Legal & General France qui vient de nouer un partenariat avec Talence Gestion, après avoir lancé plus tôt dans l’année la distribution d’un nouveau fonds géré par Extend AM, mise sur la croissance externe pour atteindre le cap des 10 milliards d’euros d’encours au plus vite. Olivier Potellet, Président-directeur général de Legal & General France, décrit pour Newsmanagers les caractéristiques et la stratégie de son groupe, et donne sa vision sur l’évolution de son métier et sur les perspectives du marché de la gestion patrimoniale.
La société de gestion indépendante Carlton Sélection vient de recruter Frédéric Hamm en tant que gérant de portefeuille. Ancien membre de l’Afate, Frédéric Hamm a occupé de septembre 2008 à janvier 2014 la responsabilité de directeur général délégué au sein d’Iris Finance, assurant la gestion des OPCVM actions internationales et de deux fonds sectoriels environnement / santé. Il a également été en charge de la gestion sous mandats (profil dynamique et équilibré) et de la couverture futures sur indices et sur devises. Auparavant chez Agilis Gestion, de janvier 2005 à août 2008, il a occupé la fonction de gérant en charge du trading sur produits dérivés, de la sélection d’actions sur l’ensemble des places occidentales et des obligations corporate. Frédéric Hamm, 35 ans, est diplômé du DESS Gestion des Produits et Marchés Financiers de Clermont-Ferrand et d’une Maitrise de Sciences Economiques et de Gestion mention Monnaie et Finance de l’Université Louis Pasteur Strasbourg I. Carlton Sélection a été créée en 2011 par Daniel Gérino, actuaire et président-fondateur d’Intersélection, société de conseil en investissement dédiée aux investisseurs professionnels, créé en 1996. La société propose une gamme de fonds ouverts et dédiés couvrant l’ensemble des classes d’actifs. A l’écoute des opportunités de marchés, l’équipe de gestion de Carlton Sélection met en oeuvre une gestion réactive et non benchmarkée. Carlton Sélection s’adresse aux investisseurs institutionnels, corporates, family offices et conseillers en gestion de patrimoine indépendants. Au 31 décembre 2013, les encours sous gestion de Carlton Sélection s’élèvaient à 133 millions d’euros. Ils se rapprochent désormais de la barre des 150 millions d’euros. La société envisage de recruter à bref délai un (ou une) responsable commercial.
Larry Fink, patron de BlackRock, souhaite accroître la présence à l’international de son institution qui gère quelque 4.300 milliards de dollars. «Nous avons entamé notre expansion internationale il y a 20 ans et poursuivrons sur cette voie. Nous sommes présents dans 31 pays et 41% de nos revenus sont réalisés hors des Etats-Unis. Nous espérons franchir la barre des 50% ces cinq prochaines années», indique Larry Fink dans un entretien au quotidien suisse Le Temps. Dans cette perspective, BlackRock veut renforcer sa présence en Suisse.Larry Fink relève que l’ancrage de BlackRock auprès des acteurs locaux contribue à son développement. «La croissance de nos fonds en Europe est la plus forte au monde, avec une progression de 15% l’année dernière, alors que d’autres sociétés de gestion souffrent d’un déclin de leurs revenus», souligne-t-il.
MiddleNext, l’association professionnelle française indépendante exclusivement représentative des valeurs moyennes cotées, a nommé Guillaume Robin, P-DG de Thermador Groupe, à sa présidence. Il succède à Pascal Imbert qui occupait cette fonction depuis quatre ans. Par ailleurs, sept administrateurs ont vu leur fonction renouvelée : Eric Cohen, Pascal Imbert, Daniel Jacquemond, Pierre-Franck Moley, Pierre Novarina, Philippe Santi et Agnès Tixier. Quatre nouveaux administrateurs ont également été nommés : David Buffelard, Dominique Ceolin, Guillaume Robin et Grégory Sanson.MiddleNext préside le Smaller Issuers Committee d’European Issuers, première association européenne qui promeut les intérêts des sociétés cotées en Bourse. Cette dernière regroupe 15 pays et représente plus de 9.200 sociétés cotées pour une capitalisation boursière d’environ 8.500 milliards d’euros.
