Two of the most influential women in the asset management sector are leaving their jobs, Financial News observes. Anne Healy is resigning from her position as senior managing director for the United Kingdom and Ireland at MFS Investment Management, while Penny Green will leave the general management of the Superannuation Arrangements of the University of London.
Natixis Global Asset Management (NGAM) has recruited Alex Wharton as manager in the institutional client development team in the United Kingdom, and Fred McNeill as manager in the consultant relationship team in the United Kingdom, Investment Europe reports. Wharton worked previously at Capita Employee Benefits, while McNeill worked at Neptune Investment Management. They will both be based in London. Laura Devoucoux will also join the consultant relationship team as a manager. She joins from Natixis Asset Management in Paris.
Vanguard expects 30 recruitments in Europe by the end of the year, Ignites Europe reports (article reproduced in the Internet edition of Financial Times fund management). According to Tom Ranpulla, head of the European activity at Vanguard staff at the firm will increase from 170 to 200.
Damien Guichard, a bond manager, and Emannual Daull, a credit analyst, have joined Allianz Global Investors to develop the private investment activity there, according to a statement released on 25 November. They are based in Paris, as part of the credit team which reports to Alexandre Caminade, director of credit invetments for Europe.
The consulting firm Index Strategy Advisors and the ETF specialist IndexUniverse have signed a partnership in order to offer their clients high quality ETF portfolios. By the terms of the agreement signed between the two partners, Index Strategy Advisors (ISA) may use the ETF analysis platform set up by IndexUniverse to select ETFs for its clients, on the basis of proprietary allocation models developed by ISA.
On 21 November, the CNMV registered a new product of the Eurovalor range, offered by Allianz Popular Asset Mnagement, the Eurovalor Garantizado Telecommunicaciones.At maturity (5 February 2018), the fund guarantees capital subscribed until 14 Janyary 2013, plus 3% of the sum retained in the fund until 15 January 2014 (in the form of a mandatory share redemption).In addition to this a supplement of 17.5% is paid if, at maturity, the value of four shares from the telecommunications sector (Deutsche Telekom, Orange, Telefónica and Vodafone) is equal to or higher than their initial share price, which corresponds to an effective maximal annual rate of return of 4.83% for subscriptions maintained between 13 January 2014 and 5 February 2018. CharacteristicsName: Eurovalor Garantizado Telecomunicaciones, FIIsin code: ES0170262002Front-end fee: 5%AMC: 1,27 %Depository bank fee: 0,08%Early redemption penalty: 5 %Minimum initial subscription: EUR600
Parmi les cinq candidats à la reprise de Société Générale Private Banking Asia, DBS et ABN Amro ont remis une offre finale selon Bloomberg, ainsi que Credit Suisse, ajoute Reuters. Aucun des trois repreneurs potentiels n’a fait de commentaires mais la banque singapourienne DBS n’a pas caché son fort appétit pour des opérations de croissance externe sur son marché régional, tandis qu’ABN Amro, groupe néerlandais nationalisé, a déclaré en mars vouloir étendre ses activités internationales, y compris en banque privée. Les propositions des finalistes valoriseraient l’enseigne de la Société Générale (13 milliards de dollars d’encours) entre 300 et 400 millions de dollars (221 à 295 millions d’euros), dans le bas de la fourchette de 300 à 600 millions évoquée précédemment. UBS et Royal Bank of Scotland figuraient aussi parmi les prétendants mais leurs intentions ne sont pas connues, rappelle Reuters.
Une Ecosse indépendante gardera la reine, la livre sterling et restera dans l’Union européenne mais elle aura sa propre force de défense et collectera ses impôts, indique le Premier ministre écossais, Alex Salmon, dans un document-programme de 670 pages présenté mardi. Les Ecossais sont appelés à décider s’ils se séparent ou non de l’Angleterre lors d’un référendum organisé le 18 septembre 2014.
L’Association nationale des agents immobiliers (NAR) américains a annoncé que son indice des promesses de ventes, calculé sur la base des contrats de ventes signés le mois dernier, a reculé de 0,6% à 102,1, son plus bas niveau depuis décembre dernier. Il s’agit du cinquième mois consécutif de recul. Outre la hausse des taux hypothécaires, la fermeture partielle des administrations fédérales (shutdown) début octobre a découragé certains acheteurs potentiels.
Le nouveau gouvernement norvégien envisage d’assouplir les conditions de prêt à l’immobilier pour permettre une relance du marché, selon des déclarations officielles. Les banques seraient ainsi autorisées à prêter jusqu'à 90% de la valeur d’un bien, contre 85% aujourd’hui, notamment pour encourager l’accession à la propriété. Considérés en état de bulle, les prix de l’immobilier norvégien pourraient plonger de 20% dans les deux ans, selon une récente étude de Nordea.
