Nos gérants scrutent plutôt la croissance des bénéfices à moyen terme, alors que la gestion value parie sur un retournement vers une valorisation moyenne grâce à un catalyseur. Mais, en général, personne n’est capable de percevoir le bon catalyseur à l’avance, si bien que nous ne cherchons pas vraiment à investir dans ce style.
Selon nos informations, après avoir investit sur les small caps américaines en 2014 (50 millions d’euros), la caisse de retraite IP Valmy est en réflexion sur la diversification internationale de son portefeuille actions. IP Valmy examinait, avant la nomination du nouveau directeur général Christian Day, les opportunités d’investir notamment dans les large cap US au travers de fonds ouverts.
La Mutuelle Médicis vient de lancer un appel d’offres en vue de sélectionner une société de gestion pour un mandat de gestion diversifiée - Monde pour un montant de 120 millions d’euros. Pour mener à bien cet appel d’offres, l’institution est accompagnée d’Insti7.
Le quiz hebdomadaire se déroule en 5 étapes. Chaque semaine, nous enverrons un courriel avec la vidéo «mystère» d’un sélectionneur de gérants, dans son bureau. Le jeu consiste à deviner l’identité des 5 gérants d’actifs retenus par les sélectionneurs. Une personne parmi les meilleurs répondants sera tiré au sort lors de la Cérémonie des Coupoles et se verra offrir un stage de pilotage en avion ! Pour répondre, rendez-vous sur le site de l'événement
Jean-Marc Brouillard, directeur grands comptes et relations avec les sociétés de gestion chez Cardif, annonce dans "Cardif Arguments" que la filiale d'assurances de BNP Paribas proposera une offre de gestion sous mandat chez KBL Richelieu et une offre de gestion déléguée à DNCA. L'occasion pour lui également de présenter les résultats de la collecte depuis le début de l'année.
Indefi Market Research vient de publier une étude sur le marché de la distribution externe de fonds en Italie. Elle porte sur l'environnement de l'architecture ouverte comprenant les réseaux bancaires, les banques privées, les multigérants, les compagnies d’assurance pour leurs contrats en unités de compte et les réseaux promotori finanziari. Ces derniers sont à la pointe de l'évolution du marché de la distribution externe de fonds en Italie, selon Richard Bruyère, président d'Indefi Market Research.
La Carac a présenté ses résultats financiers ce lundi 4 mai. La mutuelle a rappelé que son principal objectif était de garantir sur la durée les engagements contractés auprès des adhérents tout en assurant une performance régulière du portefeuille. La qualité des placements est ainsi privilégiée, l’approche pensée sur le long terme. Guillaume Ville, directeur du patrimoine, a détaillé les modifications effectuées dans l’allocation d’actifs : « L’exercice 2014 a été caractérisé sur les marchés financiers par l’accélération du mouvement de baisse des taux d’intérêt, la faible performance des actions européennes dans un contexte d’inflation basse au niveau international et de croissance modeste en zone euro. Dans ces conditions, la Carac a poursuivi une politique de diversification de ses investissements en respectant les différentes contraintes. Ainsi, les placements ont été orientés majoritairement vers les produits de taux, mais aussi vers les actions et dans une moindre mesure vers l’immobilier, tout en cherchant à réduire le plus possible les liquidités et à investir sur des actifs de qualité ».
La séance de jeudi s’est révélée particulièrement éprouvante pour les investisseurs sur les marchés obligataires européens. Le Bund à 10 ans a effacé dans l’après-midi l’intégralité de ses pertes de la matinée. Les rendements allemands sont passé de 0,58% à 0,775% entre 8h et 11h20, avant de refluer autour de 0,595% vers 17h. Le rendement des OAT à 10 ans, qui était repassé au-dessus de la barrière psychologique des 1% en matinée, à 1,04%, a suivi la même trajectoire pour revenir en fin de journée à son niveau de la veille, soit 0,89%. Les taux 10 ans de l’Italie, de l’Espagne et du Portugal, qui avaient mieux résisté au mouvement de vente jeudi matin, reculaient de 15 à 16 pb dans l’après-midi.
