BlackRock vient d'étoffer sa gamme de produits sensibles aux critères ESG (environnementaux, sociaux et de gouvernance) avec le lancement du iShares MSCI ACWI Low Carbon Target ETF. Le nouveau véhicule réplique le MSCI ACWI Low Carbon Target Index et traite deux composantes de l’exposition au carbone, les émissions de carbone et les réserves de combustible fossile. Il est coté au New York Stock Exchange depuis le 9 décembre. Le fonds surpondère les sociétés affichant de faibles émissions de carbone par rapport au chiffre d’affaires et celles dont le potentiel d'émission de carbone par dollar de capitalisation de marché est peu élevé.
Le niveau des taux est essentiel pour élaborer un fonds offrant une garantie totale – voire partielle – sur le capital investi. De fait, la période actuelle devrait avoir raison de ce type de produit. Interrogé sur Newsmanagers TV, Erwan Marrec, responsable de la gestion quantitative et de l’ingénierie financière chez Federal Finance, filiale de gestion d’actifs du Crédit Mutuel Arkea, est venu battre en brèche cette idée. Alors que sa maison vient de lancer la semaine dernière deux produits à capital protégé, le responsable a détaillé comment il était possible de pallier l'écueil des taux bas. « Il faut tenir compte des dividendes particulièrement élevés cette année par rapport aux années précédentes, a-t-il souligné, notamment par l’intermédiaire de nouveaux indices comme l’Euro Stoxx Select Dividend ». Concrètement, les dividendes des titres qui composent l’indicateur vont compenser une bonne partie de la baisse des taux et offrir un niveau de coupons intéressant. Par ailleurs, le responsable a admis que les sociétés de gestion comme Federal Finance ont baissé leurs marges afin de conserver l’attractivité de ce type de produits. En tout cas, le pari a été gagnant, a affirmé Erwan Marrec. Les fonds à capital protégé lancés cette année ont été fortement demandés, y compris dans le réseau du Crédit Mutuel Arkéa pourtant averse au risque. « Nous considérons les points d’entrée toujours intéressants», a justifié le responsable pour expliquer l’absence de garantie totale. Et ce d’autant que sur les produits lancés, le seuil de déclenchement d’une perte en capital de ce type de fonds semble lointain. Il faudrait, par exemple, constater une baisse de l’indice à l’échéance de plus de 40 % pour que la mise du souscripteur soit amputée. Or, à ce stade, l’indice retrouverait ses niveaux constatés en 2003 ou 2009… « Sans compter que des rappels anticipés sur ce type de produit peuvent toujours se produire auparavant », a précisé Erwan Marrec. Cela dit, la demande des souscripteurs semble aussi avoir évoluée. En clair, la recherche de rendement est toujours plus forte, au détriment de la recherche d’un capital garanti. Ce phénomène s’explique par la baisse d’années en années des rémunérations des fonds en euros, qui conduisent les épargnants à accepter un risque supérieur sur le capital investi en échange d’un espoir de rendement supérieur. Dans ce cadre, Erwan Marrec constate que les groupements de conseillers en gestion de patrimoine trouvent désormais un intérêt à commercialiser leurs propres fonds de cette nature afin de finaliser leur clientèle. Un marché se crée désormais dans lequel les sociétés de gestion en tant qu’arrangeur de produits structurés ont une carte à jouer. Federal Finance propose ainsi sous la forme d’EMTN structurés en marque blanche, des produits dédiés à des groupements de CGPI, dès 500.000 euros. Aux groupements de définir un cahier des charges précis sur les caractéristiques des placements qu’ils souhaitent commercialiser (choix de l’indice, choix du seuil déclenchant entainant une perte en capital, etc). Quant aux souscripteurs, ils ne devront pas oublier que ces produits ne sont pas sans risques, et que le choix du sous-jacent, sa diversification largement préférable, ou les seuils entrainant la perte en capital sont des éléments à étudier avant de souscrire. Enfin, sur l’EMTN structuré émis par une banque, le risque de défaut n’est pas non plus à négliger, justifiant le dernier conseil d’Erwan Marrec à l'égard des investisseurs finaux : souscrire des produits où la diversification vaut également pour les émetteurs. Vous pouvez consulter la vidéo en cliquant sur le lien ci-contre : http://www.newsmanagers.com/NewsManagersTV/unexpertvousparle.aspx?id=966
Aliénor Capital a annoncé la réouverture à la souscription de son fonds obligataire à échéance InvestCore 2019 jusqu’au 31 mars 2015 après un an de track record concluant et cela sans aucune dilution des porteurs de parts actuels. Le taux actuariel net du fonds reste intéressant dans un contexte de taux extrêmement bas. La stratégie du fonds est le portage jusqu’à maturité des titres de créances d’émetteurs privés des pays «core» de l’union Européenne, sélectionnés pour leurs fondamentaux et dont la qualité de crédit est sous-estimée. Le fonds propose un rendement actuariel brut de 5,48% (au 4 décembre 2014 à titre indicatif) à l'échéance du 31 décembre 2019. Les frais de gestion maximum ont été fixés à 0,9% TTC par an de l’actif net Part C et Part D et de 0,7% Part I.