Damien Guichard, gérant obligataire, et Emmanuel Daull, analyste crédit, ont rejoint Allianz Global Investors pour y développer l’activité de placements privés, a indiqué la société de gestion. Le premier était jusqu'à récemment directeur au sein de l’équipe de conseil en financement chez Oddo Corporate Finance, le second a fait ses armes chez Moody’s puis Alix Partners.
La Grèce et ses bailleurs de fonds internationaux gomment peu à peu leurs divergences concernant le budget national de 2014, a déclaré lundi le ministre des Finances grec Yannis Stournaras sur la chaîne de télévision privée Mega. Selon ce dernier, les négociations en cours et de nouvelles recettes fiscales ont permis de ramener l'écart à un milliard d’euros environ.
Le juge examinant la demande d’une protection de Detroit sous le régime fédéral des faillites (chapitre 9) rendra sa décision le 3 décembre. Un procès de neuf jours s’est conclu le 8 novembre dernier. Quelle que soit la décision du juge Steven Rhodes, elle devrait faire l’objet d’un appel.
Le groupe de post-marché profite de la régulation européenne des produits dérivés qui ouvre le marché des référentiels de données pour les régulateurs.
Dans un entretien, Andrej Brodnik, directeur de la distribution pour l’Europe germanophone, indique que le gestionnaire britannique vise un triplement sous trois à cinq ans des 1,4 milliard de livres d’actifs actuellement gérés en Allemagne, Autriche et Suisse (dont 700 millions pour l’Allemagne). Jupiter envisage désormais de s’adresser dans ces pays à la clientèle retail et non plus seulement aux institutionnels.
Le quotidien cite un nouveau rapport du Conseil d’orientation des retraites (COR) qui confirme le profond déséquilibre dont souffre le régime des fonctionnaires. En raison de la faiblesse des cotisations, les pensions du public sont financées à 73% par les subventions de l’Etat, qui pèsent 37,3 milliards d’euros. D’autre part, les «dispositifs de solidarité» représentent 27,9% des pensions versées, contre 16,2% dans le privé. Des dépenses qui concernent notamment le financement des départs anticipés à la retraite, pour les militaires par exemple. Un rapport qui sort au moment de l’examen par les députés, en deuxième lecture, du projet de loi sur la réforme des retraites.
Philippe Desfossés, Directeur de l’ERAFP (Établissement de Retraite Additionnelle de la Fonction Publique) à la rédaction de Next Finance : Le marché du High Yield peut encore sembler attractif dans les mois à venir, mais nous regardons plutôt vers le Crédit et les opérations qui sont montées pour permettre aux investisseurs de long terme de compenser le désengagement des banques du financement des entreprises en particulier des PME ETI. A ce sujet, nous avons participé à hauteur de 20 millions via notre poche Multi-actifs gérée par Amundi, au lancement le 10 juillet de Novo, un fonds obligataires de près d’un milliard d’euros pour le financement des entreprises de taille moyenne (PME) et intermédiaire (ETI). Concernant les pays émergents, nous nous heurtons à nos contraintes règlementaires qui nous interdisent d’investir dans les pays hors de l’OCDE, qu’il s’agisse d’actions ou d’obligations, y compris par l’intermédiaire de mandats de gestion. Nous restons donc à l'écart de ce qui représente de fait pratiquement la moitié de la richesse mondiale.
Le nouveau gouvernement norvégien envisage d’assouplir les conditions de prêt à l’immobilier pour permettre une relance du marché, selon des déclarations officielles. Les banques seraient ainsi autorisées à prêter jusqu'à 90% de la valeur d’un bien, contre 85% aujourd’hui, notamment pour encourager l’accession à la propriété. Considéré en état de bulle, les prix de l’immobilier norvégien pourraient plonger de 20% dans les deux ans, selon une récente étude de Nordea Bank.
L’Association nationale des agents immobiliers (NAR) américains a annoncé que son indice des promesses de ventes, calculé sur la base des contrats de ventes signés le mois dernier, a reculé de 0,6% à 102,1, son plus bas niveau depuis décembre dernier. Il s’agit du cinquième mois consécutif de recul. Outre la hausse des taux hypothécaires, la fermeture partielle des administrations fédérales (shutdown) début octobre a découragé certains acheteurs potentiels.
Filiale de Malakoff-Médéric, Fédéris Gestion d’Actifs s’est récemment ouverte à une clientèle externe. Dans un entretien à Newsmanagers, Anne Courrier, directrice générale de la société de gestion, explique les raisons de ce choix et présente la philosophie ISR de la société de gestion, le "fil conducteur du développement de la société de gestion".
