P { margin-bottom: 0.08in; } The South Korean Financial Services Commission (FSC) at the end of February authorised the introduction of synthetic ETFs on the Korean market, the local press reports. The first synthetic ETFs may be launched in first half.
The return on the Norwegian Government Pension Fund Global in 2012 was 13.4 percent, the sovereign wealth fund’s second best performance ever, according to a statement released by Norges Bank Investment Management (NBIM) on March 8. “The fund’s performance reflects development in global financial markets during 2012,” says Yngve Slyngstad, CEO of Norges Bank Investment Management (NBIM), the fund’s manager.At the end of 2012, the value of the fund was NOK 3816 billion (EUR517bn), up from NOK 3312 a year earlier. Capital transfers during the year totaled NOK 276 billion, while the return was NOK 447 billion. A stronger krone exchange rate pulled down the value of the fund by NOK 220 billion.The return on the fund’s equity investments was 18.1 percent. The world’s major stock markets rose markedly in the course of the year. Returns were especially high in the second half of 2012 and can in part be related to actions taken by the European Central Bank that were announced in July. Fixed-income investments returned 6.7 percent. Returns were positive in all major sectors and were highest for corporate bonds. The return on real estate investments was 5.8 percent.
Des groupes industriels britanniques devraient alerter dès aujourd’hui le chancelier de l’Echiquier, George Osborne, sur la nécessité de consacrer une part nettement plus importante du budget à la relance de l’activité, notamment par des mesures ciblées sur la construction de logements immobiliers, indique le journal. Une pression exercée alors que l’austérité est de plus en plus contestée dans le pays.
Le président chypriote Nicos Anastasiades devrait demander à la Grèce de lui octroyer 2 milliards d’euros d’aides destinées à la recapitalisation de son système bancaire, selon le journal qui cite des sources officielles. «Nous faisons tout notre possible pour sortir Chypre de la crise aussi vite que possible, mais le chemin n’est pas parsemé de roses» a indiqué hier Nicos Anastasiades.
Alors que le budget fédéral tablait initialement sur un transfert de bénéfices d’environ 1,5 milliard d’euros de la part de la Bundesbank pour 2012, le montant des bénéfices annuels de la banque centrale s’élèvera seulement à 643 millions, en raison d’une augmentation des provisions pour risques.
La hausse des coûts salariaux en Chine pourrait entrainer un rebond de l’inflation à une moyenne de 3% sur l’ensemble de l’année 2013, selon le China Securities Journal qui cite Xu Lianzhong et He Xiaoying, deux chercheurs de l’évolution des prix à la Commission de développement et de réforme du pays. La croissance devrait néanmoins également être plus forte cette année qu’en 2012.
Le taux de chômage américain est retombé à 7,7% de la population active en février ce qui correspond à un plus bas depuis fin 2008. Malgré cette embellie, les économistes estiment que la Réserve Fédérale devrait maintenir sa politique monétaire accommodante jusqu'à la fin de l’année.
Selon le bureau national des statistiques, la production industrielle chinoise a grimpé de 9,9% sur les deux premiers mois de 2013, par rapport à la période comparable de l’année précédente. Le panel Bloomberg tablait sur une progession de 10,6% en rythme annuel entre les mois de janvier et février après 10,3% en décembre.
Un document du FMI relayé par Der Spiegel incite le gouvernement allemand à promouvoir l’investissement public et privé, dont le faible niveau depuis de nombreuses années menace les perspectives de croissance du PIB à long terme. Il juge par ailleurs les finances publiques allemandes saines.
Le gouvernement irlandais s’apprête à publier cette semaine des objectifs trimestriels pour les banques domestiques en matière de restructuration des prêts hypothécaires défaillants. Un représentant du ministère des Finances a indiqué à la RTE que le gouvernement avait la ferme intention que les familles restent dans leurs maisons malgré ces restructurations.
