Amundi a nommé Oliver Bussmann, l’ancien directeur de l’information d’UBS et actuel président de la Crypto Valley Association, conseiller senior, rapporte Financial News, citant des sources proches du dossier. L’intéressé, qui est l’un des noms les plus connus dans le domaine des fintech, prendra ses fonctions en novembre. Amundi n’a pas souhaité commenter l’information.
Thibault Bertrand, ex-analyste-gérant de Covéa Finance, a rejoint la société de gestion Flinvest courant septembre. Il occupe la fonction d’analyste-gérant sur les actions européennes, les fonds de fonds et l’allocation d’actifs. Chez Covéa Finance qu’il avait rejoint en 2015, il était notamment responsable des fonds Covéa Actions Monde et Covéa Actions Investissement. Auparavant, Thibault Bertrand était analyste-gérant multigestion chez Rothschild & Cie Gestion et analyste-gérant actions européennes au sein de Vega Finance où il a débuté sa carrière en 2001. Flinvest a été fondée en 2003.
iM Global Partner et Dolan McEniry Capital Management ont annoncé ce 1er octobre le lancement du iM Dolan McEniry Corporate Bond fund, un fonds ouvert axé sur la valeur et la qualité des obligations d’entreprise pour une croissance et des revenus de long terme. Ce fonds est le deuxième produit d’investissement iM Dolan McEniry depuis que, fin 2016, iM Global Partner a pris une participation de 45% dans la société de gestion Dolan McEniry Capital Management, basée à Chicago et spécialisée dans l’obligataire. Le premier fonds, iM Dolan McEniry US Corporate UCIT fund, avait été lancé en octobre 2017."Ce fonds aura une stratégie d’investissement similaire à celle de produit phare obligataire Core Plus et donnera aux investisseurs l’accès à un portefeuille conservateur d’obligations corporate affichant un historique de performances de long terme très attractives», commente Daniel D. Dolan et Roger S. McEniry, co-propriétaires de Dolan McEniry.Le nouveau fonds, disponible sur la plateforme de distribution de iM Global Partner, sera géré par l'équipe d’investissement de Dolan McEniry qui utilise sa recherche maison axée uniquement sur l’univers des obligations d’entreprise américaines, notées soit en catégorie d’investissement (IG) soit en high yield.La plateforme multi-boutique iM GLobal Partner compte actuellement des participations minoritaires stratégiques dans quatre sociétés de gestion, Polen Capital, Dolan McEniry Capital Management, Sirios Capital Management et Dynamic Beta Investments, dont les actifs sous gestion combinés s'élèvent à 31,9 milliards de dollars à fin août 2018, les actifs gérés d’iM Global Partner ressortant à 7,9 milliards de dollars, à proportion de ses participations.. Les seuls actifs sous gestion de Dolan McEniry se montent à 6,4 milliards de dollars.
Candriam a recruté David Czupryna au sein de son équipe investissement socialement responsable (ISR), en tant que responsable des portefeuilles clients.L’intéressé, qui est arrivé le 11 septembre, pilotait auparavant le développement international de Sycomore AM après avoir – de 2011 à 2014 – été responsable du développement institutionnel chez Erste AM, leader autrichien de la gestion ISR.Chez Candriam, David Czupryna aura pour mission de soutenir le développement commercial de Candriam dans l’investissement responsable. Il est basé à Paris sous la responsabilité de Wim Van Hyfte, global head of responsible investments and research.
