Le groupe Man a annoncé le 25 mars une extension du financement de l’institut Oxford-Man de finance quantitative (OMI) jusqu’en 2018. Cette décision de prolonger de 5 ans le financement de l’institut souligne l’engagement du groupe britannique dans le domaine de la gestion quantitative, dans le sillage du rapprochement de AHL et de Man Systematic Strategies.
Depuis le début de l’année au 28 février, Aberdeen a enregistré des souscriptions nettes de 3,5 milliards de livres, a annoncé la société de gestion britannique le 25 mars. La collecte s’est portée uniquement sur les actions, avec 4,3 milliards de livres, et notamment sur les fonds marchés émergents mondiaux (2 milliards), malgré les mesures prises pour ralentir les flux vers ces produits.Aberdeen note toutefois que les flux ont été moins élevés que par le passé et qu’ils devraient revenir à des niveaux plus « durables ». Les fonds Asie Pacifique ont aussi fortement collecté sur les deux premiers mois de l’année (2 milliards de livres).Les encours ont ainsi augmenté à 212,3 milliards de livres à fin février, contre 193,4 milliards de livres fin décembre.Aberdeen note que les souscriptions nettes se sont portées sur des fonds à forte marge, ce qui va se traduire par 35 millions de livres de revenus supplémentaires issus des commissions annualisées.
Schroders a annoncé lundi une offre de 424 millions de livres en numéraire pour acquérir l’intégralité du capital de Cazenove Capital. Avec les 17,2 milliards de livres d’encours de Cazenove Capital, l’opération va conduire à la création d’une entité de 229,2 milliards de livres (selon les chiffres au 31 décembre 2012). En particulier, dans la banque privée et la gestion de fortune, les actifs combinés seront de 28,4 milliards de livres et permettront à Schroders de considérablement augmenter son activité en la matière au Royaume-Uni.La société de gestion va aussi renforcer son activité dans la clientèle intermédiée, avec 5,1 milliards de livres venant de Cazenove Capital.Le montant de l’acquisition inclut 29 millions de livres au titre des rémunérations différées des employés de Cazenove. L’opération offrira des synergies de coûts avant impôts comprises entre 12 millions et 15 millions de livres par an.
P { margin-bottom: 0.08in; } London-based LNG Capital has announced the launch of the LNG Europa Credit Fund Strategy UCITS, a multi-strategy long/short fund investing in European corporate bonds. It is the UCITS-compliant version of a fund registered in the Cayman Islands.Depending on the position in the credit cycle, it uses long bias, high yield and event-driven strategies in times of rising markets, and short bias in times of falling markets, while generally betting on relative value and long/short for investment and speculative grades. Leverage may total up to twice assets, while the return objective is 15%, with volatility of 10%.The fund carries a management commission of 1%, and a performance commission of 20%, with high watermark.
P { margin-bottom: 0.08in; } According to the Luxembourg financial sector supervision commission (CSSF), total employment at banks, providers of financial services and asset management firms in Luxembourg between 31 December 2007 and 31 December 2012 increased from 40,662 to 44,000. This is an increase of 8.3%.In detail, jobs increased 16.4% at asset management firms, from 2,348 to 2,733, and 21% in the provision of financial services, from 2,248 to 2,733. However, jobs at banks have virtually stagnated, with 26,537 positions, compared with 26,140 five years previously (+1.51%).The development of these employment figures does not correspond to creation or loss of jobs, but includes transfers of existing jobs in the non-financial sector tot the financial sector and five versa, the CSSF states.The figures may be viewed at this address: http://www.cssf.lu/fr/statistiques/emploi/stats-ann/emploi-total-dans-l…
P { margin-bottom: 0.08in; }A:link { } From 6 April, all commission refunds and rebates paid by asset management firms to investors will be subject to income tax, the UK tax authorities (HMRC) announced on 25 March, Fundweb reports. However, the decision will not be applied retroactively.
