La Fédération Européenne des Conseils Financiers vient d’élire à sa présidence David Charlet, déjà président de l’Anacofi, la plus importante association française de représentation des Conseils et Intermédiaires Financiers. Outre cette élection, le conseil des directeurs de la Fédération a élu Johannes Muschik, à sa vice-présidence. Ce dernier est aussi président de l’AFPA, principale association autrichienne, lancée en 2009.Par ailleurs, Paul Stanfield a été élu secrétaire général. Il restera pour sa part, le délégué général de la FEIFA (Grande-Bretagne), indique un communiqué.
La société de gestion sud-coréenne Mirae Asset Global Investments vient d’acquérir une licence d’exploitation de l’indice Euro Stoxx 50 qui va servir de base pour un ETF coté sur la Bourse coréenne à compter du 30 avril, a indiqué le même jour le fournisseur d’indices Stoxx.C’est la première fois que l’indice est utilisé comme sous-jacent pour un ETF coréen, relève Stoxx qui indique que l’on compte actuellement 21 ETF dans le monde prenant pour base l’indice Euro Stoxx 50.
Les actifs sous gestion d’Invesco s’inscrivaient à fin mars à 787,3 milliards de dollars, contre 778,7 milliards de dollars à fin décembre, soit une progression de 8,6 milliards de dollars sur le trimestre. Une évolution due pour l’essentiel à la bonne tenue des marchés car le trimestre s’est par ailleurs achevé sur une décollecte nette de 0,9 milliard de dollars. Le quatrième trimestre 2013 avait en revanche donné lieu à une collecte nette de 5,2 milliards de dollars. Durant le trimestre sous revue, la collecte de long terme s’est élevée à 6,5 milliards de dollars. Parallèlement, les fonds monétaires ont terminé le trimestre sur une décollecte nette de 6,1 milliards de dollars et Invesco PowerShares QQQ affiche des rachats pour un montant net de 1,3 milliard de dollars. Invesco précise qu’au Royaume-Uni, le mois d’avril s’est terminé sur une décollecte d’environ 13 milliards de dollars après un premier trimestre négatif de 3,4 milliards de dollars sur les actions britanniques.Le bénéfice net du groupe pour le premier trimestre s’est établi à 187,8 millions de dollars, en recul de 34,7% par rapport au trimestre précédent.
Les actifs sous gestion de Legg Mason s’inscrivaient à fin mars 2014 à 701,8 milliards de dollars, en hausse de 3% par rapport à fin décembre 2013. Une évolution qui résulte de la bonne tenue des marchés, d’un effet de change positif pour un montant de 14 milliards de dollars et d’une collecte nette de 8,3 milliards de dollars. Les actifs sous gestion affichent une progression de 6% par rapport à fin mars 2013.Durant le trimestre sous revue, les actions ont représenté une collecte de 500 millions de dollars alors que l’obligataire accuse une décollecte d’environ 800 millions de dollars. Le monétaire a terminé le trimestre sur une collecte de 8,6 milliards de dollars.A fin mars 2014, les obligations représentaient 52% des actifs sous gestion, contre 27% pour les actions et 21% pour le monétaire. Les actifs émanant de la clientèle non américaine représentaient fin mars 39% des encours. Le groupe a dégagé un bénéfice net de 284,8 millions de dollars pour l’année fiscale au 31 mars alors qu’il avait accusé une perte de 353,3 millions de dollars l’année précédente.
Au titre du premier trimestre, Carlyle Group a publié des résultats en baisse de 14% sur un an, à 275,5 millions de dollars. Le groupe de capital investissement a notamment souffert des pertes enregistrées par sa division de gestion immobilière, de 17 millions de dollars, en raison de la baisse de valeur de certains actifs situés en Amérique latine et en Europe. Les encours gérés pour cette division s'élèvent à 40,7 milliards de dollars, en hausse de 3 millions sur le trimestre.A fin mars 2014, ses actifs sous gestion s'élèvent à 198,9 milliards de dollars, contre 188,8 milliards de dollars fin 2013, poussés par l’acquisition du gestionnaire de fonds alternatifs Diversified Global Asset Management. Sur l’ensemble du trimestre écoulé, Carlyle est parvenu à lever 5,5 milliards de dollars auprès des investisseurs.
