AXA Real Estate Investment Managers has led, on behalf of a SPC (Special Purpose Company) fully invested by AXA Life Insurance Co., Ltd in Japan, the acquisition of Nakano Central Park East, a core office building in Tokyo from a vehicle in which Tokyo Tatemono Co. Limited, a leading Japanese developer, is a majority shareholder. The acquisition is one of the largest real estate transactions in Japan in the last twelve months. Nakano Central Park East is a 39,025 sqm (GFA), prime office building situated beside Nakano Shikinomori Park. The property, which was built in March 2012 as part of an extensive redevelopment project, is one of two tower buildings on the site and comprises 12 floors, including 2 basements levels, of 2,800 sqm standard floor plates. The building also incorporates approximately 700 sqm of commercial space providing restaurants, cafes and convenience stores.
Aviva Investors, the asset management business of Aviva, today announces a definitive agreement to sell US equity manager River Road Asset Management to Affiliated Managers Group. The sale is subject to obtaining customary consents and approvals and completion is expected in the third quarter of 2014. “The transaction is in line with Aviva Investors’ strategy of simplifying its business and moving towards an integrated operating model and organisational structure,» said Jason Windsor, group chief strategy and development officer. «A simpler, more focused business will help Aviva Investors become a stronger third party manager and increase its contribution to the group. Aviva Investors is focused on becoming a fully-integrated asset manager offering products that deliver client outcomes with low volatility. A boutique US equity manager does not fit with this strategy. We look forward to a continued relationship with River Road,” he adds.River Road, based in Louisville, Kentucky was acquired in 2009. River Road (USD11bn as of the end of 2013) has a strong track record in managing US value equities and will remain the manager of Aviva Investors’ US Equity Income Funds.
P { margin-bottom: 0.08in; } Old Mutual is cutting back in Europe. The financial group on 27 March announced that it has sold Skandia’s activities in Germany and Austria, affiliates of Old Mutual Wealth, to an acquisition vehicle, Heidelberger Leben Group, which is controlled by the investment fund Cinven and the reinsurer Hannover Re, for EUR220m. The operation, which is subject to the approval of the regulatory authorities, may be finalised by the end of third quarter 2014. As of 31 December 2013, Skandia Germany and Skandia Austria had a total of EUR4.9bn in assets and funds under management and showed a pre-tax operating profit of EUR27m. The transaction comes as pat of a move initiated by Old Muual to “simplify operations in Europe and to concentrate on a restricted number of growth markets,” the financial group said in a statement.
Les actifs des fonds souverains ont connu un véritable décollage en 2013, enregistrant une progression de 17 % pour dépasser le seuil des 6.000 milliards de dollars (6.106 milliards), selon les estimations du Sovereign Wealth Fund Institute dévoilées par Les Echos. Dans le détail, ces fonds souverains ont gagné près de 1.000 milliards de dollars en un an alors qu’il leur avait fallu quatre ans pour passer de 4.000 à 5.000 milliards de dollars.La forte hausse de leurs encours s’explique par trois facteurs : la progression des marchés boursiers, les rentrées d’argent frais et, enfin, la multiplication du nombre de fonds souverains. En 2013, les investissements directs et prises de participation stratégiques des fonds souverains ont atteint le niveau record de 175 milliards de dollars en 2013, selon les données du Sovereign Wealth Fund Institute, bien loin donc des 65 milliards de 2012 ou même des 106 de 2009. Les fonds ont été particulièrement actifs dans leurs secteurs de prédilection – immobilier, finance, infrastructures – mais leur orientation géographique est de plus en plus large et ne concerne plus seulement les marchés développés.Enfin, le quotidien économique observe que la plupart des fonds souverains ont renoué avec des performances à deux chiffres, citant l’exemple du fonds souverain norvégien qui, en 2013 a enregistré le deuxième meilleur rendement de son histoire (16 %).