La boutique de gestion italienne Zenit SGR a renforcé son équipe multi-classes d’actifs en recrutant Paolo Vicentini, rapporte Citywire Global. Le gérant a rejoint la société de gestion, basée à Milan, pour co-gérer le fonds Global Opportunities aux côtés de Marco Simion. Paolo Vicentini a débuté sa carrière comme gérant de portefeuille chez LBC Securities SIM en 1991, avant d’intégrer en 1994 BNL Eurosecurities SIM où il a officié comme responsable de la gestion d’actifs pour les clients privés jusqu’en 1996, selon son profil LinkedIn. De 1996 à 2004, il occupe la même fonction chez BCV Gestion SIM, avant de rejoindre Fortis Private Banking à Milan (2004-2006) au poste de responsable de la gestion d’actifs pour la banque privée. En 2006, il rejoint Edmond de Rothschild où il a travaillé comme gérant de portefeuille.
Nick Davis, gérant actions européennes chez Threadneedle, va prochainement quitter la société de gestion et transmettre la gestion des fonds dont il avait la charge à Paul Doyle et Dan Ison, révèle Investment Week. L’intéressé assure actuellement la gestion de trois portefeuilles européens: le Pan European Equity Dividend (45 millions de livres d’encours), le Threadneedl European (ex UK) Growth (123 millions de livres d’actifs) et le Threadneedle European Funds (603 millions de livres). Suite à ce départ annoncé, le gérant Paul Doyle reprendra la gestion des plus grands fonds européens tandis que Dan Ison sera chargé de la gestion du fonds Pan European Equity Dividend.
Aberdeen Asset Management (Aberdeen AM) a connu un début d’année 2014 particulièrement chargé. En point d’orgue : le bouclage de l’acquisition, début avril, de Scottish Widows Investment Partnership (Swip) pour 550 millions de livres. Rencontré en marge du Fund Forum International à Monaco, Martin Gilbert, directeur général d’Aberdeen AM, a indiqué à NewsManagers que l’intégration se déroulait bien. « La plupart des décisions d’intégration ont été prises et la plupart des équipes ont été intégrées, a précisé Martin Gilbert. Désormais, nous devons exécuter cette acquisition du mieux que nous pouvons. Toutefois, il faudra encore deux autres années pour intégrer tous les systèmes. » De fait, le groupe a d’ores et déjà réussi la migration de l’intégralité des fonds actions actifs et mandats de Swip, soit 2,9 milliards de livres. Cette acquisition permet à Aberdeen AM de prendre une nouvelle envergure. Swip apporte en effet 167 milliards d’euros d’encours, ce qui permet à la société de gestion écossaise d’afficher désormais quelque 393 milliards d’euros d’actifs sous gestion. Mieux, cette opération lui permet de rééquilibrer son activité. « Avant l’acquisition de Swip, 75 % de nos revenus provenaient de notre activité de gestion actions active (« active equities »), précise Martin Gilbert. Donc, seulement 25 % de notre chiffre d’affaires provenaient des trois autres segments de notre activité, à savoir le fixed income, l’immobilier et les solutions. Avec Swip, ces trois activités augmentent de 15% pour représenter 40 % de nos revenus. Cela fait donc une grande différence pour ces activités et nous pouvons encore les développer. » A ce stade, Martin Gilbert a indiqué qu’il n’envisageait pas d’autres opérations de croissance. « Nous ne prévoyons pas d’autres acquisitions dans l’immédiat, a-t-il clairement affirmé. Notre stratégie est de consolider le nouvel ensemble et de nous concentrer sur la croissance organique, en particulier pour nos activités fixed income, immobilier et solutions. » A ce titre, déjà très présent en Europe – le Vieux Continent concentre 76 % de ses actifs sous gestion dont 56 % au Royaume-Uni – Aberdeen AM entend désormais concentrer ses efforts sur le continent américain, tant aux Etats-Unis que dans les pays d’Amérique latine. « Clairement, nous voulons accélérer notre croissance en Amérique, y compris au Canada, car ce continent représente 50 % de l’investissement et de la fortune dans le monde, a annoncé Martin Gilbert. Or, seulement 13 % de nos clients sont sur le continent américain, dont une partie au Canada et en Amérique du Sud. Nous sommes déjà grands au Chili. Nous voulons être plus grands au Mexique et au Brésil. Donc, oui, l’Amérique est la principale région où nous concentrons nos efforts. » Début juin, Aberdeen AM a d’ailleurs nommé deux nouveaux co-responsables pour son activité en Amérique, à savoir Andrew