Pour faire face aux défis de la réglementation et aux nouveaux besoins de sa clientèle, Neuflize OBC a décidé de repenser son offre de produits ainsi que l’organisation de son activité de gestion d’actifs. «Notre nouvelle architecture passe par le regroupement de nos filiales de gestion, plus précisément la fusion-absorption de Neuflize Private Assets par Neuflize OBC Investissements, la rationalisation de notre gamme et la centralisation de la distribution au niveau du groupe. Pour ce qui est de l’opération de rapprochement, nous avons l’agrément de l’AMF et l’avis du comité d’entreprise, ce qui devrait permettre aux actionnaires de donner leur feu vert avant la fin de l’année. Je tiens à préciser que notre organisation multi-boutiques préservera la diversité des styles de gestion. On retrouvera donc le style de gestion Neuflize Private Assets dans le nouvel ensemble», explique Philippe Vayssettes, président du directoire de Neuflize OBC."Notre objectif est de disposer d’un outil plus mobile disposant d’une masse critique de près de 32 milliards d’euros à fin octobre 2013. Nos encours pourraient atteindre la barre des 40 milliards d’euros dans les deux ou trois ans. Parallèlement, dans le cadre de notre nouvelle organisation, nous souhaitons stabiliser les effectifs autour de 112 emplois à temps plein contre un peu plus de 120 actuellement, ce qui va impliquer le transfert de certains collaborateurs vers la Banque Neuflize OBC. Autrement dit, la diminution nette envisagée de huit postes n’implique pas de plan social. Compte tenu de ces évolutions et des synergies avec la banque, le coefficient d’exploitation de la gestion d’actifs devrait tomber à moins de 63% à horizon 2016 contre 68,9% aujourd’hui pour les deux entités rapprochées», a-t-il poursuivi.Avant d’en arriver là, Neuflize OBC va recentrer sa gamme d’OPC sur 33 fonds, en supprimant au passage 13 fonds afin de privilégier la performance et la taille critique et de renforcer la lisibilité et la visibilité de son offre, mais également de l’adapter à sa clientèle, notamment institutionnelle. La refonte de la gamme va donc entraîner des opérations de fusion/absorption. Les premières opérations ont démarré au mois de septembre et s'étaleront jusqu’au premier semestre 2014.La nouvelle gamme se concentrera sur la gestion actions françaises et européennes, la gestion diversifiée avec non seulement la gestion performance absolue mais aussi la gestion flexible actions, la gestion taux et convertibles et enfin la gestion ISR avec la mise en place d’une gamme complète d’OPC (monétaire, diversifiée, actions). Les actifs sous gestion de la nouvelle gamme s’élèveront à plus de 30 milliards d’euros. Après les différentes opérations, les actifs devraient être répartis de la manière suivante: le pôle actions représentera 12,66% du total, le pôle diversifiés 45,82%, et le pôle taux et convertibles 34,8%. L’ensemble des encours des fonds ISR devraient pour leur part atteindre 1,4 milliard d’euros après la refonte de la gamme.Neuflize OBC espère bien que ce redéploiement va lui permettre de donner un nouvel élan à sa collecte. «Au 25 novembre, la collecte nette cumulée de Neuflize OBC Investissements et Neuflize Private Assets s'élève à plus de 3 milliards d’euros dont une grande partie réalisée auprès du réseau ABN Amro et nos objectifs de collecte pour 2014 sont ambitieux, près de 1 milliard d’euros (hors encours ABN Amro), tout particulièrement en ce qui concerne la clientèle institutionnelle (plus de 7 milliards d’encours) et les acteurs de la distribution externe», détaille Philippe Vayssettes. Ces nouvelles ambitions passent par un renforcement des équipes de distribution. Sous la responsabilité d’Olivier Maestracci, et avec le soutien d’André Masson, la direction de la distribution clientèle institutionnelle et partenariats sera composée au total de 12 collaborateurs et organisée en quatre pôles commerciaux : les solutions institutionnelles, la clientèle institutionnelle et les tiers distributeurs, les partenariats et les grands distributeurs européens.Le directoire de Neuflize OBC Investissements sera composé de quatre membres : Stéphane Corsaletti, Arnaud de Dumast, Olivia Giscard d’Estaing et Julien Mechler. Le directoire sera assisté de deux conseillers, Philippe de Fontenay et François Mouté.En attendant les premières retombées de la nouvelle organisation, Philippe Vayssettes estime que le bilan de l’année 2013 devrait être dans l’ensemble positif. «Notre taux de provision est très bas malgré la crise et nos résultats se tiennent plutôt bien. Le résultat net de NOI est honorable par rapport à notre budget et satisfaisant comparé à l’année précédente», indique Philippe Vayssettes qui ne semble pas près de lâcher les rênes de la société.
