Janus Capital Group a signé un accord de distribution avec Banca Generali pour la distribution des fonds de droit irlandais Janus Capital Funds autorisés en Italie, rapporte Bluerating. Le partenariat inclut également la présence d’une sélection des meilleurs fonds de Janus Capital dans le produit d’assurance BG Stile Libero de Banca Generali et GenertelLife.
AMP Capital a annoncé la nomination d’Adam Tindall au poste de director et chief investment officer of property. L’intéressé, jusqu’ici chief operating officer, remplace à ce poste Andrew Bird qui a fait valoir ses droits à la retraite après une carrière de 37 années dans l’immobilier au Royaume-Uni et dans la région Asie-Pacifique.Adam Tindall, qui a rejoint AMP Capital en 2009 en provenance de Macquarie Capital Advisors, prendra ses nouvelles fonctions à compter du mois de mars 2015, précise un communiqué.
La gestion allemande se porte très bien. Au cours des 9 premiers mois de l’année 2014, les souscriptions nettes ont atteint les 71,2 milliards d’euros, le plus haut niveau jamais atteint ces 14 dernières années, selon les chiffres communiqués par l’association allemande des gestionnaires d’actifs (BVI).Les fonds institutionnels (Spezialfonds) sont toujours le principal moteur de la collecte. Ils ont attiré à fin septembre 53,4 milliards d’euros, contre 49,4 milliards sur la même période de l’an dernier. Les fonds offerts au public ont de leur côté enregistré une collecte nette de 26,5 milliards d’euros (contre 21 milliards d’euros) alors que les mandats ont subi des rachats pour un montant net de 8,7 milliards d’euros.Pour septembre, les fonds institutionnels ont attiré en net 5,9 milliards d’euros, alors que les fonds offerts au public ont vu des sorties à hauteur de 1,2 milliard. Les mandats ont collecté 1,3 milliard d’euros.Au sein des fonds offerts au public, les fonds diversifié se placent en tête avec 17,1 milliards d’euros collectés à fin septembre, suivi des fonds obligataires avec 12,2 milliards d’euros. Les plus importants rachats ont été enregistré par les fonds actions (-3,6 milliards d’euros), indique le BVI. Au total, l’encours de la gestion allemande s'élève à fin septembre à 2.300 milliards d’euros.
Deutsche Asset & Wealth Management (DeAWM) a recruté Munish Varma au poste nouvellement créé de responsable des produits structurés au sein de son équipe Loans & Deposits. Basé à Londres, l’intéressé travaillera sous la direction de Balaji Prasanna, head of Lending, Deposit Products & Wealth Planning Solutions. Avant de rejoindre DeAWM, Munish Varma était global head of Structured Credit chez Nomura.
La collecte au mois de septembre des fonds Ucits de long terme (c’est-à-dire hors fonds monétaires) s’est élevée à 28 milliards d’euros contre 32 milliards en août, selon les dernières statistiques mensuelles communiquées par l’association européenne des gestionnaires d’actifs (Efama). En revanche, la collecte des fonds Ucits dans leur ensemble s’est repliée à 14 milliards d’euros en septembre contre 41 milliards d’euros en août, en raison d’une décollecte nette de 14 milliards d’euros dans les fonds monétaires qui avaient terminé le mois d’août sur des souscriptions nettes de 9 milliards d’euros. Dans le secteur des fonds de long terme, les fonds obligataires ont enregistré une collecte nette de 13 milliards d’euros en septembre, contre 16 milliards d’euros en août, tandis que les fonds actions subissaient une décollecte de 6 milliards d’euros alors qu’ils avaient encore engrangé 2 milliards d’euros en net au mois d’août. C’est la première fois depuis juin 2013 que les fonds actions terminent le mois dans le rouge. En revanche, les fonds diversifiés ont vu leur collecte nette passer de 13 milliards d’euros en août à 18 milliards d’euros au mois de septembre. Les fonds non coordonnés ont terminé le mois sous revue sur une décollecte nette de 7 milliards d’euros en septembre après une collecte de 8 milliards d’euros en août. Une évolution due à la décollecte de 13 milliards d’euros des fonds réservés aux investisseurs institutionnels qui avaient attiré 6 milliards d’euros au mois d’août. Cette décollecte est liée au transfert exceptionnel d’actifs de fonds dédiés dans des comptes ségrégés par un grand investisseur institutionnel, indique l’Efama. Les actifs nets des fonds Ucits se sont accrus de 0,8% au mois de septembre à 7.864 milliards d’euros, les actifs des fonds non Ucits progressant pour leur part de 0,3% à 3.112 milliards d’euros.