P { margin-bottom: 0.08in; }A:link { } Scott Sinclair reports in Investment Week that the Financial Conduct Authority (FCA), which will from April take over part of the prerogatives of the Financial Services Authority (FSA), has announced plans to modify some terms of Retail Distribution Review (RDR) regulations sooner than planned, if it identifies a widespread failure to respect (widespred non-compliance of) the rules, or undesired negative effects.Natalie Holt reports in Fundweb, meanwhile, that the FCA’s «business plan 2013/14» announces an investigation into complex management commissions, to determine the extent to which they have negative effects on consumers.The FCA states that fund management commissions have risen in the past ten years, that “hidden” fees have increased, and that the structure of fees has become more complex as performance commissions have become more widespread.The FCA is concerned by the fact that asset management firms apply more complex fee structures to retail clients than to institutional investors, and that the long-term impact of small fee increases has been downplayed.
La société américaine de private equity cède le réseau nippon d’agences de travail temporaire Intelligence Holdings à un concurrent local de ce dernier, Temp Holdings, pour 68 milliards de yens, soit 560 millions d’euros. Un investissement réussi pour KKR, qui a payé 35 milliards en 2010 pour mettre la main sur Intelligence Holdings.
Le président de la Fed a estimé que la politique monétaire ultra-accommodante destinée à soutenir la reprise de l'économie américaine avait aussi des effets positifs sur l'économie mondiale. La politique d’assouplissement quantitatif de la Fed a été critiquée notamment par certains pays émergents qui lui reprochent de favoriser la dépréciation du dollar et de permettre ainsi aux Etats-Unis d’exporter leurs difficultés économiques chez leurs partenaires commerciaux. Dans un discours destiné à être prononcé à Londres, Ben Bernanke, souligne que l'économie mondiale dans son ensemble bénéficie de perspectives plus robustes de l'économie américaine. Il se défend aussi en expliquant qu’une croissance plus forte de chaque économie a des effets de contagion bénéfiques sur ses partenaires commerciaux et que les politiques ultra-accommodantes ne consistent pas à «exporter la crise» mais plutôt à «exporter la prospérité» dans un jeu à somme positive.
Des statistiques de la Cnuced publiées à la veille du sommet des Brics à Durban montrent que la Malaisie est le plus gros investisseur direct asiatique en Afrique, devant la Chine. Les investissements directs de Kuala Lumpur dans le monde ont plus que quintuplé ces dix dernières années pour atteindre 106 milliards de dollars fin 2011. Ceux réalisés en Afrique atteignent 19,3 milliards de dollars.
L’Autorité des marchés financiers et son homologue australien, l’Australian Securities and Investments Commission (ASIC), ont renouvelé à Sydney leur accord en matière d’assistance et de coopération mutuelle. Il remplace un précédent accord conclu en 1995 entre la COB et l’ASC. Les régulateurs échangeront notamment des informations sur les évolutions de leur environnement réglementaire respectif.
Il y avait un prix à payer pour que Chypre restât dans la zone euro sans tondre les petits déposants et appeler les contribuables européens à la rescousse de banques gavées de dépôts douteux. Il est élevé. Le plan de «sauvetage» forgé lundi matin impose une restructuration brutale et risquée. En mettant un terme immédiat à un modèle de place offshore que l’Europe n’a su ni contrôler ni gérer à temps, il annonce une dure récession ; et en instaurant un contrôle des capitaux le temps de gérer la phase de restructuration des banques locales, il pose déjà la question de sa gestion et de son démantèlement, toujours gros d’une menace de fuite des capitaux. Surtout, ce plan marque un virage dans le traitement des restructurations bancaires en Europe. Pour la première fois, non seulement les actionnaires, mais tous les créanciers, y compris les «seniors», sont appelés à régler l’ardoise aux côtés des déposants pour la part dépassant la garantie de 100.000 euros. Sur le plan de l’image, la zone euro n’en sort pas indemne. Un contrôle des capitaux et une mise à contribution de tous les créanciers et des déposants les plus riches, cela fait vraiment désordre. On peut y voir la preuve de l’urgence d’une union bancaire qui ne permettra plus ce genre de dérapage. Mais on peut s’inquiéter aussi des conséquences qu’en tireront les parties prenantes au système bancaire de la zone, confrontées à cette nouvelle doctrine, surtout dans le sud de l’Europe où les banques sont déjà très fragilisées.
