Après avoir réussi à imposer le plafonnement des bonus dans les banques, le Parlement européen est tenté d’en faire de même à l’occasion des discussions sur le projet de directive Ucits 5. Un vote en première lecture sur le sujet est attendu jeudi en commission économique.
L’Euribor-EBF travaille avec la BCE sur l'élaboration d’indices de référence à partir de transactions réelles. Les banques ont été invitées à transmettre des données. La vague de défection des contributeurs au panel de l’Euribor ne s’arrête pas. UBS a décidé de jeter l'éponge.
Le sentiment des promoteurs immobiliers s’est dégradé en mars, revenant à son plus bas niveau en cinq mois en raison de tensions dans la chaîne d’approvisionnement et de hausse de coûts, montre l’enquête mensuelle de la fédération NAHB. L’indice NAHB/Wells Fargo du marché du logement est revenu à 44 contre 46 en février. Il ressort ainsi à son plus bas niveau depuis octobre.
Le Fonds monétaire international a recommandé lundi à la Banque nationale suisse (BNS) de mettre en place des taux d’intérêt négatifs sur les réserves excédentaires qu’elle détient. «Dans le cas d’une nouvelle pression à la hausse exercée sur le franc suisse, le FMI est d’avis que la BNS devrait introduire des taux d’intérêt négatifs sur les réserves excédentaires des banques commerciales» auprès de la banque centrale, affirme le FMI dans un communiqué publié sur le site du ministère suisse des Finances. Un porte-parole de la BNS a rappelé que la Banque centrale se dit depuis longtemps prête à prendre de nouvelles mesures si nécessaire, dont l’introduction de taux d’intérêt négatifs. Le FMI a en outre jugé que la BNS avait raison de maintenir le taux plancher de l’euro à 1,20 franc, imposé depuis septembre 2011, afin de limiter l’appréciation de la devise suisse, devenue une valeur refuge à la suite de la crise de la zone euro.
Le Trésor italien prépare le lancement en avril d’une nouvelle tranche de son emprunt obligataire réservé aux particuliers, qui avait remporté l’an dernier un succès inattendu, croit savoir Reuters. L’Italie avait levé 27 milliards d’euros l’an dernier, à partir de trois tranches de ce prêt à quatre ans indexé sur l’inflation.
La Suisse prévoit de présenter d’ici le milieu de l’année un projet de réforme de la fiscalité s’appliquant aux entreprises, a indiqué au Parlement le ministre des Finances Eveline Widmer-Schlumpf. La Commission européenne a dénoncé les largesses accordées aux multinationales en matière d’impôt. La réforme, dont les contours n’ont pas été précisés, entrerait en vigueur en 2018.
Les investissements directs étrangers en Chine ont rebondi de 6,3% sur un an, à 8,21 milliards de dollars au mois de février, selon les chiffres publiés ce matin par le ministère du commerce chinois. Il s’agit de la première hausse depuis neuf mois, mais ils restent en baisse de 1,5% en janvier-février, à 17,5 milliards. Les investissements non-financiers se sont eux envolés de 147%, à 18,4 milliards.
Le géant de la gestion d’actifs a annoncé hier à ses employés que 300 postes seront supprimés, soit 3% de ses effectifs. Son président Robert Kapito, a précisé que le groupe «revoit son organisation en déplaçant certaines responsabilités et en déplaçant certains postes dans des endroits différents», mais «même avec ces changements, nous aurons plus d’employés à la fin de l’année qu’aujourd’hui».
Le dollar néo-zélandais chutait ce matin à 82,42 contre le billet vert après que le ministre des Finances, Bill English, a indiqué que la devise était surévaluée, mais que le gouvernement ne pouvait rien faire. Le FMI estimait hier à 15% cette surévaluation. Le dollar australien se renforçait de son côté de 0,2% contre billet vert à 1,0387, suite aux propos de Philip Lowe, directeur adjoint de la RBA, défendant les bienfaits d’une devise forte.
Bertrand Jounin, directeur de la gestion d’actifs d’Apicil à la rédaction de www.institinvest.com : « La partie Retraite comprend une poche de 600 millions d’euros composée à 30% d’actions et à 70% de taux, et une poche de 400 millions d’euros investis dans des OPCVM monétaires. Concernant la gestion de la partie Retraite, APICIL reçoit un reporting hebdomadaire et mensuel des sociétés de gestion externes avec lesquelles elle travaille. De plus, la gestion est suivie par un gérant interne. Les sociétés de gestion sont très contrôlées. Elles ont moins de liberté que nos propres gérants. Nous travaillons avec différents profils de sociétés (petites, moyennes et grandes) car nous estimons qu’elles sont ainsi complémentaires et nous savons travailler avec ces différents profils. En général, les grandes proposent une gestion très benchmarkée relativement peu chère tandis que les petites proposent une gestion plus atypique et plus chère. Ainsi, nous avions par exemple choisi de faire appel à une petite société de gestion pour son savoir-faire particulier dans les obligations convertibles. Il s’agissait de la Banque Saint Olive, mais cette tentative a été un échec : les performances étaient très mauvaises. Nous avons donc coupé ce mandat ».
La Suisse prévoit de présenter d’ici le milieu de l’année un projet de réforme de la fiscalité s’appliquant aux entreprises, a indiqué au Parlement le ministre des Finances Eveline Widmer-Schlumpf. La Commission européenne a dénoncé les largesses accordées aux multinationales en matière d’impôt. La réforme, dont les contours n’ont pas été précisés, entrerait en vigueur en 2018.