Dans un rapport tout juste publié, Moody’s préconise une analyse détaillée des structures de crédit complexes mises en place par les sociétés chinoises pour émettre des obligations offshore. «Ces structures ont permis de soutenir la qualité de crédit des émetteurs concernés grâce à une documentation approfondie», souligne l’agence, en ajoutant qu’il semble néanmoins indispensable d’examiner ces transactions au-delà de l’angle contractuel «afin de comprendre ce qui motive une société-mère à soutenir une filiale qui émet ce type de dette». Moody’s estime également important d’analyser les problèmes légaux et réglementaires posés par ces opérations, notamment en ce qui concerne les lettres de crédit et les garanties apportées. L’agence a jusqu’ici noté 20 obligations de ce type émises par 14 sociétés chinoises, représentant l’équivalent de 10,4 milliards de dollars et qui sont notées, pour 17 d’entre elles, en catégorie investissement.
Le redressement des comptes publics est douloureux mais nécessaire pour que la France conserve la maîtrise de ses finances publiques, déclare le ministre du Budget Jérôme Cahuzac au Journal Du Dimanche. Le gouvernement, qui vient d’abandonner son objectif de réduction du déficit à 3% du PIB cette année, vise 5 milliards d’euros d'économies supplémentaires en 2014 sur le seul périmètre de l’Etat.
Les employés du service public des Länder allemands ont obtenu une hausse de salaire de 5,6%, qui sera échelonnée sur deux ans, ont annoncé samedi les négociateurs à l’issue de discussions marathon entre les représentants des régions et le syndicat VerDi de la fonction publique. Ce dernier réclamait une hausse globale de 6,5% pour les 765.000 employés concernés.
Berlin prévoit d’emprunter moins que prévu sur les marchés en 2014, selon Der Spiegel qui cite des sources gouvernementales. S’appuyant sur une économie solide, l’Allemagne pourra compter sur des revenus fiscaux supplémentaires qui pourraient lui permettre de n’emprunter qu’entre 6 et 8 milliards d’euros, bien moins que les 20,7 milliards prévus jusqu'à présent.
Pékin a présenté hier les contours d’un vaste plan de réorganisation gouvernementale qui prévoit notamment la division par deux du nombre d’agences de niveau ministériel et la dissolution du puissant mais impopulaire ministère des Chemins de fer. Il est par ailleurs prévu de renforcer les pouvoirs des régulateurs dans les domaines de l’alimentation et des médicaments.
L’agence de notation a abaissé la note souveraine de l’Italie, la ramenant de A- à BBB+, évoquant des élections législatives qui n’ont pas abouti à une majorité claire et le risque que la récession qui frappe le pays soit plus longue que prévu. Elle a assorti sa note d’une perspective négative. Elle pourrait encore abaisser cette note si la récession devait s’aggraver. «Les résultats peu concluants des législatives italiennes des 24 et 25 février font qu’il est improbable qu’un nouveau gouvernement stable puisse être constitué dans les prochaines semaines», souligne Fitch. «Le quatrième trimestre 2012 confirme que la récession en cours en Italie est l’une des plus profondes en Europe», ajoute l’agence. Fitch anticipe une contraction du PIB de 1,8% cette année en Italie, après 2,4% en 2012. L’annonce de Fitch a provoqué un repli de l’euro et une progression des rendements des obligations italiennes sur le marché secondaire mais les marchés ont été dans l’ensemble peu réactifs.
SCOR a conclu un protocole d’accord aux fins d’investir dans la société MRM, société foncière soumise au régime des sociétés d’investissements immobiliers cotées (« SIIC ») détenant un portefeuille mixte d’immeubles de commerces et de bureaux, et de prendre son contrôle en vue de recentrer son activité vers la détention d’un portefeuille cohérent d’actifs de commerces. La nouvelle stratégie souhaitée par SCOR pour MRM vise à améliorer le taux d’occupation des actifs, à ramener le ratio d’endettement à un niveau raisonnable pour éviter tout problème de liquidité à moyen terme, et à restaurer la rentabilité de la société. Afin de mener à bien ces objectifs, la réalisation du programme d’investissements sur les actifs maintenus en portefeuille sera poursuivie simultanément à un plan de cession portant plus particulièrement sur les immeubles de bureaux. L’investissement de SCOR, qui prend la forme d’une augmentation de capital souscrite en numéraire comprise entre EUR 41 et 54 millions selon le taux de conversion des obligataires de MRM, s’accompagne d’un désendettement de la société et de la mise en place d’une structure financière pérenne négociée en amont de l’entrée de SCOR au capital de MRM. SCOR détiendra au plus 59,9 % du capital de MRM à l’issue de l’augmentation de capital. La réalisation de l’opération interviendra d’ici la fin du second trimestre de 2013 sous réserve de la satisfaction des conditions suspensives prévues par le protocole d’accord. L’investissement de SCOR est notamment soumis à l’obtention de la dérogation visée à l’article 234-9 2° du Règlement général de l’AMF et à l’approbation de l’opération par l’assemblée générale des actionnaires et des obligataires de MRM. François de Varenne, Président du directoire de SCOR Global Investments, déclare : « Dans le cadre de sa politique d’allocation d’actifs, et grâce à sa forte expertise en matière de gestion de biens immobiliers, SCOR renforce et diversifie son portefeuille immobilier avec cet investissement, conformément aux objectifs du plan stratégique Strong Momentum. Cette transaction permet à SCOR de prendre le contrôle d’une société détenant un portefeuille d’immeubles de commerces avec un potentiel important de valorisation dans le cadre d’une nouvelle stratégie ainsi que de bénéficier des opportunités offertes sur le marché de l’immobilier en raison du contexte économique et financier actuel ».