La société de services Silverfinch, basée à Dublin et qui a développé une expertise dans la fourniture de données, et le luxembourgeois Fundsquare, spécialisé dans les infrastructures pour les fonds, ont annoncé qu’ils avaient conclu un partenariat pour accompagner les gestionnaires d’actifs et leurs clients assureurs à mettre en œuvre la directive Solvabilité II d’ici au 1er janvier 2016. Plus précisément, Silverfinch permettra aux assureurs de collecter un très grand nombre de données réglementaires détaillées sur leurs portefeuilles d’actifs investis pour leur compte par les gestionnaires d’actifs. L’initiative facilite les connexions entre gestionnaires d’actifs et assureurs dans un cadre sécurisé et respectueux du cadre réglementaire. Les assureurs pourront ainsi mettre en œuvre les dispositifs exigés par Solvabilité II tout en permettant aux gestionnaires d’actifs de gérer correctement et d’exécuter dans les temps le processus de transparisation.
Fidelity Worldwide Investments vient de lancer un fonds multi-classes d’actifs avec une approche dividendes, Fidelity Zins & Dividende Fonds, rapporte Citywire Global. Le portefeuille pourra être investi dans les actions, les obligations gouvernementales ou d’entreprises, la dette émergente et le haut rendement. A la marge, il pourra aussi se porter sur certaines classes d’actifs alternatives comme les infrastructures. Eugene Philalithis et Nick Peters seront les gérants du fonds.
Les investisseurs ont retiré 11,2 milliards d’euros des fonds européen de Pimco en septembre et octobre à la suite du départ de Bill Gross le 26 septembre dernier, rapporte eFinancial News qui cite des nouveaux chiffres de Morningstar. Sur ce total, 8,7 milliard d’euros sont sortis de la gamme européenne de Pimco au cours du seul mois d’octobre, soit la plus importante décollecte mensuelle jamais enregistrée dans la région, selon Morningstar.
Plusieurs défis majeurs attendent les sociétés de gestion de fortune en Europe, et les professionnels en sont bien conscients. C’est ce que révèle le rapport conjoint publié par J.P. Morgan Asset Management et Oliver Wyman intitulé « The Future of Wealth Management: Imperatives for Success » (Gestion de fortune : les impératifs pour l’avenir)*. Ainsi, 90 % des cadres dirigeants de sociétés de gestion de fortune en Europe anticipent un mouvement de consolidation dans leur secteur, à un moment où la moitié de la richesse européenne devrait changer de mains. Le pic de transmission de fortune à une nouvelle génération devrait avoir lieu dans les vingt à trente prochaines années. Parmi les enseignements de l’étude, il apparaît également que l’innovation technologique offrira de nouvelles opportunités dans l’approche et le service aux clients, permettant aux acteurs innovants de tirer leur épingle du jeu face à une concurrence de plus en plus féroce. Par ailleurs, les évolutions réglementaires en matière de protection des clients et de stabilité du système financier créent de nouveaux défis pour les gestionnaires de fortune, « mais ouvrent également des opportunités de différenciation », souligne l’étude. Cela posé, J.P. Morgan Asset Management et Oliver Wyman ont identifié les grands impératifs stratégiques qui caractériseront « les gestionnaires de fortune les plus performants » capables de s’imposer dans ce contexte. Les deux entités citent en premier lieu la nécessité pour les acteurs établis de « s’inspirer des gérants de fortune à la pointe des technologies et des concurrents non bancaires pour améliorer leur offre de services numériques ». Pour Claude Kurzo, responsable du pôle Stratégie et Développement pour la zone Europe/Moyen-Orient/Afrique chez J.P. Morgan Asset Management, « il conviendrait que les gestionnaires de fortune traditionnels s’adaptent aux ruptures technologiques de manière à intégrer dans leur modèle les avantages de la simplicité d’accès, de la transparence et de l’automatisation. Les sociétés qui réussiront seront celles qui sauront allier les avancées technologiques aux caractéristiques des gérants de fortune traditionnels, telles que la stabilité, l’étendue de l’offre et, surtout, un conseil dédié en face à face ». Les sociétés de gestion devront aussi d’accroître davantage la productivité et l’efficacité du front line « afin de s’attaquer aux problèmes de l’augmentation des coûts et de la baisse des revenus dans l’ensemble du secteur ». Autre point stratégique d’amélioration, le service client. Celui-ci peut être amélioré en repensant le modèle d’engagement. « Les mandats discrétionnaires, de conseil et d’exécution seule doivent devenir d’une part plus transparents pour les clients et d’autre part plus efficaces et automatisés pour les gestionnaires de fortune », estiment l’asset manager et le consultant, qui soulignent qu’il « convient de davantage privilégier et de renforcer les services de conseil et la construction de portefeuilles axée sur les résultats, opérations qui constituent le coeur d’une proposition de valeur en gestion de fortune ». Enfin, J.P. Morgan Asset Management et Oliver Wyman estiment que des relations « plus étroites et plus approfondies » devront être nouées entre les gestionnaires de fortune et les gérants d’actifs, dans le but de produire des propositions et des solutions d’investissement plus solides. « Compte tenu des nombreuses actions à engager aujourd’hui, les gestionnaires de fortune doivent chercher à travailler en étroite collaboration avec leurs fournisseurs de produits pour développer des ressources adaptées pour la clientèle et améliorer les idées d’investissement, afin de veiller à ce que les clients reçoivent les meilleurs conseils possibles. Certains gestionnaires de fortune ont déjà pris des mesures en ce sens et mobilisé des gérants d’actifs au-delà des produits, par exemple pour les marchés financiers et l’expertise produits, le développement conjoint de produits et la recherche sur la construction de portefeuilles axée sur les résultats », conclut Claude Kurzo. (*) J.P. Morgan Asset Management et Oliver Wyman ont réalisé 26 entretiens en face à face avec des cadres dirigeants de 23 sociétés de gestion de fortune en Europe. Une enquête en ligne a également conduite auprès de 136 autres professionnels du secteur.