Fortement touché par le débat sur la fuite des capitaux, l’activité de banque privée en France reste assez méconnue. Selon la première édition de l’Observatoire de Swiss Life Banque Privée, la perception portée sur les activités de la banque privée est à cet égard édifiante. En effet, 42% des personnes interrogées considèrent que le rôle des banques privées en France est plutôt d’inciter à la fuite des capitaux à l'étranger. Seulement 17% des personnes interrogées estiment qu’elles contribuent à facilier leur rapatriement, indique ce sondage réalisé du 20 au 24 février par OpinionWay auprès d’un échantillon représentatif de Français appartenant au Top 5 des foyers en termes de revenus."Le secteur de la banque privée a intérêt à mieux communiquer sur ses activités. Son image reste portée par le vestige de pratiques ayant autrefois défrayé la chronique», a estimé le 27 mars Tanguy Polet, directeur général de Swiss Life Banque Privée, à l’occasion de la présentation de ce sondage inédit.Lorsqu’on pose la question sur la qualité du service d’une banque privée par rapport à une banque de détail, la réponse est sans équivoque : 61% des personnes interrogées jugent que la banque privée propose à ses clients la meilleure assistance en matière d’organisation patrimoniale et fiscale (contre 25% pour la banque de détail), 59% (contre 11%) estiment qu’elle offre la meilleure qualité de service, et 56% (contre 11%) indiquent qu’elle propose la meilleure offre de produits. Sur la qualité de la relation client/banquier privé, 32% des clients de banques privées estiment avoir une relation banale ou distante avec leur conseiller. «C’est un point d'étonnement et aussi un axe de vigilance», estime Tanguy Polet. «Ces perceptions ne font pas du bien au secteur. Il existe dans chaque établissement une zone grise de clients «pas assez rentables» pour se voir offrir tous les services mais suffisamment rentables pour les conserver. Il faut que le mandat soit clair et qu’une offre adaptée soit construite. Une sorte de prêt-à-porter sur mesure», explique Tanguy Polet.Cette étude devrait être reconduite tous les ans, de façon à mesurer les évolutions et assortie chaque fois d’une question d’actualité. Pour cette première édition, le baromètre a sondé l'échantillon sur la fiscalité des hauts revenus. Sans surprise, les personnes interrogées ont jugé la fiscalité excessive à 76% (confiscatoire même à 35%), considérant néanmoins la taxation à 75% comme une mesure avant tout symbolique et légitime (49%) dans le contexte actuel.
Pour le directeur général de Swiss Life Banque Privée, Tanguy Polet, la croissance des activités fait partie des priorités des prochaines années. Dans l’immédiat, la filiale du groupe Swiss Life en France devrait boucler l’acquisition de Prigest d’ici à juin 2014, le dossier étant en cours de finalisation auprès de l’AMF.Mais Tanguy Polet n’exclut pas d’autres opérations de croissance externe. Interrogé sur cette éventualité, les cibles privilégiées sont en premier lieu les banque privées, au demeurant pas très nombreuses, devant les sociétés de gestion du type Prigest qui sont parfois accablées par les surcharges réglementaires de l’heure. Et pourquoi pas, ajoute Tanguy Polet, des cabinets de CGPI, qui font souvent un métier de banquier privé proche de celui de Swiss Life et qui pourraient trouver là «une porte de sortie». Sur le chapitre des nouveaux produits, Tanguy Polet manifeste un intérêt très mesuré, notamment sur le PEA PME dont il estime que le succès commercial ne sera pas rapidement au rendez-vous-même s’il le propose à ses clients. Le produit Euro Croissance n’attire pas non plus ses suffrages dans la mesure où, rappelle-t-il, 50% de la collecte de l’an dernier en assurance vie en France l’a été en unités de compte qui représentent en outre 40% des encours. En attendant, la société a recruté l’an dernier cinq banquiers privés et compte bien cette année en recruter cinq ou six supplémentaires, ce qui portera l'équipe à environ 25. Swiss Life Banque Privée mise pour 2014 sur une progression de 50% de son résultat net qui s’est inscrit l’an dernier à 3,8 millions d’euros.
Fédéris Gestion d’Actifs vient de recruter Alexandre Gardel en qualité de responsable du développement de la clientèle externe, a indiqué la société à l’occasion d’un point de presse.Alexandre Gardel travaillait précédemment chez Métropole Gestion en qualité de directeur commercial en charge des institutionnels.Sur les quelque 26 milliards d’euros d’actifs sous gestion, l’encours lié à la clientèle externe représente environ 8% du total. L’an dernier, la collecte nette auprès de la clientèle externe s’est élevée à environ 250 millions d’euros.