Le gérant alternatif français évoque un contexte fiscal et juridique défavorable à son activité en France. Affecté par la faible volatilité des marchés en 2012 en dépit des chocs macroéconomiques, il a remis en cause ses objectifs de résultats au minimum pour 2013.
Le quotidien cite des calculs du consultant spécialisé Milliman faisant état d’un déficit cumulé record à fin 2012 de la part des cent plus importants fonds de pension privés aux Etats-Unis, à 388,8 milliards de dollars. Un chiffre en hausse de plus de 61 milliards sur l’exercice écoulé, sur fonde de taux d’intérêt historiquement bas.
La société américaine de private equity et le fonds souverain de Singapour attendent l’homologation selon le quotidien d’une société financière non-bancaire (NBFC, non-banking financial company) destinée au financement des promoteurs immobiliers en Inde. Disposant à l’origine d’une capacité d’action de 150 millions de dollars, il s’agira de la première société du genre dans le pays.
A l’occasion de la conférence de clôture du Forum Gi, Charles Vaquier, directeur général de l’UMR, a déclaré que cette dernière souhaitait constituer un patrimoine de terres agricoles dans différentes régions françaises. Déjà propriétaire de terres agricoles en Amérique du Sud, représentant un faible pourcentage de ses actifs, l’UMR a désormais pour projet d’acheter des centaines voire des milliers d’hectares de terres permettant d’installer des agriculteurs. Une initiative semblable à celles développés par les fonds de pensions américains, qui détiennent en moyenne entre 3 et 5 % d’actifs réels de type forêts, avec des rendements annuels de l’ordre de 6 à 7 %. L’Union Mutualiste Retraite est d’ores et déjà en discussion avec le FNSEA, le Crédit Agricole et des instituts de recherche agricoles, afin de concrétiser son projet. En tant qu’investisseur de long terme, déployant une stratégie de buy and hold, nous devons être accompagné par des spécialistes, notamment des climatologues, pour prendre en compte la problématique du changement climatique a conclu Charles Vaquier sur le sujet.
La société de gestion alternative réfléchit à une délocalisation d’une partie de ses activités face à un environnement fiscal jugé trop lourd en France. «Il est probable d’envisager une délocalisation non pas du siège social, mais des équipes qui passent les ordres», a indiqué le PDG Dominique Ceolin, évoquant notamment l’Irlande où le groupe, qui emploie 80 personnes, est déjà implanté.
Le Japon et l’Union européenne se sont entendus pour entamer des discussions sur un accord de libre-échange, en dépit des réticences du secteur automobile. Les dirigeants japonais et européens (Commission européenne, Conseil européen) se sont mis d’accord au cours d’une conférence téléphonique qui a remplacé un sommet prévu à Tokyo, déprogrammé en raison de la crise à Chypre.
L’Agence France Trésor a fait part de la création d’une nouvelle obligation assimilable du Trésor (OAT) de référence, de maturité 30 ans, l’OAT 25 mai 2045, conformément au programme de financement de l’Etat français pour cette année publié en décembre. Les chefs de file de l’opération syndiquée seront Barclays, BNP Paribas, Morgan Stanley, RBS et Société Générale.
La qualité du crédit s’est détériorée en 2012 en Europe et l’encours de dette en défaut a presque quadruplé en un an parallèlement à l’augmentation du nombre d'émetteurs notés dans la catégorie spéculative, selon une étude publiée par Standard & Poor’s. En 2012, le taux de défaut des émetteurs privés est passé à 0,59% contre 0,35% en 2011 et 0,18% en 2010.