Dorval Asset Management, détenue à hauteur de 50,1 % par Ostrum Asset Management, a décidé de rouvrir le fonds Dorval Manageurs Small Cap Euro, géré par Mathilde Guillemot-Costes et Julien Goujon. « Depuis son lancement en 2014, le succès commercial du fonds Dorval Manageurs Small Cap Euro, éligible au PEA et au PEA-PME, avait porté sa taille proche de sa capacité maximale de gestion », rappelle la société de gestion dans un communiqué. « C’est pourquoi Dorval Asset Management avait pris, le 19 mai 2017, la décision d’introduire des droits d’entrée de 4% acquis au fonds. Cette démarche visait à limiter la taille de l’encours du fonds nécessaire à une gestion des investissements respectant les critères du PEA et du PEA PME. Le fonds ayant retrouvé de la capacité de gestion, les droits d’entrée acquis au fonds sont supprimés à compter du 20 septembre 2018 », annonce-t-elle. Au sein de la gamme « Manageurs » 100 % actions, le fonds Dorval Manageurs Small Cap Euro permet aux investisseurs de bénéficier du dynamisme des petites et moyennes capitalisations françaises et européennes positionnées sur des marchés de niche ou en forte croissance selon les gérants de Dorval Asset Management. Depuis son lancement le 10 janvier 2014, le fonds Dorval Manageurs Small Cap Euro a réalisé une performance cumulée de +113,7% soit une performance annualisée de 17,8% (Part R au 31 août 2018), contre une progression de son indicateur de référence MSCI Emu Small Cap EUR (NR) +60,9% (performance cumulée). Le fonds (part R) affiche une volatilité de 10,8% sur 1 an et 11,1% sur 3 ans contre respectivement 10,1% et 13,7% pour son indicateur de référence.
L’Agence des participations de l’État a cédé 10.410.000 actions Safran (soit 2,35% du capital) hier. Cette opération rapportera à l’État environ 1,24 milliard d’euros. Le produit de cession de ces titres servira à alimenter le fonds pour l’innovation et l’industrie dédié au financement des innovations de rupture. Au terme de ce placement, l’État restera le premier actionnaire de Safran, avec 10,81% du capital et environ 17,67% des droits de vote. Conformément aux dispositions réglementaires relatives à la gouvernance et aux opérations sur le capital des sociétés à participation publique, 1.156.667 actions supplémentaires (soit 0,26 % du capital) seront ultérieurement proposées aux salariés et anciens salariés du groupe.
Après le rachat fin septembre de Treezor, plate-forme de services bancaires, la Société Générale a annoncé ce 1er octobre le lancement de Global Markets Incubator, un incubateur dédié aux Fintechs spécialisées dans les activités de marchés. Les Fintechs sélectionnées seront aidées par SG CIB et l’incubateur Le Swave basé à la Défense.SG CIB ouvre, à cette occasion, un appel à candidature à destination des Fintechs spécialisées dans les activités de marchés pour intégrer Global Markets Incubator. «L’incubateur sera à l’écoute de toutes les solutions qui visent à co-construire des offres performantes et favorisera les Fintechs qui se démarqueront par leur degré d’innovation et leur capacité à augmenter les services offerts aux clients. Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 16 novembre sur le site globalmarketsincubator.societegenerale.com», précise le communiqué La sélection aura lieu courant décembre 2018 et la période d’incubation, d’une durée de 6 mois, débutera en janvier 2019.La direction de la structure revient à Antoine Connault, qui travaillait depuis 2014 à la direction de la stratégie et du développement des activités de banque de grande clientèle et solutions investisseurs
Pictet Asset Management (Pictet AM) vient de lancer un fonds Ucits « market neutral » axé sur les actions japonaises, a appris Citywire Selector. Baptisé Pictet-TR Akari, le fonds s’inscrit dans la gamme « total return » de la société et il combine une sélection « bottom-up » des valeurs avec des facteurs techniques spécifiques sur le marché japonais. Ce véhicule investira principalement dans les grandes capitalisations japonaises. Il est géré par Teruhiko Nishimura et Tomohiro Yamaguchi, tous deux basés à Tokyo.