Fédéris Gestion d’Actifs a annoncé le 27 mars une extension de sa démarche d’investissement responsable à tous ses investissements directs, OPCVM et mandats, à l’exception toutefois d’une partie des OPCVM Taux Etats. Les investissements concernés représentaient plus de 11 milliards d’euros à fin décembre 2013, au-delà la gamme de fonds ISR qui comptait déjà plus de 1 milliard d’euros d’encours.Pour Fédéris, la prise en compte des critères ESG permet d’une part de donner d’un sens aux investissements et d’autre part, d’identifier les risques et opportunités que la seule analyse financière ne permet pas d'évaluer. D’où l’engagement dans une démarché d’intégration de ces critères à l’ensemble de la gestion financière.La notation extra-financière des entreprises représente 20% dans le modèle de sélection de valeurs, en complément des critères financiers (croissance, valorisation…) pour la majorité des portefeuilles actions en direct. «Par cet effort de généralisation de notre approche ISR, nous avons l’ambition de continuer à améliorer notre gestion financière, mais également de mieux servir nos clients en renforçant l’adéquation entre leurs attentes identitaires et les investissements réalisés», a indiqué Philippe Aurain, directeur général délégué de Fédéris, à l’occasion d’un point de presse.Fédéris exclut de ses investissements en OPCVM Actions et Taux en direct les entreprises impliquées dans la production, le stockage et la commercialisation de mines antipersonnel et de bombes à sous-munition, ainsi que les titres dont le pays de l'émetteur ou le pays d'émission est considéré comme non coopératif. Sont également exclus les émetteurs dont les pratiques les plus contestées et à risques sur quatre critères ESG prépondérants : la lutte contre la corruption, le respect des droits humains, la prévention et la pollution et la qualité des mécanismes d’audit et de contrôle.La démarche responsable de Fédéris s’est également traduite récemment par la création de deux nouveaux fonds ISR. Outre Fédéris Pro Actions ISR Euro, la société a lancé Fédéris Entreprises en partenariat avec Oddo AM, une stratégie best-in-universe investie dans les actions de la zone euro de petites et moyennes capitalisations, qui permet de bénéficier d’une méthodologie ISR de création de valeur.Fédéris a par ailleurs acquis une base de données (Asset4) qui va lui permettre de formuler une appréciation concrète de la démarche durable des entreprises, avec par exemple le nombre d’emplois créés ou encore la production de CO2.
Oddo Asset Management a annoncé aux porteurs de part du fonds Oddo Rendement 2017 sa fusion absorption par le fonds Oddo Optimal Income. L’opération sera réalisée le 7 avril 2014 sur la base des valeurs liquidatives datées du même jour. Les demandes de souscription et de rachat des parts du fonds seront définitivement suspendues le 2 avril 2014, précise la société de gestion. La société de gestion justifie cette opération en indiquant aux détenteurs des parts d’Oddo Rendement 2017 que, compte tenu de la maturité restante et de la faiblesse des taux corporates, «le fonds Oddo Rendement 2017 a réalisé la majeure partie de la performance initialement recherchée et offre désormais un potentiel de performance plus limité». Créé le 30 septembre 2011, Oddo Rendement 2017 affiche au 19 mars 2014 une performance cumulée depuis création de +27,80%, soit +10,45% en performance annualisée.Pour sa part, le fonds Oddo Optimal Income est investi au travers d’une allocation cible à 75% en produits de taux (obligations, instruments du marché monétaire) d’entreprises essentiellement européennes, toutes qualités de crédit confondues et à 25% en actions européennes. L’exposition aux obligations et aux actions peut être en partie ou intégralement couvertes.
Le groupe Avenir Finance, qui présentait jeudi 27 mars ses résultats 2013, a fait état d’un chiffre d’affaires qui a progressé de 40,3 millions d’euros en 2012 à 44,3 millions d’euros en 2013, soit une hausse de 10%. Le résultat opérationnel courant progresse de 49% par rapport à 2012 et atteint 2,37 millions d’euros. Le groupe a proposé un dividende en forte hausse, à 0,35 euro par action.Dans le détail, le groupe a rappelé l’intervention d'éléments exceptionnels sur l’exercice 2013 dont la cession de 30% du capital de Sicavonline qui a généré une plus-value de 5,1 millions d’euros.Le chiffre d’affaires de la gestion d’actifs est ressorti à 28,6 millions d’euros euros, en hausse de 11 % tandis que la marge brute, à 8,49 millions euros, a progressé de 19%. Le résultat d’exploitation, à 2,38 millions d’euros est en hausse de 9%. En gestion privée, le chiffre d’affaires a progressé de 8 % à 15,69 millions d’euros, et la marge brute de 2 % à 9,95 millions d’euros. Le résultat d’exploitation ressort à -13.000 euros contre -599.000 un an plus tôt. En matière de développement, Avenir Finance Investment Managers, la société de gestion du groupe, poursuit sa politique d’intégration d'équipes de gestion dotées d’expertises de niche. AFIM a signé un partenariat privilégié avec Melanion Capital et a obtenu en décembre 2013 l’agrément AMF pour le fonds AFIM Melanion Dividendes, un fonds de Futures sur Dividendes. AFIM a accueilli également une nouvelle équipe de gestion, Eperam, spécialisée en gestion long/short.
