The Cairo-based asset mangement firm EFG Hermes is in the process of creating a joint venture with the Qatar-based firm Qinvest, which would increase its asset management activities by about 50%. The joint venture, which would be operational by the end of this month, aims to increase assets under management from USD3.4bn currently to about USD5bn within the next few years, the managing director in charge of the asset management unit at EFG Hermes, Kashif Siddiqui, has told Reuters. Siddiqui says the joint venture, which would be 60% owned by Qinvest, would allow EFG Hermes to penetrate new markets, due to Qinvest’s access to major sovereign funds in the region and to Islamic finance.
Following the departure of Patrik Janovjak at the end of October, the management of the Sarasin Sustainable Bond EUR (LU0158938935) and Sarasin-Fairinvest-Bond-Universal-Fonds (DE0006623077 for the institutional share class, and DE000A1C2XF8 for the retail share class) SRI funds have been taken over by Oscar Alberte at the Luxembourg-based asset management firm Sarasin Fund Management S.A. The successor to the departing manager since 31 October has been Johannes Weisser, who on 1 September took over as director of the fixed income & absolute return team. Weisser began in portfolio management at the Basel-based Banque Sarasin more than eight years ago; he was most recently head of fixed income mandates.
Le nouveau programme d’achat d’obligations de la BCE lui permet des interventions illimitées sur les marchés de la dette souveraine et devrait apaiser des marchés qui craignent un éclatement de la zone euro, a déclaré le président de la BCE, Mario Draghi, lors d’une conférence bancaire. Mario Draghi a également observé que les investisseurs tendaient à nouveau à placer leur argent dans la zone euro.
Rallonger les échéances des prêts internationaux à la Grèce et réduire les intérêts perçus sur ces derniers sont des moyens de réduire l'énorme dette publique de ce pays, sans passer par le biais d’une décote qui n’est ni à l’ordre du jour ni nécessaire, a déclaré le commissaire européen Olli Rehn. Les parlementaires grecs doivent se prononcer ce soir sur le paquet de réformes structurelles.
Sanofi a annoncé avoir placé une émission obligataire de 750 millions d’euros à échéance 2017 à un taux intérêt annuel très bas 1%. BNP Paribas, Crédit Agricole CIB, HSBC, et Mitsubishi Securities ont agi en qualité de co-chefs de file de l’opération. «Cela faisait 3 ans que Sanofi n’était pas venu sur le marché des émissions en euro. Il y a eu un gros appétit de la part des investisseurs qui ont salué la qualité de crédit de Sanofi noté A2 par Moody’s», explique Jean-Philippe Brioudes, directeur des marchés de dettes et de capitaux chez HSBC France.
L’initiative Europe 2020 pour des emprunts obligataires consacrés à la réalisation de projets, qui vise à améliorer le financement d’infrastructures par les marchés de capitaux, a franchi la dernière étape de sa procédure d’adoption. Un accord de coopération ayant été signé entre la Commission européenne et la BEI pour clarifier le partage des risques, la phase pilote de ce projet va être lancée.
La commission des Affaires sociales du Sénat a rétabli le principe, supprimé par l’Assemblée nationale, d’une contribution sociale sur les revenus tirés de la gestion des fonds de placement à risque («carried interests»), estimant qu’ils ne devaient pas échapper au financement de la protection sociale. La commission a adopté au total 54 amendements dans le cadre du PLFSS 2013.
La chancelière allemande Angela Merkel a appelé mercredi les dirigeants européens à s’entendre lors du sommet de décembre sur des mesures concrètes et ambitieuses pour une plus forte intégration budgétaire et économique de la zone euro. S’exprimant devant le Parlement européen à Bruxelles, Angela Merkel a précisé que cette feuille de route devrait être mise en œuvre dans les deux ou trois prochaines années. «Je ferai en sorte que nous nous mettions d’accord sur une feuille de route ambitieuse en décembre, afin de renouveler notre union économique et monétaire», a déclaré la chancelière.
Un juge fédéral de Los Angeles a émis hier un jugement provisoire bloquant la cession de TCW par la Société Générale à Carlyle, suite à une plainte déposée par le fonds EIG Global Energy Partners. Ce dernier s’estime lésé dans le cadre d’un fonds commun avec TCW entrant en concurrence avec l’offre de Carlyle. Les avocats de TCW ont fait valoir qu’une annulation de la transaction constituerait un signal négatif à destination de marchés.
Reuters cite des éléments de reporting préliminaires rassemblés par eVestment/HFN pour mettre en lumière une performance négative du secteur des fonds alternatifs le mois dernier. La baisse de 0,34% serait la première depuis le mois de mai, sur fond de repli des marchés actions en octobre. Les hedge funds auraient ainsi engrangé un gain de 2,8% sur dix mois.
L’opérateur boursier a annoncé le lancement début 2013 d’un programme de réduction des coûts des transactions pour les investisseurs particuliers. Une initiative comparable à celle de Nyse Euronext en août dernier. Les deux opérateurs tentent de regagner des parts de marché perdues au profit des plateformes alternatives.
La banque suisse a annoncé avec Qatar Holding, son actionnaire depuis 2008, la création d’Aventicum Capital Management, une société de gestion commune. Le signe des ambitions de Credit Suisse dans les pays émergents et de la volonté d’internationalisation des qataris.
Sa réélection s’accompagne néanmoins d’un Congrès qui reste divisé entre un Sénat aux mains des Démocrates et une Chambre des représentants sous domination Républicaine.