Smith et Bev Hendry, qui remplacement Gary Marshall qui regagne le Royaume-Uni pour prendre la direction générale de Swip. Aberdeen AM ne délaisse pas pour autant l’Europe. A cet égard, la France – où la société gère 5,5 milliards d’euros d’actifs – demeure un marché important. « Nous y avons une bonne base de clientèle, mais nous aimerions être plus grands en France, a-t-il avoué, sans dévoiler le moindre objectif chiffré. Notre stratégie sur le marché français est la même qu’ailleurs, à savoir faire croître nos activités fixed income, immobilier et solutions. » De fait, le directeur général d’Aberdeen AM n’exclut pas d’étoffer ses équipes en France, sans donner plus de détail. « Notre stratégie consiste toujours à construire les activités dans lesquelles nous investissons, a précisé Martin Gilbert. Nous voudrions être plus importants en France et si cela signifie qu’il faut recruter pour y arriver, nous le ferions certainement. La France est un marché clé avec une très importante culture de l’épargne et de l’investissement dans les fonds. Nous regardons ce pays comme un marché important. »
Aberdeen Asset Management (Aberdeen AM) a connu un début d’année 2014 particulièrement chargé. En point d’orgue : le bouclage de l’acquisition, début avril, de Scottish Widows Investment Partnership (Swip) pour 550 millions de livres. Rencontré en marge du Fund Forum International à Monaco, Martin Gilbert, directeur général d’Aberdeen AM, a indiqué à NewsManagers que l’intégration se déroulait bien. « La plupart des décisions d’intégration ont été prises et la plupart des équipes ont été intégrées, a précisé Martin Gilbert. Désormais, nous devons exécuter cette acquisition du mieux que nous pouvons. Toutefois, il faudra encore deux autres années pour intégrer tous les systèmes. » De fait, le groupe a d’ores et déjà réussi la migration de l’intégralité des fonds actions actifs et mandats de Swip, soit 2,9 milliards de livres. Cette acquisition permet à Aberdeen AM de prendre une nouvelle envergure. Swip apporte en effet 167 milliards d’euros d’encours, ce qui permet à la société de gestion écossaise d’afficher désormais quelque 393 milliards d’euros d’actifs sous gestion. Mieux, cette opération lui permet de rééquilibrer son activité. « Avant l’acquisition de Swip, 75 % de nos revenus provenaient de notre activité de gestion actions active (« active equities »), précise Martin Gilbert. Donc, seulement 25 % de notre chiffre d’affaires provenaient des trois autres segments de notre activité, à savoir le fixed income, l’immobilier et les solutions. Avec Swip, ces trois activités augmentent de 15% pour représenter 40 % de nos revenus. Cela fait donc une grande différence pour ces activités et nous pouvons encore les développer. »A ce stade, Martin Gilbert a indiqué qu’il n’envisageait pas d’autres opérations de croissance. « Nous ne prévoyons pas d’autres acquisitions dans l’immédiat, a-t-il clairement affirmé. Notre stratégie est de consolider le nouvel ensemble et de nous concentrer sur la croissance organique, en particulier pour nos activités fixed income, immobilier et solutions. »A ce titre, déjà très présent en Europe – le Vieux Continent concentre 76 % de ses actifs sous gestion dont 56 % au Royaume-Uni – Aberdeen AM entends désormais concentrer ses efforts sur le continent américain, tant aux Etats-Unis que dans les pays d’Amérique latine. « Clairement, nous voulons accélérer notre croissance en Amérique, y compris au Canada, car ce continent représente 50 % de l’investissement et de la fortune dans le monde, a annoncé Martin Gilbert. Or, seulement 13 % de nos clients sont sur le continent américain, dont une partie au Canada et en Amérique du Sud. Nous sommes déjà grands au Chili. Nous voulons être plus grands au Mexique et au Brésil. Donc, oui, l’Amérique est la principale région où nous concentrons nos efforts. »Aberdeen AM ne délaisse pas pour autant l’Europe. A cet égard, la France – où la société gère 5,5 milliards d’euros d’actifs – demeure un marché important. « Nous y avons une bonne base de clientèle, mais nous aimerions être plus grands en France, a-t-il avoué, sans dévoiler le moindre objectif chiffré. Notre stratégie sur le marché français est la même qu’ailleurs, à savoir faire croître nos activités fixed income, immobilier et solutions. »De fait, le directeur général d’Aberdeen AM n’exclut pas d’étoffer ses équipes en France, sans donner plus de détail. « Notre stratégie consiste toujours à construire les activités dans lesquelles nous investissons, a précisé Martin Gilbert. Nous voudrions être plus importants en France et si cela signifie qu’il faut recruter pour y arriver, nous le ferions certainement. La France est un marché clé avec une très importante culture de l’épargne et de l’investissement dans les fonds. Nous regardons ce pays comme un marché important. »
