Au 31 mai 2015, le patrimoine global net des organismes de placement collectif et des fonds d’investissement spécialisés au Luxembourg s’est élevé à 3 601,525 milliards d’euros contre 3 538,586 milliards d’euros un mois plus tôt, soit une augmentation de 1,78%. Sur les douze derniers mois écoulés, le volume des actifs nets est en augmentation de 27,90%. L’industrie des OPC luxembourgeois a donc grossi de 62,939 milliards dont 31,249 milliards (+0,88%) de souscriptions nettes et 31,690 milliards (+0,90%) dus à l’évolution favorable des marchés financiers. Le nombre des organismes de placement collectif (OPC) et des fonds d’investissement spécialisés (FIS) pris en considération est de 3.901 par rapport à 3.894 le mois précédent.
Le fonds de pension californien CalPERS a annoncé le 2 juillet qu’il allait publier à l’automne le total carried interest payé aux General Partners (GP) des fonds d’investissement de private equity dans lesquels il est engagé pour l’année fiscale terminée le 30 juin 2015. Une initiative de transparence qui devrait parachever plusieurs années d’efforts pour collecter des données dont certains se sont étonnés ces derniers mois dans la presse anglo-saxonne de ne pas avoir accès. Depuis le début de l’année, 94% des GP de CalPERS ont fourni les informations relatives aux montants de carried interest prélevés sur les performances brutes pour chaque distribution de cash. Environ 6% des genral partners ont décliné les demandes de CalPERS. Le fonds de pension travaille avec plus de 700 fonds de private equity.
BNP Paribas Cardif vient de nommer Vincent Sussfeld responsable de la zone Asie. Il est rattaché à Jean-Bertrand Laroche, directeur général adjoint, responsable des marchés internationaux, et succède à Xavier Guilmineau, appelé à de nouvelles responsabilités au sein du groupe BNP Paribas. L’intéressé est également nommé à cette occasion membre du comité exécutif de BNP Paribas Cardif.Le nouveau promu a notamment pour mission de poursuivre le développement de l’activité de BNP Paribas Cardif sur cette zone. Il pourra s’appuyer sur 6 co-entreprises et des partenaires distributeurs leaders dans les 6 marchés où opère l’assureur : Chine, Corée, Inde, Japon, Taïwan, Vietnam, indique un communiqué.Vincent Sussfeld a rejoint BNP Paribas Cardif en 2007 pour prendre la responsabilité des affaires publiques. Il a poursuivi ensuite sa carrière en tant que responsable adjoint de la co-entreprise SBI Life en Inde (2009) puis du développement des ventes au sein des marchés internationaux (2012). Il était responsable adjoint de l’Asie aux côtés de Xavier Guilmineau depuis début 2015.
Les allocations des fonds souverains dans les hedge funds continuent d’augmenter. Elles sont passées de 31% des encours en 2013 à 33% aujourd’hui, selon les dernières statistiques communiquées par Preqin dans son «Hedge Fund Spotlight» du mois de juin. Il reste que les fonds souverains restent sous-investis dans la classe d’actifs et que 60% d’entre eux n’investissent pas du tout dans les hedge funds. Les fonds souverains sont beaucoup plus nombreux à allouer du capital au private equity, à l’immobilier ou encore aux infrastructures. Bien que la dette privée commence tout juste à émerger en tant que nouvelle classe d’actif alternative, environ 25% de l’ensemble des fonds souverains investissent déjà dans ce type de produits. «Pour les fonds souverains, le profil de risque/rendement et le profil de liquidité de ces actifs alternatifs présente une certaine logique dans la mesure où ils recherchent des flux de revenus de long terme et n’ont pas les exigences de liquidité immédiate de beaucoup d’autres investisseurs», explique Amy Bensted, responsable des produits de hedge funds chez Preqin. Dans une optique de réduction de la volatilité, les fonds souverains essaient de diversifier leurs portefeuilles avec des hedge funds. Les fonds souverains basés en Asie (28%), en Amérique du Nord (24%) et au Moyen-Orient (24%) sont les participants les plus actifs dans ce domaine. Peut-être en raison de la crise de la zone euro encore dans tous les esprits, seulement 4% des fonds souverains basés en Europe investissent dans la classe d’actifs, contre 8% pour les fonds souverains basés en Afrique.