Boursorama pousse ses feux sur le marché du crédit en France, rapporte L’Agefi. Le plan d’affaires de la banque en ligne à horizon 2016 met l’accent sur la croissance de l’activité de crédit immobilier et de crédit à la consommation, selon les éléments communiqués par la Société Générale dans sa note d’information relative à l’offre publique d’achat lancée sur sa filiale cotée. Selon le plan d’affaires 2014-2016 de Boursorama, dont les hypothèses ont été extrapolées jusqu’en 2020, le courtage (25% du PNB) table quant à lui sur une croissance de 6,8% par an d’ici à 2016. Par ailleurs, la banque estime son taux de croissance annuels à 4% pour les dépôts à vue titres «traduisant la moindre progression des activités de courtage au sein de la nouvelle clientèle acquise».
La cour d’appel de Paris a rejeté les demandes de l’Adam et du fonds Ciam qui jugent notamment insuffisant le prix de 17,50 euros par action offert dans le cadre de l’OPA de Gaillon Invest (regroupant Ardian, le chinois Fosun, et le management) sur le Club Med. D’autres fonds présents au capital du Club Med, tels que Strategic Holdings qui a augmenté sa participation de 1,8% début avril à 4,6% à la fin du mois, Caisse de Dépôt du Maroc (7,1%), Rolaco (5,6%) ou encore Moneta (5.54%) menacent également de ne pas apporter leurs parts à l’offre de 17,50 euros, rapporte L’Agefi ce matin. «Ce n’est pas parce qu’il y a un peu de volume spéculatif piloté par trois ou quatre fonds que cela nous amènera à revoir le prix de l’offre qui est un prix attractif pour tous ceux qui veulent sortir et qui traduit une bonne valeur pour le titre», a déclaré le président de Gallion Invest, Dominique Gaillard, face à cette fronde. D’ailleurs, Fosun et Ardian ont déclaré mercredi qu’en cas d'échec de l’offre, ils seraient amenés à reconsidérer toutes les options sur leur investissement dans le groupe de loisirs.
Malgré une légère tension vendredi matin, les taux à 10 ans espagnols se maintiennent sous la barre des 3% franchie à la baisse lors de la séance du 1er mai. C’est la première fois depuis neuf ans que les rendements du pays traitent à des niveaux aussi bas.
Le taux de chômage a légèrement baissé en zone euro pour s'établir à 11,8% en mars, autant qu’en février, dont le chiffre a été révisé à 11,8%, après une première estimation de 11,9%. Mais la statistique reste non loin de son record historique de 12% atteint en 2013. Selon des données publiées vendredi par Eurostat, quelque 18,91 millions de personnes étaient officiellement sans travail dans les 18 pays constituant la zone euro, soit 22.000 de moins qu’en février. Le ratio pour l’ensemble de la zone euro masque d’importantes disparités, avec un taux de chômage de 4,9% en Autriche et un chiffre de 25,3% en Espagne.
Euronext s’est targué d'être le premier marché réglementé au monde à lancer une solution intégrée compensée permettant la négociation d’EFP (exchange for physicals) sur contrats à terme sur indices. Le service sera ouvert l’an prochain pour les contrats à terme sur les indices CAC 40 et AEX-Index. Un EFP est une transaction impliquant l’échange simultané entre deux parties d’une position à terme et de ses actifs sous-jacents.
La dynamique de la «poche de performance (+12,75%) pour la deuxième année consécutive» du Fonds de réserve des retraites a contrebalancé la «quasi-stagnation de la poche de couverture (+0,1%)». Une situation «attendue après deux années de forte baisse des taux d’intérêts et de hausse corrélative de la valeur de marché des obligations». Au 31 décembre 2013, l’actif net du FRR s’établissait à 36,3 milliards d’euros, en retrait annuel de 300 millions. La baisse provient de la différence entre ses versements annuels à la Cades (2,1 milliards) et les gains tirés de ses placements financiers (1,8 milliard).
La société américaine de capital-investissement travaille selon le quotidien new-yorkais avec un partenaire afin de permettre aux investisseurs souhaitant faire partie de l’aventure de ses fonds de private equity de miser un montant minimum de seulement 10.000 dollars. KKR ouvrirait ainsi au plus grand nombre son cœur de métier historique, selon un document réglementaire cité par le quotidien.