La banque commerciale de Lloyds Banking Group a nommé Miranda Zhao au poste de responsable des fonds britanniques («head of UK funds»), basée à Londres, rapporte Reuters. L’intéressée arrive en provenance d’Erste Group Bank où elle travaillait dernièrement en qualité de responsable de l’activité internationale de la banque et de la division de gestion du risque. Avant Erste Group, Miranda Zhao avait officié chez Citigroup de 2002 à 2008 en tant que directeur des produits structurés.
Hargreaves Lansdown a recruté Steve Clayton, associé chez Mirabaud Securities, en tant que responsable de la recherche actions, rapporte Investment Week. Cela fait suite au lancement d’un nouveau pôle de recherche actions chez Hargreaves en mars.
La banque privée Pictet prévoit de doubler la taille de ses équipes à Londres, rapporte Financial News. Heinrich Adami, managing director, indique au journal : « nous avons comme objectif d’élargir notre pôle gestion de fortune à Londres de 25 personnes actuellement à une cinquantaine sur les trois prochaines années, sous réserve que nous trouvions des talents ».
Martin Gray va rejoindre son ancien collègue de gestion chez Miton, James Sullivan, au sein de la nouvelle société de gestion de ce dernier, Coram Asset Management, rapporte Investment Week. Il gérera les portefeuilles multi-classes d’actifs aux côtés de James Sullivan.
BlackRock a défendu la pratique des sociétés de gestion consistant à demander aux fonds de pension de signer des accords de confidentialité, rapporte le Financial Times fund management. La société de gestion a déclaré qu’il n’était ni dans l’intérêt des investisseurs institutionnels ni dans celui des sociétés de gestion d’interdire ces accords. Les fonds de pension au Royaume-Uni estiment que cela les empêche de comparer les frais. BlackRock ajoute qu’un fonds de pension qui souhaite recruter une société de gestion peut accéder à des informations sur les prix grâce à plusieurs sources : en réalisant des appels d’offre, en lisant des sondages et en utilisant des consultants.
Attendue depuis plusieurs années, la révision de l’encadrement des investissements des fonds de pension italiens vient d’entrer en vigueur. Le texte de quelques pages, qui remet au goût du jour une loi de 1996, a été publié en fin de semaine dernière au Journal officiel.L’autorité de surveillance des fonds de pension, la Covip, avait ouvert la voie à cette nouvelle réglementation fin 2012 en demandant aux fonds de pension de formaliser leur politique d’investissement dans un document officiel tout en mettant en place parallèlement des équipes d’investissement en interne. La nouvelle réglementation supprime les traditionnels plafonds réglementaires quantitatifs dans presque toutes les classes d’actifs, en abandonnant l’approche prescriptive qui prévalait jusqu’à présent pour une approche davantage basée sur des principes. Autrement dit, les fonds de pension qui disposent des structures de contrôle interne appropriées et de capacités de surveillance adaptées seront autorisés à sortir de la grille du 60/40, 60% du portefeuille étant investi dans l’obligataire, 40% dans les actions. Parmi les libertés octroyées aux fonds de pension figurent notamment les investissements dans les dérivés de gré à gré, ainsi que dans les actifs de sociétés cotées ou non cotées de pays n’appartenant pas à l’OCDE. Toutefois, les ventes à découvert restent prohibées et les fonds de pension devront allouer un minimum de 70% de leurs actifs à des instruments cotés. Les investissements dans les fonds fermés et les fonds alternatifs seront limités à 20% pour les premiers et 25% pour les seconds. Selon des données de la Covip, la moitié des actifs des fonds de pension du pays étaient investis dans de l’obligataire italien à la fin 2013. Les obligations corporate représentaient 11% des portefeuilles, les actions 16,1%, les mutual funds 12,5% tandis que l’immobilier ne pesait que 3,4%, et l’alternatif moins de 2%.