Le fonds d’investissement immobilier espagnol Merlin Properties a fixé vendredi à 1,25 milliard d’euros le prix indicatif de son projet d’introduction en Bourse, qui a lieu aujourd’hui. C’est moins que le 1,5 milliard envisagé initialement par la société, mais cette entrée reste la plus grosse IPO depuis juillet 2011 à la Bourse de Madrid. C’est aussi l’opération la plus importante pour une société européenne d’investissement immobilier cotée (SIIC) depuis le belge Retail Estates en 1998, selon Bloomberg. Credit Suisse Group, Deutsche Bank et UBS sont parmi les banques mandatées.
Le gestionnaire écossais Aberdeen Asset Management a nommé Matteo Bosco au poste de responsable du marché suisse. Matteo Bosco sera également en charge du développement des activités en Suisse et en Italie, précise un communiqué publié le 27 juin.Avant de rejoindre Aberdeen en 2009, Matteo Bosco a exercé différentes fonctions au sein de Credit Suisse Asset Management (CSAM).
La banque d’investissement américaine StormHarbour a conclu un accord portant sur l’acquisition d’une participation de 49 % au capital du hedge fund japonais Asuka Asset Management Co., selon un communiqué de la société de gestion nippone. L’opération permettra à StormHarbour, un établissement créé en 2009 par deux anciens cadres de Citigroup, de diversifier ses activités du «corporate advisory» et du trading vers l’industrie de la gestion de fonds en Asie. En vertu de l’accord conclu entre les deux parties, dont les termes financiers n’ont pas été dévoilés, le directeur général d’Asuka, Mamoru Taniya deviendra «managing principal» de StormHarbour et dirigera également la division de gestion d’actifs.Dans un communiqué, Asuka précise que cette transaction devrait lui permettre de tirer avantage du réseau international de StormHarbour et gagner ainsi un accès rapide à un large spectre d’investisseurs étrangers. Basée à New York, StormHarbour compte actuellement 170 collaborateurs et dispose de bureaux dans sept villes dans le monde. Pour sa part, Asuka, la filiale japonaise du hedge fund américain Tudor Investment Corporate créée en 1999, a été reprise par son management en 2002 dans le cadre d’une opération de «buyout».
Le spécialiste de l’information retraite, France Retraite, a annoncé la conclusion d’un partenariat avec Préfon, Caisse Nationale de Retraite Complémentaire de la Fonction Publique. Préfon met à disposition de ses affiliés, actuels et futurs, l’expertise de France Retraite en matière d’information retraite personnalisée. Les deux partenaires ont souhaité rendre compréhensible une matière technique, en constante évolution. Ils proposent différents niveaux d’information retraite, précise et fiable, pour préparer et gérer la seconde partie de carrière. Un diagnostic retraite, une reconstitution et analyse de carrière, des calculs prospectifs et une assistance à la liquidation feront partie des prestations accessibles aux affiliés Préfon. Ces services, innovants dans le secteur public, leur apportent une visibilité dans leur retraite. Ils les aident à prendre les décisions leur permettant d’optimiser les conditions financières de leur départ en retraite. « Environ deux tiers des personnes interrogées reconnaissent ne pas avoir une connaissance suffisamment claire des enjeux liés à leur départ en retraite, constate Françoise Kleinbauer, PDG de France Retraite. L’information pédagogique que nous allons mettre à disposition des affiliés Préfon s’appuie sur l’expertise et l’indépendance de France Retraite : les services proposés permettront à chacun d’appréhender en termes simples ce qui fondera leurs choix, au travers des réponses à trois questions essentielles : quand pourrais-je partir en retraite ? Quel sera mon montant de pension ? Quelle conséquence si j’anticipe ou retarde mon départ ? » Le lancement de l’offre sera officiel le 1er juillet pour l’ensemble des affiliés actuels ou futurs à Préfon-Retraite.
