Carmignac Gestion a annoncé jeudi 28 février, l’arrivée de Vincent Aguado et Pierre-Edouard Bonenfant en tant que traders. Ils rejoignent le département Trading dirigé par Nicolas Courbon, qui porte de fait son effectif à cinq membres.Avant de rejoindre Carmignac Gestion, Vincent Aguado travaillait chez JP Morgan au sein de la force de vente «fixed income», où il occupait le poste de vice-président. Pour sa part, Pierre-Edouard Bonenfant, exerçait auparavant la fonction de derivatives structurer chez Theam.
Le cabinet d’avocats international Curtis, Mallet-Prevost, Colt & Mosle LLP dont le bureau de Paris conseille les clients du cabinet en matière de fusions et acquisitions, capital investissement, banque et finance, fiscalité, contentieux et arbitrage international vient de recruter Jean-Claude Najar en tant qu’International Counsel au sein de son équipe d’arbitrage international. Basé à Paris, il sera plus particulièrement en charge du développement de l’activité arbitrage commercial et de la compliance.Avant de rejoindre Curtis, Jean-Claude Najar directeur juridique France & Senior Counsel Europe chez General Electric Co (GE).
L’Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique (ERAFP) annonce l’attribution d’un mandat actif et deux mandats stand-by de gestion d’actifs immobiliers ISR en France. Le mandat a été confié à AEW Europe SGP. Amundi Immobilier et La Française Real Estate Managers sont retenus comme gérants suppléants. Le montant investi estimé à un horizon de trois ans est de l’ordre de 310 millions d’euros. La durée du marché est de 10 ans. Les investissements seront réalisés principalement dans les bureaux et commerces, mais aussi habitations et résidences étudiantes. Le fonds pourra éventuellement investir dans d’autres catégories d’actifs immobiliers telles que les locaux d’activités et entrepôts, les résidences de services. L’ERAFP investit près de 14 milliards d’euros d’actifs, placés dans leur intégralité suivant une démarche ISR.
Pour 2012, Man Group affiche une perte «statutaire» avant impôt de 745 millions de dollars contre un bénéfice de 193 millions en 2011. Les dépréciations sur la survaleur (goodwill) de GLG se montent à 746 millions de dollars, en plus des 233 millions rapportés à fin juin (91 millions pour GLG et 142 millions pour Man Multi-manager). En revanche le bénéfice ajusté avant impôt a augmenté à 278 millions de dollars contre 262 millions, dont 223 millions liés aux commissions de gestion nettes et 55 millions résultant des commissions de performance nettes.Au 25 février 2013, les encours ressortaient à 55 milliards de dollars contre 57 milliards fin décembre 2012 et 58,4 milliards fin 2011. Sur ce total, les actifs gérés par AHL représentaient 14,4 milliards de dollars fin décembre contre 21 milliards un an plus tôt. Pour GLG Alternatives, l’encours ressortait à 15,2 milliards contre 15,5 milliards. Les actifs long-only représentaient 11,4 milliards de dollars contre 10,7 milliards et FRM (acheté le 17 juillet 2012) pesait 16 milliards contre 11,2 milliards.Man Group a subi pour 2012 des sorties nettes de 7,3 milliards de dollars.
Pour 2012, St. James’s Place déclare un bénéfice IFRS avant impôt en hausse de 23 % à 134,6 millions de livres et un bénéfice net de 91,7 millions de livres, ce qui représente un gonflement de 37 % sur les 67 millions de 2011.Pour la troisième année consécutive, le gestionnaire britannique va majorer son dividende de 33 %, à 10,64 pence contre 8 pence et le CEO David Bellamy s’attend à une augmentation d’importance similaire au titre de 2013.Les encours ont progressé l’an dernier de 22 % à 34,8 milliards de livres et les souscriptions nettes sont ressorties à 3,35 milliards de livres contre 3,21 milliards.
La société de gestion britannique Jupiter a fait état pour l’exercice 2012 d’une croissance de ses actifs sous gestion de 3,5 milliards de livres à 26,3 milliards de livres à fin décembre contre 22,8 milliards de livres fin 2011, selon un communiqué publié le 28 février. La collecte nette s’est élevée l’an dernier à 1 milliard de livres contre 700 millions l’année précédente. Le bénéfice net de l’exercice s’est inscrit à 73,6 millions de livres contre 70,3 millions de livres pour 2011.