La Sicav de place Emergence, créée en 2012 pour encourager le développement de la gestion d’actifs française, a annoncé la signature du premier partenariat de son nouveau compartiment «actions» avec la société de gestion Focus AM. Cette société entrepreneuriale met en œuvre au sein de son fonds Focus Europa une stratégie d’investissement centrée sur la sélection de leaders mondiaux ayant leur siège en Europe. Le closing du compartiment «actions» d’Emergence interviendra en décembre, avec un objectif de 200 millions d’euros apportés par de grands investisseurs institutionnels. Près de 70 candidatures ont été reçues par le fonds de place et son gérant délégataire NewAlpha AM, qui sélectionneront cinq à six dossiers. Ces derniers recevront une dotation d’encours de l’ordre de 30 à 35 millions d’euros chacun pour soutenir leur développement.
Le Comité chargé de préparer la réforme soutenue par le gouvernement a réalisé une synthèse de ses travaux. La profession salue les simplifications proposées.
Le projet de loi pour l’activité prévoit de renforcer les pouvoirs de l’autorité de la concurrence en matière d'«injonctions structurelles», un système propre au secteur de la distribution outre-mer. L’autorité pourra forcer les enseignes à modifier, compléter ou résilier les accords et les actes qui limitent le jeu de la concurrence. Les distributeurs sont très hostiles à cette disposition.
Les deux pays ont signé hier un accord préliminaire à un traité de libre-échange en négociation depuis dix ans. Il prévoit la suppression des droits de douanes sur 95% des exportations australiennes. Il envisage aussi d’assouplir les restrictions sur les investissements chinois. La Chine est le principal partenaire de l’Australie, avec 150 milliards de dollars australiens (environ 105 milliards d’euros) d'échanges bilatéraux en 2013.
Davantage d’investissement de la part de l’Allemagne ne bénéficierait ni à la zone euro, ni à l'économie allemande, rappelle lundi la Bundesbank. «Etant donné l’incertitude considérable qui entoure les économies mondiale et européenne, il apparaît pour le moment approprié de s’en tenir à la direction budgétaire préalablement définie», écrit la banque centrale allemande dans son rapport mensuel.
La Banque centrale européenne (BCE) pourrait théoriquement racheter des obligations souveraines, de l’or ou des fonds indiciels cotés (ETF), a déclaré lundi Yves Mersch, membre du directoire de la banque centrale. Ce dernier a pointé cependant certains risques: la BCE pourrait notamment se retrouver sous pression pour assouplir sa politique monétaire au cas où elle détiendrait des obligations d’un Etat en difficulté.
Le Conseil de Paris a voté lundi à 83 voix contre 78 contre le projet de déclassement de la parcelle prévue pour la construction de la tour Triangle. La maire Anne Hidalgo a décidé de déférer le résultat devant le préfet et le tribunal administratif car les élus de l’opposition et les écologistes ont montré leur bulletin avant de voter, une pratique illégale. Si la justice annule ces bulletins, les partisans du projet remporteraient la victoire.
Le géant des services aux investisseurs a fait savoir hier que son pôle de gestion d’actifs State Street Global Advisors allait vendre sa participation dans Ssaris Advisors aux associés de ce hedge funds. Les deux protagonistes «ont décidé de mettre un terme à leur relation. Cette décision est le fruit d’une opinion partagée, selon laquelle il est dans l’intérêt des deux sociétés et de leurs clients respectifs d’agir indépendamment l’une de l’autre», explique State Street dans une déclaration, confirmée par le directeur général de Ssaris Paul R. Lucek. Le groupe bancaire était monté dans le capital du hedge fund à hauteur de 60% en 2001. Créé en 1983, ce dernier était spécialisé dans les stratégies à rendement absolu et dans les fonds de fonds. Il revendique 1,4 milliard de dollars d’actifs sous gestion. Les hedge funds sont des clients importants de State Street, auxquels il propose des services de conservation, de valorisation et d’administration de fonds.
AXA Investment Managers envisage de proposer son fonds de fonds “impact investing” aux investisseurs externes en réponse à la demande croissante des clients. Il élargira l’offre de fonds multi-classes d’actifs ISR proposés par AXA IM qui connaissent un intérêt important auprès des investisseurs internationaux.