Petercam a recruté Aniello Pennacchio en tant que sales & account manager dans son équipe italienne, selon un communiqué de la société de gestion belge diffusé en Italie. L’intéressé sera basé à Milan et travaillera aux côtés d’Alessandro Fonzi, responsable de Petercam pour l’Italie (country head).Aniello Pennacchio a travaillé précédemment pendant cinq ans au sein d’Euromibiliare Asset Management SGR dans la gestion de produits d’investissement total return et à benchmark et plus récemment comme product manager.Au sein de Petercam, Aniello Pennacchio sera chargé de proposer les solutions d’investissement de la société de gestion belge aux investisseurs institutionnels, intermédiaires et partenaires de distribution locaux, contribuant à cultiver et renforcer les relations avec la clientèle italienne. Alessandro Fonzi indique que l’arrivée d’Aniello Pennacchio confirme l’intérêt de Petercam pour le marché italien « où nous continuons à croître et enregistrons un intérêt croissant pour notre savoir-faire ». La société de gestion belge est présente en Italie depuis 2013. Récemment, elle a signé un accord de distribution avec CheBanca! concernant la distribution de l’ensemble de ses 29 fonds enregistrés en Italie.
La société italienne d’Amundi a enregistré des souscriptions nettes de 2,9 milliards d’euros au premier trimestre, soit une hausse de 1,6 milliard d’euros par rapport au trimestre précédent, rapporte Bluerating. Les encours gérés en Italie par le groupe français atteignent ainsi 35,6 milliards d’euros, sur un total de 950 milliards d’euros dans le monde.
La banque Coutts, dont les actifs internationaux sont en voie de reprise par l’Union Bancaire Privée (UBP), enregistre une nouvelle défection avec le départ dans les prochaines semaines du directeur général Alexander Classen, rapporte L’Agefi suisse. Pressenti pour mener à bien l’intégration au sein du groupe genevois, Alexander Classen rejoint une liste conséquente de dirigeants préférant se tourner vers de nouveaux horizons. Interrogé par l’agence AWP, Coutts n’a pas souhaité faire de commentaire dans l’immédiat, indiquant que de nouvelles informations pourraient être disponibles à partir de ce jeudi. Alexander Classen tient depuis 2011 la barre de l’ancienne filiale de Royal Bank of Scotland (RBS), cédée fin mars à l’établissement genevois pour un montant non divulgué. La banque britannique conserve toutefois les activités de gestion de fortune au Royaume-Uni.
Les actifs sous gestion de Piguet Galland & Cie, filiale de la Banque cantonale vaudoise (BCV), se sont contractés l’an dernier de 2,7% pour s'établir à 7 milliards de francs suisses, rapporte l’agence AWP. Une évolution due pour l’essentiel au processus de régularisation entamé lors de la fusion entre Franc & Galland et la banque Piguet. Le gestionnaire de fortune a dégagé l’an dernier un bénéfice net de 3 millions de francs suisses, en baisse de 40%, alors que le bénéfice brut a légèrement augmenté (+2%) à 14 millions de francs suisses. La différence entre bénéfices brut et net est liée en partie au coût du programme de régularisation engagé avec le fisc américain. Le coefficient d’exploitation s’est établi à 78% l’année dernière, alors qu’il se situait à 80,4% à fin 2013.L’année 2015 a plutôt bien commencé. Au premier trimestre, les actifs sous gestion sont demeurés stables malgré la levée du plancher EUR/CHF. Les entrées nettes ont ainsi permis de compenser les reflux de 300 à 400 millions de francs suisses causés par l’appréciation du franc. Autre motif de satisfaction, le coefficient d’exploitation ressort à 72% au premier trimestre, soit une amélioration de 6 points de pourcentage par rapport à fin 2014.
Le gestionnaire d’actifs britannique Smith & Williamson a recruté Tim Day et Chris Ford pour assurer la gestion de fonds actions américaines et mondiales, rapporte FT Adviser. Les deux intéressés, qui prendront leurs postes à compter du 11 mai, officiaient précédemment en qualité de co-responsables des actions mondiales chez Pictet Asset Management. Dans leurs nouvelles fonctions, ils assureront la gestion du North American Trust (89 millions de livres d’encours) et du fonds Mid Ocean World (108 millions d’actifs sous gestion), domicilié à Dublin.Robert Royle, qui assure actuellement la gestion du fonds North American Trust, va passer la main pour rejoindre l’activité dédiée aux clients privés de Smith & Williamson et, ainsi, prendre des responsabilités dans la gestion de fonds. En parallèle, Tana Focke, qui gérait également ce fonds, va prendre sa retraite après 20 ans de présence.Par ailleurs, David Hunter va abandonner la gestion du fonds Mid Ocean World pour se concentrer sur d’autres fonds au sein de la société de gestion.
Ian Tabberer, gérant du fonds American (475 millions de livres d’encours) chez Baillie Gifford, a quitté la société de gestion britannique, rapporte Investment Week. L’intéressé, qui officiait également en qualité de co-responsable du bureau nord-américain du groupe, avait rejoint Baillie Gifford en 2008 en provenance de Scottish Widows où il était gérant de portefeuille actions nord-américaines. Désormais, le fonds American sera géré par l’équipe Gary Robinson, co-responsable de l’équipe dédiée à l’Amérique du Nord.