Mirabaud Asset Management avait annoncé le 10 janvier le lancement d’une nouvelle stratégie multi-actifs d’allocation dynamique pour les produits d’allocations d’actifs et les mandats diversifiés. Dans le cadre de cette nouvelle stratégie, la société de gestion vient de lancer le fonds Mirabaud – Dynamic Allocation, qui propose une gestion flexible sur toutes les classes d’actifs traditionnelles. Le processus de gestion se base sur des indicateurs de tendances financières, macro-économiques et de prix. L’allocation d’actifs permet de diverger de l’indice de référence, offrant une corrélation modérée avec les indices financiers traditionnels. Mirabaud – Dynamic Allocation est investi exclusivement dans des instruments «offrant de très bonnes conditions de liquidité et de transparence», souligne un communiqué. La spécificité de cette approche repose selon Mirabaud sur «la collaboration très étroite entre les spécialistes macro et quantitatifs» au sein de l’équipe d’investissement. Caractéristiques Catégorie I Code Isin : LU0862032199 Frais de gestion : 0,6% TTC Devise : euro Investisseur concerné : investisseurs institutionnels Catégorie A Code Isin : LU0862031894 Frais de gestion : 1,2% TTC Devise : euro Investisseur concerné : tout investisseur
L’Agence France Trésor annonce l’adjudication le lundi 4 mars de bons du Trésor (BTF). Cette opération portera sur des montants compris entre 3,6 et 4 milliards d’euros de bons à 13 semaines qui arriveront à échéance le 6 juin entre 1,4 milliard et 1,7 milliard d’euros de bons à 22 semaines à échéance du 8 août et entre 1,4 et 1,7 milliard d’euros de bons à 48 semaines à échéance du 6 février 2014. L’AFT annonce aussi l’adjudication, le jeudi 7 mars, d’un montant compris entre 6,5 et 7,5 milliards d’euros d’obligations assimilables du Trésor (OAT) qui portera sur les lignes 4,25% octobre 2018, 2,25% octobre 2022 et 2,75% octobre 2027.
La TTF à l'italienne sur les actions entre en vigueur aujourd'hui. Plus restrictive que la version française, elle pourrait engendrer une baisse des volumes
Dans une note confidentielle, Mark Wetjen, commissaire au sein du régulateur des marchés à terme outre-Atlantique, recommande que la CFTC propose un abaissement de cinq à deux du nombre minimum de courtiers que les investisseurs doivent obligatoirement solliciter. Le quotidien cite des sources anonymes ayant eu connaissance de la note interne à la CFTC.
Les autorités chinoises devraient annoncer prochainement un nouvel assouplissement de son programme sur les quotas pour les investisseurs étrangers qualifiés en renminbi, en autorisant les sociétés de gestion d’actifs localisés à Hong Kong à participer au programme, indique le Hong Kong Economic Times. Les ratios d’investissements pourraient également être assouplis.
Signe d’une reprise de l’immobilier américain et du recul des défaillances des ménages sur leurs emprunts, l’agence de crédit hypothécaire a dégagé un résultat net de 4,5 milliards de dollars au dernier trimestre 2012. Sur l’année, le résultat atteint un record de 11 milliards, après une perte de 5,3 milliards en 2011. Le groupe n’avait pas été rentable depuis 2006. «Il est clair d’après nos résultats que le marché immobilier s’est retourné» a indiqué le directeur général Donald Layton.
Un consortium emmené par la société américaine de private equity et par la direction a convenu de prendre le contrôle de la chaîne hôtelière chinoise cotée aux Etats-Unis. Les prétendants ont dû relever hier de 9% leur offre à 688 millions de dollars pour faire de l’opération une offre amicale. La transaction met en lumière une nouvelle fois le souhait des sociétés chinoises de se retirer de la cote aux Etats-Unis, sur fond d’une plus grande attention réglementaire qui atténue les bénéfices de la cotation. Les candidats au rachat, à savoir Carlyle, Sequoia Capital, Actis, ainsi que les co-présidents Boquan He et Nanyan Zheng, ont convenu de verser 13,80 dollars par ADS (American depository shares), soit une prime de 31% par rapport au cours du 25 septembre précédant l’annonce des négociations. Avant cette date, 7 Days avait vu fondre sa valorisation de moitié depuis son entrée en Bourse en 2010.
La Commission européenne prévoit selon Reuters d’infliger à Microsoft une amende avant la fin mars pour n’avoir pas respecté une décision réglementaire prise en 2009 l’enjoignant de proposer aux internautes un choix de navigateurs, a-t-on appris jeudi auprès de deux sources au fait du dossier. Le montant de l’amende pourrait être élevé car c’est la deuxième fois que le groupe américain ne respecte pas une décision de l’UE.
Alors que les autorités nipponnes sont engagées dans une politique monétaire de rachats d’actifs illimités afin d’atteindre un niveau d’inflation de 2% le plus rapidement possible, les chiffres publiés ce matin montrent que l’indice des prix à la consommation a accusé un nouveau recul en rythme annuel au mois de janvier, de 0,2%. Il s’agit du troisième mois consécutif en territoire de déflation pour l’économie japonaise, avec un renforcement de l’effet dû à la chute du yen.