Onze ans après sa création, RAM Active Investments SA (RAM AI) écrit une nouvelle page de son histoire. Au printemps 2018, la société de gestion suisse, dont les encours s’établissent à 4,2 milliards d’euros, a en effet enregistré l’arrivée d’un actionnaire de référence de premier plan en la personne de Mediobanca qui a acquis 69% de son capital. « Vu le contexte concurrentiel et la complexité réglementaire croissante, tout en restant opérationnellement indépendant, avoir un tel partenaire qui nous permet d’appréhender le futur sereinement est clairement une bonne solution », a expliqué à NewsManagers Thomas de Saint-Seine, directeur général de RAM AI, de passage à Paris. La forte réputation de Mediobanca et ses liens étroits avec les acteurs du monde de la finance italienne constituent, à ses yeux, des atouts majeurs pour le développement et la croissance future de RAM AI en Italie. « Mediobanca, qui est très présent dans le secteur de la banque privée et dispose avec CheBanca ! d’une banque en ligne en fort développement, dispose d’un réseau de distribution que nous pouvons exploiter pour nos fonds, ajoute Thomas de Saint-Seine. La banque compte également un important réseau institutionnel en Italie qui constitue une vraie source de synergies pour nous. » Cette opération représente également une source de diversification pour Mediobanca dont le métier de la gestion d’actifs n’était, jusque-là, pas très développé. « Mediobanca Alternative Asset Management, qui est la plateforme multi-boutique de gestion du groupe, ne compte que deux sociétés de gestion à ce stade, dont RAM AI, indique Thomas de Saint-Seine. C’est donc une stratégie de diversification importante pour Mediobanca qui veut investir davantage dans la gestion d’actifs. » Outre son entrée au capital de RAM AI, Mediobanca a également apporté 200 millions de francs suisses de capital d’amorçage (« seed money ») afin d’aider la société de gestion à développer ses fonds voire en créer de nouveaux. « Ce seed money nous apporte de la stabilité pour nos investisseurs, explique Thomas de Saint-Seine. Cet argent nous aide aussi à accroître nos capacités de recherche afin de faire grandir nos fonds et, ainsi, améliorer nos performances. » Dans le détail, 65 millions de dollars ont déjà été injectés dans la stratégie Global Sustainable Income, un fonds actions ESG lancé il y a quatre ans et dont les encours s’élèvent désormais à 95 millions de dollars. Par ailleurs, « fin 2017, nous avons lancé un fonds multi-asset pour lequel nous avons utilisé une partie de ce seed money pour construire son track-record et porter ses actifs sous gestion à 45 millions d’euros », précise Thomas de Saint-Seine. Enfin, « environ 55 millions de dollars ont été investis dans un projet de managed futures », ajoute le dirigeant. RAM AI n’entend pas s’arrêter en si bon chemin. « En parallèle, nous préparons d’autres produits pour le futur pour lequel nous devons créer du track-record », annonce Thomas de Saint-Seine. Ce partenariat stratégique avec Mediobanca doit également permettre à RAM AI d’accélérer son développement dans d’autres pays européens. « Nous avons déjà des bureaux à Zurich, Genève et au Luxembourg, explique Thomas de Saint-Seine. Nous sommes actuellement en train d’ouvrir une succursale à Milan pour soutenir notre activité de distribution logée au Luxembourg. Ce nouveau bureau à Milan va constituer un vrai atout en termes de distribution et doit nous aider à pénétrer davantage le marché italien. D’ici trois à cinq ans, et en fonction des conditions de marché, multiplier par deux nos actifs sous gestion semble un objectif atteignable.» Outre l’Italie, l’Allemagne et la France complètent le trio de marchés jugés prioritaires par RAM AI. De fait, « nous allons investir davantage dans la distribution dans ces trois pays », annonce Thomas de Saint-Seine.