Les données collectées au titre de l’exercice 2012 font apparaître un montant brut d’actifs gérés par les sociétés de gestion de 2 867 milliards d’euros au 31 décembre 2012, soit une hausse de 4,3% par rapport à 2011, selon le rapport annuel sur la gestion d’actifs pour le compte de tiers en 2012 publié le 22 novembre par l’Autorité des marchés financiers (AMF). La répartition des encours gérés entre la gestion collective et la gestion sous mandat reste stable par rapport à l’année dernière. A raison de 51%, la gestion collective continue de représenter la majorité des encours gérés.Après deux coups d’arrêt de la croissance en 2008 et 2011, l’année 2012 est une année de rebond pour la gestion collective en France. Cette tendance positive résulte largement de la bonne performance des marchés actions et de taux, l’effet collecte étant plus limité. L’encours brut global de la gestion collective s'élevait au 31 décembre à 1.471 milliards d’euros, dont 51 milliards d’euros de fonds de droit étranger non Ucits.Les trois principales classes d’actifs ont contribué à la hausse de 4,5% des encours de la gestion collective. Malgré un contexte de taux bas, les fonds monétaires ont enregistré une collecte supérieure aux années précédentes. Cette collecte nette positive est en grande partie attribuable aux institutions financières. Les fonds obligataires ont bénéficié non seulement de bonnes performances mais également d’une forte collecte. La hausse de 22 milliards d’euros des encours est attribuable à 40% à l’effet collecte et à 60% à l’effet marché. S’agissant des fonds actions, l’effet performance (+18% pour le CAC 40) compense une décollecte régulière tout au long de l’année. La valorisation des OPCVM, hors monétaires, est corrélée à l’évolution des marchés actions. L’effet «marché» contribue donc significativement à la variation des encours. Par ailleurs, la concentration du marché de la gestion collective s’est accentuée au cours de l’année 2012. Les parts de marché des 10 et des 20 premiers acteurs représentent respectivement 57% et 74%, soit une hausse respective des encours gérés de 6% au cours de l’année 2012, au détriment des 100 derniers acteurs (en termes d’actifs bruts gérés) qui représentent seulement 0,3% des parts de marché. Dans un environnement toujours plus concurrentiel, les sociétés de gestion rationalisent leurs gammes afin d’augmenter la lisibilité auprès des investisseurs. Si le nombre de fonds vivants continue de diminuer pour s’établir à 11 731 au 31 décembre 2012 (soit une diminution de 1,7% par rapport à 2011), on assiste également à un ralentissement des créations d’OPCVM français (-15% entre 2011 et 2012). Il est intéressant de noter que ce ralentissement n’est pas compensé par le nombre de passeports européens (14 délivrés au cours de l’année 2012). En effet, les autorisations d’OPCVM européens ont progressé de seulement 3% sur la même période. S’agissant des OPCVM à vocation générale, le recul du nombre d’agréments initiaux est moins marqué. 563 OPCVM à vocation générale ont été agréés en 2012 contre 615 en 2011, soit une baisse de 8%. Comme pour les encours, cette baisse est à nuancer au regard de la typologie d’actifs sous-jacents. Malgré un fléchissement des rendements offerts, les OPCVM monétaires confirment leur attractivité. Si la conjoncture de baisse des taux est favorable aux OPCVM obligataires (+10% entre 2011 et 2012), elle est un frein au développement des fonds à formule (-22% entre 2011 et 2012). En dépit de la reprise des marchés actions, les OPCVM actions n’ont pas encore renoué avec une dynamique de croissance, tant au niveau du nombre de créations de fonds que de la collecte. Par ailleurs, les investisseurs semblent se détourner des fonds de fonds alternatifs, entraînant une baisse de 55% des agréments initiaux dans cette classe. Enfin, il convient de préciser qu’une partie de la baisse du nombre de fonds s’explique par l’augmentation de la taille des produits dans un contexte de rationalisation des gammes.