L’indice officiel des directeurs d’achat (PMI) dans le secteur manufacturier a reculé au mois de février à 50,1 points, son plus faible niveau en cinq mois, mais restant légèrement au-dessus du seuil de contraction de l’activité. L’indice similaire calculé par HSBC a lui chuté plus violemment de 52,3 en janvier à 50,4 en février. La faiblesse de l’investissement privé reste le talon d’Achille du secteur.
La Bourse de Mexico a convenu d’acquérir une part modeste de 5,9% de celle de Lima dans le cadre d’un partenariat stratégique visant à lier les marchés de capitaux mexicains et péruviens. Le montant de la transaction n’a pas été dévoilé.
Le Bureau international des normes comptables a soumis à consultation publique des amendements à l’IAS 39 Instruments financiers: comptabilisation et évaluation. Ces amendements portent en particulier sur la comptabilité de couverture et les exceptions qui peuvent s’appliquer dans certains cas.
Arnaud Simon, gérant de portefeuille à La Banque Postale lors d’une table ronde organisée par amLeague et Newsmanagers : La part des fonds extérieurs représente quasiment 100% de notre allocation sachant que sur les actions nous avons une approche core satellite. Pour nous, le core, ce sont les ETF et les satellites, ce sont des gérants de vraie conviction. Pour nous, la conviction peut se mettre en place par le style d’investissement, que les fonds soient à faible bêta ou à fort bêta. L’idée est de mettre en place des choix qui sont vraiment en dehors des benchmarks, vraiment contrariants. Notre rôle ensuite, sachant que l’alpha peut être volatil chez les gérants, consiste à essayer autant que possible à exploiter certaines phases de marché. Il y a certaines phases de marché qui sont favorables à certains gérants et nous essayons d’exploiter cela, même si nous ne sommes pas gagnants à tous les coups. Pour nous, la notion de tracking error par rapport à un benchmarck, peut être la meilleure définition pour voir à quel point le gérant peut s'écarter de son benchmark. L’autre moyen peut être la méthodologie, ou la concentration de ses paris. Nous ne sommes pas fermés. Actuellement, nous essayons toujours de nous remettre en cause. Plutôt que regarder le bêta, nous regardons les sociétés et ce qu’elles créent comme valeur. Nous nous reposons les questions de base. Nous venons de traverser une période extrêmement difficile. Il y a eu des comportements moutonniers sur des valeurs où tout le monde s’est réfugié. A la sortie de cette crise, il faut se reposer des questions, remettre à plat tous les secteurs, toutes les valeurs et voir ce qu’on paie aujourd’hui. Cela permet d'être beaucoup plus sélectif et d’aller sur des dossiers sur lesquels on est protégé par une valorisation. Bien sûr, les gens regardent beaucoup les valorisations intra sectorielles. Nous on travaille de façon transversale sur le marché. On trouve des choses très intéressantes. A ce niveau, le marché a vraiment changé en cinq ou dix ans. Il y a fort à parier que l’instrument ETF soit utilisé en premier pour des investisseurs qui ne seraient pas présents sur le marché et ensuite, après une période d’acclimatation, un déploiement vers des gestions plus actives.
Selon le département du Travail, les inscriptions hebdomadaires au chômage ont diminué plus que prévu aux Etats-Unis lors de la semaine au 23 février, à 344.000 contre 366.000 (révisé) la semaine précédente, suggérant une accélération de la reprise du marché du travail. La moyenne mobile sur quatre semaines s'établit à 355.000 contre 361.750(révisé) la semaine précédente.
Selon la deuxième estimation publiée par le département du Commerce, le produit intérieur brut (PIB) américain a progressé de 0,1% en rythme annuel entre octobre et décembre. Le département avait annoncé une contraction de 0,1% en première estimation. Il s’agit néanmoins du rythme de croissance le plus faible depuis le premier trimestre 2011, à un niveau nettement insuffisant pour créer de l’emploi.
Le produit intérieur brut (PIB) danois a reculé de 0,9% au quatrième trimestre 2012 par rapport au troisième, selon les données de Statistics Denmark, alors que les économistes avaient anticipé un recul de 0,3%. En revanche, le PIB du troisième trimestre a été revu en hausse à +0,8% contre +0,3% en première estimation.
La croissance de l’activité économique dans la région de Chicago a enregistré une accélération inattendue en février, révèle l’enquête mensuelle réalisée auprès des directeurs d’achats. L’indice PMI régional est ressorti à 56,8 contre 55,6 en janvier, tandis que le consensus Reuters le donnait à 54,3. Il n’avait plus atteint un tel niveau depuis mars 2012.
Le produit intérieur brut (PIB) helvétique a augmenté de 0,2% sur les trois derniers mois de l’année par rapport aux trois précédents et de 1,4% en rythme annuel, montrent les chiffres officiels. La bonne tenue de la consommation intérieure a compensé la faiblesse de la demande en provenance la zone euro, permettant au pays de dépasser les attentes. Le panel Reuters prévoyait une stagnation du PIB sur la période.