Le groupe suisse Vontobel a annoncé ce 1er octobre avoir bouclé comme prévu l’intégration de la banque privée Notenstein La Roche dont l’acquisition auprès du groupe Raiffeisen avait été annoncée il y a environ quatre mois. A compter de ce 1er octobre, les clients de l’ex-Notenstein La Roche rejoignent ceux de Vontobel. Au terme du processus, avec une migration technique qui a lieu ce week-end, Notenstein La Roche est juridiquement intégré au groupe Vontobel.Vontobel a repris 220 collaborateurs de son ancien concurrent, dont une centaine de conseillers à la clientèle. Le groupe compte en outre sept succursales supplémentaires, ce qui porte à treize le total de ses antennes suisses.Au 30 juin 2018, les actifs de la clientèle de Vontobel s'élevaient à environ 254 milliards de francs suisses.
Peter Stowasser, responsable de la distribution wholesale de Franklin Templeton pour l’Allemagne, a quitté la société de gestion, a appris le site spécialisé Fondsprofessionell. Après plus de quinze ans passées chez Franklin Templeton, dont neuf ans en tant que patron de la distribution wholesale, Peter Stowasser a décidé de donner un nouveau tour à sa carrière, indique-t-on sans plus de précisions.Son successeur n’a pas encore été nommé.
Janus Henderson Investors a annoncé, ce 1er octobre, la nomination avec effet immédiat de Marc Theis en qualité de directeur commercial pour l’Allemagne. L’intéressé rejoindra l’équipe commerciale basée dans le bureau de Francfort de la société de gestion. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Marc Theis est rattaché à Daniela Brogt, responsable des ventes en Allemagne. Il sera plus particulièrement chargé de développer les relations avec les banques privées, les fonds de fonds et les gérants d’actifs indépendants.Marc Theis compte six ans d’expérience dans le domaine des ventes « wholesale » auprès des banques privées et de détail, des gérants d’actifs et des multi familly offices en Allemagne, en Autriche et au Luxembourg. Il officiait dernièrement chez Bantleon AG après être passé chez MainFirst Asset Management.
Union Investment a annoncé ce 1er octobre la vente d’un immeuble de bureaux à Essen (RellingHaus) à la société de conseil et d’investissement Aegila Capital Management pour un montant de 145 millions d’euros. Union Investment avait acheté cet immeuble en 2004 pour le compte de son fonds immobilier ouvert Unilmmo: Global. Après cette cession, Union Investment détient encore quatre immeubles commerciaux à Essen, évalués à plus de 420 millions d’euros. Pour Aegila, cette acquisition constitue son deuxième investissement en Europe continentale, après l’achat du siège d’Unilever à Rotterdam.Cette cession réalisée par Union Investment fait suite à l’acquisition il y a quelques jours d’un immeuble de bureaux à Dallas, aux Etats-Unis, toujours pour le compte du fonds immobilier ouvert Unilmmo: Europe, pour un montant d’environ 140 millions d’euros.
Le gestionnaire d’actifs espagnol Magallanes Value Investors (Magallanes) vient de lancer une stratégie d’investissement à impact social, rapporte le site spécialisé Funds People. Cette nouvelle stratégie vise à générer un rendement annuel compris entre 2% et 4% et à atteindre un impact social durable et mesurable. Dans le cadre de ce lancement, Magallanes travaillera en étroite collaboration avec la société Gawa Capital Partners, qui fera des recommandations sur les institutions de micro-finance des pays en voie de développement dans lesquels investir. Ces institutions devront avoir au minimum 15 millions d’euros d’actifs. Le fonds est lancé avec deux classes part : l’une ayant un minimum d’investissement de 100.000 euros et l’autre affichant un minimum d’investissement de 2 millions d’euros. Les commissions de gestion sont fixées à 1,75% et 1,5% respectivement.