Manulife AM, la filiale de gestion d’actifs de l’assureur canadien Manulife, affiche ses ambitions en Europe. «Nous sommes en mouvement en Europe», a ainsi déclaré Kai Sotorp, son directeur général dans le cadre d’un entretien accordé à Financial News. Le dirigeant estime en effet qu’il existe un «espace vide» pour les gérants nord-américains sur le Vieux Continent. Et de la parole aux actes, il n’y a qu’un pas qu’il n’hésite pas à franchir. Ainsi, alors que Manulife AM compte 22 collaborateurs à Londres, la société de gestion envisage d’accroître ses effectifs dans la City et de les porter à 50 d’ici à la fin de l’année. Mi-juin, Manulife AM a déjà recruté, à Londres, Claude Chene, l’ancien responsable de la distribution d’Ignis Asset Management, au poste de responsable mondial de la distribution. Manulife AM n’entend pas s’arrêter en si bon chemin. Ainsi, Kai Sotorp annonce être la recherche de potentielles acquisitions ou de recrutements d’équipes en Europe. Si la société regarde une acquisition, elle portera plus particulièrement son attention sur une boutique plutôt que sur une grande plateforme mondiale, a ainsi précisé le patron de Manulife AM, avouant un intérêt tout particulier pour les gérants actions européennes.
Très net recul général des marchés d’actions en juin. Tant en Europe qu’à l’international. Et la gestion active a souffert. En nombre, les gérants ayant réussi à faire mieux que les indices sont minoritaires. Par ailleurs, les classements au sein des mandats ont été passablement bouleversés. Certains qui faisaient la course en tête en mai dernier ont plongé. Sur la zone euro, avec un Eurostoxx en baisse de 3,93 %, ils ne sont que quatre portefeuilles sur quinze à faire mieux, sans pour autant afficher la moindre progression. Sur l’Europe, le recul de l’indice Stoxx 600 a été encore plus important (-4,49 %) et cinq portefeuilles sur dix-huit seulement l’ont battu - en affichant néanmoins une perte, comme dans le mandat « actions euro ». Enfin, à l’international, toutes proportions gardées, les gérants s’en sont mieux sortis. Face à un indice Stoxx 1800 NR en perte de 3,86 % , ils sont cinq à avoir fait mieux – tout en restant dans le rouge – sur onze concurrents. Une analyse d’amLeague sur les comportements des gérants au cours de ce mois de juin indique qu’ils ont globalement sous-investi sur les banques mais ont tous repris des achats sur Euro. Au sein de ce mandat, un pur stock picker – Jeffrey Taylor chez Invesco AM - occupe la tête du classement en limitant la baisse du portefeuille à 2,53 % devant Ecofi Investissements (-3,44 %) et La Française (-3,71 %). Aux dernières places, après avoir excellé le mois dernier, Roche-Brune AM mord la poussière. Le portefeuille se classe dernier (-4,58 %) derrière Tobam et Fédéral Finance (-4,67 % et -4,57 % respectivement). Au sein du mandat Actions Europe, les gérants ont été les plus actifs de la plateforme, selon amLeague. Ils ont affiché un turnover mensuel de 34%. Autre élément à signaler : ils ont été notoirement sous-investis sur le marché britannique. En chiffres, Theam a été le meilleur en limitant sa perte à 3,48 %, devant Invesco AM et Schroders (-3,51 et -3,75 % respectivement). A l’inverse, en bas de classement Ossiam affiche la baisse la plus forte de ce mois (-5,81 %) et figure derrière Bestinver (-5,23 %) et Petercam (-4,92 %). Dans sa version ISR, le mandat Actions Europe permet à Tobam de se classer premier (-3,80 %) devant Ecofi (-3,85 %) alors qu’en bas, Theam (-5,31 %) ferme la marche. Enfin au sein du mandat Global Equities, Ecofi Investissements occupe la première place du classement en limitant la baisse du portefeuille à 3,41 % devant Swiss Life AM et AB (-3,52 %). En bas de tableau, le portefeuille pourtant très diversifié de Tobam perd 5,40 % battu par EdRAM (-4,80 %) et Petercam (-4,65 %).
René Kappaun quitte Axa Investment Managers, où il était senior sales manager IFA. L’intéressé a rejoint Nordea à Cologne. Il y occupe le poste de directeur commercial dédié à la clientèle wholesale, composée de banques privées, banques de réseau, fonds de fonds et conseillers financiers.
Friedger Stiasny vient de rejoindre Schroder Investment Management en qualité de responsable du marketing, rapporte Fondsprofessionell. Il sera responsable de la stratégie marketing au sein de l'équipe de Schroder IM installée à Francfort. Il devrait notamment développer la stratégie numérique de la société.Friedger Stiasny travaillait précédemment chez Deutsche Asset & Wealth Management en qualité de vice president dans le secteur du marketing numérique.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } As of 31 May 2015, the global net assets in funds based in Luxembourg reached EUR3.601525trn, compared with EUR3.538586trn one month earlier, an increase of 1.78%. In the past twelve months, net asset volumes have increased by 27.90%. The Luxembourg the fund industry has thus grown by EUR62.939bn, of which EUR31.249bn (+0.88%) has come from net inflows, and EUR31.690bn (+0.90%) are due to the favourable evolution of financial markets. The number of collective investment organisms (OPC) and specialised investment funds (FIS) taken into consideration is 3,901, compared with 3,894 the previous month.