Le Trésor italien prépare le lancement en avril d’une nouvelle tranche de son emprunt obligataire réservé aux particuliers, qui avait remporté l’an dernier un succès inattendu, croit savoir Reuters. L’Italie avait levé 27 milliards d’euros l’an dernier, à partir de trois tranches de ce prêt à quatre ans indexé sur l’inflation.
Le sentiment des promoteurs immobiliers s’est dégradé en mars, revenant à son plus bas niveau en cinq mois en raison de tensions dans la chaîne d’approvisionnement et de hausse de coûts, montre l’enquête mensuelle de la fédération NAHB. L’indice NAHB/Wells Fargo du marché du logement est revenu à 44 contre 46 en février. Il ressort ainsi à son plus bas niveau depuis octobre.
La branche de capital-investissement d’Axa a levé 1,75 milliard d’euros de fonds destinés à financer des infrastructures européennes, profitant de la hausse de la demande pour les actifs routiers, ferroviaires et énergétiques. Pour les financements, 1,45 milliard d’euros forment le troisième fonds dédié aux infrastructures par Axa Private Equity, et le plus important en date, et 300 millions de plus ont été rassemblés séparément.
Le Parlement européen doit pouvoir jouer un rôle décisif dans le choix du président de la future autorité européenne de supervision du secteur bancaire, a jugé lundi Jörg Asmussen, membre du directoire de la Banque centrale européenne (BCE). Les 17 pays de la zone euro se sont difficilement accordés en décembre sur un projet d’union qui doit permettre à la Banque centrale européenne (BCE) de superviser les 200 banques les plus importantes du secteur à partir de mars 2014.
Les ETF dédiés aux actions à dividendes élevés ont enregistré une collecte massive ces derniers jours alors que le marché obligataire semble surévalué en de nombreux endroits, selon IndexUniverse.Mercredi dernier, le Vanguard High Dividend Yield ETF a enregistré une progression de 20%de ses actifs à 6,26 milliards de dollars, tandis que le iShares High Dividend Equity Fund attirait 281 millions de dollars à 2,85 milliards de dollars.Plus généralement, l’attrait des fonds d’actions à dividendes élevé a représenté une collecte sur différentes stratégies de plus de 60 milliards de dollars au cours des douze derniers mois.
Morgan Stanley pourrait racheter le reste de sa joint venture dans la gestion de fortune à Citigroup dès le mois prochain, maintenant que la banque a obtenu le feu vert de Federal Reserve sur ses projets en matière de fonds propres, selon le Wall Street Journal qui cite une source proche du dossier.
Des conseillers financiers ont indiqué au Wall Street Journal qu’ils allaient cesser d’utiliser la plate-forme de trading de Fidelity Investments pour acheter des ETF en raison des frais élevés qui sont prélevés à la vente. La société de gestion a annoncé mercredi qu’elle allait proposer 65 ETF d’iShares (BlackRock) sans facturer de commissions de transactions, élargissant un accord précédent concernant 30 ETF. Mais Fidelity impose des frais additionnels de 7,95 dollars par transaction aux investisseurs qui vendent leurs ETF dans les 30 jours et aux conseillers financiers qui le font dans les 60 jours. Les conseillers se plaignent aussi que Fidelity a remplacé 10 des ETF d’iShares sans commissions qui étaient proposés précédemment.Pour le WSJ, cet épisode constitue un nouveau revers pour Fidelity, qui a raté l’essor des ETF ces dernières années.
Déjà «trustee» de Direxion Funds, Eric W. Falkeis a été nommé president & COO du gestionnaire de fonds alternatifs. Il était précédemment directeur financier (CFO) d’US Bancop Fund Services.
Highbridge Capital, la société de hedge funds détenue par JPMorgan Asset Management, a levé le plus gros fonds investi dans de la dette mezzanine d’entreprises depuis la crise financière, rapporte le Financial Times. Highbridge Mezzanine Partners Fund II a été bouclé avec 5 milliards de dollars. La moitié du portefeuille sera investie dans le financement de rachats d’entreprises par des sociétés de private equity et l’autre dans le financement direct d’entreprises.
Thierry Derez, le PDG de Covéa a proposé aux conseils d’administration de ses mutuelles MMA, Maaf et GMF une refonte de l’organisation avec la création de nouvelles directions intégrées, rapporte L’Agefi. L’idée est avant tout de maîtriser les coûts, mais aussi de s’adapter aux mutations technologiques du secteur et à la concurrence toujours plus vive des bancassureurs. Le groupe veut trouver de nouveaux champs de mutualisation dans les 5 à 7 ans à venir entre ses trois enseignes, et réduire le coût des projets d’investissement, notamment sur l ‘informatique. Car MMA, Maaf et GMF utilisent encore des systèmes différents.
Réunica a décidé vendredi de s’unir à AG2R La Mondiale, rapporte L’Agefi. Selon Jean-Marc Robinet, directeur général de Réunica, le nouvel ensemble totalisera 25 milliards d’euros de cotisations annuelles. D’une part 16 milliards en assurance retraite (8 milliards venus de Réunica et un peu plus de 8 milliards d’AG2R La Mondiale), soit 25% du marché, et d’autre part 9 milliards en assurance de personnes où Réunica pesait seulement 700 millions. L’ensemble aura 4 milliards d’euros de fonds propres en assurances de personnes et comptera 10.000 salariés.Réunica a enfin l’assurance de préserver ses marques et ses institutions de prévoyance. Le nouvel ensemble sera tout de même rebaptisé et devra arrêter sa gouvernance d’ici à 2015, année effective de la fusion. Celle-ci doit d’abord être entérinée à l’intérieur de chaque groupe, précise le quotidien.