Le gestionnaire d’actifs britannique Legal & General Investment Management (Legal & General IM) part à l’assaut du marché espagnol dans le cadre de sa stratégie visant à développer sa distribution « retail » en Europe, rapporte le site spécialisé Funds People. Dans ce cadre, la société de gestion a nommé Pedro Santuy en qualité de responsable du développement commercial pour la péninsule ibérique. L’intéressé avait rejoint Legal & General IM en 2011, officiant en qualité de gérant de portefeuille pour des fonds indiciels. Auparavant, de 2006 à 2011, il a travaillé chez BBVA AM en tant que responsable de la gestion de portefeuilles ETF. Avant cela, il a été gérant de portefeuille chez Gesmadrid, devenu depuis Bankia Fondos.En Espagne, Legal & General IM commercialise déjà une gamme de 16 ETF au format Ucits, domiciliés en Irlande. Il s’agit de quatre ETF actions, cinq ETF thématiques, quatre ETF obligataires et, enfin, trois ETF matières premières. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Pedro Santuy sera chargé de faire la promotion de ces produits auprès des investisseurs espagnols. Il aura aussi comme mission de travailler à l’enregistrement du reste de la gamme de Legal & General IM en Espagne, tant des stratégies actives que des stratégies passives.
Les ventes au détail se sont contractées en août en Allemagne pour le deuxième mois consécutif, laissant penser que la consommation, moteur de la croissance de la première économie d’Europe, a connu quelques ratés pendant la période estivale. Cet indicateur a baissé de 0,1% en termes réels après un recul (révisé) de 1,1% en juillet, a annoncé ce matin l’Office fédéral de la statistique. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une progression de 0,4% en août. Sur un an, les ventes au détail ont augmenté de 1,6%, soit davantage que la hausse de 1,5% anticipée par les économistes.
State Street Global Advisors (SSGA), la division de gestion d’actifs de State Street Corporation, a annoncé hier la nomination de Matteo Andreetto au poste de Senior Managing Director, responsable de l’activité SPDR ETF pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA), prenant effet immédiatement. Sous la direction de Rory Tobin, responsable mondial de l’activité SPDR ETF de State Street Global Advisors, il sera basé à Londres, où il aura pour mission de développer, diriger et exécuter tous les aspects de la stratégie commerciale SPDR ETF dans la région. Avant de rejoindre State Street, Matteo Andreetto a travaillé chez STOXX (Groupe Deutsche Börse), ainsi que Unicredit, Bank of America Merrill Lynch et Goldman Sachs.
« Disclosure » (divulguer, dévoiler). Voici un jargon qui devient de plus en plus nécessaire aux investisseurs institutionnels. Ces derniers ont besoin de données objectives sur les émetteurs dont ils achètent les titres et dettes. La TCFD (Task Force on Climate Disclosure), groupe d’experts du climat sous l’égide du G20, avait publié en juin 2017 une série de recommandations ambitieuses pour que les entreprises présentent leur exposition au risque climatique, vu comme un risque systémique. Cet effort devant notamment profiter aux investisseurs institutionnels. C’est dans cet esprit que le Medef, la Fédération Française de l’Assurance (FFA) et l’Association Française de la Gestion Financière (AFG), ont ouvert un dialogue devant permettre aux entreprises de mieux comprendre les exigences de reporting. « Nous avons voulu que les entreprises s’approprient les enjeux de reporting environnemental et s’inscrivent dans les obligations des investisseurs », a expliqué hier Gilles, ancien DG de Legrand et président de la nouvelle commission transition écologique et économique du Medef qui s’exprimait hier lors d’un débat au Medef. « Nous espérons un résultat visible dans le reporting extra-financier des entreprises dès 2019 » Après une année d’échange, un premier document a été présenté. Une version qui ne vise pas à appliquer dans son intégralité les recommandations de la TCFD mais « d’en extraire les informations essentielles » et de commencer à développer des méthodologies robustes. La seconde étape sera une application plus complète des recommandations sur une base volontaire. « Nous espérons que ce cadre de reporting sera utilisé par un maximum d’acteurs, avec un résultat visible dans le reporting extra-financier des entreprises dès 2019 », a déclaré Bernard Spitz, président de la FFA. Pour l’heure, le document propose quelques questions clés telles que : qui sont les responsables des questions liées au climat au sein de l’entreprise ? A qui reportent-ils au sein du comité exécutif ou du comité de direction ? Une cartographie des sites vulnérables de l’entreprise a-t-elle été réalisée ? Expliquer les impacts des risques et opportunités identifiés sur les activités de l’entreprise et sa chaîne d’approvisionnement ? Dans la mesure du possible, donner des ordres de grandeur chiffrés des impacts