La dette publique de la France a augmenté de 45,5 milliards d’euros au premier trimestre pour atteindre 1.985,9 milliards à fin mars, soit 93,6% du PIB, selon les statistiques publiées lundi par l’Insee. Le ratio de dette sur PIB a progressé de 1,8 point par rapport à fin 2013.
Le taux d’inflation annuel en zone euro est ressorti à 0,5% en juin, au même niveau qu’en mai, a fait savoir lundi l’office européen des statistiques, Eurostat. Le chiffre est conforme au consensus des économistes. Le taux d’inflation reste ainsi inférieur à 1% pour le neuvième mois d’affilée. L’inflation de base, hors énergie, produits alimentaires, alcools et tabac, a progressé à 0,8% en juin, après 0,7% en mai.
Dans son rapport annuel, la Banque des règlements internationaux appelle les dirigeants économiques à caler leur politique sur le cycle financier plutôt que sur des indicateurs de court terme. Elle craint que les politiques monétaires accommodantes ne mettent en place un cercle vicieux.
Alors que la Banque d’Angleterre a maintenu son taux directeur à un plancher de 0,5% depuis plus de 5 ans, les anticipations d’une hausse des taux début 2015 sont «raisonnables», a déclaré dimanche à la chaîne britannique Charlie Bean, gouverneur adjoint de la BoE, qui quitte ses fonctions aujourd’hui. «Le marché voit les taux aller jusqu'à 2,5% sur les trois prochaines années. Cela paraît un jugement sensé», a souligné celui-ci.
Le gouvernement de Matteo Renzi, qui va prendre demain pour une durée de six mois la présidence du conseil de l’Union européenne, travaille de concert avec la France à un plan d’investissements de 240 milliards d’euros sur cinq ans pour l’ensemble de la région, croit savoir le quotidien qui ne cite pas ses sources. Portant sur les infrastructures, l’énergie, l’éducation, la recherche et l’innovation, ce plan susceptible d’être dévoilé après l’été serait financé par différents programmes européens, notamment les fonds structurels, par la Banque européenne d’investissement (BEI) ainsi que par l’utilisation de project bonds.
Le gouverneur de Californie, Jerry Brown, a promulgué samedi une loi qui lève les obstacles législatifs à l’utilisation de monnaies alternatives, comme les bitcoins, dans l’Etat le plus peuplé des Etats-Unis. Le démocrate Roger Dickinson, à l’origine du texte, avait expliqué que la nouvelle législation ne faisait que suivre l’usage des Californiens qui se servent déjà des bitcoins, la plus connue des devises virtuelles.
Le PDG d’Accor Sébastien Bazin a dénoncé ce week-end le relèvement à 8 euros du plafond de la taxe de séjour voté la semaine dernière à l’Assemblée nationale, qui réduira la marge des hôteliers et pénalisera le tourisme. Il critique aussi la taxe de 2 euros par nuitée créée en Ile-de-France pour financer les transports en commun du Grand Paris. Le ministre des Affaires Etrangères Laurent Fabius et le ministre de l’Economie Arnaud Montebourg ont également appelé à revenir sur ces mesures.
Le moral des ménages américains s’est amélioré en juin, les consommateurs considérant que la contraction de l'économie au premier trimestre était due uniquement à des conditions climatiques exceptionnelles, montrent vendredi les résultats définitifs de l’enquête mensuelle Thomson Reuters-Université du Michigan. L’indice de confiance a progressé à 82,5 après 81,9 en mai. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre définitif de 82,0.
Legal & General France qui vient de nouer un partenariat avec Talence Gestion, après avoir lancé plus tôt dans l’année la distribution d’un nouveau fonds géré par Extend AM, mise sur la croissance externe pour atteindre le cap des 10 milliards d’euros d’encours au plus vite.