Tout en décidant de poursuivre le «tapering», les banquiers centraux américains ont planché le 29 avril sur leur politique monétaire à moyen terme. Un moyen de réviser les principes publiés en juin 2011 pour une stratégie de sortie. Les minutes du 21 mai seront à cet égard éclairantes.
L’activité manufacturière a légèrement augmenté en avril en Chine mais les commandes à l’exportation ont fortement diminué, ce qui soulève des interrogations sur la stabilisation de la deuxième économie mondiale après le ralentissement du premier trimestre, selon l’indice officiel des directeurs d’achats (PMI) publié hier. Cet indice est ressorti à 50,4 contre 50,3 en mars, alors que les économistes l’attendaient à 50,5.
Le résultat net ajusté de Lazard a plus que doublé au premier trimestre, passant de 37,2 à 81,3 millions de dollars, sur fond d’une activité de conseil financier florissante. Les revenus de cette activité bénéficiant d’un marché des fusions-acquisitions porteur ont bondi de 64% à 275,5 millions, pour des revenus totaux en progression de 30% à 549,4 millions.
Le tableau de bord de l’épargne des ménages publié par la Banque de France trahit selon l’économiste Philippe Crevel une «chute libre». Sur fond de crise financière, les flux financiers ont abandonné 16 milliards d’euros l’an dernier, à 71 milliards (96 milliards en 2011 et 129 milliards en 2010). Etant donné comme le souligne Philippe Crevel le poids important de la composante immobilière au sein du taux d’épargne, ce dernier reste pourtant stable et «assez élevé» en 2013, à 15,6% du revenu brut disponible (15,2% pour le seul quatrième trimestre). Les ménages ont ainsi «joué l’extrême prudence», les faibles flux étant «assez inquiétants pour le financement à terme de l’économie». De quoi donner «tout son fondement» selon l’économiste à la volonté affichée par les pouvoirs publics de réorienter l’épargne vers les actions, alors que le pays souffre d’une absence de fonds de pension et que la sélectivité des banques se renforce dans l’octroi des crédits.
La commission financière de l’Agirc, lors de sa réunion du 27 février 2014, a pris connaissance des perspectives de mobilisation des réserves techniques pour le financement complémentaire des opérations de retraite sur la période 2014-2018. Sous les hypothèses retenues, les besoins de financement complémentaire sont globalement estimés, pour les exercices 2014 et 2015, à 5,1 Md€. Le fonds de régulation constitué principalement par l’apport de la mensualisation du paiement des allocations au 1er janvier 2014, s'élève à 2,6 Md€ et permet de couvrir les échéances d’allocations jusqu'à fin février 2015. Le prélèvement sur les portefeuilles moyen terme, nécessaire pour assurer le financement des opérations de retraite en 2015, atteint donc 2,5 Md€. En 2016, l’apport de la mensualisation du recouvrement des cotisations devrait couvrir la presque totalité des besoins de financement complémentaire. Au-delà, et à paramètres de fonctionnement technique inchangés, les réserves de l’Agirc devraient être progressivement désinvesties jusqu'à épuisement en 2017-2018. La commission financière de l’Agirc a examiné les conditions de réalisation des prélèvements sur les portefeuilles moyen terme, dont l’encours global était de 6,1 Md€ au 31 décembre 2013 (2,2 Md€ gérés par les institutions et 3,9 Md€ au niveau de la fédération). Compte tenu de la dispersion des fonds techniques au sein du régime et de la nécessaire réorganisation et réallocation des fonds sur une courte période, le Conseil d’administration de l’Agirc, sur proposition de la commission financière, a décidé de centraliser la gestion des réserves techniques de financement, selon un calendrier de réalisation déterminé en concertation avec les institutions, en tout état de cause avant fin 2014. Une réunion du groupe de travail des directeurs financiers a été organisée le 10 avril 2014, au cours de laquelle les conditions de mise en oeuvre de cette décision ont été étudiées. Au regard du contexte des marchés financiers, le groupe a opté pour une centralisation par cession des actifs liquides et remontée à la fédération des liquidités correspondantes au terme du 1er semestre de l’année. Ces liquidités devront donc être transférées à la fédération à la date du 30 juin 2014, au profit du compte Agirc Technique Fonds de Roulement. Le calendrier des désinvestissements, dans la période précédant la date du 30 juin, est laissé à l’appréciation des institutions. Les placements à liquidité réduite (immeubles, SCI, titres non cotés, produits structurés...) seront traités au cas par cas en liaison avec les services de la direction financière. Les institutions devront donc en faire le recensement et le communiquer à la fédération.