financiers… 5 indicateurs de performance demandés « Nous rencontrons en bilatéral 50 émetteurs par an. Ce cadre devrait faciliter ce travail » Pour ne pas rester sur des déclarations d’intentions, 5 indicateurs de performance ont été retenus pour que l’investisseur puisse mesurer la démarche environnementale de l’entreprise. Pour le secteur de l’énergie, il est demandé aux entreprises de publier les émissions de CO2 scope 1 et 2, les émissions estimées pour les postes significatifs du scope 3 pour les producteurs d’énergie fossile primaire ; le montant et la part du chiffre d’affaires et/ou EBITDA issu de la production d’énergie renouvelable et de produits ou services bas carbone ; les dépenses réalisées en faveur de la transition bas carbone (ex. CapEx et investissements R&D) ; répartition des réserves par type et facteurs d’émission associés (indications sur les potentielles futures émissions) ; utilisation ou non d’une valeur interne du carbone et ordre de grandeur retenu. « Nous rencontrons en bilatéral 50 émetteurs par an, qui apparaissent dans les grands risques de notre bilan, indique Philippe Dutertre, directeur au sein de la direction des investissements et du financement chez AG2R La Mondiale. Ce cadre devrait faciliter ce travail et permettre de mieux comprendre la trajectoire d’adaptation de l’entreprise pour être en-dessous d’un réchauffement de 2 degrés ». Par exemple, Total s’engage à fournir des données claires sur sa stratégie sans submerger les investisseurs d’indicateurs. Le but est moins de fournir des données du passé sur l’impact des entreprises sur l’environnement que de présenter les stratégie d’adaptation des entreprises, les risques et les opportunités liées au changement climatique. « Nous sommes dans un monde en mutation, nous préférons établir un dialogue où l’entreprise explique sa stratégie climat et la façon dont elle s’organise pour répondre à un monde décarbonné », explique Emmanuel Martinez, directeur Environnement groupe, Société Générale. Le gouvernement salue cette démarche qui permettra aux législateurs d’avoir un retour d’expérience et de mieux calibrer la réglementation à venir, alors que la commission européenne a présenté en mai dernier son plan d’action pour la finance durable avec un système européen de classification unifié (« taxinomie »), et des obligations de communication d’informations des investisseurs. « Avec cette initiative, nous allons pouvoir montrer que dans un État membre les acteurs économiques s’emparent du sujet pour enrichir le dialogue », se réjouit Jérôme Brouillet, chef du bureau de la stabilité financière, de la comptabilité et de la gouvernance des entreprises, DG Trésor au Ministère de l’Economie et des Finances. « Le texte devrait être adopté avant les élections législatives en mai 2019 », ajoute-t-il. D’autres défis seront à relever : étendre le sujet à l’ensemble des critères ESG et non plus à la seule question du climat comme sous-catégorie de l’environnement. Les questions de biodiversité, d’accès à l’eau, mais aussi de gouvernance et de conditions de travail importent autant. « Il faudra également évangéliser les PME et pas seulement le CAC40 », soutient Geoffroy Roux de Bézieux, président du Medef. TV
Si le Royaume-Uni et l’Union européenne ne parviennent pas à s’entendre sur un accord de libre échange, il pourrait en coûter chaque année aux entreprises européennes jusqu'à 14 milliards de livres sterling (15,8 milliards d’euros) de droits de douane, a déclaré aujourd’hui le ministre britannique du Commerce, Liam Fox. «Si nous n’avions pas d’accord avec l’Union européenne, cela serait aussi très nuisible pour le commerce européen. Les entreprises européennes auraient à payer des droits pour avoir accès au marché britannique, peut-être à hauteur de 14 milliards de livres par an», a-t-il dit sur la BBC TV. «Il est dans l’intérêt de chacun que nous parvenions à un accord et que nous le fassions aussi vite que possible», a ajouté le ministre.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }VontobelAsset Management has appointed StéphaneMatile to the newly-created position of head of partnerships inSwitzerland, to strengthen the development of its activities in thisarea. Assets related to this activity total over CHF10bn.Matilehas over 17 years of experience in the finance sector. He hadpreviously worked at Robeco SAM, where he was responsible forSwitzerland and wholesale clients.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }a:link { color: #000080; so-language: zxx; text-decoration: underline }Theindependent wealth management firm Rouvier Associés, the Swiss armof the eponymous French firm, based in Lausanne, has recruitedJean-Philippe Roguet as client adviser. Roguet is an experiencedspecialist in client advising, who has worked at UBS and CreditSuisse, among others.TheSwiss firm, which began its activities in 2014, manages a total ofabout CHF1.5bn in four Sicav funds.