Allocations by sovereign funds to hedge funds are continuing to increase. They have risen from 31% of assets in 2013 to 33% today, according to the most recent statistics released by Preqin in its “Hedge Fund Spotlight” for June. However, sovereign funds remain underinvested in the asset class, and 60% of them do not invest in hedge funds at all.Many more sovereign funds allocate capital to private equity, real estate, or infrastructure. Alhough private debt is beginnign to emerge as a new alternative asset class, about 25% of all sovereign funds are already investing in this type of product.With the objective of reducing volatility, sovereign funds are trying to diversify their portfolios with hedge funds. Sovereign funds based in Asia (28%), North America (24%) and the Middle East (24%) are the most active players in this area. It could be due to the crisis still raging in the euro zone that only 4% of sovereign funds based in Europe invest in this asset class, compared with 8% for sovereign funds based in Africa.
Vanguard has a few good reasons to be glad. The company is this year celebrating 40 years in existence, and 10 years present in France. Most of all, Vanguard, which set out to conquer the European market from Belgium in 1998 before establishing its base in London only four years ago, is now approaching the symbolic USD100bn threshold for assets under management in Europe.“Our assets in Europe, meaning the United Kingdom and continental Europe, as of the end of April totalled USD99.5bn,” said Robyn Laidlaw, on a visit to Paris. Laidlaw has recently moved to London to become head of institutional clients for the United Kingdom and continental Europe at Vanguard, and is even more happy to discuss the Australian market, where she has worked for the past nine years as head of products and markets for the US group.But it will doubtless not take her long to make her mark and to carry on the advance of Vanguard in Europe. Vanguard is selling its funds largely to institutional clients in all countries of Europe. Of about USD99.5bn in assets under management, USD50bn are invested in Irish mutual funds, and nearly USD17bn in ETFs. “We launched our first ETFs in May 2012. Since then, our assets have boomed, to a total of USD16.6bn as of the end of April. Inflows exceeded USD10bn in 2014,” says Laidlaw.Vanguard’s product range in Europe currently includes only 13 ETFs. “In Europe, as elsewhere in the world, we aim for quality associated with low cost. It is the size of the group’s assets, about USD3.300trn under management, of which about USD989bn are in active management, which makes it possible for us to reduce costs and play the top roles,” Laidlaw explains.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } In June, mutual funds in Spain posted modest net inflows of EUR429m, far from the EUR2.75bn in net subscriptions in May, according to provisional data published by Inverco, the Spanish professional organisation. The association points to “a month of significant uncertainty on the financial markets” to explain this steep decline in net inflows in Spain. At the conclusion of the first half of 2015, Spanish funds have accumulated EUR21bn in net inflows, a figure virtually identical to the figure for the first half of 2014. Due to a disappointing month in June, assets under management in the sector are down slightly, by 0.5% (or EUR1.1bn), to a total of EUR220.71bn as of the end of June 2015, compared with EUR221.8bn as of the end of May 2015. “This is the first decline in assets for Spanish common investment funds since 2012, after 29 consecutive months of continual growth,” Inverco observes. Despite this slowdown, in the first six months of 2015, assets in Spanish funds rose by about EUR25.87bn (or 13.3%) compared with 31 December 2014.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } René Kappaun is leaving Axa Investment Managers, where he was senior sales manager IFA. Kappaun has joined Nordea in Cologne. He will serve as director of sales, dedicated to wholesale clients, composed of private banks, network banks, funds of funds and financial advisers.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Talence Gestion, which currently has nearly EUR500m in assets, has announced the appointment of Hugues Suchet as director of development. He has also joined the board of directors at the asset management firm. Suchet has the specific mission of optimising and promoting the product range at Talence Gestion. Suchet previously worked at Flinvest, already in the position of director of development. But he was to spend the bulk of his career at Financière de l’Echiquier, where he spent 10 years, first at head of distribution, and then as head of institutionals and key accounts.