L’AFG a publié sur son site, jeudi 27 mars, les résultats de son enquête réalisée, début 2014, auprès de ses membres sur leur participation au vote en assemblées générales tenues courant 2013 et leur dialogue avec les émetteurs. D’où il ressort, à partir des réponses au questionnaire de 56 sociétés de gestion, un nouveau renforcement de leur engagement en matière de gouvernement d’entreprise. En chiffres, le nombre de participations des SGP aux assemblées générales est en très forte progression. La hausse atteint 23% faisant suite à des augmentations de 10% en 2012 et de 20% en 2011. Dans le détail, l’AFG note que les assemblées générales d’émetteurs étrangers représentent désormais les quatre cinquièmes de celles auxquelles participent les SGP, «signe de la diversification des portefeuilles», indique-t-elle. L'étude relève également que s’agissant de la répartition de l’encours des actions effectivement votées (220 milliards d’euros), le poids des actions françaises s’élève à 43% (alors qu’elles représentent 36% des actions gérées), contre respectivement 35% et 22% pour celles de l’Union européenne et du reste du monde (hors UE). Par ailleurs, les votes négatifs ne sont plus l’exception: 1/5 de l’ensemble des résolutions proposées n’ont pas étés approuvées par les SGP. «Elles ont voté au moins une fois « contre » à plus de 80% des AG françaises, et à 60% des AG étrangères où le champ des résolutions est plus restreint», précise l’enquête qui recense deux principaux motifs d’opposition : la rémunération des dirigeants et les dispositifs anti-OPA.Pour autant, le dialogue sur la gouvernance entre sociétés de gestion et émetteurs s’intensifie, selon l’association : un nombre croissant d’émetteurs échangent en amont de leurs assemblées, avec les sociétés de gestion et l’AFG, notamment sur leurs projets de résolutions. En outre, «une majorité de SGP intègre désormais la thématique du gouvernement d’entreprise dans leur dialogue avec les émetteurs et la qualité de celui-ci s’accroit», précise l’enquête. Cela étant, la formalisation d’une politique active de dialogue sur la gouvernance des entreprises se manifeste plus clairement à l’endroit des émetteurs français et, en moindre mesure, ceux de l’UE. L’éloignement géographique explique la faiblesse du nombre de dialogues avec des sociétés en dehors de l’UE, conclut l’enquête.
Aviva Investors réduit la voilure aux Etats-Unis. La société de gestion britannique a annoncé, ce 28 mars, la cession de River Road Asset Management, sa filiale américaine dédiée à la gestion actions (11 milliards de dollars à fin 2013), au groupe Affiliated Managers Group (AMG). L’opération, dont le montant n’a pas été dévoilé, devrait être finalisée au troisième trimestre 2014, sous réserve du feu vert des autorités de régulation. « Cette transaction est en ligne avec la stratégie d’Aviva Investors visant à simplifier ses activités et à se diriger vers un modèle opérationnel intégré, a commenté Jason Windsor, directeur de la stratégie et du développement d’Aviva Investors, cité dans un communiqué. Avoir une activité plus concentrée aidera Aviva Investors à devenir un gérant pour compte de tiers plus solide et plus fort et augmentera sa contribution au groupe. Avoir une boutique de gestion actions aux Etats-Unis ne colle pas avec cette stratégie. »
Deutsche Asset & Wealth Management (DeAWM) lance un ETF permettant à l’investisseur de s’exposer à l’intégralité du marché obligataire mondial en répliquant l’indice Barclays Global Aggregate. Baptisé db X-trackers II Barclays Global Aggregate Bond Index UCITS, il sera coté à partir de 28 mars. Il offre une exposition à plus de 15.000 titres sous-jacents. «Il est à ce jour le seul ETF répliquant tout l’univers obligataire investment grade, comprenant les obligations souveraines et supranationales, les obligations d’entreprise, et les titres adossés à des actifs (ABS et MBS), sur toutes les maturités et avec une notation de crédit investment grade (de BBB à AAA)», souligne DeAWM. Liste et caractéristiques db x-trackers II Barclays Global Aggregate Bond UCITS ETF 1C – Unhedged Isin : LU0942970103Total frais sur encours : 0,30 % db x-trackers II Barclays Global Aggregate Bond UCITS ETF 2C – USD hedged Isin : LU0942970285 Total frais sur encours : 0,30 % db x-trackers II Barclays Global Aggregate Bond UCITS ETF 4C – CHF hedged Isin : LU0942970442 Total frais sur encours : 0,30 % db x-trackers II Barclays Global Aggregate Bond UCITS ETF 5C – EUR hedged Isin : LU0942970798 Total frais sur encours : 0,30 %
Treize fonds de sept sociétés de gestion ont enregistré sur les deux premiers mois de l’année des souscriptions nettes supérieures à 100 millions d’euros, selon les données de Morningstar Direct citées par Funds People Italia. Le fonds à horizon Gestielle Cedola Multi Asset de Gestielle arrive à la première place avec une collecte record de 2,3 milliards d’euros. En deuxième position on trouve deux autres fonds à horizon : Anima Traguardo 2019 Multiasset avec 659 millions d’euros et Eurizon Gestione Attiva Class Apr 2019 avec 542 millions d’euros.