L’an dernier, 34 sociétés ont été agréées en qualité de société de gestion de portefeuille par l’AMF, contre 39 sociétés en 2011. Si le rythme des créations des sociétés de gestion connaît une légère inflexion, les retraits d’agrément prononcés restent, quant à eux, stables depuis 2009. 29 sociétés de gestion ont été concernées dans un contexte économique toujours difficile. Le nombre de créations nettes de sociétés de gestion s’établit donc à 5, indique l’AMF dans son rapport annuel sur la gestion d’actifs paru le compte de tiers en 2012.S’agissant des créations de sociétés de gestion, les projets entrepreneuriaux confortent leur suprématie, après un léger recul en 2011. En 2012, 75% des sociétés créées sont des structures entrepreneuriales tandis que ces dernières représentent 62% de la population totale de sociétés de gestion (contre 60% en 2011). Cette tendance s’explique notamment par la fermeture de certaines activités de gestion pour compte propre de banques compte tenu des nouvelles contraintes prudentielles. Forts de leur expérience, certains gérants ou experts décident alors de poursuivre leurs activités en les constituant en service de gestion pour compte de tiers. Parmi les 29 retraits prononcés par l’AMF en 2012, il est à noter que plus de 25% ont été exclusivement motivés par l’absence d’activité. Cette proportion élevée, et en hausse de 5% par rapport à 2011, traduit les difficultés de collecte des sociétés de gestion. Par ailleurs, un retrait d’agrément a été prononcé à l’initiative de l’AMF, considérant que la SGP ne remplissait plus les conditions permettant l’exercice de son activité.Il est intéressant d’analyser les créations des sociétés de gestion de portefeuille en 2012 au travers du prisme des programmes d’activité. Ainsi, sur les 34 agréments délivrés par l’AMF en 2012 à des sociétés de gestion de portefeuille, 16 sociétés ont été agréées pour mettre en oeuvre une gestion dite «classique», c’est-à-dire uniquement de la gestion individuelle, collective ou fonds d’investissement de droit étranger sans programme d’activité spécifique, 14 sociétés ont été agréées pour mettre en oeuvre une gestion dite «spécialisée», dont 7 sociétés exerçant exclusivement dans le domaine du capital investissement (soit 21%) et 4 sociétés exerçant exclusivement dans celui de la gestion immobilière (soit 12%), et enfin, 4 sociétés ont été agréées pour mettre en oeuvre une gestion dite «technique"Si la proportion de gestionnaires classiques dans les sociétés de gestion nouvellement agréées reste plutôt stable (47% en 2012 contre 51% en 2011), l’année 2012 marque le retour de la gestion spécialisée au détriment de la gestion technique. La 1ère concerne 41% des agréments délivrés en 2012 (contre 28% en 2011) tandis que la seconde concerne 12% des agréments délivrés en 2012 (contre 21% en 2011). Cette dynamique est principalement liée au regain d’attractivité du capital d’investissement qui voit sa part passer de 13% à 21% des sociétés de gestion nouvellement agréés, sans pour autant revenir au niveau de 2010 (36%).
L’étude sur la situation des OPCI au 31 décembre 2012 fait apparaître que les encours gérés par ces véhicules d’investissement ont cru à un rythme soutenu au cours de l’exercice, selon l'étude OPCI sur l’année 2012 publiée le 22 novembre par l’AMF. Les encours bruts ont atteint 26,3 milliards d’euros, soit une augmentation de 23% par rapport à l’année précédente. Si cette croissance ne s’est pas accompagnée d’évolutions majeures quant aux caractéristiques des OPCI (l’immobilier de bureau et la région parisienne retiennent toujours l’intérêt de la majorité des investisseurs), la baisse notable de l’endettement et le développement des véhicules destinés au grand public sont deux mutations importantes révélées par l’étude. Au cours de l’exercice 2012, 20 nouveaux OPCI ont été agréés dont 16 OPCI RFA avec effet de levier et 4 OPCI RFA sans effet de levier. Le nombre d’agréments délivrés est en nette diminution par rapport à l’exercice 2011 (68). Cette évolution est principalement la conséquence de la suppression dans la loi de finance de 2012 d’un avantage fiscal sur les plus-values retirées de la cession d’actifs immobiliers. La baisse du nombre de dossiers d’agrément ne préjuge donc pas d’une désaffection des investisseurs pour ce type de véhicules d’investissement. En effet, de nombreuses créations initialement prévues pour 2012 avaient été finalement avancées au quatrième trimestre de l’année 2011 pour les raisons fiscales précitées. Enfin, un nombre record d’agréments de sociétés de gestion d’OPCI et d’extensions de programmes d’activité à la gestion d’OPCI ont été accordés, ce qui démontre l’intérêt que porte le secteur de la gestion d’actifs pour ce type d’organismes de placement.Au 31 décembre 2012, on dénombrait ainsi 157 OPCI vivants (11 de plus qu’au 31 décembre 2011) gérés par 40 sociétés de gestion (soit 7% des sociétés de gestion de portefeuilles françaises).