L'économie américaine a fait du surplace au premier trimestre, avec une croissance limitée à 0,1%, soit la progression la plus faible du produit intérieur brut depuis le dernier trimestre 2012. Ce chiffre annualisé de 0,1% en première estimation, est nettement inférieur aux prévisions des économistes, qui attendaient 1,2% de croissance du PIB en tenant compte des effets de l’hiver extrêmement froid de cette année et d’un effet déstockage. Les intempéries n’expliquent pas tout. Les exportations ont décliné de 7,6% au premier trimestre 2014, leur plus forte chute en cinq ans, après avoir progressé de 9,5% au dernier trimestre 2013. Au dernier trimestre 2013, la croissance avait atteint 2,6%.
Le Fonds de réserve des retraites affiche une performance nette de 5,03% en 2013. La dynamique de sa «poche de performance (+12,75%) pour la deuxième année consécutive» a contrebalancé la «quasi-stagnation de la poche de couverture (+0,1%)», situation «attendue après deux années de forte baisse des taux d’intérêts et de hausse corrélative de la valeur de marché des obligations», indique le communiqué du FRR. Au 31 décembre 2013, son actif net s’établissait à 36,3 milliards d’euros, en retrait de 300 millions d’euros par rapport à fin 2012. La baisse provient de la différence entre ses versements annuels à la Cades (2,1 milliards) et les gains tirés de ses placements financiers (1,8 milliard d’euros).
Euronext, a annoncé le 30 avril qu’elle sera le premier marché réglementé au monde à lancer une solution intégrée compensée permettant la négociation d’EFP (exchange for physicals) sur contrats à terme sur indices. Le service sera ouvert dans un premier temps pour les contrats à terme sur les indices CAC 40 et AEX-Index. Le lancement est prévu pour le premier trimestre 2015. Un EFP est une transaction impliquant l’échange simultané entre deux parties d’une position à terme et de ses actifs sous-jacents. Les EFP basés sur des contrats à terme sur indices sont réalisés sur la base de la différence entre le prix du contrat à terme sur indice et le prix au comptant de l’indice.
En six ans, elle a chuté de 27 milliards d’euros à quelques milliards d’euros dans les portefeuilles des investisseurs institutionnels français, explique Frédéric Lebel, directeur général délégué chez Ofi MGA
The asset management firm Alceda on 29 April announced the arrival on its platform Alceda Ucits Platform (AUP) of two new funds, Bankhaus Bauer Premium Select (ISIN LU0368522677) and QuantiCore MultiStrategyConcept Asset Mix (ISIN LU0766333982). The transfer of the two strategies advised by Bankhaus Bauer is effective from 25 April.
The international alternative asset management association (AIMA) has published a new guide to better understanding the performance of hedge funds. The document, entitled “ Apples and apples: How to better understand hedge fund performance,” points out that comparing the performance of a hedge fund with that of the S&P 500 index may be likened to a comparison between apples and oranges. The guide suggests that it is more relevant to focus on risk-adjusted returns, which show that hedge funds outperformed the S&P 500 (US equity), MSCI World (international equity) and Barclays Global Aggregate ex-USD (international bonds) benchmarks on a risk-adjusted basis. Even during the market rally of the past few years, hedge funds did better than the S&P 500 and the MSCI World.
The Global State Street Investor Confidence Index declined by 1.3 points in April to settle at 119.0. Investors in both North America and Europe displayed a lower risk appetite, with the North American ICI falling 2.4 points to 121.8, and the European ICI falling by a somewhat larger step of 6.5 points to 102.0. In Asia, by contrast, confidence improved for the fourth consecutive month, and the ICI for that region ticked up 1.4 points to 115.5.