The Swiss startup Seba Crypto, founded by two former UBS managers, has raised CHF100m (EUR88.1m) to create a bank offering crypto-currency services to businesses and investors, while also extending traditional banking services to companies in this new sector. The Swiss firm BlackRiver Asset Management, the Hong Kong-based Summer Capital, and Singapore, Malaysian, Chinese and Hong Kong investors are among the shareholders in Seba. The firm has also applied for a banking license from Finma, the Swiss federal market surveillance authority, to manage crypto-assets and crypto-currencies.
Two co-founders of the data and analysis firm Quantalys, Jean-Paul Raymond and Vincent Weil, have become the majority investors to launch the advising and distribution platform Investisseur Privé, independently of Quantalys, which is investing marginally in the new project. The idea is to unite all services related to financial and wealth management on a single site. The platform, which has financial investment advising (CIF) and insurance brokerage licenses, is initially offering all of the possible savings products: life insurance with steered management (five possible investor profiles); freely-managed life insurance (with the support of Quantalys for 48,000 funds), in partnership with Generali; securities or PEA accounts, in partnershipw ith Bourse Direct; diversification solutions (123 IM, Alto Invest, Credit.fr, Uwine, etc.), real estate investment (Perl, Novaxia, Foncières et Territoires, La Française); employee savings (PEE) or corporate treasury; wealth management audits and retirement balance sheets, and legal and tax advising or wealth engineering (with 30 partner experts).The platform offers a multitude of analysis tools to understand and assist the “private investor” client, of any profile: aggregation of accounts (manual or automatic), to allow an overall view of wealth; simulators (savings, projects, retirements, taxation, succession) to allow for portfolios to be optimised, even from other offers; quick and simplified control panels for situations in case of major issues; regular reporting; simplified communications and/or personalised alerts of major moments for wealth management, etc.The platform will collect payment via subscriptions to the premium service (EUR17 per month; EUR170 per year), its share of management fees for mandated life insurance (0.4% plus the 0.8% received by Generali), and commissions from funds distributed through it on the basis of their performance (measured by Quantalys) and their consistency with the results of advising algorithms. The platform will offer pre-selection of 400-500 funds (out of the 48,000 rated by Quantalys), with the very best in each allocation (for example, US equities).The project has recently raised EUR1.7m from retail investors.
The Liechtensteinische Landesbank (LLB) on 28 September announced that it has completed the merger of its activities in Austria, following its acquisition of the Austrian Semper Constantia Privatbank Aktiengesellchaft. With this operation, the volume of activities for Liechtensteinische Landesbank (Österreich) rises to EUR21bn. The Austrian activity has 220 employees, and serves not only the Austrian market, but also those of central and eastern Europe, Italy, and Germany, a statement says.The new entity is led by Bernhard Ramsauer, chief financial officer GernScheider and chief operating officer Selim Alantar. At the end of 2017, LLB announced the acquisition of Semper Constantia Privatbank for EUR185m (CHF210m at current rates), saying that it was aiming to become the top wealth manager in Austria.As of 30 June 2018, trading volumes for the LLB group totalled CHF62.9bn.