Karel De Gucht, le commissaire européen au Commerce, a lancé hier une consultation sur la protection des investisseurs dans le cadre du TTIP (Transatlantic Trade and Investment Partnership), l’accord de libre-échange qui est en cours de négociation entre l’Union européenne et les Etats-Unis. La consultation porte plus spécifiquement sur le règlement des litiges opposant des investisseurs à un Etat devant les tribunaux d’arbitrage internationaux.
En troisième estimation, le produit intérieur brut (PIB) des Etats-Unis a progressé de 2,6% en rythme annualisé sur les trois derniers mois de 2013, montrent les statistiques publiées hier par le département du Commerce. La croissance avait été estimée le mois dernier à 2,4%. Cette révision à la hausse reflète notamment des dépenses de consommation plus importantes qu’estimé initialement.
Le Conseil constitutionnel a censuré hier une partie essentielle de l’article 1 de la loi visant à reconquérir l'économie réelle, dite aussi «loi Florange». L’article ouvrait notamment la voie à des pénalités pour les entreprises fermant un site rentable. Le Conseil explique que les dispositions sur le refus de cession d’un établissement en cas d’offre de reprise et la sanction de ce refus sont «contraires à la liberté d’entreprendre et au droit de propriété». Il censure aussi les dispositions prévoyant une pénalité en cas de non-respect de l’obligation de recherche d’un repreneur. Le Medef, qui juge ces dispositions «inapplicables et dangereuses», a salué la «décision réaliste» du Conseil. Les Sages ont par ailleurs jugé conformes à la Constitution les dispositions contestées de l’article 8 (information du comité d’entreprise en cas d’offre publique d’acquisition) et de l’article 9 (modalités de distribution d’actions gratuites).
Selon Bloomberg, la Grèce pourrait recevoir dès la semaine prochaine un engagement des autorités de la zone euro sur le versement d’une tranche d’aide de 8,3 milliards d’euros. Le pays devra faire face en mai au remboursement de 12,5 milliards d’euros de dette gouvernementale, incluant du papier à court terme.
Parallèlement au soutien approuvé par le FMI (lire page 4), le Sénat américain et la Chambre des Représentants ont adopté hier à une large majorité des propositions de loi visant à fournir une aide à l’Ukraine et à autoriser des sanctions supplémentaires à l’encontre d’intérêts russes.
La Commission européenne a ouvert une enquête approfondie sur des réductions fiscales accordées en France aux grands consommateurs d'énergie, qu’elle juge a priori contraires aux règles de concurrence de l’Union européenne. L’exécutif européen a toutefois validé le nouvel arrêté sur le tarif de rachat dans le secteur de l'éolien.
Bruxelles remet à plus tard la réforme de la solvabilité des fonds de pension. La révision de la directive IORP lâche du lest sur les règles d’investissement.
La révision de la directive IORP lâche du lest sur les règles d’investissement mais entend en revanche resserrer la gouvernance et le contrôle des risques
Rusal a forcé le London Metal Exchange à reporter sa réforme liée au stockage des métaux dans ses entrepôts. Le producteur russe d’aluminium, qui contestait les conditions dans lesquelles le LME avait consulté le marché pour proposer sa réforme, a obtenu gain de cause devant la justice britannique jeudi. Rusal estimait que les nouvelles règles, qui devaient s’appliquer au 1er avril, lui coûteraient plusieurs dizaines de millions de livres. Le LME cherchait à réduire les «files d’attente» à la sortie des entrepôts, accusées de faire monter artificiellement les prix de l’aluminium.