Les quatre ténors américains de la gestion d’actifs – AllianceBernstein, Franklin Templeton, Legg Mason et Invesco – ont connu des fortunes diverses au cours du mois de novembre. Ainsi, AllianceBernstein a fait état d’une croissance modérée de 0,8 % au cours du mois écoulé, ses actifs sous gestion ressortant à 481 milliards de dollars contre 477 milliards de dollars en octobre 2014. Sans dévoiler le moindre chiffre, la filiale américaine d’Axa évoque une collecte nette positive auprès des institutionnels, des souscriptions stables auprès des clients privés et une décollecte auprès des particuliers.La situation n’est guère plus brillante chez Franklin Templeton. A l’issue du mois de novembre, ses encours ont progressé de 1,1 milliard de dollars (soit 0,1%) pour s’établir à 899,5 milliards d’euros fin novembre contre 898,4 milliards d’euros. La société californienne n’a cependant livré aucune explication sur cette évolution ni sur l’état de sa collecte.La palme de la déception revient toutefois à Legg Mason, dont les actifs sous gestion ont reculé de 1,7% sur un mois. Ils ressortent en effet à 707,4 milliards de dollars fin novembre contre 719,5 milliards de dollars fin octobre, soit une perte de plus de 12 milliards de dollars. Au cours du mois passé, la société de gestion a enregistré une collecte d’environ 800 millions de dollars sur les produits long terme – avec 1,7 milliard de dollars de collecte sur l’obligataire et une décollecte de 900 millions de dollars sur les actions. A l’inverse, les produits de liquidité ont subi une décollecte d’environ 4,5 milliards de dollars. Par ailleurs, l’effet de change a généré un impact négatif sur ses actifs sous gestion à hauteur de 3,3 milliards de dollars.Finalement, seul Invesco a réussi à tirer son épingle du jeu, enregistrant une progression de 1,7% de ses encours qui ressortent à 804 milliards de dollars fin novembre contre 790,3 milliards de dollars fin octobre. Sans divulguer le moindre chiffre, Invesco fait état d’une collecte nette à la fois sur les produits QQQ de PowerShares, ses produits long terme et, enfin, ses fonds monétaires. La société de gestion a également pâti d’un effet de change négatif qui a engendré une baisse de ses actifs sous gestion de l’ordre de 4,3 milliards de dollars au cours du mois écoulé
La société de gestion Primonial REIM a acquis auprès de Crédit Mutuel Arkéa, pour le compte d’un fonds qu’elle gère, un ensemble immobilier de bureaux situé au 60/62 rue du Louvre dans le 2ème arrondissement de Paris, au sein de la Cité financière, indique un communiqué. D’une surface utile totale d’environ 3.200 m², l’actif est loué en totalité à la BPE depuis plus de vingt ans. Le montant de la transaction s’est élevé à 36 millions d’euros.