At a time when the company has recently celebrated its 20th anniversary, Stéphane Corsaletti, chairman of the board at ABN AMRO Investment Solutions, discusses the evolution of the business model for its multi-management platform. The director also explains the recent transfer of its management activities to Candriam, and the reasons for this operation. Corsaletti also gives details of various development projects in Europe, via the creation of a new sales team, and his desire to open the platform to new distributors.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }Ina week when the US Federal Reserve has expressed a desire to continuegradually increasing its prime interest rate, investors havepreferred to remain on their toes. Equity funds finished the week to26 September with outflows of USD3.3bn, while bond funds postednegative net flows of USD4.7bn, the highest of the past 14 weeks,according to a weekly survey by Bank of America Merrill Lynch, basedon data from the flow evolution monitoring specialist EPFR Global.Inequity funds, all geographical regions finished the week in negativeterritory, but in generally modest amounts. In Europe, where theprospects of an out-of-control Italian budget gave investors a chill.European equity funds posted net outflows of USD0.4bn, continuing anearly uninterrupted series of negative flows in the past six months.Emerging market equity funds also posted outflows, but these were notpanicked, and only totalled USD0.5bn. US and Japanese equity fundsalso finished the week with modest outflows of USD0.9bn and USD0.2bn,respectively.Inbonds, investment grade (IG) bond funds posted net outflows ofUSD3.3bn, the highest since December 2016. High yield bond funds alsosaw outflows, but these totalled only a net USD0.3bn. It has alsobeen observed that emerging market debt funds have returned toinvestors’ good books, with net inflows of USD1.5bn, the highest ofthe past six months. Between March 2016 and May 2018, only USD16 haveleft emerging market funds for every USD100 invested, analysts atBofA Merrill Lynch find. In other words, there is “No EMergency,”according to BofA Merrill Lynch analysts.
Goldman Sachs a lancé jeudi une nouvelle offre bancaire et d'épargne au Royaume-Uni, sous le nom commercial de Marcus. Cette banque en ligne frappe fort avec un compte épargne offrant un taux de 1,50%. L’ouverture du compte est possible moyennant un dépôt de 1 à 250.000 livres. Les retraits sont possibles à tout moment, sans frais. Marcus, qui correspond au prénom d’un des fondateurs du groupe, existe aux Etats-Unis depuis 2016 et revendique 20 milliards de dollars de dépôts et 3 milliards de dollars de prêts.
Le spécialiste de la gestion obligataire CQS a fait état pour la période courant de janvier 2017 au 31 mars 2018 d’un bénéfice de 160,4 millions de dollars pour un chiffre d’affaires de 310,8 millions de dollars. De bons résultats mais qui ne sont pas directement comparables avec la période précédente qui couvrait l’année 2016 (janvier à décembre) et qui s'était soldée par un bénéfice de près de 120 millions de dollars pour des revenus de 244,7 millions de dollars.Sur les quinze mois à fin mars 2018, les actifs sous gestion ont progressé de 33% pour s'établir 15,8 milliards de dollars. Et depuis fin mars, les actifs gérés ont continué de croître pour atteindre 17 milliards de dollars. La société de gestion, dominée par le passé par la gestion alternative, affiche désormais des encours équilibrés entre gestion traditionnelle long only (comme le crédit multi-asset) et stratégies long short.Le fonds crédit multi-asset, avec des encours de 7 milliards de dollars, a dégagé une performance de 3,3% cette année à la date du 21 septembre, et affiche un gain de 17,5% depuis le début de 2016. Du côté des hedge funds, le fonds Directional Opportunites doté de 3,1 milliards de dollars d’actifs, a progressé de 3,26% sur les huit mois à fin août et gagne près de 43% par rapport au début 2016.