Solide début d’année pour Legal & General Investment Management (LGIM). Au cours du premier trimestre 2015, la société de gestion, filiale du groupe britannique Legal & General, a en effet enregistré une croissance de 17% de ses actifs sous gestion et conseillés pour atteindre 736,8 milliards de livres au 31 mars 2015 contre 630,9 milliards de livres au 31 mars 2014. La progression s’établit à 4% par rapport au niveau d’encours affiché au 31 décembre 2014 (708,5 milliards de livres). Dans le détail, les actifs sous gestion ressortent à 722,5 milliards de livres à fin mars 2015 contre 693,7 milliards de livres au 31 décembre 2014, soit une progression de 4,15%. Pour leur part, les actifs conseillés s’établissent à 14,3 milliards de livres au 31 mars 2015 contre 14,8 milliards de livres fin 2014, soit en recul de 3,4%.Au cours du premier trimestre 2015, LGIM a réalisé une collecte nette totale de 2,6 milliards de livres, contre 9 milliards de livres de souscriptions nettes au premier trimestre 2014. Auprès des clients externes au groupe, la société de gestion a engrangé 4,3 milliards de livres de souscriptions nettes, en baisse de 35% par rapport aux 6,6 milliards de livres de souscriptions nettes enregistrés au premier semestre 2014. Cette collecte nette a toutefois été compensée par 500 millions de livres de sorties nettes en interne et une décollecte de 1,2 milliard de livres dans son activité d’actifs conseillés. Au 31 mars 2015, LGIM affiche 170 millions de livres de revenus contre 151 millions de livres au premier trimestre 2014, soit une croissance de 13% sur un an.
La société de gestion américaine T. Rowe Price a annoncé, ce 6 mai, que James A.C. Kennedy, son président et directeur général (CEO), a décidé prendre sa retraite en date du 31 décembre 2015. Officiellement, il partira à la retraite lors de l’assemblée générale de la société, prévue le 27 avril 2016, après 38 ans de carrière au sein de T. Rowe Price, dont les neuf dernières années au poste de président et directeur général.William J. Stromberg, présent depuis 28 ans au sein de la société et actuel responsable des actions mondiales et de la recherche sur les actions mondiales, succédera à James Kennedy. Il deviendra en effet président et CEO le 1er janvier 2016. A cette date, il fera également son entrée au conseil d’administration.
La holding d’investissement Salvepar, détenue majoritairement par le groupe Tikehau, a fait état pour le 1er trimestre 2015 d’un actif net réévalué (ANR) qui s’établit à 372,3 millions d’euros contre 365,4 millions d’euros au 31 décembre 2014, soit une progression de +1,9 %. L’ANR publié par la société au 31 mars 2015 se situe au plus haut niveau jamais atteint, indique un communiqué. Au 31 mars 2015, l’ANR par action de la société ressort à 54,3 euros contre 53,3 euros par action au 31 décembre 2014.
La gestion d’actifs a le vent en poupe chez Natixis. A l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels, la banque française a en effet enregistré « un niveau record » de collecte nette à 19 milliards d’euros (17 milliards d’euros hors monétaires), dont 8 milliards d’euros en Europe et 11 milliards d’euros aux Etats-Unis. Les actifs sous gestion s’élèvent désormais à 820 milliards d’euros au 31 mars 2015 contre 736 milliards d’euros à fin décembre 2014, soit une progression de 84 milliards d’euros ou de 11% d’un trimestre sur l’autre. Outre l’impact de la collecte, ce bond en avant est lié à un effet de change et périmètre de 47 milliards d’euros et un effet marché de 18 milliards d’euros, a indiqué le groupe bancaire. Grâce à cette bonne dynamique, le produit net bancaire de la gestion d’actifs s’élèvent à 639 millions d’euros au premier trimestre 2015, en hausse de 31% à change courant et de 14% à change constant par rapport au premier trimestre 2014. Son résultat avant impôt ressort à 178 millions d’euros, en croissance de 49 % à change courant et de 27% à change constant.A l’issue des trois premiers mois de l’année, l’ensemble du pôle « Epargne » – qui regroupe la gestion d’actifs, les assurances et la banque privée – a dégagé un produit net bancaire de 823 millions d’euros, en croissance de 27% à change courant et de 14% à change constant par rapport au premier trimestre 2014. Son coefficient d’exploitation s’améliore à 69,6% contre 73,3 % au premier trimestre 2014. Le résultat avant impôt de ce pôle atteint de 242 millions d’euros au premier trimestre 2015, en progression de 45% à change courant et de 30% à change constant. Dans le détail, le produit net bancaire de l’assurance a progressé de 11% sur le trimestre écoulé pour atteindre 140 millions d’euros. En assurance vie, la collecte nette est de 400 millions d’euros au 1 er trimestre 2015, portant les encours gérés à 43,2 milliards d’euros à fin mars 2015, en hausse de 7% sur un an. Dans la banque privée, la collecte nette s’élève à 700 millions d’euros au premier trimestre 2015 contre 400 millions d’euros au premier trimestre 2014. Le montant des encours sous gestion atteint 26,7 milliards d’euros à fin mars 2015, une progression de 8% par rapport à fin 2014 et de 15% sur un an. Son produit net bancaire ressort à 34 millions d’euros en hausse de 8% sur un an. A l’issue de ce premier trimestre 2015, le groupe Natixis a dégagé un résultat net de 287 millions d’euros, en progression de 6% par rapport au premier trimestre 2014. Son produit net bancaire a progressé de 18% pour s’établir à 2,18 milliards d’euros.