La société de gestion Avenir Finance vient de recruter William Sharp en qualité de gérant de fonds senior, rapporte Citywire. William Sharp travaillait à la Banque Syz qu’il a quittée en septembre dernier. Pendant ses huit années à la Banque Syz, William Sharp a notamment été responsable du fonds Oyster European Small & Mid Caps d’octobre 2008 jusqu'à son départ cette année. Le fonds sera désormais piloté par Claire Manson, une transfuge de Franklin Templeton.
Le gérant britannique William Sharp a rejoint le gestionnaire d’actifs français Avenir Finance en qualité de gérant de fonds senior, révèle Citywire Global. L’intéressé travaillait précédemment au sein de la Banque Syz & Co, établissement qu’il a quitté en septembre après 8 années passées au sein de la compagnie suisse. Chez Syz & Co, il était notamment responsable du fonds Oyster European Small & Mid Caps.
BNP Paribas Investment Partners (BNPP IP) a annoncé, jeudi 11 décembre, l’ouverture d’une nouvelle filiale de gestion d’actifs dans la zone de libre-échange de Shanghai. Baptisée BNP Paribas Investment Advisory (Shanghai), cette nouvelle structure avait été enregistrée en avril 2014 auprès du régulateur chinois avec le statut de «Wholly Foreign Owned Entreprise» (WFOE ou entreprise étrangère détenue à 100%). Cette nouvelle entité constitue le bras armé de BNPP IP pour développer ses capacités d’investissement auprès des investisseurs institutionnels chinois. Elle vient surtout compléter la présence du groupe français en Asie, et en particulier son partenariat avec HFT Investment Management qui affiche 20 milliards de dollars d’actifs sous gestion.Afin de piloter cette nouvelle structure, BNPP IP a nommé Danny He en qualité de «general manager». L’intéressé travaillait précédemment en qualité d’associé («partner») chez China Highland Fund.
L’agence d'évaluation financière Moody’s a annoncé le 12 décembre avoir modifié de «stable» à «négative» sa perspective sur le secteur des fonds monétaires. Malgré des approches d’investissement prudentes, les fonds monétaires auront du mal à maintenir leurs profils de crédit et de stabilité à leurs plus hauts niveaux en 2015 en raison des déséquilibres entre l’offre et la demande, de rendements très bas voire négatifs et d’une volatilité élevée du côté des flux, estime notamment l’agence qui en conclut que le nombre de fonds notés Aaa pourrait diminuer dans le courant de l’année 2015.
Source, le fournisseur européen de fonds indiciels (ETF), vient de lancer un nouvel ETF actions négociable à compter du vendredi 12 décembre sur Xetra, la plateforme de Deutsche Börse. Baptisé Source S&P 500 Ucits ETF – EUR Hedged, ce nouveau produit permet aux investisseurs de tirer profit de la performance des 500 plus grandes entreprises cotées sur le marché américain, avec une couverture quotidienne contre les risques de taux de change entre l’euro et le dollar.
Dans un rapport à paraître jeudi dont Le Parisien-Aujourd’hui en France publie lundi des extraits, la Cour évalue à 100 milliards d’euros les déficits cumulés de l’Agirc et l’Arrco à l’horizon 2030. Le trou pourrait atteindre 390 milliards d’euros en 2040, sous l’effet de l’arrivée à la retraite des générations du baby boom d’ici 2034 et de l’allongement de l’espérance de vie. Pour 2014, le déficit annuel devrait approcher 5,3 milliards d’euros après 4,4 milliards l’an passé et ce malgré les mesures de redressement, dont le gel des prestations, décidées en 2010 puis 2013.