L'économie américaine a créé plus d’emplois qu’attendu en février et le taux de chômage a atteint son plus bas niveau depuis plus de quatre ans, ce qui semblerait indiquer qu’elle résiste plutôt bien à l’alourdissement de la facture fiscale et aux coupes claires dans les dépenses publiques. Le département du Travail a recensé 236.000 créations de postes non agricoles le mois dernier, alors que les économistes interrogés par Reuters en prévoyaient en moyenne 160.000. Le taux de chômage a baissé à 7,7%, son plus bas niveau depuis décembre 2008, contre 7,9% en janvier, alors que les économistes l’anticipaient inchangé. Wall Street a ouvert en nette hausse en réaction à ces chiffres, tandis que les Bourses européennes ont accru leurs gains. L’euro a touché un plus bas depuis décembre face au dollar, tandis que les futures sur Bund ont reculé et que le 30 ans américain a perdu plus d’un point. Le rythme reste toutefois insuffisant pour réduire durablement le chômage. Les économistes placent la barre à environ 250.000 créations de postes mensuelles sur une durée prolongée.
L’année dernière la société de gestion britannique Schroders a enregistré des souscriptions nettes de 9,4 milliards de livres, soit près de trois fois plus qu’en 2011 (3,2 milliards de livres). La collecte a été positive chaque trimestre, aussi bien sur le segment institutionnel que sur celui des intermédiaires, précise un communiqué de presse. Dans ce contexte, les encours sous gestion ont atteint le niveau record de 212 milliards de livres, contre 187,3 milliards de livres fin 2011.Le bénéfice avant impôts de Schroders est néanmoins en baisse de 12 % à 360 millions de livres. Cela s’explique d’un côté par une baisse des revenus nets liée à une réduction des marges nettes, et de l’autre par une augmentation de 4 % des coûts.
Les salaires des professionnels de la gestion d’actifs devraient continuer à croître en Asie avec la progression des flux d’investissement dans la région. Les rémunérations des spécialistes actions et fixed income se sont accrues dans des proportions similaires en 2011, les données de l’an dernier n'étant pas encore disponibles, selon l’enquête annuelle buy-side réalisée par Greenwich Associates.Les professionnels asiatiques des actions, du chief investment officer au trader, ont vu leurs rémunérations progresser en moyenne de 1,2% en 2011 à 337.000 dollars, à comparer à une hausse de 1,3% pour les spécialistes du fixed income à 316.000 dollars. A titre de comparaison, les rémunérations des gérants et conseillers spécialisés sur les actions aux Etats-Unis ont diminué de 1,4% à 690.000 dollars alors que les rémunérations des spécialistes du fixed income ont progressé de 16% dans le même temps à 490.000 dollars. Autrement dit, les professionnels asiatiques des actions gagnent en moyenne 49% de la rémunération de leurs homologues américains, les spécialistes du fixed income étant à 65%. L’enquête de Greeenwich Associates indique par ailleurs qu’aux Etats-Unis (l’enquête ne couvre pas les hedge funds asiatiques) les rémunérations des gérants de hedge funds actions ont fait un bond de 83% en 2011 à 1,28 million de dollars, les rémunérations dans le fixed income ayant reculé parallèlement de 14,3% à 890.000 dollars.