Le pacte de compétitivité présenté hier révèle une maturation tardive mais très bienvenue de la réflexion de l’exécutif sur la nature de la crise. Elle marque d’abord que si la restauration des marges des entreprises n’est pas la panacée, elle demeure primordiale. L’effort de 20 milliards en trois ans n’a pas l’ampleur ni la soudaineté prônées par Louis Gallois, mais il tourne le dos à la vulgate keynésienne dominante à gauche qui considère que puisque d’autres causes expliquent le déclin de la compétitivité française, une action sur les coûts ne saurait être suffisante ni par conséquent prioritaire. Elle marque aussi un revirement, peu glorieux mais courageux, sur la question de la TVA, préférée à la CSG. Elle marque enfin une victoire pour ceux qui jugent que trop a jusqu’ici été demandé à l’impôt, et pas assez à la dépense publique. L’effort annoncé, 10 milliards en deux ans, demeure modeste, mais ce premier pas obligera à poser clairement la question de la dépense locale, et en appellera d’autres surtout si la croissance désirée n’est pas au rendez-vous. Certes, il conviendra d’attendre les arbitrages en matière de financement de la sécurité sociale et de fiscalité de l’épargne pour juger comment cette politique globale de compétitivité pourra répondre au défi historique, et non pas seulement cyclique, qui nous est lancé. Mais on peut d’ores et déjà saluer ce virage important dont l’écho pourrait être puissant dans l’opinion publique.
Alors qu’un rapprochement entre Gecina et Metrovacesa semble difficile (lire page 8), la société américaine de private equity pourrait faire son entrée au capital de la foncière française, selon le quotidien. Alliée à la Caisse de Dépôt du Québec, Blackstone aurait acquis pour 600 millions d’euros de dettes de Gecina. De quoi lui ouvrir potentiellement le droit à 12% du capital.
Le 2 novembre, le régulateur espagnol CNMV a accordé son agrément de commercialisation au fonds garanti BBVA Plan Rentas 2016 lancé le 16 octobre, un produit obligataire pour lequel le souscripteur percevra à échéance (27 octobre 2016) le capital investi au 26 décembre 2012 plus, entre-temps, quinze versements trimestriels de 58,30 euros bruts par tranche de 10.000 euros investis, soit un rendement annuel de 2,302 %.CaractéristiquesDénomination : BBVA Plan Rentas 2016 D, FICode Isin : ES0133767006Souscription minimale : 600 eurosDroit d’entrée : 5 % à partir du 27 décembre 2012 (ou avant, lorsque l’encours atteindra 20 millions d’euros) et jusqu’au 26 octobre 2016Commission de gestion : 0,02 % jusqu’au 26 décembre 2012 incluspuis 1,7 %Commission de banque dépositaire :0,01 % jusqu’au 26 décembre 2012 incluspuis 0,05 %
Dans un interview à Expansión relayée par Funds People, Juan Alcaraz, administrateur délégué de Santander Asset Management, annonce qu'à l’avenir seule la gestion des valeurs ibériques demeurera à Madrid. Tout le reste, actifs britanniques, sélection de fonds, actions et obligations d’Europe continentale, sera concentré à Londres à partir de 2013. Santander AM aura ainsi cinq filiales en Europe (Espagne, Portugal, Royaume-Uni, Allemagne et Pologne), mais seulement trois centres de gestion, à Londres, Madrid et Varsovie.La gamme de fonds va être rationalisée et l’effort sera concentré sur les fonds de fonds de la marque Select, des produits profilés, avec trois profils pour la banque commerciale et cinq pour la banque privée.
Le gestionnaire suisse Bellevue Asset Management a annoncé la nomination de Heiko Ulmer en qualité de responsable de la distribution en Allemagne. Bellevue entend ainsi répondre à une demande croissance pour des produits de placement dans les domaines «Santé-biotechnologies, Afrique et Entrepreneur», précise la société qui fait partie de Bellevue Group, dans un communiqué publié le 6 novembre. Heiko Ulmer a notamment travaillé pour JP Morgan et UBS.
Credit Suisse resserre ses liens avec Qatar Holding, l’un des plus gros actionnaires du numéro deux bancaire helvétique. Les deux partenaires fondent Aventicum Capital Management, une entreprise commune qui sera active dans la gestion institutionnelle. Basée à Doha, la société entamera ses activités début 2013.La nouvelle entreprise entend proposer à sa clientèle institutionnelle des opportunités d’investissement au Proche-Orient, en Turquie ainsi que sur d’autres nouveaux marchés. Aventicum Capital Management prévoit l’ouverture d’un deuxième site en dehors de la région dans le courant de l’année 2013, a indiqué le 6 novembre Credit Suisse. La nouvelle société disposera d’une licence délivrée par Qatar Financial Centre. La création de Aventicum constitue une étape importante dans le rayonnement de Doha en tant que centre financier dans la région, a relevé Ahmad Al-Sayed, le patron de Qatar Holding, cité dans le communiqué. Fort de son savoir-faire en matière de gestion institutionnelle et de son expérience des marchés émergents, Credit Suisse représente le partenaire idéal, poursuit Ahmad. Al-Sayed. Aventicum sera dirigée par Aladdin Hangari, le directeur de Credit Suisse Qatar et Martin Keller, responsable des activités d’Asset Management de Credit Suisse en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique.
Le groupe suisse UBS vient de nommer Oscar Balcon au poste de responsable du pôle gestion de fortune en Inde, rapporte le site finews.Oscar Balcon, qui travaille depuis 28 ans pour UBS, va déménager de Singapour à Bombay, avec pour mission le développement des activités de wealth management sur le marché indien. L’offre, qui comprend déjà les actions, les fonds et les produits cash, devrait notamment être étendue au crédit.