australie, rapporte le site Pensions & Investments. Basé à Singapour, l’intéressé remplace Simon Coxeter qui a quitté la société pour rejoindre la firme de conseil Mercer.Précédemment, Subash Pillai a officié en tant que directeur exécutif au sein de l’activité obligataire de Goldman Sachs Asset Management en Australie et au sein de l’équipe en charge des produits liquides dans la région Asie-Pacifique.
Le gestionnaire d’actifs britannique Schroders vient de lancer le fonds Schroder Alternative Solutions Argentine, un nouveau véhicule qui se concentre sur le marché du crédit et de la dette souveraine en Argentine, rapporte Citywire Selector. Ce nouveau produit est géré par Fernando Grisales et James Barrineau, assistés par une équipe de 10 personnes spécialisées dans les dettes des marchés émergents basées à New York et par Pablo Albino, « country head » pour l’Argentine chez Schroders. Domicilié au Luxembourg, le fonds a été formellement lancé le 29 juin.
Vent de départ chez Goldman Sachs Asset Management (GSAM). Sean Gallagher, co-directeur des investissements en charge des actions fondamentales américaines, et Suneil Mahindru, directeur des investissements en charge des actions internationales, vont tous deux quitter la société de gestion américaine, rapporte Citywire USA.Concrètement, Sean Gallagher va quitter GSAM à la fin du mois de septembre. En conséquence, Steve Barry, l’autre co-directeur des investissements pour les actions fondamentales américaines, va devenir l’unique directeur des investissements de cette entité.Sean Gallagher va donc abandonner la gestion de plusieurs fonds, dont le Goldman Sachs Equity Income (363,3 millions de dollars d’encours), le Goldman Sachs Focused Value (6,5 millions de dollars), le Goldman Sachs Large Cap Value (555,3 millions de dollars) et, enfin, le Goldman Sachs Mid Cap Value (1,7 milliard de dollars). Pour le remplacer, GSAM a nommé Charles Brooke Dane en tant que gérant de portefeuille pour les fonds Goldman Sachs Focused Value et Goldman Sachs Large Cap Value. En outre, Dan Lochner et Charles Brooke Dane continueront de gérer le fonds Goldman Sachs Equity Income tandis que Sung Cho et Adam Agress restent gérants du fonds Goldman Sachs Mid Cap Value.Pour sa part, Suneil Mahindru quittera GSAM le 15 août 2018, abandonnant ainsi la gestion des fonds Goldman Sachs International Equity ESG (173,4 millions de dollars d’encours) et Goldman Sachs Internationa Equity Income (58,3 millions de dollars). Désormais, Abhishek Periwal officiera en qualité de gérant de portefeuille pour ces deux fonds.
Le footballeur japonais Keisuke Honda vient de créer un fonds de capital-risque avec l’acteur américain Will Smith pour investir dans des start-up qui s’attaquent à des problèmes sociaux, rapporte l’AFP. The Dreamers Fund, établi en avril à Los Angeles, espère lever 100 millions de dollars auprès d’investisseurs, dont le gérant japonais du courtage Nomura Holdings. « Je voudrais améliorer la vie des gens aux Etats-Unis, au Japon et dans le monde grâce au Dreamers Fund », a déclaré Keisuke Honda, cité dans un communiqué de la société KSK, qui gère ses affaires. Ancien joueur du Milan AC, le joueur a annoncé sa retraite du football international au début du mois de juillet à la suite de la défaite du Japon lors de la Coupe du Monde. Le nouveau fonds réunira des investisseurs ayant une expérience dans le financement de jeunes pousses américaines, comme Uber ou SpaceX. Rien n’est dit sur la façon dont Keisuke Honda et Will Smith ont fait cause commune.
La société Alto Invest, bras armé d’Eiffel Investment Group dans le capital-investissement, a annoncé, ce 19 juillet, avoir investi plus de 30 millions d’euros dans des PME et ETI au cours du premier semestre 2018. Dans le détail, la société a réalisé 11 nouveaux investissements pour un montant de plus de 22 millions d’euros. En outre, Alto Invest a consacré 9 millions d’euros au soutien de participations déjà en portefeuille.En parallèle, la société a procédé à 8 cessions de participations. Concrètement, les fonds Alto Invest ont apporté leurs titres à cinq offres publiques, toutes dans l’univers des logiciels ou de la technologie, à savoir IGE XAO et SES Imagotag en France, Freeagent, Escher et SQS Software au Royaume-Uni. De plus, la société a cédé ses participations dans Noblet, Sellsy et Techviz. Enfin, la société suédoise Iconovo, dont Alto Invest est actionnaire depuis juin 2017, a été introduite à la Bourse de Stockholm.Par ailleurs, la société indique avoir procédé aux remboursements de 3 FIP, portant ainsi à 11 le nombre de FIP et FCPI remboursés depuis la création de la société en 2001.