Début d’année en fanfare pour Axa Investment Managers (Axa IM). Au premier trimestre, la société de gestion a en effet enregistré une collecte nette de 13,9 milliards d’euros, contre 4,8 milliards d’euros au premier trimestre 2014. « Axa IM bénéficie d’une collecte nette positive sur tous ses canaux, particulièrement sur les produits de gestion immobilière et obligataire », précise le groupe Axa dans un communiqué. Au 31 mars 2015, ses actifs sous gestion atteignent ainsi 689 milliards d’euros contre 623 milliards d’euros au 31 décembre 2014, soit une croissance de 10,6%. Outre la collecte, cette progression est liée à un effet marché positif de 25 milliards d’euros et un effet de change de 27 milliards d’euros. A l’issue de ce premier trimestre, le chiffre d’affaires d’Axa IM ressort à 309 millions d’euros, en hausse de 8% à base comparable ou de 12% en publié. En parallèle, AllianceBernstein (AB), la filiale américaine de gestion du groupe Axa, a enregistré au premier trimestre une collecte nette de 5,2 milliards d’euros, après une décollecte de 3,3 milliards d’euros au premier trimestre 2014. « AB bénéficie d’une collecte nette positive principalement auprès de la clientèle institutionnelle », note le groupe Axa. Au 31 mars 2015, les actifs sous gestion d’AB s’établissent à 477 millions d’euros contre 413 milliards d’euros à fin décembre 2014, en hausse de 15,5%. Une croissance principalement tirée par un effet de change de 53 milliards d’euros et un effet marché de 6 milliards d’euros. A l’issue de ce premier trimestre, le chiffre d’affaires d’AB ressort à 647 millions d’euros, en hausse de 6% en base comparable ou de 29% en publié.Au total, l’ensemble du pôle « gestion d’actifs » du groupe Axa a enregistré une collecte nette de 19,1 milliards d’euros au premier trimestre 2015, contre 1,5 milliard d’euros au premier trimestre 2014. Les actifs sous gestion s’établissent à 1.166 milliards d’euros contre 1.036 milliards d’euros au 31 décembre 2014, soit une hausse de 13%. Ce pôle d’activité a réalisé un chiffre d’affaires de 956 millions d’euros, en croissance de 7% en base comparable et de 23% en publié.
NeoXam a annoncé avoir finalisé son carve-out (*) du groupe Sungard Financial Systems et acquiert Nexfi avec le soutien de la société de capital investissement BlackFin Capital. Suite à cette opération, NeoXam qui fournit des logiciels front-office, middle-office et back-office pour les sociétés de gestion d’actifs, les investisseurs institutionnels et les plateformes d’administration fait l’acquisition d’un fournisseur de logiciels dédiés aux gérants d’actifs, investisseurs institutionnels et fonds alternatifs, indique un communiqué. En pratique, en janvier 2014, BlackFin a fait l’acquisition des logiciels GP3 et Decalog auprès de Sungard et a créé NeoXam. L’objectif de la société de gestion est de consolider la position de leader de NeoXam sur le marché européen des solutions pour l’asset management. Fort de ce premier succès dans le secteur du logiciel financier, BlackFin a la volonté d’acquérir d’autres éditeurs de logiciels en croissance en Europe continentale.(*) cotation en bourse de la filiale d’un groupe qui peut éventuellement descendre le groupe en dessous du seuil de 50% dans le capital de sa filiale