L’ouverture des marchés dérivés d’Euronext a subi des retards de plus d’une heure lundi en raison de problèmes techniques. Les marchés de futures sur indices boursiers ont rouvert les premiers avec plus d’une heure de retard (à 09h15), les autres produits dérivés (dont les options sur indices et actions) n’ont, eux, été ouverts qu'à 10h25, soit près d’une heure et demi avant l’heure officielle d’ouverture, selon le dernier avis d’Euronext. En revanche, les marchés au comptant n’ont pas été affectés et ont ouvert aux heures habituelles
L’agence Moody’s maintient la note Aaa de l’Australie, laquelle est assortie d’une perspective stable, en dépit d’une hausse du déficit budgétaire annoncée ce lundi dans les perspectives économiques et budgétaires du gouvernement. Pour l’agence de notation, ces annonces ne remettent pas en question «la tendance à la diminution des déficits budgétaires et le projet de revenir à des excédents budgétaires reste intact et il appuiera le profil de crédit de l’Australie».
L’indice Tankan, qui mesure le sentiment des grands industriels, a baissé d’un point, par rapport au rapport de la Banque du Japon publié trois mois auparavant, à +12, alors que le consensus le donnait à +13. Même si l’investissement productif a été soutenu, le rapport trimestriel de la Banque du Japon BoJ montre aussi que les entrepreneurs s’interrogent sur la stratégie gouvernementale en vue de relancer une croissance durable.
La très sérieuse Financial Conduct Authority britannique a interdit lundi à Jonathan Paul Burrows d’exercer toute activité en lien avec le secteur régulé. Cet ancien senior manager et gérant de hedge funds chez Blackrock Asset Management s'était fait interpeller en novembre 2013 à la sortie du métro de Londres sans ticket valable. Il avait alors reconnu être coutumier du fait et ne pas en avoir informé son employeur.
Il aimerait que les acteurs du financement désintermédié tels que les assureurs puissent accéder au fichier de la Banque de France qui donne des indications sur la capacité des entreprises à tenir leurs engagements financiers. La loi Macron pourrait être l’occasion d’avancer.
Les freins réglementaires pourraient contraindre l'institution à ne pas adopter une logique entièrement pari passu qui limiterait l'efficacité du programme.
Selon le journal qui se fonde sur des rapports d’économistes, la présence militaire américaine en Afghanistan aura coûté près de 1.000 milliards de dollars (1.250 milliards d’euros) aux contribuables, 80% des dépenses ayant été effectuées sous la présidence de Barack Obama. Sur la centaine de milliards de dollars utilisée pour les projets de reconstruction, plusieurs milliards auraient en outre été gaspillés ou volés.
Selon le baromètre de Coller Capital qui sort aujourd’hui, 39% des «limited partners» augmenteront leur exposition au capital investissement l’année prochaine. Une progression jamais vue, alors que les investisseurs attendent des rendements nets supérieurs à 11% pour cette classe d’actifs.
En dépit d’une participation de 52,4% au plus bas depuis 1945, la coalition conservatrice sortante menée par le Premier ministre Shinzo Abe a conservé sa majorité des deux tiers des sièges à la Chambre des représentants, avec 325 sièges obtenus sur 475, selon les derniers décomptes hier soir. A l’issue de ces législatives anticipées, le gouvernement pourra donc poursuivre sa politique de relance en étant indépendant de la Chambre haute, où il ne dispose pas de la majorité.
Le sentiment du consommateur américain s’est amélioré en décembre pour atteindre un plus haut de près de huit ans grâce à une amélioration des perspectives pour l’emploi et les salaires et à la baisse des prix de l’essence, montrent vendredi les résultats préliminaires de l’enquête mensuelle Thomson Reuters-Université du Michigan. L’indice est ressorti en décembre à 93,8, au plus haut depuis janvier 2007, dépassant largement la prévision médiane des économistes interrogés par Reuters qui était de 89,5. En novembre, l’indice définitif est ressorti à 88,8.
Les prix à la production aux Etats-Unis ont baissé plus que prévu en novembre et ont stagné hors énergie. L’indice PPI a baissé de 0,2% le mois dernier, après avoir rebondi de 0,2% en octobre. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient un tassement de 0,1% pour le mois de novembre. Sur un an, les prix à la production affichent une hausse de 1,4%, une variation conforme aux attentes du consensus.