The ETP provider Source is planning to accelerate its development on the French market. “In the next twelve months, we are probably going to set up in Paris, Lee Kranefuss, executive chairman of Source, announced in Paris on 2 July. The company is already highly present in the French capital, a few days a week, and several employees of the firm speak French. In other words, the elements are already available to allow for a team to be constructed very quickly.Jim Polisson, global head of marketing, explains that the main markets in which Source plans to develop are the United Kingdom, naturally, and in continental Europe, Germany, Switzerland, and France. Switzerland already has a branch office, and France is expected to follow soon. Since Warburg Pincus took control of Source and Kranefuss joined the firm in mid-2014, personnel have increased form 40 to 90 this year, and they are expected to reach about 150 by the end of 2016.The Warburg Pincus group is aiming for growth multiplied by a factor of three or four for its stakes which it holds or five to seven years. “We are aiming for a significant growth trajectory,” sasy Kranefuss. “We cannot exclude the possibility of performing an external growth operation. Warburg Pincus can deploy significant capital to this end,” Kranefuss adds.Meanwhile, the French market is a draw due to its very good growth outlooks for the coming years, of about 25% until 2017. Source, which is already one fo the top four or five players in the European ETF market, hopes to make it into the top three ETF providers in Europe.In first half, Source posted net inflows of EUR1.5bn, which brought its assets under management up to EUR16.3bn, compared with EUR14.2bn as of the end of December 2014, and EUR11.1bn as of the end of 2013.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Allianz Global Investors (AllianzGI) has appointed Iain Cowell as head of solutions for the United Kingdom and Ireland. Cowell will be based in London and will report to Joe Moody, head of the international solutions activity at AllianzGI. Cowell, who has been working in the asset management sector for nearly 20 years, had previously been head of investment affairs at the National Association of Pension Funds. Over his career, he has also served as managing director at BNY Mellon, and as director at Hermes Investment Management.
Les Bourses chinoises ont encore lourdement chuté vendredi, portant leurs pertes sur la semaine à plus de 10% et à près de 30% depuis leur pic de la mi-juin, l’ampleur de la correction poussant les autorités à enquêter sur une possible «manipulation illégale» des marchés. L’indice CSI300 des principales valeurs cotées à Shenzhen et à Shanghai a chuté de 5,4% à 3.885,92 points et le principal indice de la Bourse de Shanghai a cédé 5,8% à 3.686,92 points. Sur la semaine, ils reculent respectivement de 10,4% et de 12,1%.
Un nouveau sondage sur l’issue du référendum de dimanche en Grèce, par lequel les électeurs sont appelés à dire s’ils acceptent ou rejettent les propositions des créanciers internationaux, conclut vendredi à un léger avantage pour le «oui», avec 44,8%, tandis que le «non» recueillerait 43,4%. L’avance est donc mince et couverte par la marge d’erreur statistique. Ce sondage, réalisé par un institut respecté, Alco, et que publie vendredi le journal Ethnos, fait état de 11,8% d’indécis. Il montre aussi que 74% des Grecs souhaitent le maintien de leur pays dans la zone euro contre 15% qui réclament le rétablissement d’une «monnaie nationale» et 11% qui ne se prononcent pas.
La croissance dans le secteur des services en Chine a été la plus faible en cinq mois en juin, montre une enquête menée par le cabinet Markit auprès des directeurs d’achats, suggérant que de nouvelles mesures de relance de l'économie peuvent s’avérer nécessaires. L’indice PMI HSBC/Markit est ainsi retombé à 51,8 contre 53,5 en mai, au plus bas depuis janvier mais au-dessus de la barre des 50 séparant croissance et contraction pour le onzième mois de suite. La composante nouvelles affaires est revenue à 52,2, un plus bas de 11 mois, contre 54,4 et celle relative à l’emploi suggère que des postes ont été supprimés le mois dernier.
Le conseil du Mécanisme européen de stabilité (MES) a approuvé un remboursement anticipé de 2,5 milliards d’euros de la part de l’Espagne, le troisième du genre. Après cela, le pays aura rendu 5,6 milliards d’euros au fonds européen sur les 41,3 milliards reçus en 2012 pour recapitaliser son secteur bancaire. Le remboursement réduira du même montant de 2,5 milliards le programme d'émissions du MES cette année. Le fonds n’empruntera plus que 2 milliards d’euros sur les marché au troisième trimestre, tandis que les émissions prévues au quatrième trimestre sont maintenues à 5 milliards.
La banque centrale a ajouté des entreprises à la liste des actifs éligibles à son programme d’achat, comme les sociétés italiennes Enel, Terna et Snam.
BNP Paribas Investment Partners (BNPP IP) a présenté jeudi le lancement du fonds indiciel BNP Paribas Flexi 1 CSI 300 Index qui offre un accès aux actions chinoises A, grâce à sa licence RQFII. BNP Paribas Flexi 1 CSI 300 Index a pour objectif de répliquer la performance de l’indice CSI 300 Price Return.